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Circuit Vancouver - Whistler - Lake Louise - Calgary sur neuf jours English translation pending
bonjour,
Voici un projet de de circuit pour découvrir un peu l'Ouest canadien : (après une semaine passée à Vancouver)
Qu'en pensez-vous ?
1e jour : Vancouver-Whistler (126 km). la Sea to Sky Highway, une des routes les plus scéniques de l'Ouest canadien, entre mer et montagnes. Nuit à Whistler. 2e jour : Whistler-Kamloops (299 km). Whistler, la station de ski qui accueillera les compétitions alpines des Jeux Olympiques d'Hiver de 2010 de Vancouver. Départ vers Kelowna via Cache Creek et Lillooett, le kilomètre zéro de la piste de la ruée vers l'or du Klondike. Continuation vers South Thompson Inn Guest Ranch. Installation dans un ranch en pleine nature. Temps libre sur le site pour profiter des activités. Nuit au ranch. 3e jour : Kamloops-Wells Gray-Valemount (347 km). Début de matinée libre pour profiter pleinement des activités proposées sur le site ou relaxer au bord de l'eau. Puis route vers le parc provincial de Wells Gray. Arrêt aux Chutes Helckmen, mesurant 135 m de haut, parmi les plus spectaculaires de Colombie Britannique. Continuation vers Valemount et arrêt au Mont Robson, le plus haut pic des Rocheuses canadiennes (3 953 m). Nuit à Valemount. 4e jour : Valemount-Jasper-Valemount (250 km). Visite de Jasper. Tour d'orientation de cette petite station balnéaire (vue ici de la route de Pyramid Lake) et entourée de crêtes rocheuses impressionnantes, site du Patrimoine mondial de l'Unesco et visite du Parc National de Jasper. Excursion vers le Canyon Maligne Canyon qui fut creusé dans la roche calcaire par la rivière du même nom. Retour vers Valemount en fin de journée. Dîner et nuit à Valemount. 5e jour Valemount-Lake Louise (352 km). Départ vers le Lac Louise et Lac Moraine en passant par Jasper. Arrêts photos aux Chutes Sunwapta et Athasbasca. Continuation le long des champs de glaces sur une des routes les plus scéniques en Amérique du Nord. Arrêts photos au lac et le Glacier Bow et au Lac Peyto. Arrivée à Lake Louise en fin de journée. Dîner et nuit à Lake Louise. 6e jour : Lake Louise-Banff-Calgary (177 km). Arrêt photo à Lake Louise et Lake Moraine. Départ vers Banff avec à l'arrivée, tour d'orientation de Banff : Cave & Basin (possibilité de visite), Banff Springs, Mont Sulphur, Hoodoos. Continuation vers Calgary avec un court arrêt au Parc Olympique des Jeux d'Hiver de 1988. Tour d'orientation de Calgary : centre-ville, Eau Claire Market, Fort Calgary, Stampede Park, Héritage Park, etc. 7e jour : Calgary. Matinée dédiée à la visite d'Héritage Park. Après-midi libre pour découvrir la ville à votre rythme. Nuit. 8e jour : Calgary-Paris. transfert à l'aéroport et envol vers la France. 9e jour : arrivée à Paris.
Merci de vos suggestions, et pour reprendre un post précédent, comme ce sera en été : quid de l'option camping car, ou plutôt "cabin", lodges et autres ? Je ne sais pas bien quel est le plus rentable pour 4 personnes... à bientôt sur le site, Pong
1e jour : Vancouver-Whistler (126 km). la Sea to Sky Highway, une des routes les plus scéniques de l'Ouest canadien, entre mer et montagnes. Nuit à Whistler. 2e jour : Whistler-Kamloops (299 km). Whistler, la station de ski qui accueillera les compétitions alpines des Jeux Olympiques d'Hiver de 2010 de Vancouver. Départ vers Kelowna via Cache Creek et Lillooett, le kilomètre zéro de la piste de la ruée vers l'or du Klondike. Continuation vers South Thompson Inn Guest Ranch. Installation dans un ranch en pleine nature. Temps libre sur le site pour profiter des activités. Nuit au ranch. 3e jour : Kamloops-Wells Gray-Valemount (347 km). Début de matinée libre pour profiter pleinement des activités proposées sur le site ou relaxer au bord de l'eau. Puis route vers le parc provincial de Wells Gray. Arrêt aux Chutes Helckmen, mesurant 135 m de haut, parmi les plus spectaculaires de Colombie Britannique. Continuation vers Valemount et arrêt au Mont Robson, le plus haut pic des Rocheuses canadiennes (3 953 m). Nuit à Valemount. 4e jour : Valemount-Jasper-Valemount (250 km). Visite de Jasper. Tour d'orientation de cette petite station balnéaire (vue ici de la route de Pyramid Lake) et entourée de crêtes rocheuses impressionnantes, site du Patrimoine mondial de l'Unesco et visite du Parc National de Jasper. Excursion vers le Canyon Maligne Canyon qui fut creusé dans la roche calcaire par la rivière du même nom. Retour vers Valemount en fin de journée. Dîner et nuit à Valemount. 5e jour Valemount-Lake Louise (352 km). Départ vers le Lac Louise et Lac Moraine en passant par Jasper. Arrêts photos aux Chutes Sunwapta et Athasbasca. Continuation le long des champs de glaces sur une des routes les plus scéniques en Amérique du Nord. Arrêts photos au lac et le Glacier Bow et au Lac Peyto. Arrivée à Lake Louise en fin de journée. Dîner et nuit à Lake Louise. 6e jour : Lake Louise-Banff-Calgary (177 km). Arrêt photo à Lake Louise et Lake Moraine. Départ vers Banff avec à l'arrivée, tour d'orientation de Banff : Cave & Basin (possibilité de visite), Banff Springs, Mont Sulphur, Hoodoos. Continuation vers Calgary avec un court arrêt au Parc Olympique des Jeux d'Hiver de 1988. Tour d'orientation de Calgary : centre-ville, Eau Claire Market, Fort Calgary, Stampede Park, Héritage Park, etc. 7e jour : Calgary. Matinée dédiée à la visite d'Héritage Park. Après-midi libre pour découvrir la ville à votre rythme. Nuit. 8e jour : Calgary-Paris. transfert à l'aéroport et envol vers la France. 9e jour : arrivée à Paris.
Merci de vos suggestions, et pour reprendre un post précédent, comme ce sera en été : quid de l'option camping car, ou plutôt "cabin", lodges et autres ? Je ne sais pas bien quel est le plus rentable pour 4 personnes... à bientôt sur le site, Pong
De retour de l'hôtel Marazul sur l'île de San Andres English translation pending
Bonjour tel que promis nous vous offrons un mini compte rendu de notre séjour au marazul. Nous avons en général aimer notre voyage et le premier point à souligner c'est la chaleur humaine des résidents de l'ïle. Comme nous y allions pour surtout nous reposer alors on ne peut vous décrire les soirées de spectacles ou les nuits de disco. Nous avons fait le tour de l'ïle (à conseiller) et aussi le tour de chaque hôtel décameron et c'est vraiement notre marazul qui est le meilleur... ceci à notre point de vue bien sûr!
On a fait aussi des rencontres fort intèressantes et d'autre moins... mais cela fait partie de la game n'est-ce-pas!!! Par contre on a détester le voyage aller ou on a fait escale à la ville de Toronto: on a geler dans l'avion, et les agents de bords ne parlaient pas ou peu le français et jamais nous rachèterons un voyage quand il ya aura une escale à Toronto et ceci c'est sûr et certain voilà pour notre plus gros commentaire négatif!!!
Nous retournerons sûrement à l'ïle quand ce forfait reviendra en super spécial!!!Merci Berny
Dix jours dans les Cyclades en août avec nos p'tits loups English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je viens de prendre les billets d'avion pour cet été, nous arriverons à Athènes le 05 aout au soir et en redécollons le 15 en fin d'après-midi! Super, je rêve déjà d'eaux cristalines, de chapelles blanches et bleues, de bougainvilliers épanouis et les spécialités locales font déjà frémir mes papilles!
Mais tout ça se mérite, il faut organiser un minimum ce séjour surtout que nous partons avec deux jeunes enfants qui auront alors 1 an et 3.5 ans.
Je pensais séjourner dans deux îles, et ai un mal fou à choisir... Voici celles qui ont retenu mon attention: Tinos, pour sa proximité d'athènes et son côté "authentique" Santorin, pour sa réputation, et la possibilité de prendre un ferry de nuit Paros, qui n'est pas très éloignée d'Athènes et d'ou on peut accéder à plusieurs autres îles Amorgos
J'ai du mal à trouver le circuit le moins contraignant compte tenu des temps de traversée, de l'affluence dans les cyclades à cette période de l'année. Aussi, je suis preneuse de vos idées, bons plans et astuces pour que ce voyage soit aussi merveilleux que ce que j'imagine!
Merci d'avance pour votre aide!
Z.
Voilà, je viens de prendre les billets d'avion pour cet été, nous arriverons à Athènes le 05 aout au soir et en redécollons le 15 en fin d'après-midi! Super, je rêve déjà d'eaux cristalines, de chapelles blanches et bleues, de bougainvilliers épanouis et les spécialités locales font déjà frémir mes papilles!
Mais tout ça se mérite, il faut organiser un minimum ce séjour surtout que nous partons avec deux jeunes enfants qui auront alors 1 an et 3.5 ans.
Je pensais séjourner dans deux îles, et ai un mal fou à choisir... Voici celles qui ont retenu mon attention: Tinos, pour sa proximité d'athènes et son côté "authentique" Santorin, pour sa réputation, et la possibilité de prendre un ferry de nuit Paros, qui n'est pas très éloignée d'Athènes et d'ou on peut accéder à plusieurs autres îles Amorgos
J'ai du mal à trouver le circuit le moins contraignant compte tenu des temps de traversée, de l'affluence dans les cyclades à cette période de l'année. Aussi, je suis preneuse de vos idées, bons plans et astuces pour que ce voyage soit aussi merveilleux que ce que j'imagine!
Merci d'avance pour votre aide!
Z.
Partir à l'aventure sur une île déserte English translation pending
Bonjour a tous. ma recherche est un peux particulière puisque j'aimerais partir avec mon meilleur ami sur une île totalement déserte pendant 3 à 4 semaines. partir avec simplement un sac à dos chacun et vivre à la Robinson Crusoé. Chassé et pêcher notre nourriture, fabriquer notre abri ect... totalement coupé du monde...
je connais déjà les risques, j'ai déjà effectué un grand nombre de recherches.
le gros problème est que je ne sais pas ou je pourrai trouver une île qui pourrai convenir, et surtout je ne sais pas comment procéder.
je ne pense pas qu'il existe une agence de voyage qui propose des séjours comme celui la. le plus simple serais d'avoir un contact sur place dans une de ses région du monde, mais je n'en ai pas.
Si quelqu'un a une idée pour m'aider à organiser se projet? merci beaucoup d'avance...
Si quelqu'un a une idée pour m'aider à organiser se projet? merci beaucoup d'avance...
Thaïlande en novembre 2011: circuit et choix de l'île? English translation pending
Bonjour chers voyageurs :)
Je suis à un mois de mon départ et je viens ici pour soumettre mon plan de vol, afin de voir si je peux l'optimiser, le modifier.
Nos impératifs sont : pas trop de courses, donc...nous sommes d'accord d'en voir moins mais de marcher le nez en l'air! Autre chose : certaines dates sont imposées par des rencontres, des fêtes... Pour le reste, n'hésitez pas à nous faire part de vos remarques. Autre info : je suis partie en 2008 en Thailande et donc, j'ai essayé d'adapter mon trajet pour refaire et innover, tout en même temps.
1. Arrivée à BKK le 02/11. Nous y restons jusqu'au 6 au soir ou 7 au matin, impérativement. Visites en tout genre (wat pho, bouddha couché, klongs, marchés, boxe thaie). Je n'avais pas visité Ancient city lors de mon premier séjour, je me demande si je ne vais pas l'inclure cette fois-ci. Qu'en pensez-vous? 2. 6/7 novembre, départ pour Chiang Mai. Nous y restons jusqu'au lendemain de Loy Khratong, soit le 10/11. Nous espérons y faire un cours de cuisine, voir la ville, ses temples. Nous ne trekkerons pas. Première question : Chiang Rai vaut-il la peine de pousser plus loin? Y a-t-il des choses à faire, en dehors d'un trek? 3. Retour vers BKK avec un arrêt à Ayuthaya. J'ai déjà vu Sukhotai, que j'avais trouvé magnifique mais un poil mort. Ayuthaya sera p-e plus vivante. Nous prévoyons d'y rester 3 nuits, soit théoriquement du 11/11 au 14/11 au matin 4. BKK : et là... c'est le drame. Nous devons être à Surin le 17, puisque nous y avons une réservation pour visiter la région avant d'assister au festival des éléphants. Je pense que là, nous avons un temps mort d'un à deux jours, dont je ne sais pas quoi faire. Des idées? 5. Surin, du 17 au 20 et retour BKK 6. Une ile : laquelle, telle est la question. Sachant que nous ne plongeons pas avec bouteille pour des raisons de santé, que nous sommes plages mais pas trop...où aller? Je suis allée à Ko Chang la fois dernière pour des questions de rationnalisation de transport. J'avais aimé mais j'ai envie de voir autre chose. Y en a-t-il une autre qui soit aussi près et qui nous fasse un peu de changement? L'ile à touristes, ce n'est pas notre truc : on s'emmerde au bout de 2 jours sur une plage, on ne danse pas en boite de nuit, nous n'ingurgitons pas des litres de Singha beer, bref, on est chiant! Y a pas une ile pour les chiants? :) 7. Retour BKK le 24 pour rentrer à la maison, tout bronzés et des souvenirs plein la tête.
Alors réaliste? Pas réaliste? Course à gogo? Rationnalisations à suggérer?
Merci pour votre aide, et
Bons voyages
Miss M.
Je suis à un mois de mon départ et je viens ici pour soumettre mon plan de vol, afin de voir si je peux l'optimiser, le modifier.
Nos impératifs sont : pas trop de courses, donc...nous sommes d'accord d'en voir moins mais de marcher le nez en l'air! Autre chose : certaines dates sont imposées par des rencontres, des fêtes... Pour le reste, n'hésitez pas à nous faire part de vos remarques. Autre info : je suis partie en 2008 en Thailande et donc, j'ai essayé d'adapter mon trajet pour refaire et innover, tout en même temps.
1. Arrivée à BKK le 02/11. Nous y restons jusqu'au 6 au soir ou 7 au matin, impérativement. Visites en tout genre (wat pho, bouddha couché, klongs, marchés, boxe thaie). Je n'avais pas visité Ancient city lors de mon premier séjour, je me demande si je ne vais pas l'inclure cette fois-ci. Qu'en pensez-vous? 2. 6/7 novembre, départ pour Chiang Mai. Nous y restons jusqu'au lendemain de Loy Khratong, soit le 10/11. Nous espérons y faire un cours de cuisine, voir la ville, ses temples. Nous ne trekkerons pas. Première question : Chiang Rai vaut-il la peine de pousser plus loin? Y a-t-il des choses à faire, en dehors d'un trek? 3. Retour vers BKK avec un arrêt à Ayuthaya. J'ai déjà vu Sukhotai, que j'avais trouvé magnifique mais un poil mort. Ayuthaya sera p-e plus vivante. Nous prévoyons d'y rester 3 nuits, soit théoriquement du 11/11 au 14/11 au matin 4. BKK : et là... c'est le drame. Nous devons être à Surin le 17, puisque nous y avons une réservation pour visiter la région avant d'assister au festival des éléphants. Je pense que là, nous avons un temps mort d'un à deux jours, dont je ne sais pas quoi faire. Des idées? 5. Surin, du 17 au 20 et retour BKK 6. Une ile : laquelle, telle est la question. Sachant que nous ne plongeons pas avec bouteille pour des raisons de santé, que nous sommes plages mais pas trop...où aller? Je suis allée à Ko Chang la fois dernière pour des questions de rationnalisation de transport. J'avais aimé mais j'ai envie de voir autre chose. Y en a-t-il une autre qui soit aussi près et qui nous fasse un peu de changement? L'ile à touristes, ce n'est pas notre truc : on s'emmerde au bout de 2 jours sur une plage, on ne danse pas en boite de nuit, nous n'ingurgitons pas des litres de Singha beer, bref, on est chiant! Y a pas une ile pour les chiants? :) 7. Retour BKK le 24 pour rentrer à la maison, tout bronzés et des souvenirs plein la tête.
Alors réaliste? Pas réaliste? Course à gogo? Rationnalisations à suggérer?
Merci pour votre aide, et
Bons voyages
Miss M.
Partir vivre soit en Guadeloupe, Martinique, Réunion, île Maurice? English translation pending
bonjour !!
Je me pose quelque questions en ce moment j'envisage de partir pour la reunion . j'ai lut pas mal de chose sur cet ile et je me dit que en étant serveur le mieux était de voyager. mais lorsque je vois le choix que j'ai à faire, car notre chère pays a la chance de compter parmi sont territoire quelque iles bien sympathique, je me demande quelles iles est la mieux pour commencer a voyager...que ce soit pour le travail...pour le logement...pour l'intégration (même si j en déduit qu'il faut simplement ne pas arriver en terrain conquis) enfin plein de chose me passe par la tête.
la question est : " si vous aviez 1400€ pour partir ds une de c'est iles, vous lancer dans la vie active et que vous comptez travailler des votre arrivée, quelle ile choisir?"
merci avant tous et a très vite 😛
la question est : " si vous aviez 1400€ pour partir ds une de c'est iles, vous lancer dans la vie active et que vous comptez travailler des votre arrivée, quelle ile choisir?"
merci avant tous et a très vite 😛
Thaïlande: combien de jours sur chaque île? English translation pending
Bonjour,
Je reviens vers vous dans une nouvelle discussion puisque l'ancienne a été fermée... Alors on parle toujours de mon projet de voyage (15 jours) en Thaïlande du sud, avec ma mère, pour janvier 2012 🙂
J'ai acheté le Lonely Planet, je me suis imprimé une très grande carte détaillée du sud du pays où figurent toutes les îles, je continue à suivre ce forum, etc.
Une question me turlupine avant même de poser un prémisse d'itinéraire... >>> d'après-vous, combien de jour faut-il prévoir sur chaque île afin de bien profiter du lieu??
Merci d'avance pour vos réponses.
Je reviens vers vous dans une nouvelle discussion puisque l'ancienne a été fermée... Alors on parle toujours de mon projet de voyage (15 jours) en Thaïlande du sud, avec ma mère, pour janvier 2012 🙂
J'ai acheté le Lonely Planet, je me suis imprimé une très grande carte détaillée du sud du pays où figurent toutes les îles, je continue à suivre ce forum, etc.
Une question me turlupine avant même de poser un prémisse d'itinéraire... >>> d'après-vous, combien de jour faut-il prévoir sur chaque île afin de bien profiter du lieu??
Merci d'avance pour vos réponses.
Traversée à vélo de la presqu'île de Masoala (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
nous sommes en train de préparer notre voyage à Mada.
Cette année nous voulons remonter la côte est de Tamatave à Vohemar en vélo.
La seule inconnue qui nous reste concerne la traversée de la presqu'île de Masoala entre Maroantsetra et Antalaha : la piste passe-t-elle dans le parc ?
Faut-il imperativement passer par l'ANGAP ?
en vous remerciant
Claude
en vous remerciant
Claude
Ryanair va ouvrir deux lignes à partir de Paris Vatry English translation pending
Information non confirmée par la compagnie pour le moment, mais par la direction de l'aeroport.
http://www.aerocontact.com/actualite_aeronautique_spatiale/ac-ryanair-va-ouvrir-deux-lignes-a-partir-de-paris-vatry~09939.html
source=aerocontact/reuters
http://www.aerocontact.com/actualite_aeronautique_spatiale/ac-ryanair-va-ouvrir-deux-lignes-a-partir-de-paris-vatry~09939.html
source=aerocontact/reuters
Kayaking in Greenland - Disko Bay: Circumnavigation of Arve Princess Island
After two rather rainy kayaking experiences in Alaska at the end of summer in recent years, we chose a slightly drier destination for this late August 2018: the west coast of Greenland. The temperature will certainly be a bit colder, especially at this time of year, but we’re betting on a beautiful end to the season. According to temperature charts, it should be around 5 to 10°C with a few night frosts. The tundra will already have its autumn colors, and by the end of the trip, we might be lucky enough to see the northern lights when the nights get darker.
We’re setting off as a group of three in two inflatable double-seater kayaks (Gumotex) brought from France. The plan is to spend two weeks circumnavigating Arve Princess Island, located north of Ilulissat in Disko Bay, with a possible boat drop-off at the southern tip of the island.
This seems like a fairly classic route in the area—we found several descriptions online (thanks to the authors). With their help and Google Earth, we identified all potential campsites and entered their coordinates into a GPS. The western part of the island, facing the bay, seems ideal for whale watching, while the more rugged eastern side offers access to several glacial walls. We’re somewhat familiar with the area from two winter expeditions on skis and pulkas.
Plus, the commitment is limited due to the island’s proximity to several small villages, including Qeqertaq, Oqaatsut, and even Ilulissat. In fact, we saw fishing boats almost every day. The distance suits us well: 200 kilometers in 16 full days on site, which should leave some leeway in case of bad weather or for hiking.
We booked our flights in June with Air Greenland to Ilulissat for the last week of August and the first week of September. On both the outbound and return trips, we stayed overnight in Copenhagen. The France-Copenhagen flight was with Air France.
We were allowed 3 x 20 kg in the hold. Each kayak with its accessories fits into a 20 kg bag; the last hold bag is for shared gear: tent, stoves, dry bags… We only brought 1.5 kg of semolina for food. In the end, we had 61 kg of gear, and no excess baggage was charged.
Individual gear (clothes and sleeping bags…) was distributed in the cabin luggage.
For the boat transfer, we contacted an agency: Blue Jay, which gave us a number to call upon arrival.
Day 0: Wednesday, August 22 Departure day. After work, I drove from Gap to Marseille’s Marignane Airport for the first leg of the trip to Copenhagen. I enjoyed the rather mild local temperatures: 35°C in the shade. After a layover in Paris, I arrived at the Copenhagen hotel, located two train stops from the airport, where my companions were already settled. No issues—everyone was on time with their luggage.
Day 1 The flight to Greenland was at 9 AM. We had a layover in Kangerlussuaq, where we changed planes, then stopped in Aasiaat before reaching Ilulissat Airport at 3 PM under beautiful sunshine.
We called Blue Jay for the boat transfer: they could take us to the island as early as 6 PM; otherwise, we’d have to wait until the next day. That left us 3 hours to prepare our gear and, most importantly, do our shopping for the two-week trip—it seemed tight, but we gave it a shot.
A quick taxi ride took us to Pisiffik, where we easily found everything we needed: bread, butter, cheese, cold cuts, rice, pasta, jam, muesli… There was no C fuel or methylated spirits for the stoves, but this time we knew the trick: at Stark, a bit uphill from the town, we found the precious liquids. Two hours later, we filled our dry bags and containers with our purchases, and by 5:30 PM, we met Klaus, the Blue Jay manager, directly at the port.
The vacation seemed to truly begin as we sped by boat through the icebergs toward Arve Princess Island. Forty-five minutes later, we spotted a beach lined with rocks where Klaus dropped us off quickly (he had another transfer to make right after).
Here we were on the island, in the middle of nowhere, with all our luggage and food to organize, the tent to set up, and the kayaks to inflate—just 10 hours after leaving the Copenhagen hotel. We got to work, bothered by the flies. Despite our head nets, it was barely tolerable—there were so many of them. They swarmed by the dozens into every bag we opened. It was quite mild: 10°C.
Everything was ready by evening, and we were very happy to have completed all these transfers (planes and boat in a single day) as we slipped into our sleeping bags.
During the night, the wind picked up, and we went out several times to check the tent and kayak anchors. We noticed how bright it was—it was still quite twilight even at 1 AM.
Day 2 5:30 AM wake-up—the south wind was still strong, but since we were heading north, we decided to give it a try anyway.
This was also the moment we loaded the kayaks: since there were only three of us for two double-seater kayaks, we filled the hatch of one kayak, which allowed us to fit all our food. It would have been very difficult if there had been four of us for two kayaks.
Finally, we set off north along the western coast of the island. The conditions were far from ideal—the sea was rough, and the kayaks had a lot of wind resistance. But the main problem was the spray skirt: the gear on deck weighed it down, and the skirt kept coming off… We’d have to deal with it. Barely underway, and whales were already breaking the surface—it was our first time seeing them, and we were very impressed. Too bad the wind didn’t allow for longer contemplation; stopping paddling was impossible with such strong gusts.
We passed a few headlands and even considered stopping due to the conditions. To find some semblance of shelter, we had to hug the coast closely without cutting across the numerous bays, which significantly lengthened the journey. But as the morning went on, the wind died down, and the sea calmed. We spotted several whales and our first seals. It was almost pleasant during the picnic break. By late afternoon, we reached Kangerup Sarqâ Bay, where we had identified a great campsite with a very large beach and a river. But the wind had shifted—it was now coming from the north, making the last hour difficult due to fatigue and headwinds.
The campsite was ideal and beautiful, facing numerous icebergs grounded in the bay.
The GPS alerted us to another major drawback of inflatable kayaks: their slowness. It took us 7.5 hours of actual paddling (excluding breaks) to cover 28 km, averaging 3.7 km/h—somewhat disappointing. But we knew this before leaving, and once again, we’d have to make do!
Day 3 Surprise: at 6 AM wake-up, it was raining, foggy, with a south wind, and the sea was choppy even in the bay. It seemed wise to skip paddling, even though stopping on the second day was tough on morale. We went back to sleep, especially since the travel fatigue and the harsh conditions of the previous day had taken their toll.
At 11 AM, the navigation conditions weren’t any better—at the ends of the bay, we saw huge waves crashing onto the rocks, and giving up for the day became obvious. However, the rain had stopped, so we set off for a hike along the large lake bordering the bay. The wind hadn’t let up, and it was quite cold.
The tundra was starting to take on its autumn colors, and the contrast between the white lichens and the red vegetation was stunning. At the lake, we took out the fishing rods and quickly caught two beautiful Arctic char over 50 cm long.
As the afternoon wore on, the sun seemed closer. Along the beach, we gathered driftwood (mostly old planks) to cook our catch in foil over a fire. Eating our own food in such a beautiful place next to a good fire was comforting after the day’s setback.

In the middle of the night, an Arctic fox entered the tent’s rear awning. It seemed barely intimidated when we shooed it away with loud shouts and then with stones.
Day 4 6:15 AM wake-up—3°C. We were on the water by 8 AM. The wind had dropped significantly, but the sea was shrouded in fog, and it was very cold in these damp conditions.

We passed the bay’s headland, Kangea, and headed toward the abandoned village of Agpat. The atmosphere was very austere—we hugged black rocks in fog that limited visibility to 50 meters, revealing large icebergs as we went.
Suddenly, the water’s surface stirred in front of my kayak, and a huge gray back emerged from the sea. The collision was inevitable, but the whale seemed to understand and dove immediately, passing under the kayak and resurfacing a few meters away. I felt the kayak rock in the white foam and quickly paddled to escape the turbulence. What an emotion!
A light wind began to clear the fog, and the sun made beautiful appearances. Despite the cold, we stopped to visit the abandoned village, which left a strange impression. All the houses were still in good condition and wide open—some must have been very spacious in their time. We went back to sea, and in front of the large Kaangerdluk Bay, we hesitated—the headwind was strong, and large waves split the water. The next beach, from the island of Nua where we stopped to think, was over 8 km away. It was barely 2 PM, but caution led us to stop here for the day. We had covered 12 km—exactly the distance needed to stay on schedule. The afternoon was spent hiking on the island’s hills and gathering mussels and wood.

In the evening, we cooked these large Greenlandic mussels over a wood fire and savored them under the beautiful evening light. The weather was now fine, but the thermometer read -5°C in the sun…
Day 5 Bright sunshine, a glassy sea, and -8°C at 6 AM. Everything was green for setting off, even if putting on damp kayaking gear was a bit unpleasant in the cold. It was the first time we’d paddled on a flat sea since the start of the trip, and our average speed increased slightly.

We entered the Smallesund Strait, marking the end of the island’s west coast. We were close to the large Torssukatak Fjord, where two glaciers flow. The access pass to the fjord was very narrow, and numerous ice chunks blocked access to the beaches. The wind had picked up and was now hitting us head-on (again). Just before entering the fjord, we landed on a steep beach made of large pebbles on Oqaitsut Island. It was very cold with the wind, and moving forward became difficult. We decided to stop for the day both because of the conditions and because the next campsite was far away, given how rugged the fjord was.
We eventually found a flat spot for the tent despite the steep slope. Even with the wind, the weather was beautiful, and we set off on foot for the northeastern cape of the island, overlooking the fjord. The view was far-reaching and exceptional—up close, the large fjord filled with ice and its steep granite cliffs, and in the distance, the ice cap and glacial walls.
We spotted the village of Qeqertaq, whose network we could pick up, allowing us to check the weather forecast, which was rather good. While securing the kayaks in the evening, I noticed the strange behavior of one kayak at the end of the stage was due to the loss of the skeg—impossible to know where it detached. We’d have to do without it.
Day 6 Still that icy headwind from the northeast. We set off anyway for a long stage to reach the large pass connecting the Torssukatak and Ata Fjords.
We advanced laboriously along the high cliffs of the fjord’s southern shore. They faced due north and blocked the sun. We felt the cold and dampness of the rock. It was really cold, especially in the extremities. We picnicked on the western cape of Qeqertakavasak Island. The cold didn’t allow us to stop for more than 20 minutes… But the wind dropped, and the sea was now very smooth. It was heavily cluttered with ice between the icebergs and old pack ice. The goal was to reach the large rocky promontory of Anapnuna, wedged between the Kujatdleq and Kangilerngata Glaciers, but the ice made progress difficult. We stopped to gain height on a small island and spot a passage of open water, but all we saw was white—passing seemed impossible. The currents were very complex, and entire sections of ice were being swept in one direction and then another at an impressive speed.

We wandered through this labyrinth until landing on a beach on the small island of Takissut, where we set up camp, exhausted from the 30 km covered and the vigilance required by the abundance of ice. The place was sublime under the evening sun—we were surrounded by ice and mountains, with the Kangilerngata Glacier in the distance. The summer contrasts were striking between the water, icebergs, sky, and flaming tundra—all colors were represented. Absolute calm reigned.
The lack of drinking water at this spot wasn’t too much of a constraint: as soon as we arrived on the beach, we placed containers under the icebergs stranded in the intertidal zone. They were all full by the time we finished setting up.
Day 7 We had to change our plans: we wouldn’t reach the rocky promontory, too well protected by the ice. We set off under the sun for Igdluluarssuit Island. Although we had spotted a passage just before launching, we quickly found ourselves surrounded by ice. It was everywhere, and finding water to paddle became complicated. We tried to force our way in every direction, even retracing our steps. Everything moved at an impressive speed—we were in the middle of a whirlpool of ice.
The tension rose, and each boat had its share of big scares. I was trapped against ice floes that dragged me toward an iceberg—the pressure on the kayak was enormous; it was going to capsize or puncture! But with a few strong strokes and paddling against the ice, I managed to free myself from the trap. Barely 10 minutes later, my companions were sandwiched perpendicularly between two icebergs that were closing in. The situation was desperate—the kayak was bending and twisting more and more, but with some strong paddle strokes, it finally freed itself. After these particularly unpleasant moments, we were completely blocked. The drifting ice floes had tightened, and the kayaks were no longer even in the water… The only solution: wait with the kayaks on these floes, which were too thin to walk on (even though we didn’t try). Within minutes, the situation cleared—a waterway opened, and we rushed into it. We paddled with one goal: find a larger pool of water. After going back and forth, our path took shape—we had to force the passage several times, attacking the ice directly with the kayaks, and finally, we escaped the worst of the labyrinth. We reached land on the west side of the island and saw that the rest would be easier. To reach the island, we just had to cross the Arsiviup Ikera Strait, which was lightly cluttered. We reached the eastern cape of the island, ideal for camping, even though we had only paddled for 3 hours. We set up camp and hiked to the island’s summit, which overlooks the entire pass and the glaciers.
Everything was magnificent, no matter the direction. At 2 PM, we were at the summit—the beauty of the place and the picnic facing the glacier in the sun without wind made us forget the near-disaster from a few hours earlier. It would be impossible to approach the glacier by kayak, but from our summit on foot, it seemed so close, and contemplating it safely on solid ground was a great moment.
The pass was incredibly complex—everything was in motion, and an impassable passage could become open water within minutes. We were delighted when we returned to camp. A slightly lost whale among the ice accompanied us along the shore. The place was truly beautiful, but the temperature dropped again under the clear sky, preventing us from eating outside.
Day 8 Clear and cold at wake-up: -9°C. The sea had frozen in many places. We hesitated about the rest of the trip—should we start heading back to Ilulissat or linger in the pass, especially to approach the Eqi Glacier? After the incidents of the previous day, we decided to think carefully and paddled to the southern cape of our island to check the ice conditions toward Eqi. The weather had clouded over in the meantime, and the sky was quite gray. At the cape, we spotted the glacier’s wall, still 15 km away.

The fjord was quite cluttered, but it seemed passable. However, there was no guarantee the view would be much better 1 km from the glacier than 15 km away, especially since the front was quite active and therefore dangerous. We decided to head south without passing by the glacier. The cold temperatures encountered in the pass also motivated us to move away from the glaciers and the ice cap. We navigated under a threatening sky but without wind. The kayaks cut through the thin layer of ice on the surface with a crinkling paper sound. We reached the Ata campsite in the late afternoon after 5 hours of rowing without a single break…
The wind had picked up, and we discovered a nice surprise: a refuge with a table and a comfortable bench lined with mattresses. Facing the worsening weather, we settled in comfortably. The kerosene stove was too complex for our three brains—we couldn’t get it started, too bad, as it was 0°C inside. The rest of the afternoon was spent fishing in the large lake, where we landed a beautiful Arctic char, more than enough for three. A good night’s sleep without the risk of foxes or the sound of a tent shaking in the wind.
Day 9 6 AM wake-up to the sound of rain hitting the cabin. The decision was made looking out the window—wind, rain, and fog obscured the sea: we went back to sleep.
New wake-up, and the rain had stopped—we could go out and stock up on fish. We set off on foot toward the lake, following its western shore. It was very overcast, and the wind encouraged us to keep moving. We made our way to a smaller lake at the end of the large one, where we caught a huge Arctic char. A small clearing brightened the picnic, and we headed back to our cabin.
This 20 km hike kept us busy all day: walking on slippery scree and the micro-relief of the peat bogs took time.
Day 10 The sky was clear, but a light south wind made paddling intense. We set off southeast to reach the opposite shore of the fjord. It was very cold, and it was impossible to stop paddling for even a moment without immediately losing ground due to the wind. We crossed the Kangerluarsuk Fjord. I recognized the cape I had reached on skis in the winter of 2017. We found a nice campsite on the southern shore of the fjord: Uiartag. It wasn’t even noon, but facing this headwind, we preferred to stop here rather than exhaust ourselves for a few extra kilometers. Like the previous ones, this campsite was very comfortable: the ground was covered with a thick layer of lichens and mosses, very pleasant to lie on.
We set off on a hike to the heights of the cape, where the weather alternated between large clearings and snow showers. We noticed the loss of the thermometer, poorly attached to the backpack. On the way back, in the small bay of our beach, a whale swam calmly 10 meters from the shore—a beautiful surprise.
The sky cleared completely, and the temperature dropped as night approached.
We’re setting off as a group of three in two inflatable double-seater kayaks (Gumotex) brought from France. The plan is to spend two weeks circumnavigating Arve Princess Island, located north of Ilulissat in Disko Bay, with a possible boat drop-off at the southern tip of the island.
This seems like a fairly classic route in the area—we found several descriptions online (thanks to the authors). With their help and Google Earth, we identified all potential campsites and entered their coordinates into a GPS. The western part of the island, facing the bay, seems ideal for whale watching, while the more rugged eastern side offers access to several glacial walls. We’re somewhat familiar with the area from two winter expeditions on skis and pulkas.
Plus, the commitment is limited due to the island’s proximity to several small villages, including Qeqertaq, Oqaatsut, and even Ilulissat. In fact, we saw fishing boats almost every day. The distance suits us well: 200 kilometers in 16 full days on site, which should leave some leeway in case of bad weather or for hiking.
We booked our flights in June with Air Greenland to Ilulissat for the last week of August and the first week of September. On both the outbound and return trips, we stayed overnight in Copenhagen. The France-Copenhagen flight was with Air France.
We were allowed 3 x 20 kg in the hold. Each kayak with its accessories fits into a 20 kg bag; the last hold bag is for shared gear: tent, stoves, dry bags… We only brought 1.5 kg of semolina for food. In the end, we had 61 kg of gear, and no excess baggage was charged.
Individual gear (clothes and sleeping bags…) was distributed in the cabin luggage.
For the boat transfer, we contacted an agency: Blue Jay, which gave us a number to call upon arrival.
Day 0: Wednesday, August 22 Departure day. After work, I drove from Gap to Marseille’s Marignane Airport for the first leg of the trip to Copenhagen. I enjoyed the rather mild local temperatures: 35°C in the shade. After a layover in Paris, I arrived at the Copenhagen hotel, located two train stops from the airport, where my companions were already settled. No issues—everyone was on time with their luggage.
Day 1 The flight to Greenland was at 9 AM. We had a layover in Kangerlussuaq, where we changed planes, then stopped in Aasiaat before reaching Ilulissat Airport at 3 PM under beautiful sunshine.
We called Blue Jay for the boat transfer: they could take us to the island as early as 6 PM; otherwise, we’d have to wait until the next day. That left us 3 hours to prepare our gear and, most importantly, do our shopping for the two-week trip—it seemed tight, but we gave it a shot.
A quick taxi ride took us to Pisiffik, where we easily found everything we needed: bread, butter, cheese, cold cuts, rice, pasta, jam, muesli… There was no C fuel or methylated spirits for the stoves, but this time we knew the trick: at Stark, a bit uphill from the town, we found the precious liquids. Two hours later, we filled our dry bags and containers with our purchases, and by 5:30 PM, we met Klaus, the Blue Jay manager, directly at the port.
The vacation seemed to truly begin as we sped by boat through the icebergs toward Arve Princess Island. Forty-five minutes later, we spotted a beach lined with rocks where Klaus dropped us off quickly (he had another transfer to make right after).

Here we were on the island, in the middle of nowhere, with all our luggage and food to organize, the tent to set up, and the kayaks to inflate—just 10 hours after leaving the Copenhagen hotel. We got to work, bothered by the flies. Despite our head nets, it was barely tolerable—there were so many of them. They swarmed by the dozens into every bag we opened. It was quite mild: 10°C.
Everything was ready by evening, and we were very happy to have completed all these transfers (planes and boat in a single day) as we slipped into our sleeping bags.

During the night, the wind picked up, and we went out several times to check the tent and kayak anchors. We noticed how bright it was—it was still quite twilight even at 1 AM.
Day 2 5:30 AM wake-up—the south wind was still strong, but since we were heading north, we decided to give it a try anyway.
This was also the moment we loaded the kayaks: since there were only three of us for two double-seater kayaks, we filled the hatch of one kayak, which allowed us to fit all our food. It would have been very difficult if there had been four of us for two kayaks.
Finally, we set off north along the western coast of the island. The conditions were far from ideal—the sea was rough, and the kayaks had a lot of wind resistance. But the main problem was the spray skirt: the gear on deck weighed it down, and the skirt kept coming off… We’d have to deal with it. Barely underway, and whales were already breaking the surface—it was our first time seeing them, and we were very impressed. Too bad the wind didn’t allow for longer contemplation; stopping paddling was impossible with such strong gusts.
We passed a few headlands and even considered stopping due to the conditions. To find some semblance of shelter, we had to hug the coast closely without cutting across the numerous bays, which significantly lengthened the journey. But as the morning went on, the wind died down, and the sea calmed. We spotted several whales and our first seals. It was almost pleasant during the picnic break. By late afternoon, we reached Kangerup Sarqâ Bay, where we had identified a great campsite with a very large beach and a river. But the wind had shifted—it was now coming from the north, making the last hour difficult due to fatigue and headwinds.
The campsite was ideal and beautiful, facing numerous icebergs grounded in the bay.

The GPS alerted us to another major drawback of inflatable kayaks: their slowness. It took us 7.5 hours of actual paddling (excluding breaks) to cover 28 km, averaging 3.7 km/h—somewhat disappointing. But we knew this before leaving, and once again, we’d have to make do!
Day 3 Surprise: at 6 AM wake-up, it was raining, foggy, with a south wind, and the sea was choppy even in the bay. It seemed wise to skip paddling, even though stopping on the second day was tough on morale. We went back to sleep, especially since the travel fatigue and the harsh conditions of the previous day had taken their toll.
At 11 AM, the navigation conditions weren’t any better—at the ends of the bay, we saw huge waves crashing onto the rocks, and giving up for the day became obvious. However, the rain had stopped, so we set off for a hike along the large lake bordering the bay. The wind hadn’t let up, and it was quite cold.
The tundra was starting to take on its autumn colors, and the contrast between the white lichens and the red vegetation was stunning. At the lake, we took out the fishing rods and quickly caught two beautiful Arctic char over 50 cm long.
As the afternoon wore on, the sun seemed closer. Along the beach, we gathered driftwood (mostly old planks) to cook our catch in foil over a fire. Eating our own food in such a beautiful place next to a good fire was comforting after the day’s setback.

In the middle of the night, an Arctic fox entered the tent’s rear awning. It seemed barely intimidated when we shooed it away with loud shouts and then with stones.
Day 4 6:15 AM wake-up—3°C. We were on the water by 8 AM. The wind had dropped significantly, but the sea was shrouded in fog, and it was very cold in these damp conditions.

We passed the bay’s headland, Kangea, and headed toward the abandoned village of Agpat. The atmosphere was very austere—we hugged black rocks in fog that limited visibility to 50 meters, revealing large icebergs as we went.

Suddenly, the water’s surface stirred in front of my kayak, and a huge gray back emerged from the sea. The collision was inevitable, but the whale seemed to understand and dove immediately, passing under the kayak and resurfacing a few meters away. I felt the kayak rock in the white foam and quickly paddled to escape the turbulence. What an emotion!
A light wind began to clear the fog, and the sun made beautiful appearances. Despite the cold, we stopped to visit the abandoned village, which left a strange impression. All the houses were still in good condition and wide open—some must have been very spacious in their time. We went back to sea, and in front of the large Kaangerdluk Bay, we hesitated—the headwind was strong, and large waves split the water. The next beach, from the island of Nua where we stopped to think, was over 8 km away. It was barely 2 PM, but caution led us to stop here for the day. We had covered 12 km—exactly the distance needed to stay on schedule. The afternoon was spent hiking on the island’s hills and gathering mussels and wood.

In the evening, we cooked these large Greenlandic mussels over a wood fire and savored them under the beautiful evening light. The weather was now fine, but the thermometer read -5°C in the sun…
Day 5 Bright sunshine, a glassy sea, and -8°C at 6 AM. Everything was green for setting off, even if putting on damp kayaking gear was a bit unpleasant in the cold. It was the first time we’d paddled on a flat sea since the start of the trip, and our average speed increased slightly.

We entered the Smallesund Strait, marking the end of the island’s west coast. We were close to the large Torssukatak Fjord, where two glaciers flow. The access pass to the fjord was very narrow, and numerous ice chunks blocked access to the beaches. The wind had picked up and was now hitting us head-on (again). Just before entering the fjord, we landed on a steep beach made of large pebbles on Oqaitsut Island. It was very cold with the wind, and moving forward became difficult. We decided to stop for the day both because of the conditions and because the next campsite was far away, given how rugged the fjord was.

We eventually found a flat spot for the tent despite the steep slope. Even with the wind, the weather was beautiful, and we set off on foot for the northeastern cape of the island, overlooking the fjord. The view was far-reaching and exceptional—up close, the large fjord filled with ice and its steep granite cliffs, and in the distance, the ice cap and glacial walls.

We spotted the village of Qeqertaq, whose network we could pick up, allowing us to check the weather forecast, which was rather good. While securing the kayaks in the evening, I noticed the strange behavior of one kayak at the end of the stage was due to the loss of the skeg—impossible to know where it detached. We’d have to do without it.
Day 6 Still that icy headwind from the northeast. We set off anyway for a long stage to reach the large pass connecting the Torssukatak and Ata Fjords.

We advanced laboriously along the high cliffs of the fjord’s southern shore. They faced due north and blocked the sun. We felt the cold and dampness of the rock. It was really cold, especially in the extremities. We picnicked on the western cape of Qeqertakavasak Island. The cold didn’t allow us to stop for more than 20 minutes… But the wind dropped, and the sea was now very smooth. It was heavily cluttered with ice between the icebergs and old pack ice. The goal was to reach the large rocky promontory of Anapnuna, wedged between the Kujatdleq and Kangilerngata Glaciers, but the ice made progress difficult. We stopped to gain height on a small island and spot a passage of open water, but all we saw was white—passing seemed impossible. The currents were very complex, and entire sections of ice were being swept in one direction and then another at an impressive speed.

We wandered through this labyrinth until landing on a beach on the small island of Takissut, where we set up camp, exhausted from the 30 km covered and the vigilance required by the abundance of ice. The place was sublime under the evening sun—we were surrounded by ice and mountains, with the Kangilerngata Glacier in the distance. The summer contrasts were striking between the water, icebergs, sky, and flaming tundra—all colors were represented. Absolute calm reigned.

The lack of drinking water at this spot wasn’t too much of a constraint: as soon as we arrived on the beach, we placed containers under the icebergs stranded in the intertidal zone. They were all full by the time we finished setting up.
Day 7 We had to change our plans: we wouldn’t reach the rocky promontory, too well protected by the ice. We set off under the sun for Igdluluarssuit Island. Although we had spotted a passage just before launching, we quickly found ourselves surrounded by ice. It was everywhere, and finding water to paddle became complicated. We tried to force our way in every direction, even retracing our steps. Everything moved at an impressive speed—we were in the middle of a whirlpool of ice.

The tension rose, and each boat had its share of big scares. I was trapped against ice floes that dragged me toward an iceberg—the pressure on the kayak was enormous; it was going to capsize or puncture! But with a few strong strokes and paddling against the ice, I managed to free myself from the trap. Barely 10 minutes later, my companions were sandwiched perpendicularly between two icebergs that were closing in. The situation was desperate—the kayak was bending and twisting more and more, but with some strong paddle strokes, it finally freed itself. After these particularly unpleasant moments, we were completely blocked. The drifting ice floes had tightened, and the kayaks were no longer even in the water… The only solution: wait with the kayaks on these floes, which were too thin to walk on (even though we didn’t try). Within minutes, the situation cleared—a waterway opened, and we rushed into it. We paddled with one goal: find a larger pool of water. After going back and forth, our path took shape—we had to force the passage several times, attacking the ice directly with the kayaks, and finally, we escaped the worst of the labyrinth. We reached land on the west side of the island and saw that the rest would be easier. To reach the island, we just had to cross the Arsiviup Ikera Strait, which was lightly cluttered. We reached the eastern cape of the island, ideal for camping, even though we had only paddled for 3 hours. We set up camp and hiked to the island’s summit, which overlooks the entire pass and the glaciers.

Everything was magnificent, no matter the direction. At 2 PM, we were at the summit—the beauty of the place and the picnic facing the glacier in the sun without wind made us forget the near-disaster from a few hours earlier. It would be impossible to approach the glacier by kayak, but from our summit on foot, it seemed so close, and contemplating it safely on solid ground was a great moment.

The pass was incredibly complex—everything was in motion, and an impassable passage could become open water within minutes. We were delighted when we returned to camp. A slightly lost whale among the ice accompanied us along the shore. The place was truly beautiful, but the temperature dropped again under the clear sky, preventing us from eating outside.
Day 8 Clear and cold at wake-up: -9°C. The sea had frozen in many places. We hesitated about the rest of the trip—should we start heading back to Ilulissat or linger in the pass, especially to approach the Eqi Glacier? After the incidents of the previous day, we decided to think carefully and paddled to the southern cape of our island to check the ice conditions toward Eqi. The weather had clouded over in the meantime, and the sky was quite gray. At the cape, we spotted the glacier’s wall, still 15 km away.

The fjord was quite cluttered, but it seemed passable. However, there was no guarantee the view would be much better 1 km from the glacier than 15 km away, especially since the front was quite active and therefore dangerous. We decided to head south without passing by the glacier. The cold temperatures encountered in the pass also motivated us to move away from the glaciers and the ice cap. We navigated under a threatening sky but without wind. The kayaks cut through the thin layer of ice on the surface with a crinkling paper sound. We reached the Ata campsite in the late afternoon after 5 hours of rowing without a single break…

The wind had picked up, and we discovered a nice surprise: a refuge with a table and a comfortable bench lined with mattresses. Facing the worsening weather, we settled in comfortably. The kerosene stove was too complex for our three brains—we couldn’t get it started, too bad, as it was 0°C inside. The rest of the afternoon was spent fishing in the large lake, where we landed a beautiful Arctic char, more than enough for three. A good night’s sleep without the risk of foxes or the sound of a tent shaking in the wind.
Day 9 6 AM wake-up to the sound of rain hitting the cabin. The decision was made looking out the window—wind, rain, and fog obscured the sea: we went back to sleep.
New wake-up, and the rain had stopped—we could go out and stock up on fish. We set off on foot toward the lake, following its western shore. It was very overcast, and the wind encouraged us to keep moving. We made our way to a smaller lake at the end of the large one, where we caught a huge Arctic char. A small clearing brightened the picnic, and we headed back to our cabin.
This 20 km hike kept us busy all day: walking on slippery scree and the micro-relief of the peat bogs took time.
Day 10 The sky was clear, but a light south wind made paddling intense. We set off southeast to reach the opposite shore of the fjord. It was very cold, and it was impossible to stop paddling for even a moment without immediately losing ground due to the wind. We crossed the Kangerluarsuk Fjord. I recognized the cape I had reached on skis in the winter of 2017. We found a nice campsite on the southern shore of the fjord: Uiartag. It wasn’t even noon, but facing this headwind, we preferred to stop here rather than exhaust ourselves for a few extra kilometers. Like the previous ones, this campsite was very comfortable: the ground was covered with a thick layer of lichens and mosses, very pleasant to lie on.

We set off on a hike to the heights of the cape, where the weather alternated between large clearings and snow showers. We noticed the loss of the thermometer, poorly attached to the backpack. On the way back, in the small bay of our beach, a whale swam calmly 10 meters from the shore—a beautiful surprise.

The sky cleared completely, and the temperature dropped as night approached.
Excursion à Cayo Bolivar en Colombie English translation pending
Nous allons au San Luis à San andres le 15 mars et on aimerait faire l'excursion à Cayo Bolivar mais on se demande si ça en vaut la peine, je sait que pour la plongée c'est un endroit super mais à part ça il y a quoi sur l'île pour ceux qui ne font pas de plongée ou d'apnée 🙂
Visa pour Cuba (urgent) English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si quelqu'un sait combien de mois nous pouvons rester à cuba maintenant!! si les lois nont pas changé!!!
me semble qu'on pouvait aller 3 mois aek un visa touriste et ensuite quand le visa est terminé on retourne a immigration et on prend un autre 3 mois!
svp aidez moi c urgent
J'aimerais savoir si quelqu'un sait combien de mois nous pouvons rester à cuba maintenant!! si les lois nont pas changé!!!
me semble qu'on pouvait aller 3 mois aek un visa touriste et ensuite quand le visa est terminé on retourne a immigration et on prend un autre 3 mois!
svp aidez moi c urgent
Location de voiture en Islande English translation pending
Bonjour aux connaisseurs de l'ile scandinave
Je prépare un voyage de 15 jours en Islande pour le mois de juin. Comme d'habitude, je prépare tout moi même et je vais avoir quelques questions de détail :
- pour la voiture, 4x4 évidement, est-ce qu'une boite automatique est un avantage ou un inconvénient ? (je voudrais la réponse des habitués des automatiques)
- j'ai lu que tom-tom n'a pas de carte d'Islande (d’origine avec l'Europe ou à acheter en supplément) - que valent les GPS loués avec les voitures - facilité d'adaptation malgré la langue et l'écriture ?
- la F35 est-elle facilement faisable, en 1 journée avec un voiture type Rav4 ou Gran Vitara ?
Merci pour vos réponses
Bern
Je prépare un voyage de 15 jours en Islande pour le mois de juin. Comme d'habitude, je prépare tout moi même et je vais avoir quelques questions de détail :
- pour la voiture, 4x4 évidement, est-ce qu'une boite automatique est un avantage ou un inconvénient ? (je voudrais la réponse des habitués des automatiques)
- j'ai lu que tom-tom n'a pas de carte d'Islande (d’origine avec l'Europe ou à acheter en supplément) - que valent les GPS loués avec les voitures - facilité d'adaptation malgré la langue et l'écriture ?
- la F35 est-elle facilement faisable, en 1 journée avec un voiture type Rav4 ou Gran Vitara ?
Merci pour vos réponses
Bern
San Andrès vous connaissez? English translation pending
Bonjour a tous.
Je prévois visité San Andrès ou l'ile Marguarita l'hiver prochain.
Mais voila le hic, je ne connais aucune de ses destinations,
sait justement le désir de visiter de nouvelles places qui m'amène
a vous posez ses questions. Je connais Cuba, la R.D. Bahamas, ainsi
que quelques autres endroits. MERCI A L'AVANCE PRIMO 😉
Je prévois visité San Andrès ou l'ile Marguarita l'hiver prochain.
Mais voila le hic, je ne connais aucune de ses destinations,
sait justement le désir de visiter de nouvelles places qui m'amène
a vous posez ses questions. Je connais Cuba, la R.D. Bahamas, ainsi
que quelques autres endroits. MERCI A L'AVANCE PRIMO 😉
Réservation d'hôtel obligatoire pour Vancouver fin mai? English translation pending
Pas facile de reserver un hotel lorsqu on ne sait pas quel jour précis on sera dans la ville.😕 Nous debarquons à vancouver le 22 mai et nous prenons la loc de la voiture le 25 mai. Aucun soucis nous avons reserver depuis booking.com notre hotel à Vancouver mais la suite? Avec la voiture nous savons un peu près quel sera notre périple (île de vancouvert, remonter vers Prince Ruppert, un petit tour vers l'Alaska, puis route vers Jasper, Banff, Calgary, descente dans le Montana pour rejoindre Seattle et retour Vancouver mi juin).
Croyez vous qu'en ces dates, la résa soit nécessaire? Nous avons déjà fait l'expérience de dormir dans la voiture à Grand Canyon car tous les motels étaient pleins et nous étions en Octobre (plus en haute saison touristique!).
J'ai besoin de vos conseils, je m'inquiete un peu.
La solution du camping-car malgrés tous les devis obtenus est encore trop cher pour nous et nous préférons mettre l'argent dans les activites (kayak, rando, téléphérique, location vélo... et tant d'autres). Quant à embarquer une tente (même petite style igloo) et sacs de couchage, cela m'ennuie un peu car nous sommes tout le temps très "short" au niveau du poids des valises au retour de voyage alors avec une tente en plus....
Pourriez vous me dire si vous avez eu des difficultés à trouver un hotel dans un budget raisonnable (pas 250 dollars la nuit!) mais moins de 100 dollar?
Merci de vos réponses.......
Merci de vos réponses.......
Billet open pour le Chili? English translation pending
bonjour à tous . est ce quelqu'un sait s'il existe un bon plan pour un billet (type open) pour le chili car je reste environ 3à 6 mois. ou eventuelement un aller simple puis achat du retour sur place?? Merci 🙂🙂
Acheter une maison à Cuba English translation pending
😎 Est ce que quelqu'un sait comment faire pour acheter une maison à Cuba.
Existe t'il des agences immobilières sur place ou de quelle manière peut on faire pour acheter une maison?
Combien coute en moyenne l'achat d'une maison à Cuba?
Comment un étranger peut acheter une maison à Cuba?
Car j'aimerais m'installer sur place.
Merci pour vos informations.
Si vous voyagez sans rencontrer l'autre vous ne faites que vous déplacer English translation pending
La république dominicaine est une île de la caribe attrayante et secrète.
attreyante par son climat, ses couleurs, sa douceur de vivre et les grandes siestes que l'on peut faire sous les arbres verdoyants du pays.
Secrète car les visiteurs, comme pour les icebergs, ne voient que la partie emergée du pays.
Si vous suivez les itinèraires touristiques proposés par la majorité des TO et des hôtels vous ne verrez pas grand chose de la vie dominicaine et faire des milliers de kilométres pour boire des cuba libres et se goinfrer dans les hôtels ne vous apportera aucune satisfaction si ce n'est le désagrément de quelques coliques carabinées.
Mais si vous voulez vous approcher des gens, les rencontrer, parler de leur vie et de leurs coutumes il faudra que vous fassiez l'effort d'aller à leur rencontre, et ça c'est un autre problème.
la majorité des touristes viennent passer une semaine "pour se reposer" disent ils, mais comment peut on rentrer reposé aprés avoir parcouru 15 000 km en classe économique, les genoux dans le siège du voisin et coincé entre deux malabars qui vous mangent toute la place... voyagez moins mais voyagez mieux, profitez de votre séjour pour vous enrichir du savoir de ceux qui habitent sur place et vous pourrez dire en rentrant chez vous, "j'ai visité un peu de la république dominicaine", vous en serez enrichi et fier, les dominnicains sont des gens serviables et ils seront prèts a vous aider si vous avez un problème, ça, c'est le côté face de la pièce, hélas il y a un côté pile, c'est la part minoritaire du pays qui au lieu de vous aider va essayer par tous les moyens de vous arnaquer, tous les moyens sont la ruse, le mensonge et la violence, de plus en plus de violence, mais quelques bases simples de sécurité élémentaire peut vous éviter ce genre de désagrément, quand on "voyage" il faut connaitre les règles de base et pour cela il faut savoir profiter de l'expérience des autres. Le problème majeur du tourisme c'est l'argent, celui que vous prend votre TO en vous faisant miroiter des "tonnes" de moments "inoubliables" qui sont en fait des leurres à gogos, la vérité a une autre couleur, celle du vrai, de la vérité et de la réalité, et ça, personne ne vous le vendra, il faudra aller le chercher et surtout le mériter. Quand je vois les hordes de touristes qu'on emmène dans des endroits "peu fréquentés limite sauvage" je rigole doucement, mais les gens ont payé, souvent cher, et il est difficile de dire que l'excursion que vous avez vécue était en fait une belle escroquerie, sans relief et sans intérêt, mais il est vrai que quand on sait pas on peut pas deviner. Je suis allé dans bien des pays, j'ai visité beaucoup de choses magnifiques, j'ai rencontré des gens attachants mais je ne suis jamais allé dans un pays pour me "reposer", ça je le fais chez moi, sur mon canapé. Alors pourquoi pas vous???? Si vous voyagez en voiture dans le pays vous croiserez des tonnes de détritus, les gens d'ici ont la facheuse habitude de tout jeter par les fenêtres, de leur maison et de leur voiture, le pays ressemble souvent à une vaste décharge à ciel ouvert, alors levez un peu les yeux et vous verrez le reste, et le reste c'est ce qui est beau, laissez un peu de mansuetude aux habitants, jusqu'à présent ils étaient peu nombreux et tout allait bien, mais les temps ont changés plus vite que les mentalités, il faut du temps au temps , un jour tout changera et si vous n'y prenez pas garde vous passerez à côté d'un mode de vie que vous regretterez de n'avoir pas connu.
Voyage en scooter en Thaïlande English translation pending
Bonjour
Je compte acheter un scooter à Pattaya et me rendre sur Koh Samet. Quelqu'un sait-il si je peux embarquer mon deux roues à bord du ferry ou si je dois le laisser sur un parking au port de Rayong?
Quelqu'un a-t-il déjà voyagé en Thaïlande en scooter en thaïlande avec ses bagages à deux (Mo, je serai avec ma copine)
Je compte acheter un scooter à Pattaya et me rendre sur Koh Samet. Quelqu'un sait-il si je peux embarquer mon deux roues à bord du ferry ou si je dois le laisser sur un parking au port de Rayong?
Quelqu'un a-t-il déjà voyagé en Thaïlande en scooter en thaïlande avec ses bagages à deux (Mo, je serai avec ma copine)
Retour d'expérience avec British Airways English translation pending
Je viens d'effectuer un séjour à l'ile Maurice et j'ai voyagé avec British Airways de Roissy à l'ile Maurice (avec escale à Londres).
L'aller s'est déroulé relativement bien vu que le vol se faisait la nuit.
Par contre le retour (vol de jour d'une durée de 11h40 )...
Les ennuis ont commencé à l'enregistrement des bagages : exédent de 5 kgs du fait que pour voyager à 3 nous avons opté pour la valise unique.
Donc pour 3 personnes et avec un poids autorisé par bagage de 20 Kgs on a droit à 60 Kgs.
Or c'est interdit et ce n'est marqué nul part , et si on ne paie pas les 1590 roupies (environ 40 euros) on n'a pas le billet d'avion.
La chef d'escale nous a signifié que c'était écris sur internet.
Les autres compagnies ne disent rien et de plus cela fait de la place en soute et diminue la charge pour l'avion.
Dans l'avion , on était placé à l'arriére du 747 et donc aucun "encas " en cours de vol car il n'y en avait pas assez et pour le repas chaud aucun choix car idem pas assez . A la place , j'ai eu deux formulaires pour réclamer. Merci et le personnel de bord ne fait aucuns efforts pour parler le français et n'est pas du tout sympathique. Et l'installation audio/vidéo , 4 films en français contre une centaine de programme en anglais : merci le choix.
Nous avons voyagé avec des amis , un de leur bagage est resté à londres au retour et a été délesté de queques objets!!!
Je ne recommande à personne cette compagnie qui n'est même pas à la hauteur des compagnies à bas prix ; avec eux , le service à bord est inexistant mais on le sait. Par contre , quand on voyage avec une compagnie nationnale on s'attend à un service de qualité car on paie pour cela.
Dommage...😠😠😠
Dans l'avion , on était placé à l'arriére du 747 et donc aucun "encas " en cours de vol car il n'y en avait pas assez et pour le repas chaud aucun choix car idem pas assez . A la place , j'ai eu deux formulaires pour réclamer. Merci et le personnel de bord ne fait aucuns efforts pour parler le français et n'est pas du tout sympathique. Et l'installation audio/vidéo , 4 films en français contre une centaine de programme en anglais : merci le choix.
Nous avons voyagé avec des amis , un de leur bagage est resté à londres au retour et a été délesté de queques objets!!!
Je ne recommande à personne cette compagnie qui n'est même pas à la hauteur des compagnies à bas prix ; avec eux , le service à bord est inexistant mais on le sait. Par contre , quand on voyage avec une compagnie nationnale on s'attend à un service de qualité car on paie pour cela.
Dommage...😠😠😠
Cherche gîte ou appartement pour cinq personnes dans le sud de la Martinique English translation pending
avez vous des adresses à me conseiller ?
où faut il mieux loger (pour profiter aussi de visiter l'île) pendant 1 semaine ?
merci d'avance pour vos tuyaux
Hôtel, gîte ou auberge près de Bonifacio du 30 août au 14 septembre (Corse) English translation pending
Est ce que quelqu'un connait cette hotel Résidence Alba Marina Pinarello
Adresse de la résidence : Caramontino 20144 Sainte-Lucie de Porto-Vecchio
Courrier et réservation : Mireille TASSAN
route de Palombaggia
Nous allons en corse du 30 aout au 14 septembre voici notre itinéraire arriver Bastia Visite Bastia Ile rousse St-Florent, Calvi, en auto, qui a des hotels ou gites a nous suggérer dans ce coin.
Ensuite nous prendrons le train pour Corté 2 jours. suggestions de logis.
Nous reprenons le train jusqu'a Porte Vecchio alors nous allons visité Bonifacio ect. 7 a 8 jours
Suggestion pour logis.
J'ai trouvé cette Résidence Alba Marina Pinarello a peu près 500 e pour la semaine mais avec une cuisinette alors c'est pratique pour faire la bouf. Moins de dépense.
Je cherche a savoir comment cela coute pour le train de bastia a corte et de corte a Porto vecchio. Plus facile pour moi si le train de Corté allait a Figari mais je n'ai rien trouver.
J'attends vos suggestions.
Merci Francine
PS si vous avez des suggestions pour les places a ne pas manquer je vous écoute.
Nous allons en corse du 30 aout au 14 septembre voici notre itinéraire arriver Bastia Visite Bastia Ile rousse St-Florent, Calvi, en auto, qui a des hotels ou gites a nous suggérer dans ce coin.
Ensuite nous prendrons le train pour Corté 2 jours. suggestions de logis.
Nous reprenons le train jusqu'a Porte Vecchio alors nous allons visité Bonifacio ect. 7 a 8 jours
Suggestion pour logis.
J'ai trouvé cette Résidence Alba Marina Pinarello a peu près 500 e pour la semaine mais avec une cuisinette alors c'est pratique pour faire la bouf. Moins de dépense.
Je cherche a savoir comment cela coute pour le train de bastia a corte et de corte a Porto vecchio. Plus facile pour moi si le train de Corté allait a Figari mais je n'ai rien trouver.
J'attends vos suggestions.
Merci Francine
PS si vous avez des suggestions pour les places a ne pas manquer je vous écoute.
Brésil avec un bébé English translation pending
Je pars en août prochain au Brésil, dans le Nordeste : Fortaleza-Sao Luis en 4x4 par les plages. J'emmène mes enfants, dont ma petite dernière qui aura tout juste 1 an. Et je suis à la recherche de toutes les bonnes idées et astuces pour un voyage lointain avec un bb : purification de l'eau, traitements anti-moustiques "naturels", nourriture (vous emmenez les petits pots et le lait en poudre ???)...
Merci de vos réponses.
Est-il possible de louer un scooter à Ubud et le remettre à Amed? (Indonésie) English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si il est possible de commencer la location d'un scooter à Ubud et avoir la possibilité de le remettre en fin de location à Amed ?
Je pense que c'est pas trop possible mais je me permets quand même de poser la question, on sait jamais ?
Merci d'avance pour vos réponses ?
Isma
J'aimerais savoir si il est possible de commencer la location d'un scooter à Ubud et avoir la possibilité de le remettre en fin de location à Amed ?
Je pense que c'est pas trop possible mais je me permets quand même de poser la question, on sait jamais ?
Merci d'avance pour vos réponses ?
Isma
Sécurité sur la péninsule de Paria au Vénézuela? English translation pending
Bonjour,
je vais partir avec mon amie au vénézuéla dans une semaine. L'actualité sur l'ile de Margarita n'est pas très rassurante... J'ai lu dans plusieurs articles que les agressions envers les touristes sur l'ile étaient en pleine "explosion"... Est- ce également le cas pour la péninsule de Paria? Nous y serions pendant la semaine sainte, est-ce un facteur agravant?
Y a t-il des personnes sur place qui pourrait infirmer ou confirmer ce qu'on lit ici? Bon si j'étais tout seul je me poserais peut etre moins de questions, mais là je pars avec mon amie qui me suis et fais confiance... Je voudrais vraiment limiter les risques. Donc est-il préférable d'éviter la péninsule (classé zone orange par le ministère, comme margarita)?
Merci de vos réponses.
PS: je ne veux surtout pas lancer un débat sur la "sécurité au vénézuéla" qui a déjà été traité des dizaines de fois. Mais des avis de personnes sur place ou qui en reviennent et qui pourraient indiquer une idée de l'évolution de la situation là-bas depuis ces derniers temps.
Y a t-il des personnes sur place qui pourrait infirmer ou confirmer ce qu'on lit ici? Bon si j'étais tout seul je me poserais peut etre moins de questions, mais là je pars avec mon amie qui me suis et fais confiance... Je voudrais vraiment limiter les risques. Donc est-il préférable d'éviter la péninsule (classé zone orange par le ministère, comme margarita)?
Merci de vos réponses.
PS: je ne veux surtout pas lancer un débat sur la "sécurité au vénézuéla" qui a déjà été traité des dizaines de fois. Mais des avis de personnes sur place ou qui en reviennent et qui pourraient indiquer une idée de l'évolution de la situation là-bas depuis ces derniers temps.
Itinéraire et transport dans l'Ouest canadien et l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour,
Avec mon copain, on a décidé de partir deux mois dans l'ouest canadien et américain en juillet et août, en partant de Montréal. On nous a dit qu'entre Montréal et Edmonton il n'y avait pas grand chose à voir, donc notre séjour commencerait certainement à partir de là, mais ensuite on ne sait pas trop par quel moyen de transport. En sachant qu'on veut faire du camping, est-ce qu'il vaut mieux prendre le train, la voiture ou le camping-car (niveau budget)? et Avez-vous des suggestion d'intinéraires (insolites)?
Merci beaucoup
Avec mon copain, on a décidé de partir deux mois dans l'ouest canadien et américain en juillet et août, en partant de Montréal. On nous a dit qu'entre Montréal et Edmonton il n'y avait pas grand chose à voir, donc notre séjour commencerait certainement à partir de là, mais ensuite on ne sait pas trop par quel moyen de transport. En sachant qu'on veut faire du camping, est-ce qu'il vaut mieux prendre le train, la voiture ou le camping-car (niveau budget)? et Avez-vous des suggestion d'intinéraires (insolites)?
Merci beaucoup
Avis aux amoureux de la Polynésie-Française: s'y installer et travailler English translation pending
Après quelques lectures je veux dire ceci pour celles et ceux qui veulent s'y installer et celles et ceux qui y sont.
1) La polynésie sait faire de ses Iles des merveilles ou il fait bon vivre et ou on peut y travailler
Mais, la polynésie possède des lois propres, c'est un POM un Pays d'outre mer, La Métropole (France) n'est souveraine que dans certaines administrations, Laissant les autres au parlement autonome de Tahiti.
2) s'y installer ne se fait pas d'un claquement de doigts, il est préférable d'y venir pour "voir" poser des questions, éventuellement chercher un emploi et bien s'informer sur la vie sur place. (appartements, nourriture, la vie courante et... Ce que beaucoup oublient, la culture locale.) etc..
ne pas oublier que dans tous les cas, les locaux ont la priorité à compétences égales.
en polynésie, rien n'est identique à la métropole (France) et s'y référer eternellement fait que l'échec est en bout de course....
lorsqu'on est métropolitain on le reste mais on se doit et c'est interressant de partager cette fabuleuse culture en voie de perdition (malheureusement) et si certains extrémismes sont visibles, A qui la faute ??? peut-on vraiement le reprocher...?
la polynésie est constituée d'iles plus ou moins grandes et Tahiti est la plus peuplée, mais c'est petit, et le syndrome de l'ennui rôde rapidement si on ne met pas du sien pour vivre "autrement" ce n'est pas toujours facile mais on y arrive...
y venir sans avoir prévu un emploi exige d'avoir un pécule financier minimum pour se donner le temps de chercher dans de bonnes conditions, 20000 Euros est un bon montant mais en faisant attention... Les seules personnes qui peuvent y venir sereinement sont celles dont le métier est porteur, professions médicales, infirmiers(es) etc... Ne pas succomber à l'appel des sirènes, cythère, ses plages, ses jolies vahinés (n'en déplaise à certains) et aux bungalows sur pilotis des hotels, ça c'est pour les touristes et c'est bien comme ça, mais pour y vivre, y travailler, c'est autre chose.
la petitesse des iles fait que beaucoup s'y ennuient rapidement et deviennent aigris très vite, ç'est comme ça depuis 45 ans. Il n'y a aucune possibilité de s'y adapter si on ne fait pas abstraction d'une partie de soi meme.
reste ensuite les 2 possiblilités d'y venir : le volontariat, et meme avec les difficultés, beaucoup sont deja venus et font ce qu'il faut pour y rester. les mutations : Là est souvent le problème, les enseignants et autres n'y viennent que pour l'indexation de leur salaire et passer du temps a Tahiti.... chez eux sans effort, ça devient souvent l'enfer et la critique devient aisée, d'autant que des fois les tahitiennes(qui ne sont pas toutes obèses) sont de terribles concurentes et attisent la jalousie...je dis "des Fois. les militaires, en général ils s'adaptent mieux; Le meilleur conseil c'est de ne pas vivre en vase clos, et surtout de fréquenter tout le monde oublier aussi que les polynésiensne sont plus des sauvages, ont posé la saguaie aux musées, ne vivent plus tout nus, vont a l'école, à l'université, ont des capacités identiques aux notres, de plus ils sont chez eux donc le respect s'impose..... je laisse plus de détails aux compétents (Bobcat, kikounet, et autres) pardon de ne pas les citer, pour ce qui est des avis, Oui, on peut ne pas etre content, ne pas aimer la polynésie, mais il faut aussi écouter l'avis de celles et ceux qui aiment, qui sont contents qui y vivent..... pour les odeurs, la delinquance, on le voit car Tahiti est petit, on le voit aussi chez nous, ou dans les banlieues, ça pue, il y a des gros, du racisme etc... tous les avis sont a respecter sauf l'irresponsabilité et le manque de courtoisie. Si on ne s'y plait pas, on part, point c'est tout... mauruuru nana.
la polynésie est constituée d'iles plus ou moins grandes et Tahiti est la plus peuplée, mais c'est petit, et le syndrome de l'ennui rôde rapidement si on ne met pas du sien pour vivre "autrement" ce n'est pas toujours facile mais on y arrive...
y venir sans avoir prévu un emploi exige d'avoir un pécule financier minimum pour se donner le temps de chercher dans de bonnes conditions, 20000 Euros est un bon montant mais en faisant attention... Les seules personnes qui peuvent y venir sereinement sont celles dont le métier est porteur, professions médicales, infirmiers(es) etc... Ne pas succomber à l'appel des sirènes, cythère, ses plages, ses jolies vahinés (n'en déplaise à certains) et aux bungalows sur pilotis des hotels, ça c'est pour les touristes et c'est bien comme ça, mais pour y vivre, y travailler, c'est autre chose.
la petitesse des iles fait que beaucoup s'y ennuient rapidement et deviennent aigris très vite, ç'est comme ça depuis 45 ans. Il n'y a aucune possibilité de s'y adapter si on ne fait pas abstraction d'une partie de soi meme.
reste ensuite les 2 possiblilités d'y venir : le volontariat, et meme avec les difficultés, beaucoup sont deja venus et font ce qu'il faut pour y rester. les mutations : Là est souvent le problème, les enseignants et autres n'y viennent que pour l'indexation de leur salaire et passer du temps a Tahiti.... chez eux sans effort, ça devient souvent l'enfer et la critique devient aisée, d'autant que des fois les tahitiennes(qui ne sont pas toutes obèses) sont de terribles concurentes et attisent la jalousie...je dis "des Fois. les militaires, en général ils s'adaptent mieux; Le meilleur conseil c'est de ne pas vivre en vase clos, et surtout de fréquenter tout le monde oublier aussi que les polynésiensne sont plus des sauvages, ont posé la saguaie aux musées, ne vivent plus tout nus, vont a l'école, à l'université, ont des capacités identiques aux notres, de plus ils sont chez eux donc le respect s'impose..... je laisse plus de détails aux compétents (Bobcat, kikounet, et autres) pardon de ne pas les citer, pour ce qui est des avis, Oui, on peut ne pas etre content, ne pas aimer la polynésie, mais il faut aussi écouter l'avis de celles et ceux qui aiment, qui sont contents qui y vivent..... pour les odeurs, la delinquance, on le voit car Tahiti est petit, on le voit aussi chez nous, ou dans les banlieues, ça pue, il y a des gros, du racisme etc... tous les avis sont a respecter sauf l'irresponsabilité et le manque de courtoisie. Si on ne s'y plait pas, on part, point c'est tout... mauruuru nana.
Hébergement, tente ou bungalow pas cher en Martinique? English translation pending
Hello à tous,
Je pars pour la première fois en Martinique Dimanche prochain pour une semaine. Question bête mais peut on camper ou y a t il des bungalows simples loués par des locaux à des prix inférieurs à ceux des hotels?
Merci beaucoup!
Je pars pour la première fois en Martinique Dimanche prochain pour une semaine. Question bête mais peut on camper ou y a t il des bungalows simples loués par des locaux à des prix inférieurs à ceux des hotels?
Merci beaucoup!
Boucle Vancouver - Calgary English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons faire un voyage de 3 semaines pour visiter Vancouver et sa région (île de Vancouver, Whistler, ...), Seattle, Mt. St-Helen, Olympic Ntl Park, et aller jusqu'à Calgary (Banff, Jasper, Lake Louise). A Calgary, nous pensons aller au Stampede.
Nous avons donc pas mal de choses à voir du côté de Vancouver/Seattle, la même chose du côté de Calgary. Pour une question de prix, nous aimerions arriver et partir de Vancouver, donc faire une boucle, car les billets d'avion sont franchement nettement plus chers si on fait autrement. Quelle serait donc l'itinéraire idéal pour voir toutes ces régions (et d'autres encore sur le trajet ...) sans faire un aller-retour qui nous fasse voir 2 fois la même chose ?
Est-ce que de passer par le Montana (Helena, Great Falls, Glacier Ntl Park), remonter sur Calgary, et revenir sur Vancouver par le nord (ou inversément) est intéressant ? Qu'y a-t-il à voir du côté nord-américain en remontant sur Calgary ? Et entre Lake Louise/Jasper et Vancouver, quelle est la meilleure route (et qu'y a-t-il d'intéressant à voir sur le trajet) ?
Nous sommes 2 familles à voyages, l'une avec de grands ados, et l'autre avec 2 enfants de 10 et 12 ans. Donc s'il y a des activités sympas suggérées, quelque chose qui divertisse et plaise à nos jeunes ... toutes les suggestions sont bienvenues !🙂
Si vous avez d'éventuels liens intéressants, ou des guides bien faits (nous avons déjà le Routard "Canada Ouest et Ontario" et chez Lonely Planet "Ouest américain").
Merci d'avance Valérie
Nous souhaitons faire un voyage de 3 semaines pour visiter Vancouver et sa région (île de Vancouver, Whistler, ...), Seattle, Mt. St-Helen, Olympic Ntl Park, et aller jusqu'à Calgary (Banff, Jasper, Lake Louise). A Calgary, nous pensons aller au Stampede.
Nous avons donc pas mal de choses à voir du côté de Vancouver/Seattle, la même chose du côté de Calgary. Pour une question de prix, nous aimerions arriver et partir de Vancouver, donc faire une boucle, car les billets d'avion sont franchement nettement plus chers si on fait autrement. Quelle serait donc l'itinéraire idéal pour voir toutes ces régions (et d'autres encore sur le trajet ...) sans faire un aller-retour qui nous fasse voir 2 fois la même chose ?
Est-ce que de passer par le Montana (Helena, Great Falls, Glacier Ntl Park), remonter sur Calgary, et revenir sur Vancouver par le nord (ou inversément) est intéressant ? Qu'y a-t-il à voir du côté nord-américain en remontant sur Calgary ? Et entre Lake Louise/Jasper et Vancouver, quelle est la meilleure route (et qu'y a-t-il d'intéressant à voir sur le trajet) ?
Nous sommes 2 familles à voyages, l'une avec de grands ados, et l'autre avec 2 enfants de 10 et 12 ans. Donc s'il y a des activités sympas suggérées, quelque chose qui divertisse et plaise à nos jeunes ... toutes les suggestions sont bienvenues !🙂
Si vous avez d'éventuels liens intéressants, ou des guides bien faits (nous avons déjà le Routard "Canada Ouest et Ontario" et chez Lonely Planet "Ouest américain").
Merci d'avance Valérie
Nouvelle loi concernant Cubana Airlines English translation pending
Bonsoir à tous j'aimerais savoir si quelqu'un est au courant des nouvelles lois concernant le poids des bagages avec Cubana Airline du départ de l'aéroport de Montréal. J'ai contacté quelqu'un de Air Cubana aujourd'hui et la personne m'a dit que depuis le 1er mai 2007 le poids permis est de maintenant 23 kilos au lieu de 30 kilos, et également nous ne pouvons pas amener plus qu'une valise par personne sinon le coût est de $90.00 CDN pour la seconde valise même si la valise est vide. Et de même à l'aéroport de Cuba ils vont te charger si tu as plus de 23 kilos???. Si quelqu'un est au courant de ces nouvelles lois. S.V.P. laissez me le savoir.
Merci. Silvia