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Mon vélo de ville fera t-il l'affaire? English translation pending
by Keka · 2012-05-16 · 25 replies
salut je voudrai partir 10 jours le long du littoral Pas de calais/somme/normandie. g juste un vélo de ville 3 vitesses décath'. dites moi si vous le voyez possible et réalisable? merci. ciao
Entrer à vélo en Mongolie par l'Ouest, depuis la Chine English translation pending
by Mischi · 2012-05-13 · 23 replies
Bonjour,

Je cherche des informations quant à la possibilité d'entrer en Mongolie par l'ouest, depuis la Chine et à vélo. Je sais que c'est faisable puisque ce couple d'Allemands l'a fait, mais j'ai l'impression que ça n'est pas de la tarte, et je ne vois pas de poste frontière sur la carte de Mongolie du Lonlely Planet (c'est ce que j'ai de mieux actuellement, je suis en voyage). Et Google Maps ne montre même pas de route.

En gros, mon but est d'aller en Mongolie depuis Urumqui (Chine) en évitant d'aller presque jusqu'à Pékin pour prendre la route principale qui va sur Ulaan-Bator.

Y aurait-il une bonne âme sur ce forum pour me donner des informations à ce sujet ?

Merci, Michel.

P.S. Je compte écrire aux Allemands sus-mentionnés à l'occasion, oui.
Circuit en auto: Italie, Albanie, Macédoine, Serbie, Croatie, Slovénie, Italie English translation pending
by MoniqueM · 2012-05-12 · 50 replies
Circuit en auto au départ de Rome vers l'Italie du Sud: Vasto, Trani, Matera, Alberobello, Lecce, Brindisi. Traversier de nuit en Albanie avec l'auto: de Brindisi à Vlora. Puis, séjour en Albanie, Macédoine, Serbie (Belgrade), Croatie : Zagreb et l'Istrie croate (Hum, Rovinj, Pula). Retour par l'Istrie slovène: Piran, Porec, Koper, puis par l'Italie du nord et du centre: Trieste, Grado, Palmanova, Padoue, Vérone, Arezzo, Fiumicino, Ostia Antica, Rome.



Itinéraire détaillé Les nuitées et les arrêts sont indiqués ci-dessous. (Les lettres entre parenthèses correspondent à celles de la carte ci-dessus).

Jour 1 Départ de l’aéroport de Fiumicino-Roma (P)

Italie du sud: Jour 2 Première nuitée à Vasto (Q) Jour 3 Trani (R); arrêt au Castel del Monte Jours 4-5 Matera; arrêt à Alberobello (T) Jour 6 Lecce

Albanie: Jour 7 Traversier de nuit Italie-Albanie : Brindisi (V)-Vlora (A) Jours 8-9 Saranda (B); excursion au site archéologique de Butrint (C) Jour 10 Gjirokastra (D); arrêt à Blue Eye Jours 11-12 Berat(e) Jours 13-14 Tirana (F); excursion à Kruja et à Durrësi

Macédoine (FYROM): Jours 15-18 Lac d’Ohrid (H); excursion dans les environs Jour 19 Skopje (I)

Serbie: Jours 20-21 Belgrade (J)

Croatie: Jours 22-24 Zagreb (K); arrêt à la minuscule ville de Hum Jours 25-26 Rovinj; excursion en bus local à Pula

Slovénie: Jours 27-28 Piran (L); arrêt à Porec; excursion à Koper; excursion à Trieste, Italie

Italie du nord: Jour 29 Palmanova (M); arrêt à Grado Jours 30-33 Padoue; excursion sur le Canal de la Brenta (Padoue – Stra - Venise) Jours 34-35 Vérone (N) Jours 36-37 Arezzo (O) Jours 38-39 Fiumicino; excursion au site archéologique d’Ostia Antica (P) Jour 40 Départ Rome-Montréal

Pays des Balkans

Transports Avion : Vol direct Montréal (YUL)-ROME (FCO) avec Air Transat – excellent service (AR 896$C ou 690 EUROS). Location d’auto : Chez Eurocar TT Citroën 2011 plan achat-rachat: C3 Picasso diesel manuelle, km illimités, GPS, assurance multirisque incluse couvrant tous les pays que l’on voulait visiter (peu de compagnies de location couvrent l’Albanie, la Macédoine ou la Serbie actuellement); aucune franchise en cas d’accident (2117$C pour 39 jours). Traversier : Agoudimos sur le «Ionian Spirit» entre Brindisi (Italie) et Vlora (Albanie) (réservé à l'avance) 1 nuit: 155 Euros pour 2 passagers avec voiture compacte. Très bien!

Hébergement Nos critères étaients les suivants: hôtels ou B&B dans le centre historique ou à proximité; chambre avec vue si possible; salle de bains en suite, AC au besoin, Wifi gratuit apprécié. Moins de 100$CAD/nuit (<80€) pour 2 personnes – tout en se permettant quelques exceptions. Les avantages de voyager au mois de mai: hébergement moins cher, journées plus longues et plus de liberté car on a moins besoin de faire de réservations à l’avance. On avait réservé les hôtels pour la première et la dernière nuit seulement, ainsi que l’hôtel de Matera (sassi obligent…) et celui de Vérone (car c’était l’ouverture du 89e Festival d’opéra à l’antique Arena).

DESCRIPTION

JOUR 1 Départ de MONTRÉAL Départ en soirée de Montréal vers ROME – vol de nuit (durée 8 h)

JOUR 2 Dimanche Arrivée à l’aéroport de ROME (FCO) à 11h30 am; 1h15 d’attente pour la récupération des bagages! Navette vers le Blue Parking pour prendre possession de l'auto, une Citroën. Départ à 14h20 vers la Côte adriatique par l’autoroute - direction Pescara, pour une nuitée à VASTO à 300 km de Rome (env. 3h), région des Abruzzes.

Hébergement : 1 nuit au Locanda dei Baroni dans le centre historique de Vasto (80€ réservé directement à l’hôtel par Internet avant le départ). Chambre décorée avec raffinement (photo 3 au bas du message), Petit éjeuner (PD), stationnement gratuit à la porte de l’hôtel dans l’étroite rue San Francisco d’Assisi… Voir ici mes commentaires concernant l’hôtel



On fait une promenade nocturne à pied dans les petites rues – sous la pluie… Pas assez de temps cependant pour visiter Vasto Marina et sa «Sirenetta». Repas du soir à la «Pizzeria Rosticceria Il Panzotto» qui offre une vue plongeante sur l’Adriatique

JOUR 3 Départ de Vasto – Arrêt au CASTLE DEL MONTE** - Nuit à TRANI (240 km env. 3h) - Région des Pouilles

Castel del Monte (UNESCO) Au stationnement du Castel del Monte, on doit emprunter l’autobus-navette. Visite du château à l'architecture militaire (de 13h15 à 14h45). Perché sur un piton rocheux, ce château a été édifié près de Bari par l’empereur Frédéric II. Il est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO à titre de château du 13e s. reconnu pour la rigueur mathématique et astronomique de son plan et la perfection de sa forme octogonale (tout est en 8) – Vaut le détour!





Trani

Hébergement : 1 nuit à la petite Albergo Lucy située dans le centre historique de Trani – (75€/nuit) - chambre confortable, balcon avec vue sur la remarquable façade d’un ancien monastère à dôme byzantin et clocher roman, l’église San Dominico, sur la Piazza Plebiscito et au loin sur l’Adriatique.



Parking gratuit dans la rue, Wifi gratuit dans la chambre; pas de PD, peu de services - on doit sonner à l’entrée à l’arrivée. Restaurants, bars et épiceries tout près. Voir ici mes commentaires sur l’hôtel

Visite Agréable promenade à pied dans les Jardins* de Trani, dans les petites rues… Le lendemain matin avant le départ, visite de la cathédrale normande** (12e s.) au bord de l’Adriatique.

JOURS 4-5 Départ de Trani – Nuit à MATERA*** (UNESCO) (100 km env. 1h30) - Région de Basilicate

Matera (UNESCO) Ville célèbre pour ses habitats troglodytiques: les Sassi di Matera et son parc d'églises rupestres. Depuis la préhistoire, l’homme y a habité… Intéressante histoire que ces sassi, rénovés depuis 1986. Actuellement, 2000 personnes y habitent : terrasses, passages, escaliers, toits, grottes, tout s’entremêle – dépaysant à souhait!



Hébergement : COUP DE CŒUR! 2 nuits au Basiliani Hotel*** Rione Casalnuovo (Sasso Caveoso) dans un hôtel installé dans un ancien sassi (85€/nuit; chambre #111). On a réservé directement auprès de l’hôtel sur Internet avant le départ (on a regardé les photos et la description des chambres sur leur site et on a choisi celle que l’on voulais) Parking gratuit à 200 m. sur la Piazza San Pedro Caveoso. Wifi gratuit dans la chambre, PD inclus – chambre avec déco minimaliste tout en noir-blanc-rouge, ameublement simple ultramoderne; très humide cependant et pour cause… puisqu’on loge dans un hôtel taillé dans la roche, dans une grotte agrandie et modernisée. Une expérience que je vous souhaite!



Visite Le lendemain de notre arrivée, visite organisée (réservée auprès de l'hôtel) du Sasso Barisano et du Sasso Caveoso (à 10h45; 15€ pp) Départ au centre-ville de Matera, Piazza Vittorio Veneto. On a apprécié cette excursion (1½ h), car Matera, c’est superbe et… très vaste!

JOUR 6 Départ de Matera – Arrêt à ALBEROBELLO*** - Nuit à LECCE*** (184 km env. 3h) - Région des Pouilles

Alberobello (UNESCO) À 68 km de Matera (env. 1h30), on visite la célèbre Alberobello, ville aux habitations en pierre sèche connues sous le nom de trulli : COUP DE CŒUR! Le quartier de Monti contient plus de 1000 trulli; le quartier d’Aja Piccola, près de 600. Les murs des habitations sont blanchis à la chaux; les toits de pierre sont en forme de cônes et portent souvent des symboles religieux ou mythologiques en cendre blanche. La plupart des trulli datent du 18e siècle. Selon l’UNESCO, ils étaient construits de façon à être rapidement démantelés pour éviter les taxes résidentielles et rapidement reconstruits une fois le collecteur de taxes disparu… On a eu la chance de visiter par temps ensoleillé, au grand calme car il y avait peu de touristes, ce qui n’est pas toujours le cas, parait-il…





Lecce

Hébergement : 1 nuit au «Il Vicolo Apartments» (70€/nuit) via Leonardo Prato dans le secteur piétonnier du centre historique. Obtenu par l’intermédiaire de l’Office du Tourisme de Lecce (les hôtels que l'on voulait étaient tous complets, les autres trop chers). On n’a pas apprécié cet appartement, situé loin du parking payant et non gardé. On ne pouvait accéder à l’appartement avec l’auto et les bagages; on devait rencontrer une personne pour nous remettre la clé… et tout ça pour 1 seule nuit. Mais, pour 70€ à Lecce… on ne peut trop se plaindre. L’appartement était sombre, nombreuses petites pièces réparties sur 2 étages. Aussitôt arrivés, on a dû aller acheter du papier de toilette, non fourni a-t-on appris dans ce type d’hébergement. L’appartement était toutefois fort bien situé pour visiter Lecce.

Visite Lecce est une grande ville, universitaire et historique située dans la presqu’île du Salento - dans le «talon de la botte italienne» - excellente base pour rayonner dans la région. On la surnomme la «Florence baroque»: véritable COUP DE CŒUR! Églises et palais baroques, ville animée pleine de surprises, détails architecturaux incroyables - un pur bonheur à contempler! On a marché, marché… aux sons des rondinis… une ville agréable à découvrir!

Le surlendemain de notre arrivée, on a pris le petit train touristique au son de la musique de Vivaldi cette fois (1h; 10€ pp) - très apprécié pour admirer cette orgie d’architecture baroque et… question de se reposer un peu. Merci Capucine pour tes conseils! Voir son compte rendu sur Lecce ici.



JOUR 7 Départ de Lecce – Visite de BRINDISI (40 km env. 35 min) --> Nuit sur le FERRY BRINDISI-VLORA Traversée vers l’Albanie sur l’Ionian Spirit d’Agoudimos Lines (durée 7 à 8h).

Après une visite à pied du centre de Brindisi, on est allé repérer le port et échanger notre «voucher» pour le billet du traversier (billet réservé sur Internet quelques semaines auparavant). Le départ prévu pour 23h a été retardé d’environ 2 heures. Organisation médiocre dans le port; bon service toutefois dans le traversier et agréable restaurant. On avait choisi une cabine de catégorie AB2 : intérieure (on voyage de nuit…) avec salle de toilette (155€ pour 2 passagers avec voiture compacte). Durée du trajet : moins de 8h.

Brindisi:



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Itinéraire et transferts ferry en Croatie? English translation pending
by Armelita · 2012-05-08 · 26 replies
Bonjour,

nous partons à 5 (2 adultes et 3 enfants de 5,6 et 7 ans) en Croatie -Slovénie du 6/07 (route de nuit en partant de Chambéry-Turin-Venise et arrivée en Slovénie) au 2/08 soit 26 jours en fourgon aménagé et voici l'itinéraire envisagé grâce à la lecture des témoignages de chacun sur ce forum :

7/7 : arrivée en Slovénie visite de Koper-Izola-Piran 8/7: Motovun-Porec-Rovinj-Pula + transfert sur île de Cres à partir de Pula 9 et 10/7: visite des îles de Cres et Krk 11/7 : parc Plitvice 12/7 : Zadar et port de Tribunj 13/7 : parc Krka 14 et 15/7: split et trogir 16 et 17/7: île de Hvar 18/7:transfert et visite de Korcula 19/7 : presqu'île de Peljesac 20 et 21/7 : île de Mljet et Mostar (Bosnie) 22/7 : Dubrovnik et Cavtat 23 et 24/7: Montenegro (bouches de Kotor, lac Skadar) 25/7 : remontée vers la Slovénie 26/7 au 2/8 : Slovénie : Raov Skocjan, Ljubljana, Skofia Loka, K. Bistrica puis quelques jours sur le parc Triglav)

Voici quelques questions :

pour le transfert de Pula vers l'île de Cres, faut-il se présenter 2 h avant d'embarquer ou le flux est-il moindre début juillet?

pour le transfert de Cres vers Krka, mêmes questions car en rentrant mes dates de juillet sur le site de Jadrolina je n'arrive pas à obtenir de tarifs et horaires pour les transferts! trop tôt?

selon vous, où est-il plus sympa de passer une nuit : Cres ou Krka?

pour visiter l'île de Hvar, est-il plus intéressant de prendre le bateau à Split ou de continuer la route de Split à Drvenik pour n'avoir qu'un tout petit transfert vers Hvar (mais arriver à l'est de l'île)

après l'île de Hvar, en fait je ne sais pas si l'enchaînement de mes étapes est le plus judicieux!!! auriez-vous de meilleures idées?

peut-être sur mon itinéraire en général des étapes à rallonger / racoucir /éviter!!

Pour remonter de Dubrovnik vers la Slovénie : autoroute ou par ferry...je n'ai pas idée du temps et du budget, quelle serait la meilleure solution à votre avis

merci d'avance pour vos contributions à bientôt

armelle
Voyage en solitaire d'un mois ou plus au Japon English translation pending
by Toutconnaitr · 2012-04-27 · 73 replies
Bonsoir tout le monde! Comment allez-vous?

J'ai quelques petites questions pour mon cas spécifique sur un voyage "en solo" au Japon qui se déroulerait vers Août!

La culture japonaise comme on la ressent en France et ma rencontre de personnes d'origine japonaise a suscité en moi l'envie de voyager dans ce pays depuis longtemps (belle introduction, n'est ce pas? 😉). Je compte rester quelques jours à Tokyo car de nombreux lieux m'intéressent dans le coin: Shibuya, Roppongi, Asakusa et un quartier résidentiel.

Première question: J'ai vraiment envie de profiter des premiers jours pour rencontrer des Japonais de la capitale. Pensez-vous qu'en traînant vers Shibuya et Roppongi (le soir pour ce dernier) j'ai des chances de rencontrer un groupe de jeunes et de passer la soirée avec eux? (j'ai le contact relativement facile mais ce n'est peut être pas une chose qui se fait couramment là-bas d'où ma question).

Deuxième question: Si j'ai l'occasion de me balader dans un quartier résidentiel, vers où devrais-je aller? (Pour voir des pavillons de banlieues ou de belles maisons typiques)

Troisième question: Je ne pourrai sûrement pas dormir à la belle étoile à Tokyo mais c'est pas grave car il y a quelque chose que j'ai toujours voulu tester: les nuits en capsules! 😮 Ces "capsules" pour dormir se trouvent-elles dans des hôtels particuliers ou est-ce un mode de logement courant dans les hôtels nippons? A combien revient à peu près la nuit? Y-a-t'il quoi que ce soit de prévu pour se doucher si on dort en capsule?

Pas de question sur Asakusa, je suis très respectueux du bouddhisme (et même intéressé) et j'aimerai découvrir ce fameux "quartier des temples".

Une fois mes pupilles et mon cœur émerveillé de tout ce que j'aurai vécu à Tokyo, le "vrai" voyage commencera: l'aventure. Pour vous expliquer un peu, je compte acheter un vélo sur place et partir où le vent me portera. Je ne compte pas prendre le train pour info.

Donc, la suite des questions arrivent, attention!!! 😛

Quatrième question: Combien peut bien coûter un vélo sur place? (je cherche quelque chose qui tiendra juste pour le temps du voyage et j'ai vraiment pas un gros budget).

Cinquième question: Peut-on au Japon (sachant que je ferai une grosse partie à la campagne du coup) dormir à la belle étoile ou planter sa tente en bordure de forêt/dans un espace vert?

Sixième question: J'ai essayé de sortir de Paris à pied une fois, et bah c'est franchement pas pratique, il n'y a quasiment que des grosses voies qui sortent de Paris du coup, vous avez une idée de comment partir de Tokyo en vélo?

Septième question: Pensez-vous que pour un voyageur solitaire en cette saison (Août pour les coquins qui suivent pas 😉) les vaccins d'hépatite A et d'encéphalite japonaise (fièvre jaune si je ne me trompe pas) soient nécessaires? (j'ai tous les autres)

Huitième question: Peut-on grimper sur le Mont Fuji sans tomber dans toute la paperasse touristique (guide, billet d’accès, ...) (peut être pas tout en haut mais au moins suffisamment pour avoir une belle vue).

Neuvième question: Hokkaido est-il un bon endroit pour le vagabond que je suis qui aimerait marcher, rouler, dormir à la belle étoile et se noyer dans ses pensées? :D. Plus sérieusement, je n'entends jamais personne qui est allé au Japon me dire qu'il est passé par Hokkaido et il parait que l'île à une réputation de fin fond de campagne: qu'en est-il?

Dixième question: Pour les îles secondaires plus généralement, lesquelles peuvent valoir le coup et ne sont pas trop difficiles d’accès?

Onzième question: Où me conseillait vous d'aller pour découvrir les magnifiques paysages japonais du type du village dans le dernier samouraï ou des temples près de la mer avec des cerisiers et des jardins japonais?

Douzième question: (et dernière, youpi!) Un super temple (bouddhiste ou shintoïste) à me conseiller (de préférence joli et très peu fréquenté par les touristes)? D'ailleurs peut-on se "recueillir" sur place ou est-ce réservé aux moines/japonais/autres?

Juste au cas où, si quelqu'un voyage un peu à ma façon: une carte et une boussole voire rien du tout, des provisions et hop à l'aventure je suis preneur de conseils (comment faire du stop au Japon, quoi offrir sur place si jamais on m'invite à dîner, un bouquin d'ambiance pour ce type de voyage, les choses à vraiment éviter, etc...)

Merci beaucoup d'avoir lu tout ça, j'imagine que ça a été un peu long et je m'en excuse. Désolé également pour les fautes et n'hésiter pas à répondre même si c'est juste pour éclaircir un petit point!

Bonne fin de soirée!
Agadir et la vallée du Paradis English translation pending
by Tomas3 · 2012-04-26 · 30 replies
Bruxelles 5° -AGADIR 30°:(1)

Quand l’hiver persiste en Europe, AGADIR est une destination à 3 heures 15 de BRUXELLES, faite pour nous rappeler que la vieille Europe n’est pas la mieux lotie à 50 ° de latitude NORD.

Quand vous avez franchi l’avenue Hassan II pour vous extraire du front de Mer, parcouru l’avenue du général Kettani pour rejoindre le nouveau Talborjt, un panneau de pharmacie vous rappelle qu’on est le I9 avril et qu’il fait 30° …

Le ciel est totalement bleu…il fait bleu dans nos cœurs, comme le bleu des berbères du Souk ou le bleu de Fès, au choix….

Agadir, comme Marrakech, comme Fès, est une ville bicéphale…

Le front de mer, la marina laissée aux touristes et aux pratiques consommatoires du tourisme de masse, une fois l’avenue Hassan II franchie, le Maroc reprend ses droits, nonchalamment certes, mais avec le dynamisme de la capitale économique du Grand Sud, ses entrepôts, son port, son grand souk et son petit souk, ses avenues marchandes, ses quartiers résidentiels bordés de bougainvillées, de frangipanier et d’hibiscus…

La note coloniale est encore présente, le français est parlé partout, même si les marocains se sont mis aussi à l’allemand, et l’autochtone déborde de gentillesse, on ne sent pas le souffle de l’économie en péril, les chantiers s’activent un peu partout, qui à rénover le grand souk, qui à donner à la nouvelle marina des airs de Port grimaud ou de Port Canto…

Ou de Miami pour la sécurisation des parcelles privatives et des appartements…Zara hommes, Zara femmes, La Madrague, ME EX, des enseignes de déjà vu sous l’ancienne Casbah qui prend des airs de colline hollywoodienne…

http://www.youtube.com/redirect?q=http%3A%2F%2Ftourisme.byethost13.com%2F&session_token=MIejBs3t8y6Ik8mLzzim2eCyleF8MTMzNjYzNzkxNEAxMzM2NTUxNTE0
Audition CCM en Algérie English translation pending
by Hamza13016 · 2012-04-18 · 65 replies
Bonjour a tous jai passer mon audition le 5 avril au consulat de france a alger hamdoula la dame ma dit vous aller recevoir des documents et vous pourrez vous mariez mais en rentrant en france je me suis aperçue que je nai rien signer pas comme certain qui eu on signer des comptes rendu alors voila ma question est ce normal et combien de temps je recoit la publication apres laudition pour ceux qui on fait au consulat de france a alger
Quatre jours au nord du Laos: Vientiane, Luang Prabang et Vang Vieng English translation pending
by Trivince · 2012-04-11 · 16 replies
Bonjour à tous,

Je vais faire mon premier voyage au nord du Laos du 15 au 19 mai et compte tenu de la courte durée de mon séjour , quel itinéraire me conseilleriez vous?

En parcourant le forum, les sites que j'ai retenus sont : Vientiane, Luang Prabang et Vang Vieng.

Est il facile de trouver une agence de voyage sur place à Vientiane proposant des excursions?

Merci d'avance pour vos réponses

Cordialement
Payer un billet d'avion pour un étranger à partir du Maroc? English translation pending
by Safaesan · 2012-04-08 · 22 replies
Bonjour à tous, salam alikom. Je voudrais savoir si c'est possible de payer un billet d'avion pour quelqu'un résidant à l'étranger, en Asie plus précisément, lui payer ce billet d'avion à partir du Maroc, via internet. Je veux dire est ce qu'il n 'y aura pas problème concernant la CB, aux aéroports d'escales, Emirats, Turquie, etc.. Veuillez m'aider svp c'est urgent. Merci d'avance
Escale à Frankfort (Marseille - Windhoek): les bagages? English translation pending
by Scarlette83 · 2012-04-05 · 23 replies
Bonjour tout le monde,

J'ai une question très "technique" pour ceux qui ont déjà fait ce parcours (ou un parcours similaire) : à savoir Marseille - Frankfort puis Frankfort - Windhoek.

Notre vol depuis Marseille arrive à Frankfort vers midi, et le vol pour Windhoek est ensuite à 20H. Nous souhaiterions profiter de cette escale pour aller vite fait déjeûner en ville avant de repartir (niveau temps, cela semble jouable sur le papier, mais en vrai ???).

La question des bagages se pose donc : si nous les enregistrons à Marseille jusqu'à Windhoek , serons-nous autoriser à quitter la zone internationale de l'aéroport de Frankfort ?? Cela n'est pas possible à Madrid, donc je suppose qu'à Frankfort non plus...??? Cela serait pourtant la meilleure solution...

Si nous ne les enregistrons que jusqu'à Frankfort, il faudra les récupérer et les ré-enregistrer pour Windhoek, mais cela pourra-t-il se faire vers 12H30/13H, alors que le vol est à 20H ?? Sinon, y-a-t-il une consigne ?

Retours d'expérience bienvenus !!!!

Merci d'avance, et très bonne journée

Scarlette
San Pedro de Atacama vaut-il le coup ou pas? English translation pending
by Diamina · 2012-03-31 · 165 replies
Salut tout le monde,

Nous ferons un périple d'un mois en aout qui commence et finit à La Paz. Voici mes incontournables: la Paz et ses environs, les parcs du nord chilien, le sud lipez et uyuni. J'envisage aussi le lac titicaca et la route de la mort en 4x4.

Je vis en Martinique donc les régions tropicales ne m'attirent pas.

San Pedro de Atacama vaut-il la peine d'être visité quand on est déjà allé à yellowstone, qu'on va faire le tour du sud lipez et uyuni, et qu'on va visiter les parcs du nord chilien?

Le prix d'hébergement est très élevé pour des logements d'un certain confort. Le prix des locations de véhicules est très important, et les excursions en dehors des tours en groupes sont à des prix prohibitifs.

j'attends vos avis sur SPA.
D'une côte à l'autre des USA en Harley English translation pending
by Genevois · 2012-03-28 · 64 replies
Le rêve américain. Notre rêve américain. Celui qui a valeur de mythe pour les passionnés de randonnées en 2-roues que nous sommes. 2-roues, oui, mais pas n'importe lesquelles. Celles de la machine qui fait vivre le mythe, celles qui font de leurs cavaliers des pionniers chevauchant leur monture au moteur de fonte, celles qui donne son sens au mot liberté : une Harley.

Une Harley qui va nous amener d'une côte à l'autre par le sud, le long du Golfe du Mexique et des côtes de Floride, de l'Alabama et du Mississipi, à travers les bayous de Louisiane, par la traversée du Texas en frôlant parfois le Rio Grande, puis les déserts du Nouveau-Mexique et de l'Arizona, les néons du Strip de Vegas avant la grande plongée sur la Cité des Anges.

Plus ou moins 5000 km de bitume et de poussière, comme une balade au son d'une bonne guitare, avec parfois quelques riffs rapides sur des tronçons d'Interstate pour garder le rythme.

Quel projet ! Certainement un peu insensé au départ, en mai dernier lors du rassemblement de Grimaud, puis réfléchi ensuite avec Gérard, un autre passionné comme nous. Ma cavalière d'épouse partageant ce plaisir de rouler, elle n'a pas eu besoin d'être convaincue. Moteur, on y va ! Gérard, lui, partira seul, avec la bénédiction des siens, conscients qu'il va réaliser un vieux fantasme.

Presque 10 mois à rêver de l'envol, à construire l'itinéraire, à choisir les "Scenic Drive", à étudier les courbes météorologiques pour éviter si possible toute mauvaise surprise. 10 mois passés si vite ...

Pour voler à destination des USA, nous avons opté pour Air Canada, via Montreal. Nous avions le choix avec deux compagnies US, Continental et United qui ont aussi des vols directs depuis Genève sur l’Amérique du Nord. Mais la canadienne offre de meilleures conditions de vol, confirmées une nouvelle fois. Dans le B767, nos jambes pouvaient se déplier entièrement, chaque siège était équipé d’un bon système de divertissement et l’équipage était efficace. Ce n’est pas la réputation des compagnies américaines, d’où notre choix. Seul bémol, les repas payants entre Montreal et Orlando, soit plus de 3 heures de vol. Mais c’est la règle pour les vols internes en AmNord.

Orlando, point de départ de l'aventure. Le magasin Eaglerider, spécialiste US dans la location de motos, est proche de l'hôtel booké sur le net, le Quality Inn Florida Mall. Outre la location de la machine, Eaglerider propose un "free pick-up" dans un hôtel de la ville pour autant qu'il soit à moins de 7 miles du magasin, ce qui est le cas pour nous. A l’heure comme prévu, un van nous conduit en à peine 5 minutes au magasin. Plusieurs clients sont déjà là pour prendre en charge leur machine. Le personnel est efficace : en même pas 15 minutes tout est prêt au niveau administratif. Nos motos sont devant, sur le parking, elles nous attendent. Deux magnifiques Electra-Glide noires, pour lesquelles un employé viendra nous expliquer quelques fonctions. 10 autres minutes et cette fois nous sommes parés.

Les trois sacoches sont largement suffisantes pour transférer nos affaires, tout est chargé. Nous enfourchons, quelle sensation ! Et quel poids surtout. Ma Dyna fait office de trottinette à côté de cet engin… Il faut vraiment veiller à l’équilibre sur la moto à l’arrêt, car si elle part sur le côté, tu ne la retiens pas. Notamment quand le passager monte. Dominique prend place à l’arrière, confortablement installée, presque sur un canapé. Sortir d’Orlando est facile, Eaglerider est sur un axe, en l’occurrence la US 441 qui traverse la ville du Nord au Sud. Nous avions printé notre itinéraire via Google Map, aucun souci pour trouver ensuite la 50 qui part en direction de l’ouest, puis la 27. Notre but : la US 19 North qui longe la côte ouest de la Floride direction Tallahassee. Il n’a pas fallu longtemps pour se familiariser à la machine et aux commandes. Surtout à celles de la radio qui diffuse déjà de la musique US après quelques centaines de mètres. Le volume à gauche, le changement de stations à droite. Country, Rock, Blues, hits US, la réception est exceptionnelle.



La conduite est facile tant les américains sont respectueux sur la route. Pas de coups de klaxons, les vitesses sont respectées, les routes bien indiquées. Un réel plaisir. Bon d’accord, le paysage de la Floride n’est pas des plus folichons, limite monotone, mais la musique, le plaisir de piloter la reine des Harley, sentir le vent de la vitesse, le ronronnement du moteur, comment ne pas être sur un nuage ? Même le long de la US 19, à 55 miles/heure, longue traînée de 150 miles en quasi ligne droite au milieu de la forêt sauvage de Floride. Quelques petites villes, des « bleds » plutôt loin de la modernité des grandes cités US, déjà un sentiment d’Amérique profonde. Fin d’après-midi, Tallahassee est en vue. Quelques belles propriétés fleurissent sur les côtés de la route, sous les arbres du sud et leurs branches si spéciales qu’on en dirait du coton usagé qui pend depuis les hauteurs. Comme toutes les villes, Tallahassee n’a pas vraiment de centre et nous ne nous rendons pas vraiment compte que nous roulons dans la ville, elle est si étendue.

Notre feuille de route sera suffisamment précise, en mileage, en temps et en indication pour trouver notre hôtel du soir, un autre Quality Inn, au nord de la ville sur la US 27 le long de North Monroe. La circulation est dense en cette fin d’après-midi, mais toujours facile. Devant l’hôtel de ville, nous voyons une manifestation d’Afro-américains qui protestent avec bruit contre la libération du meurtrier d’un jeune Noir en Floride. Mais la réunion se veut pacifique et n’entrave pas la circulation. Arrivés à l’hôtel, la piscine nous tend son bassin d’eau tiède. Pas fraîche, mais suffisamment agréable après une journée de route sous le chaud soleil de Floride. L’Electra Glide est vraiment confortable, ni mal aux fesses (pas encore…), ni au dos.

Un petit souci nous préoccupe : Gérard a deux témoins qui se sont allumés sur le tableau de bord : ceux de la batterie et du moteur. Surchauffe ? Réel problème ? Eaglerider Orlando est déjà fermé, nous ne pouvons les appeler. Nous reprendrons les motos pour aller manger ce soir, nous verrons si ces témoins seront encore allumés. Nous avons aussi pu voir que les brêles sont assez gourmandes, nous avons déjà dû faire 2 fois le plein. Là aussi, bien différent de chez nous. Il faut payer soit avec une carte de crédit, soit prépayer à la caisse avant de pouvoir obtenir de l’essence. Bien sûr, on vous rendra la monnaie de ce qui n’a pas été dans le réservoir…

Première journée, déjà magique. Incroyable le nombre de motos que nous avons croisées ! Et que des grosses, quasi pas une seule Sporster. Par contre, la grosse majorité des bikers ne portent aucun casque comme l’autorise la loi en Floride. C’est très tentant, mais un accident pourrait rapidement devenir dramatique, surtout à des milliers de kilomètres de chez soi. Nous serons sages et garderons nos casques. Rien ne dit que nous ne tenterons pas une petite « Ride » tête nue d’ici peu…

La météo s’annonce bonne demain. Direction Fort Walton Beach, le long de Golfe de Floride …

Deuxième jour. Celui où quelques convictions bien ancrées sont rapidement tombées, mais j’en parlerai un peu plus loin.

Départ de Tallahassee vers les 08h30. Difficile de partir plus tôt car le jour se lève plus tard que chez nous. Le blouson de cuir se supporte le matin, car la température est fraîche, d’ailleurs les motos étaient recouvertes de rosée. Notre itinéraire Google Map fait toujours office de GPS sur papier, avec Dominique comme référente. Bien installée à l’arrière, elle me guide à travers les rues de la ville pour tomber sur la US 319 qui part direction sud, puis vers l’ouest. Les premiers kilomètres ressemblent aux derniers d’hier, de longs bouts droits entre les arbres, toujours cette large tranchée dans la forêt.

Une espèce de brume enveloppe la nature environnante, sauf que ce n’est pas du brouillard mais de la fumée. Cela doit brûler quelque part et pas qu’un peu vu l’odeur et la densité. Cela nous rend un peu inquiets, la route sera-t-elle coupée plus loin ? Finalement non, même si cette fumée est restée présente pendant plusieurs kilomètres.



Sur ces longs bouts droits, le Cruise Control de la moto est un plaisir, permettant de soulager chaque bras. Encore un avantage de la E-Glide. Dès le village de Sopchoppy, la route se diversifie et passe enfin sur une seule voie, traverse des villages, emprunte des courbes et, cherry on the cake, la fumée a maintenant disparu pour laisser la place au ciel bleu. Peu avant Lanark Village, la mer fait son apparition, calme et même d’huile. Sable blanc, plages désertes le long du Golfe du Mexique, la saison n’a pas encore commencé, même si quelques familles font bronzette sur le sable. La radio de la moto continue à déverser sa musique US et c’est le moment de tomber notre première conviction : après un arrêt pour aller voir la mer de très près et faire quelques photos, nous posons les blousons vu la chaleur. La plupart des motards croisés roulent sans casque. Mmmmhhhh, c’est très tentant … Et nous succombons à ce plaisir impossible en Europe. Impossible pour des raisons légales et impossibles vu l’indiscipline des conducteurs du Vieux-Continent. Ici le risque est limité, l’Américain étant particulièrement attentif aux règles, tant de vitesse que de respect. Donc crème solaire, casquette pour Gérard et bandana pour moi. Dominique est surélevée à l’arrière de l’Electra-Glide et plus exposée au vent. Elle gardera donc son casque. Cette partie de la côte le long de l’US 319 est splendide, la vitesse est lente, 45miles/heure maxi, rythme balade. Contrairement au départ de Tallahassee, elle n’est plus à double voie, mais il s’agit maintenant d’une belle petite route côtière. Les maisons sont principalement sur pilotis, souvent avec une terrasse sur le toit, face à la mer. Le 4x4, voire le camping-car (version US) sous la maison. Nous sommes impressionnés par le nombre d’églises, plus nombreuses que les bars et restaurants. Eglises qui sont toutes superbes, souvent de style différent, mais toujours soignées. Impressionnés aussi par les belles propriétés qui bordent la route, maisons posées sous les arbres, pelouse soignée.



A Eastpoint, un pont enjambe un bras de mer pour atteindre Apalachicola, superbe petite bourgade. Nous nous arrêtons à la sortie de la ville pour boire un café (américain) sur une terrasse. Sur la route devant nous, c’est le défilé de la démesure américaine en matière de véhicule. 4x4 énormes aux V8 vrombissant, pick-up avec roues jumelées à l’arrière, camions qui transportent des mobilhomes imposants, camping-cars qui ont l’allure d’autocar et qui tractent encore un 4x4, les gros véhicules ne connaissent pas la crise ! Comme les motos, en nombre et en … bruit ! 90 % de Harley, aux USA on roule américain évidemment.

Mexico Beach est en vue et il est l’heure de se restaurer. A l’entrée de la ville, le Toucan’s Bar est attirant avec sa terrasse sur la plage. Deux autres motos sont devant l’établissement. Elles sont pilotées par deux Suisses-allemand rencontrés la veille à … Eaglerider Orlando ! Comme nous, ils roulent en direction de Los Angeles. Le monde est petit, des compatriotes qui mangent dans le même restaurant à Mexico Beach/Floride !

Au Toucan’s, c’est la deuxième conviction qui s’écroule : celle de manger léger à midi pour être plus à l’aise au guidon. Crevettes et poisson frits, avec justement des frites, le tout dans une proportion … euh … américaine. Quelques lourdeurs d’estomac en perspective pour le reste de la journée… Il reste de la route jusqu’à Fort Walton Beach, pas le temps d’envisager une baignade ou une bronzette sur le sable blanc. On se remet en selle, mais la route perd rapidement de son attrait. La US 319 s’est transformée en US 98 et s’est vu rajouter une voie de circulation pour (re)devenir une large route à deux pistes. La vitesse de croisière augmente, les bords de route sont moins intéressants.

Panama City est traversée et nous décidons de tirer sur la US 30 qui part en direction des plages de Panama City Beach. Les petits bleds style Mexico Beach ou Carabelle laissent la place à ce que j’appellerai Rimini-sur-Golfe-du-Mexique. Grands immeubles, boutiques et articles de plage partout, la station balnéaire de masse par excellence. Heureusement, à la fin mars, le site est encore peu fréquenté, mais j’imagine qu’en août, le monde doit être proportionnel à la chaleur. Par contre, la traversée en moto est assez agréable, vitesse lente, le long des plages, plus sympa que les 60 miles/heure de la 98. Nous irons le plus loin possible par ces petites routes de bord de mer. Vers Grayton Beach, les immeubles ont laissé place à de belles maisons, visiblement l’endroit est friqué !

C’est la fin des bords de mer, pas d’autres choix que de rejoindre la 98 pour avaler les derniers kilomètres avant Fort Walton Beach. Notre hôtel du jour, un motel Super 8 est directement sur la 98, sur Miracle Strip Way. Facile à trouver, nous y arrivons en fin d’après-midi. La chambre est propre et bien équipée, avec aussi une petite piscine qui sera la bienvenue après les heures de route sous la chaleur.

Une fois la baignade terminée, nous allons admirer un splendide coucher de soleil juste en face de l’hôtel, dans un petit parc qui donne directement sur une baie. Quelques personnes pêchent, d’autres viennent se balader ou encore prendre des photos du magnifique ciel coloré. Le moment est reposant. Un bon choix ce Super 8, pour le prix, pour la facilité d’accès et pour ce petit parc bienvenu. Pas besoin de reprendre la moto pour aller manger ce soir, il y a soit un Red Lobster en face, soit un resto chinois qui propose une formule buffet à 10 minutes à pieds.



Le voyage avance, nous avons franchi un fuseau horaire aujourd’hui, il y a désormais 7 heures de différence avec la maison. Cette portion de Floride était bien plus intéressante et nous conforte dans l’idée qu’il faut sortir des grands axes lorsque l’itinéraire et le temps le permettent. Nous tenterons le coup à chaque fois que c’est possible, tiens demain par exemple sur le trajet de la Nouvelle-Orléans !
Agression à Manille English translation pending
by Lola27 · 2012-03-19 · 60 replies
Bonjour à tous,

Encore un tout grand merci à tous pour m'avoir aidé à réaliser mon voyage qui s'est bien déroulé à l'exception d'une agression à Manille que je tenais à vous raconter afin d'essayer de vous éviter un tel désagrément.

Nous étions juste en dehors d'Intramuros parce que nous étions allés à pied jusqu'au Rizal Park qui se trouve à cinq minutes d'intramuros.  En longeant  Padre Burgos street où ils ont planté des arbres pour combattre le réchauffement climatique, il y avait ça et là quelques hommes couchés par terre (des sans abris) qui dormaient mais ne représentaient aucun danger. À ce moment, notre attention était plutôt attirée par tous ces petits arbres.  Sur notre chemin, nous avons croisé un autre couple de touristes mais je ne saurai pas en dire plus à leur sujet.  

Tout en continuant, nous avons depassé un homme  de 25 ans assis le long du trottoir, dès que je l'ai depassé il s'est brusquement levé et est venu vers moi en m'apostrophant comme s'il voulait me proposer une visite et me touchant l'épaule (j'avais une petite chaîne en or à mon cou). Grâce à ce que j'avais lu sur internet, nous savions qu'il ne fallait laisser personne nous approcher. Mon mari était derrière moi (car le trottoir était trop étroit) et il a directement réagi en lui disant "don't touch her", l'homme a essayé sans succès d'arracher ma chaîne et s'est directement enfui car mon mari l'avait pratiquement attrapé.  Quelques secondes plus tard, j'entends une femme crier, c'etait l'autre couple qui se faisait attaquer par un autre homme. Mon mari a immédiatement courru vers le second couple à la rencontre du second agresseur. Ce dernier avait un couteau de cuisine à la main, ce qui n'a pas empêcher mon mari de s'approcher et de lui crier "you want to fight, come on and fight me"  mais il avait l'air de ne pas avoir beaucoup d'expérience et d'avoir très peur. Il s'est enfui en traversant le boulevard. Mon mari la laissé partir car il n'y avait plus de danger pour personne.

Nous n'avons jamais su ce qu'il avait fait à l'autre couple car la dame a directement entraîné son mari pour partir à toute vitesse.  

Quant à nous, nous sommes rentrés à l'hôtel : j'étais complètement bouleversée et mon mari était tombé pendant la seconde poursuite et sa main ainsi que son bras étaient légèrement blessés.  La sécurité de l'hôtel et le concierge de l'hôtel (qui était secouriste) se sont  bien occupés de nous, la blessure de mon mari a été soignée et le responsable de la sécurité nous a demandé si nous souhaitions déposer plainte à la police, nous avons marqué notre accord. Ils nous ont accompagnés  jusqu'au commissariat et ont servi d'intermediaires avec la police dans l'espoir que la police élargisse ses patrouilles à cet endroit car l'agression s'est déroulée à cinq cents mètres où un garde de sécurité est toujours de faction.  Mon mari est parti sur un vélomoteur avec la police pour essayer de retrouver ces deux gars (20 minutes s'étaient écoulées depuis l'agression) mais sans succès.

La morale de cette histoire est pour moi : - Ne sortez pas d'Intramuros où il y a des gardes partout (pas seulement aux entrées mais vraiment partout). - Ne portez absolument aucun bijou ou autres choses de valeur en dehors d'Intramuros. - Prenez un taxi pour vous déplacer d'un endroit à l'autre en demandant de l'appeler à votre hotel car en heures de pointe, il est impossible d'en trouver au bord de route. - Pour reprendre le conseil du chauffeur de taxi qui nous a conduit depuis l'aéroport: ne faites confiance à personne. - mesdames si vous sentez quelqu'un vous toucher réagissez immédiatement: dérobez-vous et parler très fort voire crier "don't touch me". Il vaut mieux une erreur qu'être agressée. - Messieurs soyez prêt à avoir une réaction violente si l'on s'approche de vous ou de votre femme. Les agresseurs ne s'y attendent pas et vous n'aurez qu'une ou deux secondes pour les surprendre.

En espérant que notre intervention auprès de la police servira à quelque chose et que la bravoure du mon mari  incitera les agresseurs potentiels à moins commettre ce type de criminalité un peu trop facile et qui donne une mauvaise image des Philippines !
Conseil sur notre itinéraire entre Denver et Moab English translation pending
by Lmedina69 · 2012-03-14 · 16 replies
Bonjour à tous,

Nous avons besoin d'un petit conseil de la part des spécialistes de l'ouest américain de ce forum...

Nous allons passer un peu plus de deux semaines cet été entre Denver et Los Angeles et nous nous interrogeons sur le trajet qui serait le plus intéressant pour nous.

Nous arrivons à Denver par un vol en milieu de journée et devons nous rendre le lendemain à Moab où nous avons réservé 4 nuits d'hôtel. La question est la suivante : vaut-il mieux passer la première nuit à Denver et visiter brièvement la ville ou est-il plus intéressant de partir dès notre arrivée en direction de Moab et réserver une nuit d'hôtel sur le chemin en fonction de ce qu'il y aurait à visiter entre Denver et Moab.

Merci d'avance pour votre aide !
Achat de maison au Québec English translation pending
by Choupi1508 · 2012-03-12 · 50 replies
Bonjour, Nous avons le projet d'acheter une petite maison au Québec car nous avons trouvé une bonne affaire. Ce serait une habitation de vacances car nous travaillons encore en France. J'ai plusieurs questions à savoir : Lorsque nous aurons obtenu le prêt en France, peut-on transférer directement la somme à un notaire au Québec ? Cela ferait beaucoup plus de frais de passer par un notaire en France qui ne servirais qu'à envoyer l'argent à un notaire au Québec ? Je sais qu'il faut payer, à l'achat du bien, des frais d'enregistrement et frais notariés ainsi qu'un impôt communal, mais est-il obligatoire de payer des frais d'inspection de la propriété ? Nous voudrions ensuite acheter une voiture là bas et l'assurer bien sur. Je sais qu'il est possible de conduire là bas avec un permis français jusqu'à 6 mois consécutif. Par contre est-il possible d'acheter une voiture et de l'assurer même si l'on est pas résidents ? Je pense que beaucoup d'entre vous ont déjà fait cette démarche et sont au courant de tout ça. Merci à tous pour vos éventuelles réponses.
Aide pour séjour de vingt et un jours en Thaïlande en famille de cinq English translation pending
by Belledemai67 · 2012-03-10 · 16 replies
Bonsoir a tous, Nous sommes une famille de 5 (couple avec 3 enfants de 19, 14 et 11 ans) et preparons notre premier grand voyage hors des frontieres du 17 avril au 08 mai en Thailande. Apres voir beaucoup lu, recherché sur internet, etudié le lonely planet et le routard, j'ai besoin de votre aide pour quelques infos supplementaires : Nous arrivons sur Bangkok le 18 avril à 16h et partons le lendemain pour Kanchanaburi en fin d'apres midi (en bus ou mini bus) pour y passer une journée entiere le lendemain. Au programme de la journée du 20 avril: baignade et ballade à dos d'éléphant, visite des cascades d'Erawan et descente de la riviere Kwai en raft bambou. Premiere interrogation : N'est pas trop chargé comme journée ? ... tout en sachant que nous aimerions enchaîner le depart, le soir meme, pour le sud en train. Et c'est là, ma deuxieme question : D'où peut-on prendre, de nuit, le train le plus proche de Kanchanaburi pour Chumphon ? Je vous remercie sincèrement de l'aide que vous pourriez m apporter afin de poursuivre notre initéraire familiale. J'aurai certainement d'autres demandes et interrogations durant ma programmation et me permettrai de vous solliciter a nouveau. Merci de votre gentillesse et vos conseils.
Retour de croisière volée (Costa Fortuna du 17 au 26 février 2012) English translation pending
by Latrousse44 · 2012-03-09 · 36 replies
Bonjour à tutes et à toutes,

Comme je l'avais annoncé, je commence ici un compte rendu de notre croisière entre Samba et Tango sur le Costa Fortuna du 17 au 26 février 2012.

Avant de commencer le CR, je voudrais dire qu'avant de partir j'avais interrogé sur les Brésiliens et certains m'avaient dit Relaxe !

Alors, je vous livre ma version. Les Brésiliens sont très gentils mais alors TELLEMENT MAL EEVES, IMPOLIS....Ils étaient 2400, 700 argentins pareils et 24 français. D'ailleurs, à bord tout est fait pour les brésiliens, y compris les annonces qui se font en portugais...UN CAUCHEMAR. Un officier m'a confié que les brésiliens se contentent de peu et du coup ils tirent tout vers le bas. Avec les économies que fait Costa. Franchement on nous aurait envoyé dans une favella ca aurait pareil. Quand on paye des milliers d'euros on s'attend à un minimum.

Exemple vous êtes dans le jaccuzi tranquille et là une dame qui rentre avec un bebé de 2 ou 3 ans qui porte une grosse couche bien remplie....

Vous êtes sur Internet, le Brésilien a un problème avec son ordi, il se met derrière vous regerde ce que vous faites et vous demande de l'aide.

Vous êtes entrain de manger, le Brésilien à besoin de couverts, il se sert?

Le Brésilein ne sait pas s'assoir pour manger, il mange debout et avec les maisn y compris au restaurant. Un cauchemar je vous dis.

C'est le coup de feu au self, il y a un monde fou, vous tournez avec votrec assiette comme un C... et là vous avez un groupe de brésiliens qui joue aux cartes comme si de rien n'était. Des exemples comme je peux vous en donner des dizaines. Nous ne sommes pas des raleurs et mais il y a des limites. Un moment avec ma femme on s'est dit c'est nous qui en faisons trop. J'ai posé la question à un couple d'américaibns qui connaissent bien la France leur réponse a été it's the firt and the last time (c'est la première et la dernière fois)

Vous êtes dans un salon entrain de jouer au scarbble et là un brésilein se met à côté de vous et se met à fumer (la signalétique interdit de fumer c'est pour le plaisir)

Je passe sur les gens qui viennent au gala en tenue de sport, les gens qui font un scandale parce qu'ils ont décidé de changer de service ETC.

Un jour toutes les poubelles avaient disparu et c'est des ados (car il y avait des dizaines d'enfants) qui ont rassemblé toues ces poubelles dans les...Ascenseurs.

Nous avons réservé cette croisière des mois avant. Voir le Brésil et en particulier Rio et ses plages étaient un réve.

Le 17 février est finalement arrivé. Je suis passé par Costa -réservation en ligne- Après les augmentations de carburant j'avais commencé à m'inquiéter car à quelques jours du départ je n'avais toujours rien reçu. J'appelle le numéro surtaxé et là on me dit qu'on ne comprend et qu'on allait faire le nécessaire. (ca commence bien) Et fianlement les biens sont arrivés sur ma messagerie OUF !

Donc le 17 au soir, nous avions un vol AF sur Boeing 777-300 Paris Sao-Paolo. Nous voilà sur le chemin de Roissy, surexcités à l'idée d'aller une troisième fois en croisière. Arrivés au terminal 2F, nous trouvons un agent Costa très sympa. L'enregistrement est fait. L'aventure commence.

Sur le vol rien à dire, bien-sûr quand on a gouté à l'A380 sur la Singapour Airlines... Passons.

Le lendemain matin nous arrivons à Sao paolo fatigués mais heureux. Nos filles qui la veillent étaient en classe étaient ravis.Et là, 1ère déconvenue Au bout d'un long couloir nous atterissons dans une salle ou la queue serpente sur des dizaines de mètres. Délai d'attente avant d'arriver devant le policier, montre en main 1h20.

Ce qui nous avait frappé c'est qu'il y avait dans chaque box 3 policiers, une pour ouvrir le passeport, une autre pour mettre le tampon et une 3ème qui regarde les 2 autres (véridique)

Nous finissons par passer les contrôles, le personnel Costa est là. On nous annonce qu'on va aller prendre le p'tit déj dans un hôtel de luxe. Waouuuuu.En réalité il s'agissait d'un hôtel normal pour équipages et c'est là que je découvert la 1ère fois l'efficacité et l'amabilité à la Brésilienne. Je demande au garçon des couverts, il fait un signe de la tête. Il repasse devant moui et rien. Je lui montre les couverts et toujours rien. Nous avons dû nous débrouiller. Passons.

Après cela on nous annopnce qu'on va à Santos qui se trouve à 70 km et figurez-vous que le car a mis 2h30 pour y arriver après 10heures d'avion ( Nous saurons par la suite qu'il y a une autoroute mais que Costa fait certainement des économies)

Santos semble une ville pauvre et abondonnée. Nous arrivons à la gare martime et rebelotte.Il faut reconnaître les bagages au milieur d' un monde fou (le personnel est Portugais et ...il ne parle que Portugais) Nous avons plus d'une heure trente pour faire les formalités. Il faut dire que les bateaux était à la queue leu-leu.Passons. Nous arrivons enfin sur le bateau, découverte de la Cabine (une bouteille de champagne nous attend et une corbeille de fruits)

Le Bateau est finalement parti avec plusieurs heures de retard. On nous annonce que cela n'impactera pas notre arrivée à Rio.

L'arrivée dans la Baie de Rio est le seul bon souvenir que je garde. C'est magique.la vue du christ ....Nous avons pris l'excursion Corcovadi et copacabana. On devait débarquer à 9 h. Là aussi retard de plus d'1h30. On se dit que ce n'et pas grave et que les choses vont rentrer dans l'ordre. On prend le car, le guide est Français. Rapidement il nous explique que nous commencerons par la plage et là il nous dit qu'on a 1 heure pour piquer une tête et remonter dans le bus alors qu'on devait passer l'après-midi sur la plage. Vous vous imaginez la frustration. Vous venez du bout du monde et on vous dit que c'est comme ça et pas autrement. Vite vite il faut prendre des photos piquer une tête et aller vers la car. Direction le Corcovado et là quoi encore un temps d'attente sous le soleil. et n'espérez pas une goutte d'eau de la part de Costa (j'ai oublié c'est la crise) On monte la haut comme dirait Louis Mariano, vite vite quelques photos et il faut redescendre.Tout le monde était déçu. C'est vraiment histoire de dire que j'ai été à Rio. Et pour couronnet le tout à notre arrivée au port le guide est parti comme un voleur, sans même dire au revoir.

Le soir même, on prend la direction de Buenos-Aires pour 2 jours d'escale. Costa nous informe que pour sortir du port il faut obligatoirement prendre les bus mis à disposition par les autorités portuaires. On décide de visiter BA par nos propres moyens. Simple comme bonjour en sortant du Port vous allez tout droit et à 500 m vous êtes dans BA. Après vous pouvez prendre le bus touristique, le métro.Nous voilà dans les avanues de cette grande ville. Il est midi on décide de s'attabler et déguster une spécialité locale. On décide de faire du change, ça tombe nous sommes à côte de la banque centrale. On rentre la préposée nous demande de descendre au -2. Et là devinez quoi, un policier vous demande de faire la queue. (évitez les toilettes de cette banque, une horreur)Après une 1/2 notre tour arrive enfin et là comme des imbéciles on présente nos euros et notre carte Costa et le guichetier nous explique pas de passeport avec le cachet d'entrée sur le territoire pas de change. On se dit que ç a doit être un bureaucrate et on décide d'aller voir ailleurs. On entre dans un bureau de change et là c'est tout juste s'il n'a pas les flics. Le gars se met à nous enguler car nous n'avons pas de passeport. Heureusement que nous avons nos pieds. Costa aurait pu nous passer l'info. En fait vous devez faire le change avant de sortir du port (et je ne vous dis pas la commission qu'on prend DU VOL)

La suite demain....
Thaïlandaise vivant en France English translation pending
by 20syl95 · 2012-03-02 · 18 replies
bonjour a tous,

voila je vien de me marier avec mon amie thai en thailande, et je souhaiterais avoir des temoignages sur l'adaptation en france. apprennent telles le francais rapidement, se trouve t'elle facilement des amies, ect...? elle est deja venus passer 3 mois en france avec moi et cela c'est tres bien passe, on a fait pleins de trucs, la bouffe thai etait la aussi, elle regardais ses series sur le net et appelais sa famille aussi souvant qu'elle le voulais. mais voila c'etait les vacances, je ne travaillais pas.

voila si quelques uns pouraient partager leurs experiences se sera avec grand plaisir merci

ps j'habite sur paris
Page: que faire à partir de 16h30 ou 17h30? English translation pending
by Rabino · 2012-03-01 · 27 replies
Bonjour, Nous sommes toujours 4 (2 adultes 2 ado 15 et 17 ans)

Journée 4: Flagstaff - Monument Valley - Page.

J'imagine la journée : 6h debout - petit dèj 6h30 dans la voiture direction Monument Valley 10h Arrivée à Monument Valley visite pendant 3 h de Monument Valley et déjeuner 14h départ de Monument Valley 16h30 arrivée à Page

Plusieurs questions:

Est ce jouable de trouver en plein mois d'aout un petit dèj avaler en 1/2 h (ça veut dire pas de file d'attente)?

Je suis partie du principe que tous les midi c'est pique nique ou à emporter... nous ne mangeons d'ordinaire jamais jamais de fast food... ça va être dur... tous ça pour ne pas perdre trop de temps. Par contre le soir restau

Manger sur le pouce a Monument Valley est ce possible?

Est ce qu'on peu encore aller voir Antelope Canyon en arrivant à 16h30 ou 17h30 si le programme est trop serré... je serais plus attiré par cela que le lac Powell... de même j'aimerais voir Horseshoe Bend mais le soleil se couche à 18h05 et mon mari me dit que nous ne tiendrons jamais le rythme que j'envisage tous les jours

qu'en pensez-vous
Achat de condo à Hua Hin English translation pending
by Jamy73000 · 2012-02-26 · 22 replies
bonjour tout le monde j'espere que mon message est dans la bonne rubrique.... c'est mon premier :) ca fait deux annees que je vais en thailande et comme beaucoup ben j'en suis tombé Amoureu cependant j'aimerai a l'avenir acheter un condo du coté de hua hin et ma question est: pensez vous que investir dans un condo style studio de 30 mcarrez pour mettre en location saisonniere ( a la semaine) est t'il interressant a hua hin pour plus tard y resider...... ou plus interressant un 40 mcarrez avec une chambre.....

merci de vos reponse🙂
Retour de trois jours au Tolar Grande en Argentine English translation pending
by Vanillasky59 · 2012-02-22 · 40 replies
bonjour

je suis allee en excurssion 3 jours au tolar grande a 4 personnes dans un 4 4 on a paye 950 pesos pour 3 jours de trip 1er jour repas du soir inclus 2eme les 3 repas inclus et 3eme jour petit dej inclus

a cela il faut ajouter 80 pesos de bus de salta a san antonio de los cobres car l excurssion commence de san antonio c est plus cher si vous partez de salta en 4 4 et puis nous on a acheter une boite de medoc , vasodilatateur pour eviter d avoir mal a la tete car on va a 4500 metres d altitude qui nous a coute 84 pesos a 4 il faut aussi ajouter le repas du midi du 1er et 3eme jour , environ 60 pesos le menu

on dort au refuge de tolar grande qui est propre et confortable, il y a aussi moyen de dormir chez l habitant

il faut savoir que les bus pour san antonio partent le lundi , mecredi et vendredi.... et il n y en a pas d autres...

tolar grande c est tres beau et c est une experience unique et vraiment insolite n hesitez pas a le faire si vous avez le temps et les moyens car c est quand meme pas donne...

je vous deconseil fortement d y aller par vos propres moyens et sans guide car il n y a pas d indication sur les routes les routes sont parfois en mauvais etat et les guides savent ce qu il faut fairte et par ou passer il y a des routes jusque san antonio et tolar mais pour aller sur les sites comme l ojo del marre ou le cono de arita il n y a pas de route et niveau securite c est mieux d etre avec un guide en cas de panne si vous etes seul vous pouvez rester la 24h sans que personne ne passe par la voir meme plus

voici les coordonees de l agence a salta

ONEROM WORLD TRAVEL cordoba 196 esq urquiza 0054 0387 0054 4-329183

03871540666884

margarita moreno

l agence se situe sur un coin de rue

un voyage a tolar ca se merite bon courage

vanilla
Visas de la Chine à la Turquie? English translation pending
by Jojomexique · 2012-02-22 · 21 replies
Bonjour a tous!

Nous sommes actuellement en Inde jusqu au 2 Mai et nous avons en projet de rentrer en France par la route en passant par : le Nepal, la Chine, le Kazakstan, le Kyrgyztan, l Ouzbekistan, eventuellement le Tajikiztan puis l Iran ou bien pour eviter le probleme du visa Turkmene, traverser la Caspienne et continuer par l Azerbaijan et puis la Georgie. En gros on est flexible, tout va dependre de la dificulte d obtenir les differents visas...

Quelqu un a t il des infos fraiches sur l obtention des differents visas sur la route? Toute information peut servir!

J espere vraiment que vous pourrez nous aider dans ce casse tete!

Bon voyage a tous.
Passer la Pentecôte à Ollantaytambo? (Pérou) English translation pending
by Sibelao · 2012-02-17 · 11 replies
Bonjour à tous, J'ai lu dans le Lonely Planet que le village d'Ollantaytambo (700 habitants) célèbre le lundi de pentecôte de manière assez colorée, musicale et festive. Quelqu'un y a t'il été pour cette fête ? Est-ce que ça vaut le détour ? Je recherche ce genre d'activité et je me dis que ça pourrait être sympa. Merci d'avance
Rando, entre Lozère, Mézenc et Velay English translation pending
by Chouhibou · 2012-02-15 · 2 replies
Bonjour, Ce n'est pas vraiment de saison, mais voici le topo d'une rando de quelques jours faite l'été dernier. A bien y réfléchir, c'est la bonne saison: cela vous donnera peut être des (bonnes) idées pour l'été prochain. En tout cas si vous êtes un peu marcheur, c'est un parcours que je vous recommande vraiment. (et je vous le recommande énormément si vous n'êtes pas marcheur: c'est l'endroit pour s'y mettre, à la marche)

C'est un peu long mais ça tombe bien, vous en aviez marre de regarder la télé.

Circulade, entre Lozère, Mézenc et Velay

Jeudi : Ce soir je bivouaque au sommet de Pézouillouse, un nom qui fleure bon le sud, le sud de l’Ardèche en l’occurrence. C’est pas très malin parce que j’imagine qu’au petit matin, à 1300 m d’altitude, il ne fera pas chaud. Peut-être bien. Mais de cette crête la vue est splendide, notamment sur le mont Lozère et les vallées qui l’environnent, et puis le soleil commence à baisser, et puis je trouvais sympa de planter la tente tout à côté d’un champs où paissent les brebis dont les clochettes tintent joliment dans la montagne. C’est un peu con-con une brebis, et un mouton c’est pareil, mais j’aime ce petit tintamarre qu’ils font. J’ai apprécié la première étape –courte- de cette rando qui doit m’amener à Langogne (Lozère 48), en 6/7 jours. Rien de formidable toutefois entre Labastide Puylaurent mon point de départ et Notre Dame des neiges. J’avais volontairement zappé cette étape lors de ma descente du Stevenson, en juillet (http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread). Force est de constater que je n’avais rien raté, même si le site, l’abbaye, n’est pas désagréable. On peut loger ici comme le fit Stevenson il y a plus d’un siècle. Il y consacre un long chapitre dans son « Voyage avec un âne… ». A l’intérieur ce ne doit pas être la franche rigolade puisque les moines n’ont pas le droit de parler. Ajouter à l’enfermement physique, un enfermement psychologique et social, voilà qui me dépasse. Certains - des gens comme vous et moi - viennent ici le temps d’une retraite de quelques jours, le temps de se ressourcer, de se retrouver (avec soi-même). S’enfermer pour se retrouver, quel bizarre concept ! Je fais ça très bien affalé dans mon canapé, un verre de Pic St Loup aux lèvres ! Et en quoi l’enfermement, la prière de 5h (du mat’ !!) et la promiscuité avec des moines muets peuvent-ils bien aider à la méditation ? Pour gâcher définitivement le tableau, j’apprends que ces trappistes-là ne font même pas de bière, la misère (j’apprendrai plus tard qu’ils font du vin, notamment un blanc moelleux, j’aime pas le blanc moelleux). Mais Je m’emporte, ok, ok, chacun son chemin. En poursuivant sur le GR7 je m’engage sur les premiers dénivelés positifs, jamais bien longs. Après le croisement du « Coulet de Pécovol » ma moyenne baisse d’un cran, mais pas à cause de la fatigue : par gourmandise ! Le chemin est bordé de framboisiers et devinez-quoi ?: c’est pleine saison ! Miam et gros miam, j’en ai plein les doigts, c’est trop bon et après mes blasphèmes de tout à l’heure, une preuve de plus de la non-existence de Dieu (mais si demain je meurs dans d’atroces souffrances gastriques pour avoir confondu framboises et amanites phalloïdes, je la ramènerai moins). Encore une bonne côte à grimper et me voici donc sur cette crête où je bivouaque, bien loin du tumulte de la ville et des villages. Carottes râpées, sandwich au jambon et pomme : un repas en bivouac c’est bien meilleur qu’à la maison, car on prend conscience que demain on n’aura plus à porter les 500 grammes ingurgités ce soir. Le soleil se couche, le vent se calme. Bêêêêêêêê….. pas les moutons

Vendredi : Je poursuis sur cette crête qui laisse deviner de belles perspectives sur la campagne environnante. Le chemin descend et j’arrive vite au Bez où l’auberge est accueillante. Situé sur la ligne de partage des eaux, j’en profite pour faire le plein (d’eau !). 200 mètres et quelques framboises plus haut, le col du Pendu à 1435 m sera probablement un des points les plus hauts de ma rando. Je croise là quelques spécimens de l’espèce humaine, dont je devine qu’ils sont à la recherche de champignons, mais clairement les spécimens des espèces ovines et bovines sont les plus nombreux depuis mon départ. Au pied d’un champs d’éoliennes je devine tout au fond le Gerbier de Jonc dont j’ai repéré auparavant la silhouette sur le net. Et puis le Mézenc, un peu plus haut. Le café pris au « Pas de l’âne » est juste dégueu mais il fait bon se poser là quelques minutes. Un jeune, marcheur solitaire, m’y interpelle à propos de mon sac qui lui parait très léger. Le sien pèse 15 kg (ouftiiii) et il n’en peut plus de le porter. Tu m’étonnes ! Papotage sympa. Mais nos routes bifurquent vite car lui file vers Le Puy. La montagne ardéchoise a beaucoup à offrir en termes de paysages, alternance de surfaces boisées et de prairies. Je suis donc désormais bien loin des Cévennes où la forêt laisse peu de place aux pâturages. C’est juste avant le hameau de Fontbonne –où un chien genre saucisson à pattes m’agresse- que le point de vue est le plus spectaculaire sur cette petite « chaîne de puys » qui court du Gerbier au Mézenc. En matinée le ciel voilé me préservait de la chaleur du soleil, je souffre plus cet après-midi alors que les nuages ont disparu et j’apprécie d’autant plus les quelques sous-bois de hêtres. Mais le soleil n’est plus très méchant quand j’arrive au lac Ferrand. Croquignolet ce lac mais privé et interdit à tout campement. C’est vraiment dommage à l’heure où mes jambes méritaient un peu de repos. Je pique-nique là quand même et ce n’est qu’en repartant que je m’aperçois que ça aussi –le pique-nique – est interdit. Pas vu pas pris . Quelques centaines de mètres plus loin une belle prairie m’accueille. Vue sur une montagne boisée sur laquelle le soleil va lentement se coucher. C’est ici que je plante ma tente ce soir, même si le lieu me parait un peu trop fréquenté par les promeneurs. Aujourd’hui j’ai vu un renard et 2 chevreuils. J’ai mangé 2 mûres et 3 fraises des bois et si j’avais trouvé et revendu autant de cèpes que j’ai avalé de framboises, j’aurais pu me payer un bon resto demain.

Samedi : C’est peu dire que les nuits sont fraîches, et le sac de couchage Ultralight de chez Décathlon est probablement top sur la plage mais à 1200 mètres d’altitude, j’ai clairement dépassé ses limites. J’ai peu dormi donc. La balade du jour commence en sous-bois par un petit déjeuner sauvage aux framboises (ou bien un petit déjeuner aux framboises sauvages comme il vous convient). Les cueilleurs de champignons s’en donnent à cœur-joie. Enfin, les clairières et les belles vues sur les volcans éteints : Les falaises du Gerbier de Jonc qui domine Ste Eulalie semblent grignotées par quelques arbres intrépides. M’y voici justement à Ste Eulalie. Un petit coucou à Mme la boulangère, à Mme la charcutière, à Mme l’épicière et au M. du bistrot. Le temps de quelques courses et d’un café, je dois déjà connaître la moitié des villageois. Et il est grand temps que je fasse connaissance avec M. ou Mme du camping car une bonne douche ne me ferait pas de mal avant de poursuivre. Le bureau du camping est vide et cette douche est d’autant meilleure qu’elle est, du coup, gratuite. Les 5,5 kms qui séparent Ste Eulalie du Gerbier sont à parcourir sur le bitume, à l’écart du GR. Ce n’est donc pas le terrain que le randonneur préfère, d’autant plus que le cafetier du village l’a bien prévenu de la densité des baraques à frites à proximité de la source. Oui mais voilà. De mes premières leçons de géographie à l’école primaire, je me souviens de 3 choses. - L’utilisation de l’échelle qui apparait sur une carte - La Nouvelle-Zélande est située aux antipodes de la France - La Loire, plus long fleuve français, prend sa source au mont Gerbier de Jonc. Depuis mes 8-10 ans j’ai parfaitement compris l’utilisation (à l’époque bien nébuleuse) d’une échelle et j’ai visité 2 fois (oui oui je suis un sacré veinard) la Nouvelle-Zélande. Alors non, je ne raterai pas la source de la Loire et ses baraques à frites. Il y a de la nostalgie dans ces 5,5 kms de bitume qui parfois longent le fleuve. Il y a –allez n’ayons pas peur des mots- du voyage initiatique dans l’air et les dernières centaines de mètres qui montent dans un paysage serein mènent à un sanctuaire : le Gerbier. Mouais, c’est ridicule ! Quelle connerie ! Sacraliser ce moment-là est aussi con que s’enfermer pendant une semaine avec une bande de curés muets, à la recherche d’un je ne sais quel soi-même enfoui. Mais, très tolérant avec moi-même, je m’autorise ces contradictions-là. Une fois arrivé, on n’est pas déçu, si on aime les frites. Quant à la Loire, son premier filet coule d’un robinet ! Peu importe, voici une ligne à rayer sur ma liste de trucs à faire avant de mourir. Un coup d’œil à la colonne de fourmis humaines qui grimpe au sommet. Je leur laisse cette victoire. Ma gourde est pleine du plus grand fleuve français et j’ai désormais le Mézenc en ligne de mire, plein nord. Du GR3, je rejoints vite le GR7 et j’aurais bien planté ma tente là, juste avant cette jonction, pour passer la nuit dans ce joli pré, en compagnie des vaches indolentes. Mais le soleil est encore haut. A peine plus bas, au croisement du GR7 et de la départementale 378, j’admire le plus beau paysage de mon périple. Une parfaite harmonie entre forêts, bois et prairies ; les modestes sommets désormais bien arrondis d’anciens volcans ; une ferme ; une autre ; une belle ruine là-bas à flanc de colline ; enfin, en toile de fond, le Mézenc. Evidemment quand on use de superlatifs pour décrire un panorama qui nous transporte, on atteint vite la misère sémantique pour décrire le paysage qui, quelques kilomètres plus loin, touche au sublime : sur la carte IGN Top25, pli C9, sur le GR7, un poil au sud du Mézenc, il y a une étoile rouge ; là on domine le cirque des Boutières et quand j’ai vu le paysage le mot qui m’est venu c’est « Wouahoooooooo… » (oui, j’avais prévenu que ça ne volait pas haut coté vocabulaire). Et le Mézenc et le Gerbier et puis le Gouleyou, les roches de Borée, le suc de Touron et celui de Sara, tous autant de clochetons volcaniques sont témoins : devant ce paysage unique, assurément un des plus beaux que j’ai vu en France, le saucisson de Mme la charcutière et le pain de Mme la boulangère de Ste Eulalie se marient drôlement bien. Et définitivement, c’est ici, à 1560 mètres d’altitude, que je plante ma tente. Where else ?

Dimanche : C’est le plic-plic des gouttelettes sur la toile de tente qui me réveille. Zut ! Le ciel est sombre mais heureusement la pluie est hésitante. Je démonte vite fait et file me mettre à l’abri, sous le toit de chaume d’un gîte fermé, et en vente. C’est mort pour le Mézenc dont le sommet est pris dans les nuages. Et même si le ciel semble s’éclaircir, la grimpette me ferait arriver tard à Fay sur Lignon (prononcer Faï) au risque donc de me faire marcher à nouveau sous d’autres averses. Et puis une pancarte « Maison forestière, gîte, snack-bar à 2 km » me promet monts et merveilles et en tout cas café et, rêvons un peu, croissant. On vous accueille ici avec un grand panneau « OUVERT » mais laissez tomber, c’est FERME. J’enrage car voilà un détour dont je me serai bien passé et à défaut de petit déjeuner, j’avale mes rancœurs envers ces gens qui vivent du tourisme et à la fois se contrefoutent de ce qu’il attend, le touriste. Un 14 août, ne pas ouvrir son snack-bar situé au pied du Mézenc, c’est fort. Je le contourne justement le Mézenc, d’abord en forêt, puis à travers la belle campagne non plus ardéchoise, mais désormais de Haute-Loire. A Chaudeyrolles, l’auberge « Jean le dindon » sert un café très moyen mais l’ambiance très familiale et la belle vue depuis la terrasse font qu’on pardonne beaucoup. Les nuages moutonnent bien et le challenge c’est d’arriver sec au Fay. Sur le chemin qui y mène le paysage perd de sa superbe. J’arrive sec et j’aurais de quoi l’être vraiment –comme un coucou- car j’ai compté 6 bars (ou maisons identifiées comme telles) dans ce bled. Au café des amis, la vieille qui me sert un café n’est pas particulièrement amicale. Le gris des nuages n’annonce rien de bon. A l’unanimité de moi-même je décide de descendre au camping prendre une douche et faire le point plus tard. Je quitte sans regret le café des amis où les vieilles braillardes qui hurlent après les chiourmes qui le sont tout autant me saoulent un chouilla. Le festival sur Lignon transmet sa coolitude extrême au camping situé juste en face. Ici pas de braillards mais Higelin en musique de fond et quelques gratteurs de guitare devant leur tente. Cools aussi les patrons du camping, partis pour 3 jours, pendant le week-end du 15 août, je le crois pas !!! On (un campeur) m’invite donc à utiliser les douches gratuitement. Et c’est décidément une grande journée car au moment de quitter le bloc sanitaire je trouve refuge dans la tente principale du festival pour éviter la monstrueuse averse qui s’abat sur la tente principale du festival (j’assume complètement cet humour à 2 balles). Les nuages ne font rien qu’à confirmer les prévisions de Météo-France. Après 1 km de marche je trouve refuge près d’une maison qui semble abandonnée. Et là, sous un abri de fortune, grignotant ce qui me reste du saucisson de Mme la charcutière et du bon pain de Mme la boulangère, les automobilistes qui passent, c’est sûr, me prennent pour un vagabond. Je rebrousse chemin à la faveur d’une accalmie. Après tout ce festival m’avait l’air bien sympathique et c’est une belle soirée pour tester l’étanchéité de la tente. Ce soir, sous ma tente, il y a moi et mon odeur de randonneur, pourtant deux fois lavé aujourd’hui, qui imprègne mes vêtements. Et depuis la tente d’à côté, berceuse agréable, me viennent les répétitions du groupe qui se produit ce soir au festival. Je m’endors au son du jazz manouche.

Lundi : Il a plu au cours de la nuit, ça a peut-être refroidi les fêtards qui ne se sont pas couchés tard. Le ciel est bas. A marcher dans l’herbe détrempée mes chaussures même pas Goretex prennent vite l’eau. J’aime marcher sur cette voie romaine où on devine parfois, au creusement des pierres, le passage répété des carrioles antiques. Cette voie a 2.000 ans. Donc grosso modo 70 générations de commerçants, paysans, randonneurs et pèlerins de tous poils l’ont empruntée. Je trouve ça émouvant de poser mes pas dans les pas de ceux-là. C’est mon côté gonzesse. Le lac de St Front n’est pas enthousiasmant sous ce temps maussade. Un peu plus haut les arbres se font discrets et la campagne s’ouvre en grand. Les paysans ont dessiné une jolie mosaïque. Les maisons et les toits du village de St Front sont à l’image du ciel, gris. M. le curé, de toute évidence très fier de la sonorité de ses cloches, rameute ses ouailles vers sa belle église romane. Avec ce tintamarre tout le département est au courant : nous sommes le 15 août (Tiens, d’un coup, je me demande : le 15 août c’est grosse chouille à ND des neiges ? Les moines sortent les cotillons ? De ce que j’en sais c’est autorisé s’ils sont silencieux. Par exemple les pétards sont interdits). Les premiers rayons de soleil redonnent le sourire à la campagne. Encore de jolis promontoires volcaniques (le rocher d’Aiglet, le mont d’Alambre, la roche du Bachat). Difficile d’imaginer que ces prairies et collines si douces et paisibles faisaient autrefois du paysage un enfer, mis à feu et à lave. Le chemin est essentiellement bitumé mais très peu fréquenté. Petite pause devant un nouveau paysage, pas forcément spectaculaire, mais reposant. Freycenet-la-tour est un petit village mi-mi, qui a su préserver l’authenticité de son architecture. Une vieille dame serviable, assise sur un banc depuis peut-être des lustres, se lève pour aller remplir ma bouteille d’eau chez elle. Après la forêt des Courbes, j’arrive sur un plateau. Des murs de pierre séparent les pâturages les uns des autres. Un peu trop de soleil toutefois pour confondre avec l’Irlande. La descente est abrupte sur Le Monastier mais ce soir je reste en haut, sur le plateau. C’est ici que je plante la tente sur une aire de bivouac sensationnelle au soleil couchant. Aujourd’hui, 15 août, je campe aux pieds de la Vierge qui domine les toits roses de la ville. C’est pas un hommage çà ?

Mardi : Réveil dans un brouillard qui se lève en 10 minutes, le temps d’atteindre le centre-ville. Avec son nom bien franchouillard, son abbatiale qui s’affiche romane mais finalement s’offre gothique, et ses belles maisons, j’avais envie de l’aimer Le Monastier sur Gazeille. Mais non, même un jour de marché, le charme n’opère pas. Arrêt douche et toilettes, 1,60 euro, au camping en contrebas. J’ai par contre beaucoup aimé les 2 premiers hameaux du chemin Stevenson, Courmacès puis Le Cros. J’ai aimé les granges, les belles maisons de granit, de basalte, et de roches volcaniques et j’ai cherché dans le paysage les champs de la célébrissime lentille du Velay. Si je peux en parler c’est que j’ai eu une longue conversation avec un monsieur bavard, fier de son rude pays, de sa belle maison de granit, de basalte (si dur à travailler) et de roches volcaniques, fier de ses jardinières de lentilles (dont la récolte a déjà débuté dans les champs). A l’aplomb de Goudet, Frémajoux est une belle maison isolée qui donnerait, si je n’avais pas autant de sang nomade, des envies d’investissement. Les plus gros pourcentage de mon périple dessinent une vallée dans laquelle s’est blotti le village. Et au milieu coule une rivière, la Loire, qui offre ici une belle plage. L’œil est désormais moins attiré par le paysage – peut-être l’accoutumance – mais quel plaisir de traverser ces hameaux, tous charmants, où les maisons sont le plus souvent remarquablement rénovées. La randonnée est parfois l’occasion d’assister à certains spectacles auxquels on ne s’attend pas, en l’occurrence un gros insecte, genre méga-sauterelle, en train de pondre sur un chardon. J’ai assisté à l’accouchement et aux dernières nouvelles la mère et les enfants se portaient bien. Après Bargette je me retourne. Car aujourd’hui le spectacle est dans mon dos : - à l’horizon le 1er champs d’éolienne que j’ai longé voici 4 jours - J’ai un doute sur le Gerbier mais je suis sûr de reconnaître les 2 sommets (en fait ils sont 3) du Mézenc. - Le 2eme champs d’éoliennes au pied desquelles je suis passé - Et puis là-bas, je le parierai, Le Monastier Grand moment de solitude au Bouchet St Nicolas où l’épicier, un grand malade à éviter celui-là, se croit obligé de me faire un plan du chemin Stevenson pour éviter que je me perde. Je fuis et je renonce au camping municipal. De toute façon je n’ai sué que 4 ou 5 litres d’eau aujourd’hui, je suis donc quasiment propre, pas besoin de douche. Une demi-heure plus tard je plante la tente sur un champs moissonné, entre lentilles et orge.

Mercredi : Le Velay c’est le pays de la lentille. Et définitivement, ça n’est pas le pays du café. Au bar de la bascule, à Landos comme ailleurs dans le coin, on ne me sert qu’un infâme jus de chaussette. C’est aussi le pays des abreuvoirs et des lavoirs. Je rencontre ici mon 2eme randonneur solitaire, en l’occurrence une randonneuse, que je devine anglophone à sa façon de dire bonjour. J’aurais certes pu lui conter fleurette – le basalte qui fait les maisons et délimite les parcelles, les champs de lentilles de bleu et de blanc lorsqu’ils n’ont pas été traités, autant de discours que les femmes aiment à entendre – mais on n’est pas là pour rigoler, je suis là pour avaler des kilomètres ma p’tite dame, allez zou, le bonjour chez les rosbifs et tchao. Au moment de franchir une petite crête après Landos, en doublant sur la gauche les deux derniers cônes volcaniques, le changement est évident : au sud s’étend la Lozère et c’est alors 90% du territoire qui est couvert de forêts. Le mont Lozère fait désormais office de ligne d’horizon. La fourberie de nos voisins d’outre-Manche n’est plus à prouver, et la randonneuse de Landos profite de ma pause syndicale au hameau d’Arouejol pour me dépasser et … filer à l’anglaise. C’est peut-être à cause de ce trop-plein de forêt que le sentier semble hésiter. Il flirte encore avec quelques sommets qui affichent 1159m, 1202m, 1265m, mais ces grimpettes successives sont pour moi les dernières à endurer. Un peu plus loin je profite de la pause-goûter de l’anglaise (ridicule et risible besoin de s’alimenter) pour reprendre la pôle position. Du dernier sommet je décide une pause face au lac de Naussac, comme une mer promise puisque terme de mon périple (Naussac et Langogne sont voisines). Une dernière fois, profitant de ma pause-déjeuner et poussant donc la bassesse à son comble, l’anglaise reprend la tête du classement. Le chemin descend rapidement sur Pradelles, dans les bois. L’anglaise fait le stop de trop à l’entrée de la ville. Une rapide causette me confirme qu’elle a un accent pas catholique et c’est gonflé d’afficher ici un accent so british. Car le grand fait d’arme dont se glorifie la ville catholique est d’avoir repoussé, au XVIIe siècle, les envahissants protestants à grands coups de pierre dans la tronche, si, si. Et si vous aimez les belles histoires de crânes fracassés, vous en saurez plus en visitant la vieille cité, car il faut visiter Pradelles, de loin la plus jolie ville du parcours Stevenson. Je marche très lentement sur les 5 derniers kilomètres, tout en descente, qui me mènent à Langogne. Comme un dernier clin d’œil du séduisant Velay, un paysan moissonne son champs de lentilles. Quel état d’esprit anime le commun des randonneurs qui en finit d’un tel périple ? Y’a-t-il de la fierté tirée de la mission (bien) menée à terme, de la performance accomplie ? En ce qui me concerne, c’est l’amertume qui l’emporte, le regret de quelque chose de pas fini, un gros coup de blues. Longer la nationale 88 pour parcourir les derniers hectomètres n’arrange rien à ce sentiment-là. Langogne n’est pas désagréable, la menthe à l’eau que l’on me sert sous les belles halles est fraîche. Je ne m’étale pas là-dessus, j’ai mieux décrit cette ville (et j’ai parlé de sa fabuleuse charcuterie) sur http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread , récit de ma descente du Stevenson à partir de Langogne. Je plante la tente au camping situé sur les bords du lac de Naussac, 12,80 euros la nuit. A ce prix-là pas de mouches, pas de fourmis, pas de bestioles qui entrent dans la tente. A ce prix-là piscine, terrain de tennis, barbecue collectif et douches à volonté. Et zéro charme. Oui, je m’y sentais bien dans mes champs de lentilles.

Jeudi, 12h20 Gare de Langogne, je traverse les voies. Je m’installe dans le TER pour Nîmes. A bien y réfléchir, il me semble que le GR7 traverse la France des Vosges (vient-il d’Allemagne ?) à Andorre (file-t-il en Espagne ?). A raison de 5 jours de marche consécutifs, 20 kms parcourus par jour de marche, 1 jour de repos au 6eme jour, le GR7 est faisable en 2 mois. Sifflet strident du chef de gare, il lève son drapeau ; les portes claquent. C’est parti !

Chouhibou.
Conversion de monnaie au Paraguay English translation pending
by Ferdinandcal · 2012-02-11 · 18 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Voilà, ça y est ! Nous avons nos billets d'avion pour aller vivre à Ciudad del Este au Paraguay pendant 2 ans. Nous sommes en pleine vaccination, en plein préparatif pour notre départ au mois d'Août.

Le voyage va être pénible au vu de ces 2 escales représentant en tout 38h50.

Départ de Marseille vers Rome. Puis attente de 10 heures. Départ de Rome vers Sao Paulo, puis attente de 15 heures. Départ de Sao Paulo vers Ciudad del Este.

Les enfants vont "déguster" plus que nous mais on va faire en sorte que tout se passe le mieux possible.

Cependant, nous nous posons une question :

Qu'est-il plus intéressant de faire au niveau de la monnaie ?

Vaut-il mieux demander à sa banque en France une somme convertit en Guarani ou bien attendre une fois sur place de demander aux banques de Ciudad del Este ?

De plus, nous comptons garder notre compte bancaire en France pour y faire verser nos salaires en dollars. Est-ce que c'est la meilleure solution ?

Merci à tous !
Trajet de quatre semaines en Birmanie English translation pending
by Chandini · 2012-02-09 · 62 replies
Bonjour à tous les précieux forumers,

J'envisage de partir en mars en Birmanie que je ne connais pas. Voilà ce que je "vois" (sachant que je prendrais des vols intérieurs) pour 28 jours à un jour (de moins !) près : Yangon : 3 ou 4 nuits (peut-être une nuit, si nécessaire, au retour) Bagan : 4 nuits Mandalay : 3 nuits Lac Inle : 5 nuits (pour visiter Pindaya et Kakku)

Et là, j'hésite (et peut rajouter une nuit à Bagan et / ou à Mandalay) : Moulmein, Hpa An, Rocher d'or 5 nuits (apparamment le site est très beau avec ses formations karstiques et il y a des belles promenades en bâteau)) et/ou Mrauk U 5 nuits et/ou Kengtung 5 nuits

Sachant que je n'ai pas envie de courir mais que j'adore visiter ... et que j'adore les temples, pagodes, bouddhas et monastères !

Merci infiniment, par avance, pour vos conseils avisés.

Plein de pensées cordiales.
Ouverture d'une école maternelle dans un village au Cameroun English translation pending
by Bidzon · 2012-02-01 · 47 replies
voilà c'est décidé, le retour au pays en compagnie de mon époux et de mes 2 jeunes enfts de 4 et 7 mois, aprés 25ans de vie en france nous avons décidé, biensûr aprés avoir longuement et mûrement réfléchis de retourner au village, nous sommes âgés de 48 et 42ans, ce qui nous posait problème c'est l'absence d'école maternelle dans notre village, la plus proche se trouvant en ville soit 10km, nous envisageons donc construire nous mêmes pour nos enfts biensûr, et pour tous les ptits du village qui n'ont aucune structure pour les acceuillir, l'école maternelle doit être fonctionnelle dés la rentrée scolaire prochaine2012/2013, car notre retour est prévu pour juillet, nous recherchons des idées, pour ceux qui ont déja réalisé ce genre de projet, du petit matériel , des jouets et biensûr des volontaires pour nous épauler dans cette démarche, nous utilisons nos petites économies et le petit batiment de 3 classes des maternelles est en construction. pour ceux surtout le personnel enseignant biensûr retraité qui peuvent venir avec nous, nous avons la possibilité de le loger gratuitement. bref j'attends toutes vos questions et suggestions .
Circuit Atlanta-Atlanta sur la route du blues English translation pending
by Elfine · 2012-01-29 · 24 replies
Bonjour, J'ai préparé un circuit sur la route 61, route du blues, de la country, du jazz pour Mars 2012 Je voudrais avoir des avis, des commentaires, des nouvelles idées ou autre sur ce circuit Merci pour ceux et celles qui voudront y répondre amicalement. 😉 Toutes idées seront les bienvenues...😛😛😛

Samedi : Marseille / Atlanta – Arrivée vers 18h. Dodo à Atlanta

Dimanche : Atlanta / Chattagooga 161 km : dodo Chattagooga Elle est encadrée de montagnes, en particulier Le Lookout mountain, du haut de laquelle on peut apercevoir sur la ville un panorama magnifiqueVisite balade en train à vapeur antique du Tennessee Vallee Rairoad Museum. Dans le centre il y a un superbe parc en bas de Broad Street, où l'on peut visiter le Tenessee Aquarium. Promenade au-dessus de la ville en empruntant le funiculaire " l'Incline Railway". Panoramas époustouflants, et la visite des Ruby Falls, cascade souterraine cachée, constitue une escale rafraîchissante. Lundi : Chattagooga / Nashville 184 km : 2h30 - Dodo Nashville

Capitale de la Country Reculer d’une heureVisite de la ville : The Country Music Hall of Fame and Museum : pleins de souvenirs liés à la country et au cinéma.Le Wild Horse Saloon sur la 2e avenue est fameux pour ses soirées de danse country hebdomadaires qui est retransmise à la télévision dans tout le pays. On peut passer à la télé si on a le courage de s’aventurer sur la piste avec quelques uns des meilleurs danseurs country au monde A partir de Nashville prendre la Natchez trace ParkwayMardi : Nashville / Memphis 316 km : 2h30 - dodo Memphis

Capitale du Blue. La rue principale, Main Street, est une rue piétonne où les seuls véhicules visibles sont des calèches et des tramways anciens qui font office de transports publics dans le downtownVisite de Tupelo – Elvis - + Musée de Graceland qui est une grande demeure située dans la banlieue huppée de Memphis, à environ 15 minutes du centre-ville. (30 $ l’entrée) Collection des costumes de scène et des disques d'or impressionnanteMercredi: Memphis / Vicksburg 250 miles: 4h - dodo environ

Arrivée sur la Natchez Trace Parkway, route idyllique menant à Vicksburg.Visite de la ville (pas très touristique. Pas ou très peu d’hôtel. Ne pas y dormir)Jeudi : Vicksburg / Natchez / Baton rouge 160 miles : 3h - dodo environ Natchez : tour panoramique de la plus belle ville du sudPlantation de Nottoway. (près de bâton rouge – à 25 miles) Visite demeure MelroseVisite de New iberiaVendredi : Baton Rouge/ Lafayette (89 km)- dodo environ

En passant par St Francisville – petite ville coloniale dans une campagne vallonnée.Lafayette : Tour de la ville, visite de la cathédrale et du vieux chêne + typique « fais dodo » le soir (ambiance rythmée par la musique CajunJardins de S FrancisvillePlantation de coton Frogmore Cotton plantation. La seule encore en activité. (entre Natchez et Lafayette)Continuation vers Oak Alley (plantation) Superbe demeure ambiance « autant en emporte le vent ». Samedi: Lafayette / Thibodaux / Houm - Dodo environ En passant par DonaldsonvilleVisite de St Martinville. Bateau bassin de l’Atchafalaya à travers les bayousFabrique de Tabasco – Avery Island (jardins jungle et sactuaires des oiseaux)Entre Lafayette et New Orléans : passage au bassin d’Atchafalaya avec promenade en bateau pour découvrir cette région de marécages. Route vers saint Martinville (petit Paris)

Dimanche: Houma / New Orleans 60 Miles 1h - Dodo 2 nuits à New Orléans Visite de la ville de Thibodaux ou règne un paysage de prairies et de champs de canne à sucre. Poursuivre à travers les paysages de marais de Terrebonne. Visite de Houma (a 30 mm de Thibodaux)Soir soirée New Orléans

Lundi : New Orléans -

Essayer croisière sur le Mississippi avec musique Live jazz à bord du Steamboat NatchezVisite quais du Mississippi, le French Quartier, le cimetière Saint Louis, les boîtes à musiques, concerts en soirée surtout au Préservation Hall.Mardi : New Orleans / Montgomery 320 miles : 5h

Mercredi : Montgomery / Savannah 350 miles (500 km): 6h - Dodo 2 Nuits à Savannah

Jeudi : Savannah - Ville magnifique (banc de Forrest Gump)Arbres du Foxsyth ParkParc des Grat smoky MountainsVendredi : Savannah / Charleston : 108 miles : 2h15 (caroline du sud) - dodo à Charleston

Samedi : Charleston / Atlanta : 320 miles (350 km): 5h

Dimanche : France
Cherche un contrat de travail au Québec English translation pending
by Tounsineila · 2012-01-24 · 16 replies
Je suis en train de préparer mes papiers pour la demande d'une CSQ pour immigrer au canada. On est un couple marié avec 3 enfants. Moi et mon mari on a une expérience de 11 ans dans la gérance: moi, je gère un ciber-café et mon mari il gère une boulangerie/patisserie. J'ai un DEC dans la gestion de commerce. Je cherche un travail pour moi et pour mon mari pour accélérer notre demande d'immigration dans n'importe quel domaine, on est pret à toutes propositions sachant qu'on a un bon niveau de français. Merci de me donner quelques renseignements sur la vie au quebec, et comment trouver un employeur qui embauche à distance.
Coût de la vie en Suisse ou frontalier, salaire minimum pour un couple et un enfant? English translation pending
by Iysou4 · 2012-01-22 · 45 replies
Bonjour à tous, je tourne et retourne les questions dans tous les sens pour en vain trouver des réponses.

J'ai lu beaucoup d'articles postés sur le coût de la vie en suisse, les avantages et les inconvénients, les frais, les conditions de vie etc...mais même comme ça je n'arrive pas à me décider. Nous sommes un couple et une princesse de 8 ans. Ici je suis prothésiste ongulaire à mon compte, je gagne correctement ma vie, j'ai un peu plus de temps pour ma fille et m'occuper d'elle mais souvent difficile pour joindre les deux bouts si on veu se faire une ou deux sorties par mois. Je regarde les offres d'emplois et trouve que les salaires en suisse sont tres attrayants en sachant que bientôt je serais coiffeuse en plus. Mon ami, quant a lui, est ouvrier qualifié et touche un peu a tout. Pour lui aussi il y a pas mal d'offres intéressantes. Je voulais savoir si a nous deux, pour avoir une vie un peu plus confortables, c'était envisageable de venir travailler tous les deux en suisse et selon vous quel serait le minimum de salaire ( a deux) pour pouvoir sen sortir la haut.... Vivre en suisse est plus honéreux mais aux frontières également sans compter les embouteillages , l'essence, et aussi la mésentante frontaliers/suisses... Est -il préférable de rester quand même o frontières et de faire les allers retours? J'ai été en suisse plusieurs fois et le coté nature me plait énormément , même pour ma fille je pense que ce serait un cadre de vie agréable.. J'ai un autre souci également mais la plutôt scolaire... Vivre en suisse même ne me dérangerait absolument pas si on avait les salaires qui suivent bien entendu, mais ma fille, ici est scolarisé dans une classe particulière, une CLIS car elle a été diagnostiqué hyperactive. Depuis qu'elle est dans cette classe ( depuis deux ans) elle y est tres bien suivi et a fait d'énormes progrès. Existe-t-il en Suisse une équivalence? car je sais que le niveau scolaire suisse est plus élevé et j'ai peur qu'elle se noie et délaisse complètement sa scolarité...

Merci d'avance pour réponses...

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