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Les Indiens Lakota, véritable nom des Sioux, ont rompu les traités signés par leurs ancêtres... English translation pending
...Il y a plus de 150 ans

"Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique", a annoncé mercredi dans une conférence de presse le représentant des descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, Russel Means. Une délégation de responsables Lakotas a indiqué qu'ils se retiraient unilatéralement des traités signés avec le gouvernement fédéral, certains datant d'il y a plus de 150 ans. Les traités représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", indiquent les responsables de la tribu dans un message adressé au département d'Etat. "Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré Russel Means. Ce territoire comprend des régions du Nebraska, du Dakota du sud, du Dakota du nord, du Montana et du Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). "Nous avons signé 33 traités avec les Etats-Unis qui n'ont pas été respectés", a indiqué pour sa part Phyllis Young, une militante de la cause indienne qui a aidé à organiser le première conférence internationale sur les droits des indigènes en 1977. Des leaders Lokotas se sont également rendus en délégations auptrès des ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Vénézuela. Ils comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois, ont-ils annoncé.
Les Lakotas ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine. Une des leurs figures légendaires, Sitting Bull, est connu pour avoir défait le général Custer à la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana. Mais le 29 décembre 1890, l'armée US massacrait 200 Indiens Lakotas, dont des femmes et des enfants, à Wounded Knee.
Le point de vue que je partage: Les lakotas, les navajos, les hopis, et les chumash entre autres (ils sont loin d'être les seuls), n'ont pas perdu leurs cultures qui si elles ne sont pas encore florissantes, du moins sont énergiquement ré-émergentes.
Beaucoup de nations natives redeveloppent leurs langages, comme l'ont fait les grecs et les israéliens au 20e siècle. Ils ouvrent même leurs propres écoles et universités (en collaboration avec des ethnologues et des linguistes). Peu à peu la tutelle abusive du gouvernement fédérale est discréditée, même dans l'esprit de + en + d'américains d'origine européenne. Pas seulement par la continuation des brimades et le parcage en réserve, mais aussi la meilleure connaissance de leur propre histoire nationale cachée (l'internet c'est très pratique et les natifs américains communiquent ces faits maintenant), le vol de million de m3 de pétrole par an appartenant aux navajos, les autres ressources minérales des réserves indiennes exploitées en leur nom, mais dont l'état "oublie" de redistribuer les dividendes aux tribus, les belles vallées californiennes qui appartiennent de droit aux chumahs, et dont la population est si faible (ranches immenses dont les travailleurs habitent "en ville" assez loins), que leur rétrocession ne changerait presque rien pour la société californienne (si, ça changerait énormément pour les énormes "propriétaires"terriens dont, surtout pour les vignobles, certains sont français) :Celle de Santa Inès qui produit tous ces vins et où les chumash sont "autorisés"à exploiter un casino pour subvenir aux besoins de la tribu, mais pas à développer des logements pour remplacer leur bidonvilles, ni à annexer (même au prix du marché ou+) de nouveau terrains vacants (trop de développement c'est pas écolo: l'argument, s'il n'était écœurant de mauvaise fois, aurait de quoi faire sourire de la part de ce fanclub de Bushistes acharnés).celle d'Ojai, un territoire sacré, où le comté de Ventura a eu le culot de vouloir installer une décharge publique quasiment au pied d'un de leurs monticules funéraires ancestraux (On a complètement ignoré leurs objections, mais comme Larry Hagman , qui y a un ranch, a dit niet: la chose ne s'est pas faites ) etc... Je ne crois pas qu'il existe une tribu, sur tout ce continent, (et sur tous les continents, en fait) qui n'ait souffert de spoliation. Il y a peu, le Canada a finalement autorisé une "autonomie" aux Inuits sur leur territoire du Nunavut. Tout à la fois j'espère, et je n'ose espérer, que va venir le temps où tous les peuples indigènes auront ce droit, où une véritable fédération pacifique verra éventuellement le jour à la place des USA, Canada et Mexique, qui donnera toute sa place à tous les peuples d'Amérique du Nord. De ceux qui sont arrivés il y a 10 000 ans, à ceux qui sont arrivés "hier".
Je me prends à rêver qu'un jour, au moyen Orient, en Afrique, partout il en sera ainsi! Joyeux Noël ( en Lakota ) Wanikiya tonpi wowiyuskin / Omaka teca oiyokipi

"Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique", a annoncé mercredi dans une conférence de presse le représentant des descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, Russel Means. Une délégation de responsables Lakotas a indiqué qu'ils se retiraient unilatéralement des traités signés avec le gouvernement fédéral, certains datant d'il y a plus de 150 ans. Les traités représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", indiquent les responsables de la tribu dans un message adressé au département d'Etat. "Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré Russel Means. Ce territoire comprend des régions du Nebraska, du Dakota du sud, du Dakota du nord, du Montana et du Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). "Nous avons signé 33 traités avec les Etats-Unis qui n'ont pas été respectés", a indiqué pour sa part Phyllis Young, une militante de la cause indienne qui a aidé à organiser le première conférence internationale sur les droits des indigènes en 1977. Des leaders Lokotas se sont également rendus en délégations auptrès des ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Vénézuela. Ils comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois, ont-ils annoncé.
Les Lakotas ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine. Une des leurs figures légendaires, Sitting Bull, est connu pour avoir défait le général Custer à la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana. Mais le 29 décembre 1890, l'armée US massacrait 200 Indiens Lakotas, dont des femmes et des enfants, à Wounded Knee.
Le point de vue que je partage: Les lakotas, les navajos, les hopis, et les chumash entre autres (ils sont loin d'être les seuls), n'ont pas perdu leurs cultures qui si elles ne sont pas encore florissantes, du moins sont énergiquement ré-émergentes.
Beaucoup de nations natives redeveloppent leurs langages, comme l'ont fait les grecs et les israéliens au 20e siècle. Ils ouvrent même leurs propres écoles et universités (en collaboration avec des ethnologues et des linguistes). Peu à peu la tutelle abusive du gouvernement fédérale est discréditée, même dans l'esprit de + en + d'américains d'origine européenne. Pas seulement par la continuation des brimades et le parcage en réserve, mais aussi la meilleure connaissance de leur propre histoire nationale cachée (l'internet c'est très pratique et les natifs américains communiquent ces faits maintenant), le vol de million de m3 de pétrole par an appartenant aux navajos, les autres ressources minérales des réserves indiennes exploitées en leur nom, mais dont l'état "oublie" de redistribuer les dividendes aux tribus, les belles vallées californiennes qui appartiennent de droit aux chumahs, et dont la population est si faible (ranches immenses dont les travailleurs habitent "en ville" assez loins), que leur rétrocession ne changerait presque rien pour la société californienne (si, ça changerait énormément pour les énormes "propriétaires"terriens dont, surtout pour les vignobles, certains sont français) :Celle de Santa Inès qui produit tous ces vins et où les chumash sont "autorisés"à exploiter un casino pour subvenir aux besoins de la tribu, mais pas à développer des logements pour remplacer leur bidonvilles, ni à annexer (même au prix du marché ou+) de nouveau terrains vacants (trop de développement c'est pas écolo: l'argument, s'il n'était écœurant de mauvaise fois, aurait de quoi faire sourire de la part de ce fanclub de Bushistes acharnés).celle d'Ojai, un territoire sacré, où le comté de Ventura a eu le culot de vouloir installer une décharge publique quasiment au pied d'un de leurs monticules funéraires ancestraux (On a complètement ignoré leurs objections, mais comme Larry Hagman , qui y a un ranch, a dit niet: la chose ne s'est pas faites ) etc... Je ne crois pas qu'il existe une tribu, sur tout ce continent, (et sur tous les continents, en fait) qui n'ait souffert de spoliation. Il y a peu, le Canada a finalement autorisé une "autonomie" aux Inuits sur leur territoire du Nunavut. Tout à la fois j'espère, et je n'ose espérer, que va venir le temps où tous les peuples indigènes auront ce droit, où une véritable fédération pacifique verra éventuellement le jour à la place des USA, Canada et Mexique, qui donnera toute sa place à tous les peuples d'Amérique du Nord. De ceux qui sont arrivés il y a 10 000 ans, à ceux qui sont arrivés "hier".
Je me prends à rêver qu'un jour, au moyen Orient, en Afrique, partout il en sera ainsi! Joyeux Noël ( en Lakota ) Wanikiya tonpi wowiyuskin / Omaka teca oiyokipi
Shanti India... Bombay, Jaisalmer, Benares... English translation pending
Mercredi 5 septembre: Jour J!!! Toutoubidou!!!!!!
Enfin il est arrivé ce fameux jour J...
Je monte dans l'avion, un tout nouveau boeing 777 avec télé privée et service nickel. Vol sans escale (jet airways Bruxelles Bombay et Delhi Bruxelles = 530€) 2h du mat', je sors rapidement de l'aéroport de Bombay... Je cherche Padmini des yeux, je connais Padmini via un site web: couchsurfing.com, elle m'accueille chez elle deux nuits gracieusement. Une jeune femme arrive, là voilà! Elle est accompagnée d'un ami ayant une voiture, et nous traversons la banlieue pour arriver chez elle, un joli appartement avec ses deux chats. On papote gaiement, je lui offre les pralines belges et je m'endors comme un bébé, reçue comme si j'étais une amie de longue date!!! C'est quand même incroyable de venir chercher à 2h du mat' à l'aéroport, qqun qu'on ne connait que d'un site web!
Jeudi 6/9 Je sors et vais me balader, faire qques courses, regarder la rue, les gens, j'en prends plein les sens... Je visite le vieux Shitala temple tout près de chez elle, et je rentre. On papote beaucoup, on se raconte, on s'apprecie
Vendredi 7/9 J'ai quitté Padmini le coeur lourd, son accueil fut formidable... En passant devant un net café j'imprime qques photos que j'ai faites hier au temple d'une femme et de sa fille, et vais les lui donner. Qu'est ce qu'elle est heureuse! Moi aussi!
Je prends un taxi (le sagouin qui m'arnaque...) et vais au Léopold café ou j'ai rendez vous avec Djoh, de Vf. Djoh est expat' ici, et en échange des bières blanche de Hoegaarden, il me donne mon ticket de train pour partir ce soir. Il arrive avec son pote Armand, bien sympas tous les deux. Je me bois un café glacé, et on se quitte déjà. Dans la rue les échoppes débordent sur les trottoirs, si bien qu'il est plus facile de marcher sur la rue. Les mendiants pululent dans ce quartier touristique... Je cherche à vendre un vieux argentique, je n'obtiens qu'une carte mémoire de 2GB en échange. J'ai 5Gb pour 9 semaines, ca devrait aller...
Je vais à la gare, VT station, en passant devant beaucoup de monument style anglais, dans le tumulte de la ville et de la circulation indienne, ca flashe. Dieu que j'ai chaud, mais hors de question que je me plaigne, trop heureuse d'être ici J'achète mon ticket de train pour la gare de Lokmanyatilak, d'ou part mon train pour Khandwa. Je monte dans le wagon de queue réservé aux femmes... Il y a du monde... Pas de place assise, je reste près de la porte pour avoir de l'air. (les portes des trains sont toujours ouvertes en Inde, c'est normal...) Des femmes continuent à monter... Le train démarre et je suis aussi coincée qu'une sardine dans une boite 100x trop petite... Bien sur je suis la seule touriste, on me regarde, on me sourit, je souris en retour, sachant à peine respirer au milieu de ces belles indiennes... Je les trouve vraiment toutes belles! En sari, salwar kemiz ou en jeans. Je suis d'ailleurs étonnée d'avoir vu autant de femmes habillées à l'occidentale à Bombay, bien plus que lors de mon dernier passage dans cette ville en 2003. Enfin j'arrive à Lokmanyatilak station, je parviens à sortir du wagon et je me retrouve saine et sauve sur le quai. Le trajet fut bien plus rapide que ce qu'on m'avait dit, me voilà arrivée 10x trop tôt. C'est pas grave, j'ai faim, et vais à la cantine de la gare. Je choisis un riz biryani aux légumes. Délicieux malgré plein d'épices bien hot... Une femme m'invite à sa table, elle parle bien l'anglais. Mariée (par amour, on est à Bombay, ca se fait plus qu'ailleurs) recemment, elle va dire bonjour à sa belle famille. Son gentil mari arrive, et comme nous prennons le même train, nous nous dirigeons sur le quai et continuons à papoter... Chouette, le train arrive et j'ai une couchette du dessus. J'aime celles du dessus, car ca ne me force pas à faire la conversation et je peux m'allonger de suite. Par contre j'ai les ventilo à 20 cm de ma tronche, et ils ne sont pas silencieux... J'essaie de dormir sans beaucoup de succès...
Enfin me voilà à Khandwa d'ou je vais prendre le bus pour Omkareshwar, mais d'abord, la consigne. Je dépose mon sac à dos au trois quart vide, et je prends un rickshaw pour le temple. Comment s'appelle-t-il? Dada Ji? Oki, allons au dada ji temple... 20 roupies, ca roule. (35cent)
La ville est toute petite, et si tôt le matin, toute calme, toute tranquille. Le temple n'est pas incroyable de beauté, mais il est très sacré. Je suis gentiment invitée à prier devant la tombe du saint homme. Comme je veux partir, une puja commence, (la puja est un rituel d'adoration, plus d'infos ici: http://www.elishams.org/Puja.html) Dans un gigantesque brazier, se consume des centaines de noix de coco, le prête chante, les fidèles l'accompagnent et frappent dans leurs mains aux rythmes dingues de deux gros tambours. La mantra (prière) qu'ils chantent est très belle... Quelle différence que d'écouter des mantras chez soi à la maison et dans l'ambiance d'un temple en Inde... Et comme la Parvat est très émotive, j'ai du mal à refreiner des sanglots... Les yeux mouillés de bonheur... Je suis en Inde, l'Inde profonde des villages, l'Inde que j'Aime et qui m'a tant manqué... Deux ans que je ne t'avais plus vue... Je remercie Dada Ji, Ganesh et tous ses potes, de me permettre d'être à nouveau dans ce pays adoré, et de connaître un moment de bonheur d'une telle intensité...
http://www.dailymotion.com/video/x3spg1_puja-au-dada-ji-temple_travel
En sortant, deux vieilles femmes ne me disent pas Namasté, mais "Hare Om", je leur répond de même "Hare Om" avec un grand sourire. Elles viennent vers moi, et je continue à sourire, rayonne de bonheur et elles le voient bien Malheureusement je ne parle pas hindi, alors après ces bonnes vibrations partagées, je m'en vais rejoindre le rickshaw wallah (conducteur de rickshaw) qui me ramène à la gare lentement, à travers le gros et bien tranquille village de Khandwa, vers la gare. Je reprends mon sac, et monte dans un bus pour Omkareshwar... Installée à une fenêtre (ouf) je regarde une mère dire aurevoir à son fils. Comme elle est belle... La peau marquée par l'âge et les cheveux grisonnants mais un regard tellement doux, tellement rempli d'amour... Après deux heures dans ce bus d'un autre âge, roulant sur des routes plus défoncées que ca, ca ne doit pas exister, j'arrive à ... Ah ben non, je ne suis pas à Omkareshwar, je dois encore prendre un tempo... Genre de rickshaw allongé de partout... Datant d'au moins 1950 si pas avant... 😏 Pour le faire démarrer, je vois un indien au volan, l'autre qui tire sur une corde sous le capot, pour lancer le moteur... Apparemment c'est normal, j'en vois un autre démarrer comme ca aussi
Bien serrée contre 15 autres personnes, on me regarde comme si j'avais une excroissance monumentale sur la figure... Enfin non, on me regarde normalement, je suis juste blanche aux yeux clairs... On m'offre des cacahouettes grillées, ca ne fait qu'accentuer mon impression d'être un bonobo dans une cage, mais non, c'est normal, tout le monde dans ce vieux tempo, mange des cacahouettes grillées... La route est tout aussi défoncée que tout à l'heure. On fait la conversation... Country? Belgium.... Maried? 😏 etc... Et 3/4 d'heure après, on arrive à destination: Omkareshwar.
Omkareshwar, je cherche la rue principale, n'ayant pas envie de demander à qqun ou sont les hotels... je monte une rue de terre seche bordée de petites gargottes... J'ai chaud, j'ai l'impression que mes 6 kilos de bagage en font 20... J'ai faim... Pas de pancake à l'horizon, je m'arrête et grignotte des samosas... Purée c'est hot!!!! Sont malades ces zouaves!!! Mais comment peuvent ils aimer ca??? En tout cas, ca dégage... Je me mouche dans les mains et me les lave... On me regarde en souriant comme pour dire... "C'est presque bien, encore un peu de pratique et ca ira" j'attrape mon petit sac et reprends la route... Je vois un guest house, le visite, mais quoi? 8€??? Non non non, c'est trop cher pour moi, j'veux pas l'air con, ni la télé... Plus loin je vois un panneau "Ganesh guest house", allons voir... Mon guide est vieux, donc pour les hotels, je me débrouille autrement... Il est mignon ce guest house, un autre voyageur est attablé. Je visite une chambre, assez grande, 150 roupettes, salle de bain nickel, vue sur la rivière Narmada super. En m'inscrivant dans le registre, je vois que Eli était là il y a 10 jours!!! Vivement que je la revoie!
Je m'installe, papote avec l'autre voyageur, et allons regarder le jeu qui se déroule sur la Narmada aujourd'hui... Une corde est tendue au dessus du fleuve, les candidats doivent s'accrocher et parcourir un bon 50 mètres, jusqu'a une gerbe de fleurs attachée à la corde, et ce sans utiliser leurs jambes. Le gagant recoit 2500 roupies, (45€), un mois de salaire pour beaucoup d'ouvriers. C'est marrant à voir tous ceux qui se casse la figure et qui tombe dans l'eau. Beaucoup ne savent pas nager, donc d'autres, installés dans des pneus(chambres à air plutôt) de camions, flottant sur la Narmada, regardent la scène et aident ceux qui en ont besoin.
Je ne fais pas grand chose ce pemier jour... Je pars sur l'île en forme de Om, entre la Khaderi et la Narmada, toutes deux rivières très sacrées, mais il commence à pleuvoir... Je me réfugie dans un chai chop, et reçois mes premières leçon d'hindi! Il n'y a pas grand monde qui parle l'anglais dans les environs... L'est chouette ce chai chop, et il pleut longtemps sans arrêt à fond la caisse. J'y reste donc longtemps, j'observe la tête des gens dont tout un groupe de brahmines habillés de blanc, ils rigolent a mon accent dans mes tentatives d'hindi, je rigole aussi Bien sur, j'ai toujours deux grands enfants, mariée depuis 20 ans mon mari n'aime pas l'Inde, et me laisse y aller seule régulièrement... Bien sur, si lui ou moi allons voir ailleurs, c'est le divorce, on se fait confiance. Yes
i'm a good woman!
C'est ce que je raconterai tout le long du voyage quand au pourquoi je suis seule...
Ce voyage ci m'aura fait prendre conscience d'une chose... Je prends de l'âge... Ce n'est plus des "hello sister" auxquels j'ai droit, mais des "hello mama" (vous verrez les djeunes! ca viendra + vite que vous ne le pensez héhéhé, pardon, shanti Parvat...)../...
Je monte dans l'avion, un tout nouveau boeing 777 avec télé privée et service nickel. Vol sans escale (jet airways Bruxelles Bombay et Delhi Bruxelles = 530€) 2h du mat', je sors rapidement de l'aéroport de Bombay... Je cherche Padmini des yeux, je connais Padmini via un site web: couchsurfing.com, elle m'accueille chez elle deux nuits gracieusement. Une jeune femme arrive, là voilà! Elle est accompagnée d'un ami ayant une voiture, et nous traversons la banlieue pour arriver chez elle, un joli appartement avec ses deux chats. On papote gaiement, je lui offre les pralines belges et je m'endors comme un bébé, reçue comme si j'étais une amie de longue date!!! C'est quand même incroyable de venir chercher à 2h du mat' à l'aéroport, qqun qu'on ne connait que d'un site web!
Jeudi 6/9 Je sors et vais me balader, faire qques courses, regarder la rue, les gens, j'en prends plein les sens... Je visite le vieux Shitala temple tout près de chez elle, et je rentre. On papote beaucoup, on se raconte, on s'apprecie
Vendredi 7/9 J'ai quitté Padmini le coeur lourd, son accueil fut formidable... En passant devant un net café j'imprime qques photos que j'ai faites hier au temple d'une femme et de sa fille, et vais les lui donner. Qu'est ce qu'elle est heureuse! Moi aussi!
Je prends un taxi (le sagouin qui m'arnaque...) et vais au Léopold café ou j'ai rendez vous avec Djoh, de Vf. Djoh est expat' ici, et en échange des bières blanche de Hoegaarden, il me donne mon ticket de train pour partir ce soir. Il arrive avec son pote Armand, bien sympas tous les deux. Je me bois un café glacé, et on se quitte déjà. Dans la rue les échoppes débordent sur les trottoirs, si bien qu'il est plus facile de marcher sur la rue. Les mendiants pululent dans ce quartier touristique... Je cherche à vendre un vieux argentique, je n'obtiens qu'une carte mémoire de 2GB en échange. J'ai 5Gb pour 9 semaines, ca devrait aller...
Je vais à la gare, VT station, en passant devant beaucoup de monument style anglais, dans le tumulte de la ville et de la circulation indienne, ca flashe. Dieu que j'ai chaud, mais hors de question que je me plaigne, trop heureuse d'être ici J'achète mon ticket de train pour la gare de Lokmanyatilak, d'ou part mon train pour Khandwa. Je monte dans le wagon de queue réservé aux femmes... Il y a du monde... Pas de place assise, je reste près de la porte pour avoir de l'air. (les portes des trains sont toujours ouvertes en Inde, c'est normal...) Des femmes continuent à monter... Le train démarre et je suis aussi coincée qu'une sardine dans une boite 100x trop petite... Bien sur je suis la seule touriste, on me regarde, on me sourit, je souris en retour, sachant à peine respirer au milieu de ces belles indiennes... Je les trouve vraiment toutes belles! En sari, salwar kemiz ou en jeans. Je suis d'ailleurs étonnée d'avoir vu autant de femmes habillées à l'occidentale à Bombay, bien plus que lors de mon dernier passage dans cette ville en 2003. Enfin j'arrive à Lokmanyatilak station, je parviens à sortir du wagon et je me retrouve saine et sauve sur le quai. Le trajet fut bien plus rapide que ce qu'on m'avait dit, me voilà arrivée 10x trop tôt. C'est pas grave, j'ai faim, et vais à la cantine de la gare. Je choisis un riz biryani aux légumes. Délicieux malgré plein d'épices bien hot... Une femme m'invite à sa table, elle parle bien l'anglais. Mariée (par amour, on est à Bombay, ca se fait plus qu'ailleurs) recemment, elle va dire bonjour à sa belle famille. Son gentil mari arrive, et comme nous prennons le même train, nous nous dirigeons sur le quai et continuons à papoter... Chouette, le train arrive et j'ai une couchette du dessus. J'aime celles du dessus, car ca ne me force pas à faire la conversation et je peux m'allonger de suite. Par contre j'ai les ventilo à 20 cm de ma tronche, et ils ne sont pas silencieux... J'essaie de dormir sans beaucoup de succès...
Enfin me voilà à Khandwa d'ou je vais prendre le bus pour Omkareshwar, mais d'abord, la consigne. Je dépose mon sac à dos au trois quart vide, et je prends un rickshaw pour le temple. Comment s'appelle-t-il? Dada Ji? Oki, allons au dada ji temple... 20 roupies, ca roule. (35cent)
La ville est toute petite, et si tôt le matin, toute calme, toute tranquille. Le temple n'est pas incroyable de beauté, mais il est très sacré. Je suis gentiment invitée à prier devant la tombe du saint homme. Comme je veux partir, une puja commence, (la puja est un rituel d'adoration, plus d'infos ici: http://www.elishams.org/Puja.html) Dans un gigantesque brazier, se consume des centaines de noix de coco, le prête chante, les fidèles l'accompagnent et frappent dans leurs mains aux rythmes dingues de deux gros tambours. La mantra (prière) qu'ils chantent est très belle... Quelle différence que d'écouter des mantras chez soi à la maison et dans l'ambiance d'un temple en Inde... Et comme la Parvat est très émotive, j'ai du mal à refreiner des sanglots... Les yeux mouillés de bonheur... Je suis en Inde, l'Inde profonde des villages, l'Inde que j'Aime et qui m'a tant manqué... Deux ans que je ne t'avais plus vue... Je remercie Dada Ji, Ganesh et tous ses potes, de me permettre d'être à nouveau dans ce pays adoré, et de connaître un moment de bonheur d'une telle intensité...
http://www.dailymotion.com/video/x3spg1_puja-au-dada-ji-temple_travel
En sortant, deux vieilles femmes ne me disent pas Namasté, mais "Hare Om", je leur répond de même "Hare Om" avec un grand sourire. Elles viennent vers moi, et je continue à sourire, rayonne de bonheur et elles le voient bien Malheureusement je ne parle pas hindi, alors après ces bonnes vibrations partagées, je m'en vais rejoindre le rickshaw wallah (conducteur de rickshaw) qui me ramène à la gare lentement, à travers le gros et bien tranquille village de Khandwa, vers la gare. Je reprends mon sac, et monte dans un bus pour Omkareshwar... Installée à une fenêtre (ouf) je regarde une mère dire aurevoir à son fils. Comme elle est belle... La peau marquée par l'âge et les cheveux grisonnants mais un regard tellement doux, tellement rempli d'amour... Après deux heures dans ce bus d'un autre âge, roulant sur des routes plus défoncées que ca, ca ne doit pas exister, j'arrive à ... Ah ben non, je ne suis pas à Omkareshwar, je dois encore prendre un tempo... Genre de rickshaw allongé de partout... Datant d'au moins 1950 si pas avant... 😏 Pour le faire démarrer, je vois un indien au volan, l'autre qui tire sur une corde sous le capot, pour lancer le moteur... Apparemment c'est normal, j'en vois un autre démarrer comme ca aussi
Bien serrée contre 15 autres personnes, on me regarde comme si j'avais une excroissance monumentale sur la figure... Enfin non, on me regarde normalement, je suis juste blanche aux yeux clairs... On m'offre des cacahouettes grillées, ca ne fait qu'accentuer mon impression d'être un bonobo dans une cage, mais non, c'est normal, tout le monde dans ce vieux tempo, mange des cacahouettes grillées... La route est tout aussi défoncée que tout à l'heure. On fait la conversation... Country? Belgium.... Maried? 😏 etc... Et 3/4 d'heure après, on arrive à destination: Omkareshwar.
Omkareshwar, je cherche la rue principale, n'ayant pas envie de demander à qqun ou sont les hotels... je monte une rue de terre seche bordée de petites gargottes... J'ai chaud, j'ai l'impression que mes 6 kilos de bagage en font 20... J'ai faim... Pas de pancake à l'horizon, je m'arrête et grignotte des samosas... Purée c'est hot!!!! Sont malades ces zouaves!!! Mais comment peuvent ils aimer ca??? En tout cas, ca dégage... Je me mouche dans les mains et me les lave... On me regarde en souriant comme pour dire... "C'est presque bien, encore un peu de pratique et ca ira" j'attrape mon petit sac et reprends la route... Je vois un guest house, le visite, mais quoi? 8€??? Non non non, c'est trop cher pour moi, j'veux pas l'air con, ni la télé... Plus loin je vois un panneau "Ganesh guest house", allons voir... Mon guide est vieux, donc pour les hotels, je me débrouille autrement... Il est mignon ce guest house, un autre voyageur est attablé. Je visite une chambre, assez grande, 150 roupettes, salle de bain nickel, vue sur la rivière Narmada super. En m'inscrivant dans le registre, je vois que Eli était là il y a 10 jours!!! Vivement que je la revoie!
Je m'installe, papote avec l'autre voyageur, et allons regarder le jeu qui se déroule sur la Narmada aujourd'hui... Une corde est tendue au dessus du fleuve, les candidats doivent s'accrocher et parcourir un bon 50 mètres, jusqu'a une gerbe de fleurs attachée à la corde, et ce sans utiliser leurs jambes. Le gagant recoit 2500 roupies, (45€), un mois de salaire pour beaucoup d'ouvriers. C'est marrant à voir tous ceux qui se casse la figure et qui tombe dans l'eau. Beaucoup ne savent pas nager, donc d'autres, installés dans des pneus(chambres à air plutôt) de camions, flottant sur la Narmada, regardent la scène et aident ceux qui en ont besoin.
Je ne fais pas grand chose ce pemier jour... Je pars sur l'île en forme de Om, entre la Khaderi et la Narmada, toutes deux rivières très sacrées, mais il commence à pleuvoir... Je me réfugie dans un chai chop, et reçois mes premières leçon d'hindi! Il n'y a pas grand monde qui parle l'anglais dans les environs... L'est chouette ce chai chop, et il pleut longtemps sans arrêt à fond la caisse. J'y reste donc longtemps, j'observe la tête des gens dont tout un groupe de brahmines habillés de blanc, ils rigolent a mon accent dans mes tentatives d'hindi, je rigole aussi Bien sur, j'ai toujours deux grands enfants, mariée depuis 20 ans mon mari n'aime pas l'Inde, et me laisse y aller seule régulièrement... Bien sur, si lui ou moi allons voir ailleurs, c'est le divorce, on se fait confiance. Yes
i'm a good woman!
C'est ce que je raconterai tout le long du voyage quand au pourquoi je suis seule...Ce voyage ci m'aura fait prendre conscience d'une chose... Je prends de l'âge... Ce n'est plus des "hello sister" auxquels j'ai droit, mais des "hello mama" (vous verrez les djeunes! ca viendra + vite que vous ne le pensez héhéhé, pardon, shanti Parvat...)../...
Communauté francophone en Thaïlande English translation pending
Salut, Je voudrais avoir des renseignements concernant la communauté francophone (Francais, Suisse, Belge...) vivant en Thailande, notamment les entrepreneurs (Hoteliers, restaurateurs, exportateurs en tout genre...).
Quelqu'un peut-il m'indiquer une adresse ou un site web en rapport avec ce sujet s'il vous plait?
Une association existe-elle?
Merci à tous,
Aykel
Contacts à Benares? English translation pending
Bonjour,
J'ai de nouveau qq questions...Comme bcp de gens, je fantasme sur la ville de Bénarès, qui sera le but de mon petit périple de 13 jours (du 07 au 19 janvier sur place... eh oui, c'est court !). Néanmoins, la perspective de me retrouver seule dans cette ville certes enthousiasmante, mais aussi oppressante selon les dires de certains, me stresse un peu. Quelqu'un aurait-il des contacts à me donner, qu'il s'agisse d'une adresse de guesthouse, de guide, d'asso, ou que sais-je encore, du moment que ce sont des personnes de confiance, avec qui il serait possible de partager qqchose, voire de faire un bout de chemin dans la ville. Je n'ose pas demander si vous avez des contacts de personnes parlant le français, mais bon, ce serait d'autant mieux, car mon anglais est très limité et ne me permet malheureusement pas d'avoir de grandes conversations.
D'autre part, j'ai lu à plusieurs reprises qu'il était nécessaire de cadenasser ses bagages pour voyager... Cela tombe sous le sens, mais avec un sac à dos, je vois mal comment faire... Je n'ai encore jamais pris le train en Inde, mais j'envisage de ne pas me séparer un seul instant de mon sac pour éviter les déconvenues... A force de lire les pages du Guide du Routard consacrées aux trains et aux aéroports, on finit par psychoter complètement, entre les faux guides, les rabatteurs, les faux taxis, les pros du vol, et j'en passe, il y a de quoi tomber dans la paranoia...
Autre chose : je compte prendre le train de nuit pour quitter Bénarès, direction Dehli... Comme c'est le terme de mon voyage, je ne tiens pas à rester sur le carreau et à louper mon avion pour la France ! J'ai donc testé deux sites pour réservé ma place, mais je n'ai pas passé le cap de l'inscription... Qqn sait-il comment ça marche, et est-ce vraiment nécessaire de réserver ?
Merci pour tous vos conseils !
Cécile
J'ai de nouveau qq questions...Comme bcp de gens, je fantasme sur la ville de Bénarès, qui sera le but de mon petit périple de 13 jours (du 07 au 19 janvier sur place... eh oui, c'est court !). Néanmoins, la perspective de me retrouver seule dans cette ville certes enthousiasmante, mais aussi oppressante selon les dires de certains, me stresse un peu. Quelqu'un aurait-il des contacts à me donner, qu'il s'agisse d'une adresse de guesthouse, de guide, d'asso, ou que sais-je encore, du moment que ce sont des personnes de confiance, avec qui il serait possible de partager qqchose, voire de faire un bout de chemin dans la ville. Je n'ose pas demander si vous avez des contacts de personnes parlant le français, mais bon, ce serait d'autant mieux, car mon anglais est très limité et ne me permet malheureusement pas d'avoir de grandes conversations.
D'autre part, j'ai lu à plusieurs reprises qu'il était nécessaire de cadenasser ses bagages pour voyager... Cela tombe sous le sens, mais avec un sac à dos, je vois mal comment faire... Je n'ai encore jamais pris le train en Inde, mais j'envisage de ne pas me séparer un seul instant de mon sac pour éviter les déconvenues... A force de lire les pages du Guide du Routard consacrées aux trains et aux aéroports, on finit par psychoter complètement, entre les faux guides, les rabatteurs, les faux taxis, les pros du vol, et j'en passe, il y a de quoi tomber dans la paranoia...
Autre chose : je compte prendre le train de nuit pour quitter Bénarès, direction Dehli... Comme c'est le terme de mon voyage, je ne tiens pas à rester sur le carreau et à louper mon avion pour la France ! J'ai donc testé deux sites pour réservé ma place, mais je n'ai pas passé le cap de l'inscription... Qqn sait-il comment ça marche, et est-ce vraiment nécessaire de réserver ?
Merci pour tous vos conseils !
Cécile
Si on se faisait des films... English translation pending
Si on se faisait des films....à quoi ils ressembleraient???
J'en ai un pour ce soir:
A la réalisation: Wong Kar Wai... (avec son magicien photo Christopher Doyle)..; la musique serait de Loreena Mc Kennith, le scénario serait basé sur "Le riz de Rangoon" de Frédéric Marinacce, avec en personnage principal Alessio Boni - ou Gabriel Garcia Bernal- et aussi Eva Green...
J'en ai un pour ce soir:
A la réalisation: Wong Kar Wai... (avec son magicien photo Christopher Doyle)..; la musique serait de Loreena Mc Kennith, le scénario serait basé sur "Le riz de Rangoon" de Frédéric Marinacce, avec en personnage principal Alessio Boni - ou Gabriel Garcia Bernal- et aussi Eva Green...
Description d'un backpacker... English translation pending
Description realiste trouvee dans un petit bouquin a bangkok, ils sont vraiment trop nombreux a correspondrent a ce profil...
The Rudeboy No, unfortunately he isnt confined to naff resort on spanish or greek islands. This Chav on tour is usually british and nearly always male, although genetically he bears closer resemblance to our simiam ancestors. Usually observed traveling in groups of others Rudeboy (so all intellectual conversation can be avoided), he is treading his year abroad as if he were spending a week in Magaluf : pissing his savings up a wall in Sydney within hours of arriving in Australia. He is always broke yet mysteriously always able to find more way to get totally drunk and throw up in public. This UK ambassador is doing his best to ruin traveler/local relations.
Look for : he is a mouth-breather and knuckle-dragger, wearing football shirts, bling-bling jewellery, prison-white trainers and sporting a really bad sunburn.
The Rudeboy No, unfortunately he isnt confined to naff resort on spanish or greek islands. This Chav on tour is usually british and nearly always male, although genetically he bears closer resemblance to our simiam ancestors. Usually observed traveling in groups of others Rudeboy (so all intellectual conversation can be avoided), he is treading his year abroad as if he were spending a week in Magaluf : pissing his savings up a wall in Sydney within hours of arriving in Australia. He is always broke yet mysteriously always able to find more way to get totally drunk and throw up in public. This UK ambassador is doing his best to ruin traveler/local relations.
Look for : he is a mouth-breather and knuckle-dragger, wearing football shirts, bling-bling jewellery, prison-white trainers and sporting a really bad sunburn.
Les voyages en avion: applaudissements à l'atterrissage! English translation pending
Le groupe "Pour l'interdiction d'applaudir à l'atterrissage" rencontre un succès grandissant jour après jour...
Pour ceux qui sont sur facebook, rejoignez le !
C'est vrai quoi c'est horripilant les gens qui applaudissent à peine l'avion a touché le sol...c'est pas une parodie de Gad Elmaleh, cela existe dans la réalité...
Pour ceux qui sont sur facebook, rejoignez le !
C'est vrai quoi c'est horripilant les gens qui applaudissent à peine l'avion a touché le sol...c'est pas une parodie de Gad Elmaleh, cela existe dans la réalité...
Vingt-cinq jours dans l'ouest des Etats-Unis en août 2007 English translation pending
Voici le journal de bord d'une famille de 4 personnes qui s'est fait un vrai plaisir dans l'Ouest américain du 2 au 27 août 2007.
Il s'agissait d'un deuxième voyage qui suivait celui de 2005.
Nous l'avons voulu plus sauvage que le premier et nous remercions les quelques piliers du forum pour leur aide, ils se reconnaîtront. 😏
Le Parcours !!! (merci à Vazyvite pour la carte)

2 août 2007 Allez, c'est parti !! Paris - Londres - Phoenix Nous sommes dans l'avion, un petit sourire, nous partons pour Phoenix.
On est tous contents là... Isabelle et nos deux enfants... moi je prends la photo 😉
Après une journée de vol, nous arrivons à bon (aéro)port à Phoenix à 18 h 00. Le temps de passer l'immigration, de récupérer les valises, 1... 2 et 3, elles sont toutes là. Ouf !!! On file au comptoir de Dollar, munis de notre précieux voucher. Après avoir répondu poliment en anglais au chargé de clientèle que nous ne voulons pas les assurances complémentaires et que "même si on va peut-être le regretter notre budget ne nous permet pas d'extra" nous descendons au niveau -1 pour récupérer notre fameux SUV. Coup de chance, il s'agit bien d'un 4x4 !!! Super, on pourra faire comme si "qu'on serai des aventuriers" !!
Le 4x4 Dodge Nitro. Intérieur tout en plastique, pas de luxe, taillé pour l'Aventure !!!
Bon, allez, direction La Quinta Inn pour une bonne nuit de repos, Nous partons demain matin pour Apache Trail.
Vendredi 4 août 2007 Ce matin, réveil à 6 h 00. Le décalage horaire nous fait payer notre voyage par une nuit écourtée. Nous nous rendons au lobby où un solide petit déjeuner nous attend. Départ pour l'Haventure, avec en grand "H".
8 h 00 nous partons en direction d'Apache Trail à l'est de Phoenix. Nous demandons notre route en chemin, personne ne connait. C'est pas grave nous allons tout droit vers l'Est, on trouvera bien... Nous arrivons à Goldfield, village fantôme à 9 h 00. Evidemment, tout est fermé, ouverture à 10 h00 l'été !! Les bâtiments ont été rénovés en magasins de souvenirs ou restaurant. Un rapide tour de la ville et nous décidons de ne pas attendre l'ouverture des magasins. C'est toujours ça d'économisé, hein... 😛
La Ville fantôme
Les montagnes de la superstition en face.

La lumière n'est pas terrible, ce n'est vraiment pas la bonne heure pour photographier mais nous sommes seuls, ça n'a pas de prix. Nous reprenons la piste d'Apache Trail, ça roule bien, pas vraiment besoin de 4x4 pour faire cette portion de route. Les paysages sont sympas, toujours écrasés de chaleur. Nous arrivons à Tortilla Flat, 6 habitants, un saloon et un marchand de souvenirs. Il faut entrer dans le saloon pour y découvrir un décor surprenant. Les murs sont tous recouverts de billets verts (des dollars, pas des post-it !!!).
Ca roule, ça descend, ça remonte, c'est de la balade tranquille jusqu'à Roosevelt.
Apache Trail

Après un arrêt pique-nique bien mérité, nous roulons plein sud en direction de Tucson. En août, c'est la basse saison, nous n'avons pas pris l'option de réserver les hôtels à l'avance en pariant qu'il y aurait de la place. Nous cherchons un peu et trouvons assez facilement une double queen au River Park Inn. La piscine entourée de palmiers et le petit déjeuner inclus ont fait la différence dans notre choix.
Samedi 4 août 2007 Départ de bonne heure et visite du Sonora Desert Museum. Tr��s intéressant !! La faune et la flore y sont très bien représentées. Il faut compter au moins 2 à 3 heures pour visiter dans de bonnes conditions le site. Nous déjeunons sur place le midi puis nous partons pour Saguaro West NP. La chaleur est très présente. 35°C. Le tour en voiture se fait aisément. Il y a peu de promenades à faire, la seule que nous effectuons vers des pétroglyphs nous prend 45 minutes aller-retour. Si elle est aisée grâce à sa faible dénivelée, elle est néanmoins assez dure car effectuée en plein après-midi sous un soleil de plomb.
Saguaro NP

Nous nous reposons ensuite à l'hôtel autour de la piscine.
Dimanche 5 août 2007 Départ pour Tombstone " The town too tough to die". Bon, on voulait y faire un saut, en 3 heures, c'est fait avec la visite du cimetière en prime. On n'a pas trouvé ça génial. Tout est payant mais l'atmosphère y est bon enfant et reste familiale, c'est globalement une visite à faire.
Le Cimetière légendaire de Tombstone

L'atmosphère bon enfant de Tombstone

En fin de matinée nous partons vers Chiricahua NM. On nous avait prévenu. Le Nouveau Mexique c'est l'enfer l'été !!! Il y fait super chaud et les orages sont imprévisibles. En effet, nous visiterons Chiricahua sous la pluie avec une température descendue à 11° C. On se croit dans les Pyrénées le 15 août... 😕. Ca n'a pas l'air comme ça, mais c'est très grand hein... Et là, derrière, les nuages occultent le paysage.
Chiricahua NP
Bon, allez, il fait froid, on ne voit pas grand chose, on s'en va. Nous reprenons la route en direction de l'est, nous traversons Fort Bowie et nous roulons jusqu'à Las Cruces, parfois sous des trombes d'eau, d'autres fois sous une chaleur torride.
Lundi 6 août 2007
Ce matin, nous nous reposons un peu. Piscine au BW Mesilla. A midi nous partons pour Mesilla précisément, la vieille ville de Las Cruces. Bon t'énerve pas, la ville historique se résume à une Plaza, une église et des boutiques de souvenirs. Mais c'est sympa. On déjeunera dans un restaurant le bien nommé "La Posta" qui, comme son nom l'indique, est situé dans l'ancienne poste. Ils sont forts par là pour trouver les noms 😎.
Ci dessous une maison typique et l'église


Retour à l'hôtel pour prendre des forces, ce soir nous allons à White Sands NP. C'est la raison numéro un de notre boucle dans le Nouveau Mexique. Nous arrivons sur place vers 17 h 00 avec l'idée de se faire une soirée pique-nique et coucher de soleil. Malheureusement, des orages extraordinaires viennent troubler cette quiétude. Nous passerons néanmoins entre les gouttes mais pour le pique-nique et le coucher de soleil on repassera. 😕
White Sands
T'as vu la blancheur du sable ?


Et là, quelques minutes avant la fin du monde...

Un Yucca...

On rentre à l'hôtel et on se fait notre petit pique-nique dans la chambre en regardant la télé. Ca a du bon parfois.
Mardi 7 août 2007
Aujourd'hui, nous roulons vers Santa Fe. Après 5 heures de route, promenade dans le quartier historique et autour de la Plaza. C'est sympa la Plaza. Concert de musique, ville jeune et animée, Santa Fe mérite le détour même si tout y est cher. L'architecture de Santa Fe mérite à elle seule le détour. C'est une des bonnes surprises de notre séjour.

Mardi 8 août 2007 Grosse journée en perspective. Nous décollons (c'est une image, on est toujours en voiture) ce matin à 9 h 00 pour aller à Taos Pueblo, village Indien historique et gnin gnin gnin. La route est longue jusqu'à Taos, belle aussi car nous longeons le Rio Grande et croisons une boutique (?) qui collectionne les anciennes pompes à essence et vend une splendide Mercedes.

De nombreux rafts descendent le Rio Grande en contrebas, les balades ont l'air un peu plus sportives que sur le Colorado ou sur la San Juan river.... Prend des notes, ça peut servir.
Le Rio Grande

C'est l'arrivée à Taos, ville natale de Kit Carson (tu vois, tu as encore appris un truc aujourd'hui) Nous traversons la ville sans nous arrêter et allons directement vers Taos Pueblo. 24 $ plus tard, nous pénétrons dans le fameux Pueblo. Bon, autant te dire, ami lecteur que nous n'avons pas été impressionné par le site. Boutiques, touristes plus ou moins respectueux, ce n'est pas un souvenir impérissable que nous laissera ce village.
Taos Pueblo

Au retour nous faisons un crochet pour voir un pont routier métallique qui enjambe le Rio Grande. C'est très impressionnant, le tablier du pont tremble sur son armature lorsqu'un camion passe, c'est une sensation 'fête forainesque". Nous pique-niquons à la "rest area" du coin et reprenons la route pour Bandelier NM.
Le Rio Grande Bridge Un bridge comme ça j'en avais vu que chez mon dentiste...

Bandelier fait partie des parcs peu connus qui m'ont été conseillé. Il est préférable d'y aller comme nous l'avons fait en milieu d'après-midi et surtout hors saison. Il est très prisé des locaux et est régulièrement engorgé de véhicules y accédant. Nous - tu as remarqué on est meilleur que les autres - arrivons comme des fleurs vers 15 h 00 et nous garons à proximité du Visitor center. La promenade à pied tantôt au soleil et tantôt à l'ombre d'une durée de 2 h 00 est très agréable. Nous visitons des ruines Anasazis. Le peu de monde ce jour là nous fait apercevoir des daims, des ours sont signalés mais nous n'en verrons pas !
Bandelier NM


L'ensemble du Parc vaut la visite. Il convient lors d'une visite d'y venir tôt le matin et de pique-niquer sur place, il y a de multiples emplacements abrités.
Mercredi 9 août 2007 Départ de bonne heure ce matin car nous avons beaucoup de route à faire pour rejoindre le Canyon de Chelly. La première partie de la route est longue et sans intérêt. Nous nous arrêtons à Gallup pour acheter des bijoux Navajos et déjeunons dans un "vrai restaurant américain comme on en voit dans les films". C'est la fête, Hot dog à 1$ pour tout le monde !!!
Un snack à Gallup

Après de menus achats, nous trouvons la route pour le Canyon de Chelly.

Un arrêt rapide à Hubbel trading post NM et nous arrivons à l'hôtel Thunderbird Resort de Chinle au coeur du parc. L'accueil est correct, nous remplissons la glacière de boissons fraîches et de glace et longeons la rive sud du canyon jusqu'à Spider Rock. Depuis une semaine pratiquement que nous voyageons, nous n'avions pas encore vu de roche rouge. Ce manque est réparé, le Canyon est splendide !!!
La Rive Sud de Chelly

Spider Rock.

La promenade se termine en fin d'après-midi, peu avant le coucher de soleil
Jeudi 10 août 2007
Nous décidons de procéder à un conseil de famille. Que fait-on ? Rive nord de Canyon de Chelly ou bien visite de Monument Valley ? Après nous être tâtés (mais pas trop tout de même) la majorité des participants décide de refaire Monument Valley déjà visité en 2005. Nous reprenons la route, une fois de plus. Quelques miles plus loin, nous arrivons sur le site. Nous procédons bien volontiers à l'échange de nos dollars contre 4 précieux sésames et entrons dans la légende.
Monument Valley vue depuis le Visitor Center

La piste se fait facilement, voici une vue depuis John Ford Point.
Je te passe les photos que tu trouveras partout sur internet, tu en as déjà 2 beaux spécimens ci-dessus. 😛
Une visite rapide du trading post où nous succombons à l'achat de souvenirs divers et variés et nous déjeunons ensuite en plein soleil le long de la route en direction de Mexican Hat. Le check in au San Juan Inn se passe comme dans un rêve. La chambre est prête, on peut vaquer à nos occupations favorites. Je m'empare d'une bière, Isabelle se dirige à la "laundry", les enfants prennent un livre ou leur Game Boy. Temps libre jusqu'à 16 h 00.
Nous repartons frais et dispos en direction de Valley of the Gods. Le loop est très bien. On est dans un Monument valley miniature, sans les interdits ni la foule. Autant te dire qu'on est bien. La piste est sympa et relativement roulante.
Valley of the Gods

Le tour se termine, nous partons en direction du nord voir Moki Dugway et son point de vue. La route monte sans cesse, gravillonnée par endroits, bitumée à d'autres, le 4x4 ne comprend rien à ces changements de nature de sol et nous fait quelques frayeurs. Nous arrivons sain et sauf en haut, le coup d'oeil valait la peine.
Moki Mugway

Nous redescendons, faisons un saut à Gooseneck pour admirer les méandres de la San Juan River. Là encore, nous sommes seuls. Il est 18 h 00.
Gooseneck

Maintenant, il est temps de retourner à Monument valley pour voir le coucher du soleil. La journée s'y prête, il a fait beau, pas un seul nuage.
La route 163, arrivée à Monument Valley par le Nord... Tu connaissais déjà le paysage ?

La lumière est bonne, voici quelques photos en vrac. Tu noteras comme tu es malin la différence entre les 2 photos faites pour une le matin et pour l'autre à 19 h 30

Notre fille fait sa belle dans le soleil couchant


Vendredi 11 août 2007 Nous repartons en direction de l'Est vers l'Etat du Colorado. Un détour rapide vers le site des Four corners, seul endroit des USA où 4 Etats se rencontrent en angle droit. Tout est prétexte à faire payer l'entrée (3$ pa rpersonne) et une multitude de boutiques souvenirs nous attendent.
Les Four corner
Nous restons une demie heure sur place histoire de dire qu'on n'a pas payé pour rien et hop, nous prennons plein nord direction Mesa Verde.
La forêt de Mesa Verde a brûlé en 2000. Les arbres sont restés en place et les épineux repoussent depuis. e paysage de terre brûlée est étrange. Concernant le site, beaucoup de monde, on visite white Mesa et on replie les gaules rapidement. Tu as compris on n'a pas saisi la magie des lieux ni la culture Anasazi. Peut-être la fatigue, le mauvais temps... On ne sait pas.

Samedi 12 août 2007 Départ de Cortez ce matin. Nous quittons le Best Western où nous avons passé une bonne nuit de repos. La route qui nous mène à Moab via Monticello est bonne. Nous traversons de majestueux paysages cultivés. De grandes fermes jalonnent notre chemin Nous sommes surpris par le nombre de véhicules des années 60 stockés dans les jardins des autochtones. Chacun y va de son pick up ou de sa vieille "Chevy" posée là, tels des totems devant les maisons. D'autres font encore plus fort, il y a même des revendeurs de vieux véhicules tout droit sortis de Cars.

Nous continuons notre voyage vers The Needles. Aux environs de 10 h 30 nous joignons Needles Overlook. La vue est splendide quoique écrasée sous la chaleur.
Needles Overlook

Autre vue...

Il est 11 h 00 et nous nous concertons. Le but de la journée est de rejoindre Moab. C'est à 2 heures de route maximum et nous avons lu sur la carte qu'une piste peut nous mener plein nord à Anticline overlook. On ne connaît pas, on n'en a jamais entendu parler, on va donc y aller. C'est beau l'aventure non ? Même pas peur.
Un panneau routier (on n'en voit jamais dans les récits de voyageurs)
Après 17 miles de piste et après avoir croisé un daim qui manque de finir contre le pare-choc de la voiture 🤪🤪 nous sommes en vue de Anticline overlook. Il s'agit d'un point de vue sur les bassins de potasse aux environs de Moab. Dame Nature nous a gâté, le relief a pris une forme inattendue à cause d'un soulèvement géologique. Vois par toi-même.


Nous sommes seuls et décidons de nous restaurer sur place. Il fait un peu chaud tout de même, dans les 35°C mais nous trouvons un petit coin d'ombre aux alentours pour poser notre plaid au sol.
Nous repartons ensuite en direction de Moab et nous offrons un arrêt à Wilson arch.
Wilson Arch

Nous roulons ensuite en direction de Moab lorsque le voyant indiquant une défaillance dans la pression des pneus s'allume. Ca y est !! J'ai fait le malin sur la piste et nous sommes crevés à tous les coups. 🙁 Peu importe, je continue à faible allure et nous rallions l'hôtel réservé au préalable. La quinta Inn à l'entrée sud de Moab. Check in, prise des renseignements habituels sur le petit déjeuner etc. Les enfants dans la piscine, Isabelle et moi au chevet de notre valeureux 4x4. Remplacement du pneu après lecture approfondie du manuel du "parfait mécanicien du Dodge Nitro" en anglais bien sûr. Le lendemain je le ferai réparer au garage du coin pour la modique somme de 17 $.
Dimanche 13 août 2007
Aujourd'hui nous allons faire les choses plus doucement après la grosse journée de la veille. 10 jours que nous sommes aux Etats-Unis, il est temps de marquer une petite pose dans ces journées très chargées. A trop vouloir en faire on pourrait le faire mal. (C'est bien dit ça, je le ressortirai à l'occasion) nous partons visiter Dead Horse Park. Un State park hors de notre Pass, on s'acquitte des 5 $ d'entrée au visitor center.
Nous apercevons les bassins de potasse entrevus la veille, sauf que là, c'est vu du nord.

Nous décidons ensuite d'aller voir le point de départ de la piste de Shafer trail à Canyonlands "Island in The Sky", Parc que nous avions déjà visité en 2005. Nous faisons le tout début de la piste et lorsque nous jugeons que le précipice à venir ne nous permettra plus de rouler sereinement et en toute tranquillité, nous faisons demi-tour.
Le départ de Shafer trail vu de canyonlands...

Nous déjeunons sur place et partons nous reposer en ce début d'après-midi à l'hôtel. La chaleur est étouffante et les enfants réclament la piscine... Après cette coupure, nous repartons en fin d'après-midi en destination de Mill Creek recreation area. C'est un peu au sud-est de Moab. Nous croisons beaucoup de monde quittant les lieux. Chouette on sera moins nombreux !! nous nous baignons en rivière, l'eau est relativement chaude, nous profitons du calme, nous sommes bien..
Mill Creek

Retour à l'hôtel en début de soirée.
Lundi 14 août 2007
Après concertation la veille au soir, nous prenons la route de Potash road matinalement. Il s'agit du prolongement de la route 128 qui arrive de Shafer Trail au nord de Moab. La route bitumée nous mène le long du Colorado où se situe le départ des expéditions "rafting" de Tag-a-long entre autres. La piste débute ensuite. Tout est calme il est 8 h 30.
Le Colorado

La route nous mène en direction de la mine de potasse qui a donné son nom à la piste. Nous croisons quelques 4x4 Ford et autres Hummer des prestataires de Moab. Les passagers nous regardent, pour la plupart effarés de nous voir tous les quatre avec notre véhicule "de ville". La piste n'est pas trop difficile, parfois cassante, c'est encore une fois la solitude qui nous plait le plus.
Potash Road

Nous roulons environs 2 heures et nous faisons demi-tour au pied de Shafer trail dont la descente nous avait rebuté la veille. Nous retournons en ville et nous reposons au bord de la piscine durant les heures les plus chaudes de la journée, une autre sortie est prévue pour plus tard...
Vers 16 h, nous repartons en direction d'Onion Creek. Après renseignements pris au Visitor Center de Moab, nous sommes attirés par la balade. 4x4 OBLIGATOIRE pour cette piste!! Et si possible avec une grande garde au sol. Nous traversons la rivière 22 fois !! Bon, on est au mois d'août, la rivière est surtout un ru, mais c'est l'aventure quand même. 😛
Onion Creek


Le loop dure 3 heures à peu près. Nous le faisons assez rapidement car notre objectif est de finir la soirée aux Fisher towers. Nous passons un moment très agréable. Nous pique-niquons au pied des FisherTowers mais nous n'avons pas eu assez de temps au préalable pour faire la totalité du trail à pieds. Des orages grondent au loin qui nous font renoncer à passer toute la soirée sur place.


Allez, on plie les gaules, on s'en va avant que le ciel ne nous tombe sur la tête. Finalement, on ne prendra pas l'eau.
Mardi 15 août 2007
Nous quittons Moab à 8h50 après 3 jours passés sur place. Et encore nous n'avons n'a pas visité Arches, déjà visité en 2005. T'as vu le gâchis ? C'est te dire ami lecteur s'il y en a des choses à faire par là hein ? nous partons plein nord rejoindre l'autoroute I70 qui nous mènera jusqu'à notre destination. Nous visitons Crack canyon (San raphael Desert) et Temple Mountain. Notre destination est Goblin Valley où nous arrivons vers midi. C'est un State Park, nous payons 6$ l'entrée et nous nous installons sur la rest area. Une petite ballade au milieu des concrétions rocheuses et nous quittons le site vers 15 h.
Goblin Valley

Après cette halte sympathique qui nous laisse tout de même un goût d'inachevé car le site est relativement petit, nous poursuivons en direction de Capitol Reef.

Nous finissons nore trajet par un arrêt au visitor center de Capitol Reef pour nous enquérir des conditions météorologique du lendemain, les violents orages quasi quotidiens nous inquiètent un peu, nous devons visiter Cathedral Valley demain... Le ranger nous rassure en nous confirmant que la route est praticable en 4x4, des éclaireurs envoyés aujourd'hui sur place ont vérifié la piste. Si c'est pas de la conscience professionnelle ça... Bon, c'est pas le tout, on a un super rendez-vous ce soir. Des invités de marque. Vilcanota, son épouse, son frère et sa compagne. Nous joignons notre hôtel pour 2 nuits. Le Austin's chuck wagon à Torrey. On a réservé une cabin, c'est prêt.
La Cabin N°7 au Austin's Chuck Wagon

Les enfants à la piscine, Isabelle et moi en profitons pour faire quelques courses à l'épicerie d'Austin. Au Austin's Chuck wagon, tu manges Austin, tu dors Austin, tu te baignes Austin, tu grilles Austin. On achète de quoi faire griller de la viande, du charbon, Vilcanota apporte le dessert et... le vin. Le Bahans Château Haut Brion 1995 et un Savigny Les Beaune 1987 !!! Au pays de l'oncle Sam c'est un luxe inouï !! Ces vins sont depuis 2 semaines dans la glacière pour se protéger des trop grandes chaleurs.
Le vin et Vilcanota qui nous montre ses photos d'ours !!

Vilcanota et ses proches nous quittent la nuit venue, à bord de leur superbe Cadillac en... roulant à gauche sur 200 m 🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️. Les vins étaient très bons...
Jeudi 16 août 2007
Debout de bonne heure, nousnous dirigeons vers Cathedral Valley. Un nouvel arrêt au Visitor center afin de contrôler encore une fois la faisabilité de la piste et nous procurer pour 1$ un self guide autotour indispensable avec une carte basique et une explication sur les principaux points d'intérêt du parcours. Nous traversons le river Ford de la Fremont river.

C'est parti pour 70 miles. Ce sera un de nos meilleurs souvenirs. Nous ne croiserons et doublerons personne tout au long de la journée. Le trail nous aura pris 8 heures à peu près.
Bentonite Hills

South Desert overlook

Upper Cathedral overlook

Upper Cathedral overlook

Down in the Valley

Nous terminons le loop vers 16 h et rentrons à l'hôtel pour nous détendre.
Vendredi 17 août 2007
Petite étape aujourd'hui. Nous avons décidé de visiter Capitol Reef en profondeur. Toujours réveillés de bonne heure, nous partons en direction du sud et d'Escalante où nous passerons la nuit. La première partie du voyage consiste à traverser Dixie National Forest. Après les paysages arides de la veille, cette forêt de bouleau et de conifères semble incongrue. La route est belle et nous prenons Burr trail road. La route est bitumée tout au long de Long canyon. C'est un festival de couleurs, c'est splendide !!
Burr trail Road, au milieu des falaises comme découpées au couteau

La promenade est plus longue que prévue, les arrêts photos nombreux, nous nous arrêtons pour nous restaurer à Calf Creek et sommes obligés par manque de temps de supprimer la promenade vers la cascade. De toutes façons, vu le nombre de voiture sur le parking, il doit y avoir foule par là 🤪 .
Poursuivant notre chemin, nous obliquons vers Hole in the rock road. Après une quinzaine de miles de piste gravillonnée, nous sommes à Devil's garden. Paysage étrange, nous sommes submergés devant tant de beauté. Les rochers sont magnifiques, tous formant de délicieuses volutes enchanteresses (c'est beau là non ?). De nombreux Jack rabbits nous souhaitent la bienvenue avec leurs grandes oreilles (là c'est un peu neuneu non ?). Nous flânons au milieu du site.
Les molaires chères à mon dentiste après le bridge du Rio Grande... 🤪


Devil's Garden

En fin d'après-midi nous sommes accueillis très chaleureusement par Catherine au Bed and Brekfast "Rainbow Country", un contact donné par Sedonax, un de nos inspirateurs. Le soir nous subissons de violents orages, des trombes d'eau se déversent.
Samedi 18 août 2007
Après un petit déjeuner somptueux, nous partons en direction de Bryce canyon. Nous empruntons sur place Navajo loop trail et enchaînons par Queen's garden trail. La balade, d'environ 3 heures est très agréable, bien que très fréquentée au début tout du moins. C'est un éclatement de couleurs !!


Après cette belle promenade, nous pique-niquons à sunrise Point et nous nous présentons en début d'après-midi à la réception, nous avons réservé une cabin pour être au coeur du Parc.

Nous visitons le reste du Parc en voiture jusqu'à son terme. Le soir, nous nous rendons à pied à Sunset Point. Malgré la présence de nombreux visiteurs et de français particulièrement bruyants (calmés avec l'aide de touristes italiens) nous assistons au coucher du soleil dans une relative sérénité.

Dimanche 19 août 2007
Debout à 6 h pour assister, cette fois au lever du soleil à Sunrise Point

Bryce canyon au lever du soleil.

De retour à la Cabin, nous quittons Bryce canyon lorsque les premiers touristes arrivent au Park. Dans notre projet initial, cette journée était supposée être dédiée à la découverte de Cottonwood road et de Yellow Rock. Las, les orages ont tellement détérioré la route ces dernières semaines que celle-ci est impraticable, y compris aux 4x4. Il y a encore 1 semaine de travaux de prévus pour la remettre en état 🏴☠️. Pas question d'attendre. De fait, nous prenons la route en direction de Page via Kanab. Nous traversons Red Canyon et, en désespoir de cause, nous résignons à visiter Coral Pink Sand Dune. C'est un State Park, nous nous acquittons des 5$ d'entrée et parcourons le Park une paire d'heures. Des buggys rugissants nous agressent les oreilles 😕. C'est permis ici monsieur, c'est même recommandé de venir s'éclater au milieu des dunes !!
Un buggy dans les dunes

Une fleur dans le sable

Nous repartons en direction de Kanab où nous nous restaurons au Rocking V. Un restaurant sympa avec petite galerie d'art et de succulentes chips de légumes.
En milieu d'après-midi nous arrivons au Lake Powell où nous nous baignons au milieu de familles américaines descendues jusqu'au lac en camping car !!! En fin d'après-midi, check in au Day's Inn, lessive et repos. Page n'était qu'une étape dont la proximité avec Cottonwood road nous plaisait sur notre planning initial. Il y a plein de choses à faire par là. Nous en avions profité en 2005. Antelope Canyon et Horseshoe Bend sont à faire. Une promenade en bateau sur le Lac Powell est aussi envisageable quoique très chère.
Lundi 20 août 2007
Départ pour le Grand Canyon sud. Nous entrons par l'entrée Est et faisons Desert view, watchtower

Après avoir pique niqué sur la route, nous arrivons à Mather Point. C'est sympa Mater Point !! Moi, ça m'a rappelé les Grands magasins durant la période de décembre avant Noël !! Ca pousse, ça respecte rien, ça pleure, crie, interpelle, piaille, chouine dans toutes les langues, avec un goût prononcé pour les langages asiatiques. Et vas-y que je te jette des p'tits bouts d'papier pour voir "comme qu'ça vole du haut vers le bas". Bon allez, Mather Point déjà vu en 2005, on file directement vers le village, nous nous garons à proximité du Maswick view lodge où nous séjournerons et prenons la navette en direction de Hermits road. Nous descendons à Hopi Point et randonnons le long de la rive jusqu'à The Abyss. Du calme, quelques randonneurs, nous nous ressourçons auprès de Mère Nature.

Nous reprenons le shuttle jusqu'à Hermits et rentrons au Village procéder au check in du Maswick. Chambre sympa, nous nous reposons avant d'assister au coucher de soleil sous les terrasses du Bright Angel Lodge.
Coucher de soleil vu depuis l'hôtel

Mardi 21 août 2008
Départ ce matin après un petit déjeuner prit en chambre. L'objectif est de rallier Kingman via la route 66. Un premier arrêt à Williams où nous procédons à quelques achats de souvenirs.


Nous filons en direction de Seligman. Le tour de la ville est vite fait, nous nous restaurons dans un restaurant très simple où le propriétaire perpétue l'esprit "Route 66". C'est sympa, la déco du terrain aussi, faites un tour dans les WC, ça vaut le coup. 😏

Ayant prit un peu de retard, nous quittons la mythique Route 66 et reprenons l'autoroute pour joindre Kingman.

Au départ, l'objectif était de continuer par la route 66 et de descendre toucher le Colorado à Peach Springs. Ce sera pour une autre fois par manque de temps . Le check in au Day's Inn se fait d'autant plus facilement que tous les hôtels sont vides à cette saison. La chaleur est étouffante. Il doit faire plusieurs centaines de degrés. Ca ne nous empêche pas de repartir, en direction de Oatman, ville "fantôme" rendue célèbre par ses Burros en liberté.
Ici, un burros bloque la rue principale.

Le camion attendra de longues minutes que celui-ci veuille bien se mouvoir de quelques yards à droite pour passer. On connaissait les vaches sacrées en Inde, à Oatman il y a les Burros. Eux sont sacrés comme le roi Dollar. 😛. Nous retournons à Kingman. La route est bonne, une heure dans le désert et la montagne.
Mercredi 22 août 2007
Le petit déjeuner au Day's Inn est sympa. Nous avalons nos waffles et prenons la route de Las Vegas. Pas question de s'arrêter au Hoover Dam, moi, les barrages ne me font pas rêver. Nous arrivons à Las Vegas et attaquons munis de notre précieuse Carte Bancaire dorée sur tranche les magasins du mall situé au Sud du strip. Les boutiques Levi's, converses et autre Nike ou Adidas implorent notre pitié. Nous nous arrêtons à 15 h, fourbus mais surtout fiers du devoir accompli.
Nous remontons le strip et logeons au Flamingo. Nous allons passer 2 jours à Las Vegas à arpenter les hôtels.
Jeudi 23 août 2007
Las Vegas piscine au Flamingo.
Welcome !!!

Le Louxor La piscine du Flamingo


Le Wynn (c'est marqué dessus)

Mac Do

Las Vegas la nuit


Vendredi 24 août 2007 - Samedi 25 août 2007 -
En route pour Los Angeles que nous n'avions fait qu'effleurer il y a 2 ans. Tout le monde nous avait dit à l'époque que Los Angeles ce n'était pas terrible. Effectivement, on n'a pas vraiment aimé, mais au moins on s'est fait notre propre opinion. Il y a deux ans on avait terminé par San Francisco 'l'Européenne", là on fini par Los Angeles qui a de particulier ceci. On n'arrive JAMAIS à Los Angeles. On a toujours l'impression d'être en route vers quelque part, sans arriver. Pas de centre ville, pas de piétons etc. En vrac sur trois jours, nous verrons:
Jour 1
Route de Las Vegas à Los Angeles
Visite de Hollywood boulevard (2 heures)

Mulholland drive (2 heures en voiture, balade très agréable et vue sur le Smog si cher à Harry Bosch) 😛

Jour 2
Le Pier de Santa Monica et la promenade 3rd (4 heures avec restaurant sur place Bubba Gump bien sûr !!)

Venice (2 heures à pied)


Malibu avec une petite baignade sur place (3 heures)

Jour 3
Promenade sur Sunset boulevard et UCLA (2 heures)
Beverly Hills ( 2 heures)

El pueblo au centre ville avec déjeuner sur place ( 2 heures)
Promenade à City walk à Universal studio, le parc ayant été fait il y a 2 ans on n'a pas éprouvé l'envie irrépressible de recommencer. (2 heures)
Jour 4
Ben là, c'est fini... Nous imprimons les cartes d'embarquement à l'hôtel, nous nous rendons à l'aéroport, nous restituons la voiture, nous écrasonse une larme qui coule doucement sur nos joues burinées par le soleil et repartons, fiers, vers la Mère Patrie, berceau du Camenbert et du Roquefort, du bon vin, du savoir vivre. Bon on déchantera vite en arrivant à roissy CDG. Mais ça, c'est une autre histoire... 😛
Epilogue
Ce qui était bon: La solitude des grands espaces, la gentillesse des américains, les rencontres, se retrouver en famille tous les 4. Ce qui était moins bon: On a rien gardé de mauvais et s'il y en avait on l'a oublié.
Le Parcours !!! (merci à Vazyvite pour la carte)

2 août 2007 Allez, c'est parti !! Paris - Londres - Phoenix Nous sommes dans l'avion, un petit sourire, nous partons pour Phoenix.
On est tous contents là... Isabelle et nos deux enfants... moi je prends la photo 😉Après une journée de vol, nous arrivons à bon (aéro)port à Phoenix à 18 h 00. Le temps de passer l'immigration, de récupérer les valises, 1... 2 et 3, elles sont toutes là. Ouf !!! On file au comptoir de Dollar, munis de notre précieux voucher. Après avoir répondu poliment en anglais au chargé de clientèle que nous ne voulons pas les assurances complémentaires et que "même si on va peut-être le regretter notre budget ne nous permet pas d'extra" nous descendons au niveau -1 pour récupérer notre fameux SUV. Coup de chance, il s'agit bien d'un 4x4 !!! Super, on pourra faire comme si "qu'on serai des aventuriers" !!
Le 4x4 Dodge Nitro. Intérieur tout en plastique, pas de luxe, taillé pour l'Aventure !!!

Bon, allez, direction La Quinta Inn pour une bonne nuit de repos, Nous partons demain matin pour Apache Trail.
Vendredi 4 août 2007 Ce matin, réveil à 6 h 00. Le décalage horaire nous fait payer notre voyage par une nuit écourtée. Nous nous rendons au lobby où un solide petit déjeuner nous attend. Départ pour l'Haventure, avec en grand "H".
8 h 00 nous partons en direction d'Apache Trail à l'est de Phoenix. Nous demandons notre route en chemin, personne ne connait. C'est pas grave nous allons tout droit vers l'Est, on trouvera bien... Nous arrivons à Goldfield, village fantôme à 9 h 00. Evidemment, tout est fermé, ouverture à 10 h00 l'été !! Les bâtiments ont été rénovés en magasins de souvenirs ou restaurant. Un rapide tour de la ville et nous décidons de ne pas attendre l'ouverture des magasins. C'est toujours ça d'économisé, hein... 😛
La Ville fantôme

Les montagnes de la superstition en face.

La lumière n'est pas terrible, ce n'est vraiment pas la bonne heure pour photographier mais nous sommes seuls, ça n'a pas de prix. Nous reprenons la piste d'Apache Trail, ça roule bien, pas vraiment besoin de 4x4 pour faire cette portion de route. Les paysages sont sympas, toujours écrasés de chaleur. Nous arrivons à Tortilla Flat, 6 habitants, un saloon et un marchand de souvenirs. Il faut entrer dans le saloon pour y découvrir un décor surprenant. Les murs sont tous recouverts de billets verts (des dollars, pas des post-it !!!).
Ca roule, ça descend, ça remonte, c'est de la balade tranquille jusqu'à Roosevelt.
Apache Trail

Après un arrêt pique-nique bien mérité, nous roulons plein sud en direction de Tucson. En août, c'est la basse saison, nous n'avons pas pris l'option de réserver les hôtels à l'avance en pariant qu'il y aurait de la place. Nous cherchons un peu et trouvons assez facilement une double queen au River Park Inn. La piscine entourée de palmiers et le petit déjeuner inclus ont fait la différence dans notre choix.
Samedi 4 août 2007 Départ de bonne heure et visite du Sonora Desert Museum. Tr��s intéressant !! La faune et la flore y sont très bien représentées. Il faut compter au moins 2 à 3 heures pour visiter dans de bonnes conditions le site. Nous déjeunons sur place le midi puis nous partons pour Saguaro West NP. La chaleur est très présente. 35°C. Le tour en voiture se fait aisément. Il y a peu de promenades à faire, la seule que nous effectuons vers des pétroglyphs nous prend 45 minutes aller-retour. Si elle est aisée grâce à sa faible dénivelée, elle est néanmoins assez dure car effectuée en plein après-midi sous un soleil de plomb.
Saguaro NP

Nous nous reposons ensuite à l'hôtel autour de la piscine.
Dimanche 5 août 2007 Départ pour Tombstone " The town too tough to die". Bon, on voulait y faire un saut, en 3 heures, c'est fait avec la visite du cimetière en prime. On n'a pas trouvé ça génial. Tout est payant mais l'atmosphère y est bon enfant et reste familiale, c'est globalement une visite à faire.
Le Cimetière légendaire de Tombstone

L'atmosphère bon enfant de Tombstone

En fin de matinée nous partons vers Chiricahua NM. On nous avait prévenu. Le Nouveau Mexique c'est l'enfer l'été !!! Il y fait super chaud et les orages sont imprévisibles. En effet, nous visiterons Chiricahua sous la pluie avec une température descendue à 11° C. On se croit dans les Pyrénées le 15 août... 😕. Ca n'a pas l'air comme ça, mais c'est très grand hein... Et là, derrière, les nuages occultent le paysage.
Chiricahua NP
Bon, allez, il fait froid, on ne voit pas grand chose, on s'en va. Nous reprenons la route en direction de l'est, nous traversons Fort Bowie et nous roulons jusqu'à Las Cruces, parfois sous des trombes d'eau, d'autres fois sous une chaleur torride.Lundi 6 août 2007
Ce matin, nous nous reposons un peu. Piscine au BW Mesilla. A midi nous partons pour Mesilla précisément, la vieille ville de Las Cruces. Bon t'énerve pas, la ville historique se résume à une Plaza, une église et des boutiques de souvenirs. Mais c'est sympa. On déjeunera dans un restaurant le bien nommé "La Posta" qui, comme son nom l'indique, est situé dans l'ancienne poste. Ils sont forts par là pour trouver les noms 😎.
Ci dessous une maison typique et l'église


Retour à l'hôtel pour prendre des forces, ce soir nous allons à White Sands NP. C'est la raison numéro un de notre boucle dans le Nouveau Mexique. Nous arrivons sur place vers 17 h 00 avec l'idée de se faire une soirée pique-nique et coucher de soleil. Malheureusement, des orages extraordinaires viennent troubler cette quiétude. Nous passerons néanmoins entre les gouttes mais pour le pique-nique et le coucher de soleil on repassera. 😕
White Sands
T'as vu la blancheur du sable ?


Et là, quelques minutes avant la fin du monde...

Un Yucca...

On rentre à l'hôtel et on se fait notre petit pique-nique dans la chambre en regardant la télé. Ca a du bon parfois.
Mardi 7 août 2007
Aujourd'hui, nous roulons vers Santa Fe. Après 5 heures de route, promenade dans le quartier historique et autour de la Plaza. C'est sympa la Plaza. Concert de musique, ville jeune et animée, Santa Fe mérite le détour même si tout y est cher. L'architecture de Santa Fe mérite à elle seule le détour. C'est une des bonnes surprises de notre séjour.

Mardi 8 août 2007 Grosse journée en perspective. Nous décollons (c'est une image, on est toujours en voiture) ce matin à 9 h 00 pour aller à Taos Pueblo, village Indien historique et gnin gnin gnin. La route est longue jusqu'à Taos, belle aussi car nous longeons le Rio Grande et croisons une boutique (?) qui collectionne les anciennes pompes à essence et vend une splendide Mercedes.

De nombreux rafts descendent le Rio Grande en contrebas, les balades ont l'air un peu plus sportives que sur le Colorado ou sur la San Juan river.... Prend des notes, ça peut servir.
Le Rio Grande

C'est l'arrivée à Taos, ville natale de Kit Carson (tu vois, tu as encore appris un truc aujourd'hui) Nous traversons la ville sans nous arrêter et allons directement vers Taos Pueblo. 24 $ plus tard, nous pénétrons dans le fameux Pueblo. Bon, autant te dire, ami lecteur que nous n'avons pas été impressionné par le site. Boutiques, touristes plus ou moins respectueux, ce n'est pas un souvenir impérissable que nous laissera ce village.
Taos Pueblo

Au retour nous faisons un crochet pour voir un pont routier métallique qui enjambe le Rio Grande. C'est très impressionnant, le tablier du pont tremble sur son armature lorsqu'un camion passe, c'est une sensation 'fête forainesque". Nous pique-niquons à la "rest area" du coin et reprenons la route pour Bandelier NM.
Le Rio Grande Bridge Un bridge comme ça j'en avais vu que chez mon dentiste...

Bandelier fait partie des parcs peu connus qui m'ont été conseillé. Il est préférable d'y aller comme nous l'avons fait en milieu d'après-midi et surtout hors saison. Il est très prisé des locaux et est régulièrement engorgé de véhicules y accédant. Nous - tu as remarqué on est meilleur que les autres - arrivons comme des fleurs vers 15 h 00 et nous garons à proximité du Visitor center. La promenade à pied tantôt au soleil et tantôt à l'ombre d'une durée de 2 h 00 est très agréable. Nous visitons des ruines Anasazis. Le peu de monde ce jour là nous fait apercevoir des daims, des ours sont signalés mais nous n'en verrons pas !
Bandelier NM


L'ensemble du Parc vaut la visite. Il convient lors d'une visite d'y venir tôt le matin et de pique-niquer sur place, il y a de multiples emplacements abrités.
Mercredi 9 août 2007 Départ de bonne heure ce matin car nous avons beaucoup de route à faire pour rejoindre le Canyon de Chelly. La première partie de la route est longue et sans intérêt. Nous nous arrêtons à Gallup pour acheter des bijoux Navajos et déjeunons dans un "vrai restaurant américain comme on en voit dans les films". C'est la fête, Hot dog à 1$ pour tout le monde !!!
Un snack à Gallup

Après de menus achats, nous trouvons la route pour le Canyon de Chelly.

Un arrêt rapide à Hubbel trading post NM et nous arrivons à l'hôtel Thunderbird Resort de Chinle au coeur du parc. L'accueil est correct, nous remplissons la glacière de boissons fraîches et de glace et longeons la rive sud du canyon jusqu'à Spider Rock. Depuis une semaine pratiquement que nous voyageons, nous n'avions pas encore vu de roche rouge. Ce manque est réparé, le Canyon est splendide !!!
La Rive Sud de Chelly

Spider Rock.

La promenade se termine en fin d'après-midi, peu avant le coucher de soleil
Jeudi 10 août 2007
Nous décidons de procéder à un conseil de famille. Que fait-on ? Rive nord de Canyon de Chelly ou bien visite de Monument Valley ? Après nous être tâtés (mais pas trop tout de même) la majorité des participants décide de refaire Monument Valley déjà visité en 2005. Nous reprenons la route, une fois de plus. Quelques miles plus loin, nous arrivons sur le site. Nous procédons bien volontiers à l'échange de nos dollars contre 4 précieux sésames et entrons dans la légende.
Monument Valley vue depuis le Visitor Center

La piste se fait facilement, voici une vue depuis John Ford Point.
Je te passe les photos que tu trouveras partout sur internet, tu en as déjà 2 beaux spécimens ci-dessus. 😛Une visite rapide du trading post où nous succombons à l'achat de souvenirs divers et variés et nous déjeunons ensuite en plein soleil le long de la route en direction de Mexican Hat. Le check in au San Juan Inn se passe comme dans un rêve. La chambre est prête, on peut vaquer à nos occupations favorites. Je m'empare d'une bière, Isabelle se dirige à la "laundry", les enfants prennent un livre ou leur Game Boy. Temps libre jusqu'à 16 h 00.
Nous repartons frais et dispos en direction de Valley of the Gods. Le loop est très bien. On est dans un Monument valley miniature, sans les interdits ni la foule. Autant te dire qu'on est bien. La piste est sympa et relativement roulante.
Valley of the Gods

Le tour se termine, nous partons en direction du nord voir Moki Dugway et son point de vue. La route monte sans cesse, gravillonnée par endroits, bitumée à d'autres, le 4x4 ne comprend rien à ces changements de nature de sol et nous fait quelques frayeurs. Nous arrivons sain et sauf en haut, le coup d'oeil valait la peine.
Moki Mugway

Nous redescendons, faisons un saut à Gooseneck pour admirer les méandres de la San Juan River. Là encore, nous sommes seuls. Il est 18 h 00.
Gooseneck

Maintenant, il est temps de retourner à Monument valley pour voir le coucher du soleil. La journée s'y prête, il a fait beau, pas un seul nuage.
La route 163, arrivée à Monument Valley par le Nord... Tu connaissais déjà le paysage ?

La lumière est bonne, voici quelques photos en vrac. Tu noteras comme tu es malin la différence entre les 2 photos faites pour une le matin et pour l'autre à 19 h 30

Notre fille fait sa belle dans le soleil couchant


Vendredi 11 août 2007 Nous repartons en direction de l'Est vers l'Etat du Colorado. Un détour rapide vers le site des Four corners, seul endroit des USA où 4 Etats se rencontrent en angle droit. Tout est prétexte à faire payer l'entrée (3$ pa rpersonne) et une multitude de boutiques souvenirs nous attendent.
Les Four corner
Nous restons une demie heure sur place histoire de dire qu'on n'a pas payé pour rien et hop, nous prennons plein nord direction Mesa Verde.La forêt de Mesa Verde a brûlé en 2000. Les arbres sont restés en place et les épineux repoussent depuis. e paysage de terre brûlée est étrange. Concernant le site, beaucoup de monde, on visite white Mesa et on replie les gaules rapidement. Tu as compris on n'a pas saisi la magie des lieux ni la culture Anasazi. Peut-être la fatigue, le mauvais temps... On ne sait pas.


Samedi 12 août 2007 Départ de Cortez ce matin. Nous quittons le Best Western où nous avons passé une bonne nuit de repos. La route qui nous mène à Moab via Monticello est bonne. Nous traversons de majestueux paysages cultivés. De grandes fermes jalonnent notre chemin Nous sommes surpris par le nombre de véhicules des années 60 stockés dans les jardins des autochtones. Chacun y va de son pick up ou de sa vieille "Chevy" posée là, tels des totems devant les maisons. D'autres font encore plus fort, il y a même des revendeurs de vieux véhicules tout droit sortis de Cars.

Nous continuons notre voyage vers The Needles. Aux environs de 10 h 30 nous joignons Needles Overlook. La vue est splendide quoique écrasée sous la chaleur.
Needles Overlook

Autre vue...

Il est 11 h 00 et nous nous concertons. Le but de la journée est de rejoindre Moab. C'est à 2 heures de route maximum et nous avons lu sur la carte qu'une piste peut nous mener plein nord à Anticline overlook. On ne connaît pas, on n'en a jamais entendu parler, on va donc y aller. C'est beau l'aventure non ? Même pas peur.
Un panneau routier (on n'en voit jamais dans les récits de voyageurs)
Après 17 miles de piste et après avoir croisé un daim qui manque de finir contre le pare-choc de la voiture 🤪🤪 nous sommes en vue de Anticline overlook. Il s'agit d'un point de vue sur les bassins de potasse aux environs de Moab. Dame Nature nous a gâté, le relief a pris une forme inattendue à cause d'un soulèvement géologique. Vois par toi-même.

Nous sommes seuls et décidons de nous restaurer sur place. Il fait un peu chaud tout de même, dans les 35°C mais nous trouvons un petit coin d'ombre aux alentours pour poser notre plaid au sol.

Nous repartons ensuite en direction de Moab et nous offrons un arrêt à Wilson arch.
Wilson Arch

Nous roulons ensuite en direction de Moab lorsque le voyant indiquant une défaillance dans la pression des pneus s'allume. Ca y est !! J'ai fait le malin sur la piste et nous sommes crevés à tous les coups. 🙁 Peu importe, je continue à faible allure et nous rallions l'hôtel réservé au préalable. La quinta Inn à l'entrée sud de Moab. Check in, prise des renseignements habituels sur le petit déjeuner etc. Les enfants dans la piscine, Isabelle et moi au chevet de notre valeureux 4x4. Remplacement du pneu après lecture approfondie du manuel du "parfait mécanicien du Dodge Nitro" en anglais bien sûr. Le lendemain je le ferai réparer au garage du coin pour la modique somme de 17 $.
Dimanche 13 août 2007
Aujourd'hui nous allons faire les choses plus doucement après la grosse journée de la veille. 10 jours que nous sommes aux Etats-Unis, il est temps de marquer une petite pose dans ces journées très chargées. A trop vouloir en faire on pourrait le faire mal. (C'est bien dit ça, je le ressortirai à l'occasion) nous partons visiter Dead Horse Park. Un State park hors de notre Pass, on s'acquitte des 5 $ d'entrée au visitor center.
Nous apercevons les bassins de potasse entrevus la veille, sauf que là, c'est vu du nord.

Nous décidons ensuite d'aller voir le point de départ de la piste de Shafer trail à Canyonlands "Island in The Sky", Parc que nous avions déjà visité en 2005. Nous faisons le tout début de la piste et lorsque nous jugeons que le précipice à venir ne nous permettra plus de rouler sereinement et en toute tranquillité, nous faisons demi-tour.
Le départ de Shafer trail vu de canyonlands...

Nous déjeunons sur place et partons nous reposer en ce début d'après-midi à l'hôtel. La chaleur est étouffante et les enfants réclament la piscine... Après cette coupure, nous repartons en fin d'après-midi en destination de Mill Creek recreation area. C'est un peu au sud-est de Moab. Nous croisons beaucoup de monde quittant les lieux. Chouette on sera moins nombreux !! nous nous baignons en rivière, l'eau est relativement chaude, nous profitons du calme, nous sommes bien..
Mill Creek

Retour à l'hôtel en début de soirée.
Lundi 14 août 2007
Après concertation la veille au soir, nous prenons la route de Potash road matinalement. Il s'agit du prolongement de la route 128 qui arrive de Shafer Trail au nord de Moab. La route bitumée nous mène le long du Colorado où se situe le départ des expéditions "rafting" de Tag-a-long entre autres. La piste débute ensuite. Tout est calme il est 8 h 30.
Le Colorado

La route nous mène en direction de la mine de potasse qui a donné son nom à la piste. Nous croisons quelques 4x4 Ford et autres Hummer des prestataires de Moab. Les passagers nous regardent, pour la plupart effarés de nous voir tous les quatre avec notre véhicule "de ville". La piste n'est pas trop difficile, parfois cassante, c'est encore une fois la solitude qui nous plait le plus.
Potash Road

Nous roulons environs 2 heures et nous faisons demi-tour au pied de Shafer trail dont la descente nous avait rebuté la veille. Nous retournons en ville et nous reposons au bord de la piscine durant les heures les plus chaudes de la journée, une autre sortie est prévue pour plus tard...
Vers 16 h, nous repartons en direction d'Onion Creek. Après renseignements pris au Visitor Center de Moab, nous sommes attirés par la balade. 4x4 OBLIGATOIRE pour cette piste!! Et si possible avec une grande garde au sol. Nous traversons la rivière 22 fois !! Bon, on est au mois d'août, la rivière est surtout un ru, mais c'est l'aventure quand même. 😛
Onion Creek


Le loop dure 3 heures à peu près. Nous le faisons assez rapidement car notre objectif est de finir la soirée aux Fisher towers. Nous passons un moment très agréable. Nous pique-niquons au pied des FisherTowers mais nous n'avons pas eu assez de temps au préalable pour faire la totalité du trail à pieds. Des orages grondent au loin qui nous font renoncer à passer toute la soirée sur place.


Allez, on plie les gaules, on s'en va avant que le ciel ne nous tombe sur la tête. Finalement, on ne prendra pas l'eau.
Mardi 15 août 2007
Nous quittons Moab à 8h50 après 3 jours passés sur place. Et encore nous n'avons n'a pas visité Arches, déjà visité en 2005. T'as vu le gâchis ? C'est te dire ami lecteur s'il y en a des choses à faire par là hein ? nous partons plein nord rejoindre l'autoroute I70 qui nous mènera jusqu'à notre destination. Nous visitons Crack canyon (San raphael Desert) et Temple Mountain. Notre destination est Goblin Valley où nous arrivons vers midi. C'est un State Park, nous payons 6$ l'entrée et nous nous installons sur la rest area. Une petite ballade au milieu des concrétions rocheuses et nous quittons le site vers 15 h.
Goblin Valley

Après cette halte sympathique qui nous laisse tout de même un goût d'inachevé car le site est relativement petit, nous poursuivons en direction de Capitol Reef.

Nous finissons nore trajet par un arrêt au visitor center de Capitol Reef pour nous enquérir des conditions météorologique du lendemain, les violents orages quasi quotidiens nous inquiètent un peu, nous devons visiter Cathedral Valley demain... Le ranger nous rassure en nous confirmant que la route est praticable en 4x4, des éclaireurs envoyés aujourd'hui sur place ont vérifié la piste. Si c'est pas de la conscience professionnelle ça... Bon, c'est pas le tout, on a un super rendez-vous ce soir. Des invités de marque. Vilcanota, son épouse, son frère et sa compagne. Nous joignons notre hôtel pour 2 nuits. Le Austin's chuck wagon à Torrey. On a réservé une cabin, c'est prêt.
La Cabin N°7 au Austin's Chuck Wagon

Les enfants à la piscine, Isabelle et moi en profitons pour faire quelques courses à l'épicerie d'Austin. Au Austin's Chuck wagon, tu manges Austin, tu dors Austin, tu te baignes Austin, tu grilles Austin. On achète de quoi faire griller de la viande, du charbon, Vilcanota apporte le dessert et... le vin. Le Bahans Château Haut Brion 1995 et un Savigny Les Beaune 1987 !!! Au pays de l'oncle Sam c'est un luxe inouï !! Ces vins sont depuis 2 semaines dans la glacière pour se protéger des trop grandes chaleurs.
Le vin et Vilcanota qui nous montre ses photos d'ours !!


Vilcanota et ses proches nous quittent la nuit venue, à bord de leur superbe Cadillac en... roulant à gauche sur 200 m 🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️. Les vins étaient très bons...
Jeudi 16 août 2007
Debout de bonne heure, nousnous dirigeons vers Cathedral Valley. Un nouvel arrêt au Visitor center afin de contrôler encore une fois la faisabilité de la piste et nous procurer pour 1$ un self guide autotour indispensable avec une carte basique et une explication sur les principaux points d'intérêt du parcours. Nous traversons le river Ford de la Fremont river.

C'est parti pour 70 miles. Ce sera un de nos meilleurs souvenirs. Nous ne croiserons et doublerons personne tout au long de la journée. Le trail nous aura pris 8 heures à peu près.
Bentonite Hills

South Desert overlook

Upper Cathedral overlook

Upper Cathedral overlook

Down in the Valley

Nous terminons le loop vers 16 h et rentrons à l'hôtel pour nous détendre.
Vendredi 17 août 2007
Petite étape aujourd'hui. Nous avons décidé de visiter Capitol Reef en profondeur. Toujours réveillés de bonne heure, nous partons en direction du sud et d'Escalante où nous passerons la nuit. La première partie du voyage consiste à traverser Dixie National Forest. Après les paysages arides de la veille, cette forêt de bouleau et de conifères semble incongrue. La route est belle et nous prenons Burr trail road. La route est bitumée tout au long de Long canyon. C'est un festival de couleurs, c'est splendide !!
Burr trail Road, au milieu des falaises comme découpées au couteau

La promenade est plus longue que prévue, les arrêts photos nombreux, nous nous arrêtons pour nous restaurer à Calf Creek et sommes obligés par manque de temps de supprimer la promenade vers la cascade. De toutes façons, vu le nombre de voiture sur le parking, il doit y avoir foule par là 🤪 .
Poursuivant notre chemin, nous obliquons vers Hole in the rock road. Après une quinzaine de miles de piste gravillonnée, nous sommes à Devil's garden. Paysage étrange, nous sommes submergés devant tant de beauté. Les rochers sont magnifiques, tous formant de délicieuses volutes enchanteresses (c'est beau là non ?). De nombreux Jack rabbits nous souhaitent la bienvenue avec leurs grandes oreilles (là c'est un peu neuneu non ?). Nous flânons au milieu du site.
Les molaires chères à mon dentiste après le bridge du Rio Grande... 🤪


Devil's Garden

En fin d'après-midi nous sommes accueillis très chaleureusement par Catherine au Bed and Brekfast "Rainbow Country", un contact donné par Sedonax, un de nos inspirateurs. Le soir nous subissons de violents orages, des trombes d'eau se déversent.
Samedi 18 août 2007
Après un petit déjeuner somptueux, nous partons en direction de Bryce canyon. Nous empruntons sur place Navajo loop trail et enchaînons par Queen's garden trail. La balade, d'environ 3 heures est très agréable, bien que très fréquentée au début tout du moins. C'est un éclatement de couleurs !!


Après cette belle promenade, nous pique-niquons à sunrise Point et nous nous présentons en début d'après-midi à la réception, nous avons réservé une cabin pour être au coeur du Parc.

Nous visitons le reste du Parc en voiture jusqu'à son terme. Le soir, nous nous rendons à pied à Sunset Point. Malgré la présence de nombreux visiteurs et de français particulièrement bruyants (calmés avec l'aide de touristes italiens) nous assistons au coucher du soleil dans une relative sérénité.

Dimanche 19 août 2007
Debout à 6 h pour assister, cette fois au lever du soleil à Sunrise Point

Bryce canyon au lever du soleil.

De retour à la Cabin, nous quittons Bryce canyon lorsque les premiers touristes arrivent au Park. Dans notre projet initial, cette journée était supposée être dédiée à la découverte de Cottonwood road et de Yellow Rock. Las, les orages ont tellement détérioré la route ces dernières semaines que celle-ci est impraticable, y compris aux 4x4. Il y a encore 1 semaine de travaux de prévus pour la remettre en état 🏴☠️. Pas question d'attendre. De fait, nous prenons la route en direction de Page via Kanab. Nous traversons Red Canyon et, en désespoir de cause, nous résignons à visiter Coral Pink Sand Dune. C'est un State Park, nous nous acquittons des 5$ d'entrée et parcourons le Park une paire d'heures. Des buggys rugissants nous agressent les oreilles 😕. C'est permis ici monsieur, c'est même recommandé de venir s'éclater au milieu des dunes !!
Un buggy dans les dunes

Une fleur dans le sable

Nous repartons en direction de Kanab où nous nous restaurons au Rocking V. Un restaurant sympa avec petite galerie d'art et de succulentes chips de légumes.
En milieu d'après-midi nous arrivons au Lake Powell où nous nous baignons au milieu de familles américaines descendues jusqu'au lac en camping car !!! En fin d'après-midi, check in au Day's Inn, lessive et repos. Page n'était qu'une étape dont la proximité avec Cottonwood road nous plaisait sur notre planning initial. Il y a plein de choses à faire par là. Nous en avions profité en 2005. Antelope Canyon et Horseshoe Bend sont à faire. Une promenade en bateau sur le Lac Powell est aussi envisageable quoique très chère.
Lundi 20 août 2007
Départ pour le Grand Canyon sud. Nous entrons par l'entrée Est et faisons Desert view, watchtower

Après avoir pique niqué sur la route, nous arrivons à Mather Point. C'est sympa Mater Point !! Moi, ça m'a rappelé les Grands magasins durant la période de décembre avant Noël !! Ca pousse, ça respecte rien, ça pleure, crie, interpelle, piaille, chouine dans toutes les langues, avec un goût prononcé pour les langages asiatiques. Et vas-y que je te jette des p'tits bouts d'papier pour voir "comme qu'ça vole du haut vers le bas". Bon allez, Mather Point déjà vu en 2005, on file directement vers le village, nous nous garons à proximité du Maswick view lodge où nous séjournerons et prenons la navette en direction de Hermits road. Nous descendons à Hopi Point et randonnons le long de la rive jusqu'à The Abyss. Du calme, quelques randonneurs, nous nous ressourçons auprès de Mère Nature.

Nous reprenons le shuttle jusqu'à Hermits et rentrons au Village procéder au check in du Maswick. Chambre sympa, nous nous reposons avant d'assister au coucher de soleil sous les terrasses du Bright Angel Lodge.
Coucher de soleil vu depuis l'hôtel

Mardi 21 août 2008
Départ ce matin après un petit déjeuner prit en chambre. L'objectif est de rallier Kingman via la route 66. Un premier arrêt à Williams où nous procédons à quelques achats de souvenirs.


Nous filons en direction de Seligman. Le tour de la ville est vite fait, nous nous restaurons dans un restaurant très simple où le propriétaire perpétue l'esprit "Route 66". C'est sympa, la déco du terrain aussi, faites un tour dans les WC, ça vaut le coup. 😏

Ayant prit un peu de retard, nous quittons la mythique Route 66 et reprenons l'autoroute pour joindre Kingman.

Au départ, l'objectif était de continuer par la route 66 et de descendre toucher le Colorado à Peach Springs. Ce sera pour une autre fois par manque de temps . Le check in au Day's Inn se fait d'autant plus facilement que tous les hôtels sont vides à cette saison. La chaleur est étouffante. Il doit faire plusieurs centaines de degrés. Ca ne nous empêche pas de repartir, en direction de Oatman, ville "fantôme" rendue célèbre par ses Burros en liberté.
Ici, un burros bloque la rue principale.

Le camion attendra de longues minutes que celui-ci veuille bien se mouvoir de quelques yards à droite pour passer. On connaissait les vaches sacrées en Inde, à Oatman il y a les Burros. Eux sont sacrés comme le roi Dollar. 😛. Nous retournons à Kingman. La route est bonne, une heure dans le désert et la montagne.
Mercredi 22 août 2007
Le petit déjeuner au Day's Inn est sympa. Nous avalons nos waffles et prenons la route de Las Vegas. Pas question de s'arrêter au Hoover Dam, moi, les barrages ne me font pas rêver. Nous arrivons à Las Vegas et attaquons munis de notre précieuse Carte Bancaire dorée sur tranche les magasins du mall situé au Sud du strip. Les boutiques Levi's, converses et autre Nike ou Adidas implorent notre pitié. Nous nous arrêtons à 15 h, fourbus mais surtout fiers du devoir accompli.
Nous remontons le strip et logeons au Flamingo. Nous allons passer 2 jours à Las Vegas à arpenter les hôtels.
Jeudi 23 août 2007
Las Vegas piscine au Flamingo.
Welcome !!!

Le Louxor La piscine du Flamingo


Le Wynn (c'est marqué dessus)

Mac Do

Las Vegas la nuit


Vendredi 24 août 2007 - Samedi 25 août 2007 -
En route pour Los Angeles que nous n'avions fait qu'effleurer il y a 2 ans. Tout le monde nous avait dit à l'époque que Los Angeles ce n'était pas terrible. Effectivement, on n'a pas vraiment aimé, mais au moins on s'est fait notre propre opinion. Il y a deux ans on avait terminé par San Francisco 'l'Européenne", là on fini par Los Angeles qui a de particulier ceci. On n'arrive JAMAIS à Los Angeles. On a toujours l'impression d'être en route vers quelque part, sans arriver. Pas de centre ville, pas de piétons etc. En vrac sur trois jours, nous verrons:
Jour 1
Route de Las Vegas à Los Angeles
Visite de Hollywood boulevard (2 heures)

Mulholland drive (2 heures en voiture, balade très agréable et vue sur le Smog si cher à Harry Bosch) 😛

Jour 2
Le Pier de Santa Monica et la promenade 3rd (4 heures avec restaurant sur place Bubba Gump bien sûr !!)


Venice (2 heures à pied)


Malibu avec une petite baignade sur place (3 heures)

Jour 3
Promenade sur Sunset boulevard et UCLA (2 heures)
Beverly Hills ( 2 heures)


El pueblo au centre ville avec déjeuner sur place ( 2 heures)
Promenade à City walk à Universal studio, le parc ayant été fait il y a 2 ans on n'a pas éprouvé l'envie irrépressible de recommencer. (2 heures)

Jour 4
Ben là, c'est fini... Nous imprimons les cartes d'embarquement à l'hôtel, nous nous rendons à l'aéroport, nous restituons la voiture, nous écrasonse une larme qui coule doucement sur nos joues burinées par le soleil et repartons, fiers, vers la Mère Patrie, berceau du Camenbert et du Roquefort, du bon vin, du savoir vivre. Bon on déchantera vite en arrivant à roissy CDG. Mais ça, c'est une autre histoire... 😛
Epilogue
Ce qui était bon: La solitude des grands espaces, la gentillesse des américains, les rencontres, se retrouver en famille tous les 4. Ce qui était moins bon: On a rien gardé de mauvais et s'il y en avait on l'a oublié.
Madagascar: plus africaine ou asiatique? English translation pending
Bonsoir à tous!!!!!🙂
Je voudrais débattre sur ce sujet avec vous amis de Madagascar!😉
madagascar plus africaine qu'asiatique ou alors un judicieux compromis 😉😉😉
à vos plumes😉
Je voudrais débattre sur ce sujet avec vous amis de Madagascar!😉
madagascar plus africaine qu'asiatique ou alors un judicieux compromis 😉😉😉
à vos plumes😉
Avis sur circuit modifié dans l'ouest des Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
j'ai déjà proposé un circuit de 23 jours il y a qq temps mais hélas il était trop ambitieux et j'ai dû l'alléger et même grandement l'amputer : plus de rando - pas de canyon de chelly - pour ne citer que celui là !etc...😕
Je crois que celui-ci tient mieux la route (enfin j'espère 😉) et vous remercie pour vos conseils.
J 1 Arrivée LAS VEGAS J 2 LAS VEGAS – RED ROCK CANYON – LAS VEGAS J 3 matin: LAS VEGAS – VALLEY OF FIRE - Ap m. ST GEORGES – SNOW CANYON - SPRINGDALE J 4 ZION (ptes marches : emerald poo, kayenta partie, riverside walf) + route KANAB/PAGE J 5 matin: WIRE PASS et THE WAVE - Ap m. Vol Lac Powell + Gd Canyon + Mt Valley (voir si mieux le matin ?) J 6 matin: Bateau/lac Powell (inverser avec ci-dessus ?) – LOWER ANTELOPE Canyon Ap.m: Lee ferry – marble c - horseshoesbend J 7 matin: PAGE/CANNONVILLE par la Cottonwood road - Ap. m: KODACHROME – WILLIS CREEK J 8 BRYCE J 9 BRYCE/ESCALANTE + Hole in the rock : Devil’s garden - Ap m.: DRY FORK (slot) et route Boulder Torrey J 10 matin : BURR TRAIL Road (Long Canyon et demi-tour) - Ap. m. CAPITOL REEF et route Torrey/Hanksville J 11 matin: CRACK CANYON et LITTLE WILD HORSE - Ap.m. Wedge overlook - crystal geyser et nuit MOAB J 12 ARCHES J 13 matin: NEGRO BILL et départ pour CANYONLAND - Ap.m. ISLAND IN THE SKY – DEAD HORSE J 14 THE NEDDLES et départ pour MEXICAN HAT – points de vue : Gooseneck – Mulet Point J 15 matin: Nal Bridge Nal Mt, Vallée of the God, ap.m. MONUMENT VALLEE coucher/soleil et départ sur Kayenta J 16 matin: KAYENTA – GRAND CANYON (3 h) - Ap.m. GRAND CANYON J 17 matin: GRAND CANYON - Ap.m: GD CANYON – DEATH VALLEY (6h 30)!!! J 18 DEATH VALLEY J 19 DEATH VALLEE –- BODIE – LEE VINING J 20 matin: MONO LAKE – TIOGA – YOSEMITE - Ap.m. YOSEMITE VALLEY J 21 matin : Glacier Point et YOSEMITE Sud - Ap.m. FISH CAMP/ SAN SIMEON (3 h 30) J 22 SAN SIMEON/SFO toute la côte jusqu’au nord de SFO J 23 SFO J 24 SFO et envol
j'ai déjà proposé un circuit de 23 jours il y a qq temps mais hélas il était trop ambitieux et j'ai dû l'alléger et même grandement l'amputer : plus de rando - pas de canyon de chelly - pour ne citer que celui là !etc...😕
Je crois que celui-ci tient mieux la route (enfin j'espère 😉) et vous remercie pour vos conseils.
J 1 Arrivée LAS VEGAS J 2 LAS VEGAS – RED ROCK CANYON – LAS VEGAS J 3 matin: LAS VEGAS – VALLEY OF FIRE - Ap m. ST GEORGES – SNOW CANYON - SPRINGDALE J 4 ZION (ptes marches : emerald poo, kayenta partie, riverside walf) + route KANAB/PAGE J 5 matin: WIRE PASS et THE WAVE - Ap m. Vol Lac Powell + Gd Canyon + Mt Valley (voir si mieux le matin ?) J 6 matin: Bateau/lac Powell (inverser avec ci-dessus ?) – LOWER ANTELOPE Canyon Ap.m: Lee ferry – marble c - horseshoesbend J 7 matin: PAGE/CANNONVILLE par la Cottonwood road - Ap. m: KODACHROME – WILLIS CREEK J 8 BRYCE J 9 BRYCE/ESCALANTE + Hole in the rock : Devil’s garden - Ap m.: DRY FORK (slot) et route Boulder Torrey J 10 matin : BURR TRAIL Road (Long Canyon et demi-tour) - Ap. m. CAPITOL REEF et route Torrey/Hanksville J 11 matin: CRACK CANYON et LITTLE WILD HORSE - Ap.m. Wedge overlook - crystal geyser et nuit MOAB J 12 ARCHES J 13 matin: NEGRO BILL et départ pour CANYONLAND - Ap.m. ISLAND IN THE SKY – DEAD HORSE J 14 THE NEDDLES et départ pour MEXICAN HAT – points de vue : Gooseneck – Mulet Point J 15 matin: Nal Bridge Nal Mt, Vallée of the God, ap.m. MONUMENT VALLEE coucher/soleil et départ sur Kayenta J 16 matin: KAYENTA – GRAND CANYON (3 h) - Ap.m. GRAND CANYON J 17 matin: GRAND CANYON - Ap.m: GD CANYON – DEATH VALLEY (6h 30)!!! J 18 DEATH VALLEY J 19 DEATH VALLEE –- BODIE – LEE VINING J 20 matin: MONO LAKE – TIOGA – YOSEMITE - Ap.m. YOSEMITE VALLEY J 21 matin : Glacier Point et YOSEMITE Sud - Ap.m. FISH CAMP/ SAN SIMEON (3 h 30) J 22 SAN SIMEON/SFO toute la côte jusqu’au nord de SFO J 23 SFO J 24 SFO et envol
Thaïlande: parc à touristes... English translation pending
bonjour,
voila 2 semaines que nous sommes en thailande.apres un sejour a bangkok nous avons decide de partir dans le sud, dans les iles pour se reposer. histoire de faire un peu de far niente a la plage, et de decouvrir aussi la thailande et les thailandais. nous avons longtemps hesite sur la destination a prendre entre le cote ko samui, et le cote krabi. on nous a dis que le cote krabi etais le plus epargne par le tourisme de masse que le reste. donc nous avons pris a la gare un billet de train combine a un ticket de bus pour krabi. ca s est gate au sortir du train ou nous avons ete etiquetes diriges dans des betailleres a touristes. des cars climatises. les seuls thailandais etaient le chauffeur et les hotesses d acceuil. on nous a debarques dans une gare routiere exlusivement reservee aux touristes... nous nous sommes rendus a ao nang par un bus public pris dans la rue. et la ... stupeur les constructions trop pres de la plage, le trafic et la route a 50m de la mer... et de nouveau le parc a touriste presque exclusivement. apres nous avons decide de fuir a ko phi phi. donc on a achete un ticket de bateau, et de nouveau que des blancs sur ce bateau. (betaillere a touristes). comment se deplacent les thailandais? est il possible de voyager un peu plus autentiquement que etiquete entasses par couleur? arrives a ko phi phi, la c et le couronnement. les seuls thai que nous avons vu pour le mmoment ce sont ceux qui sont au service du tourime. on se marche dessus sur les plages, ou du moins ce qu il ebn reste. tout est tellement construit ou en construction. tous les 10m des boutiques salons de massage restos et j en passe. et le bizness padi. ou est passee la thailande? c est la premiere fois que nous y mettons les pieds. bien sur nous sommes aussi des touristes qui viennent encore gonfler ce flot deja hallucinant.mais la bon trop c est trop. y a t il encore un endroit autentique dans le sud? je me suis laissee dire que le nord etais encore epargne. ou aller pour echapper a ca? est il trop tard pour la thailande? quel gachi... merci d avance pour vos reactions
voila 2 semaines que nous sommes en thailande.apres un sejour a bangkok nous avons decide de partir dans le sud, dans les iles pour se reposer. histoire de faire un peu de far niente a la plage, et de decouvrir aussi la thailande et les thailandais. nous avons longtemps hesite sur la destination a prendre entre le cote ko samui, et le cote krabi. on nous a dis que le cote krabi etais le plus epargne par le tourisme de masse que le reste. donc nous avons pris a la gare un billet de train combine a un ticket de bus pour krabi. ca s est gate au sortir du train ou nous avons ete etiquetes diriges dans des betailleres a touristes. des cars climatises. les seuls thailandais etaient le chauffeur et les hotesses d acceuil. on nous a debarques dans une gare routiere exlusivement reservee aux touristes... nous nous sommes rendus a ao nang par un bus public pris dans la rue. et la ... stupeur les constructions trop pres de la plage, le trafic et la route a 50m de la mer... et de nouveau le parc a touriste presque exclusivement. apres nous avons decide de fuir a ko phi phi. donc on a achete un ticket de bateau, et de nouveau que des blancs sur ce bateau. (betaillere a touristes). comment se deplacent les thailandais? est il possible de voyager un peu plus autentiquement que etiquete entasses par couleur? arrives a ko phi phi, la c et le couronnement. les seuls thai que nous avons vu pour le mmoment ce sont ceux qui sont au service du tourime. on se marche dessus sur les plages, ou du moins ce qu il ebn reste. tout est tellement construit ou en construction. tous les 10m des boutiques salons de massage restos et j en passe. et le bizness padi. ou est passee la thailande? c est la premiere fois que nous y mettons les pieds. bien sur nous sommes aussi des touristes qui viennent encore gonfler ce flot deja hallucinant.mais la bon trop c est trop. y a t il encore un endroit autentique dans le sud? je me suis laissee dire que le nord etais encore epargne. ou aller pour echapper a ca? est il trop tard pour la thailande? quel gachi... merci d avance pour vos reactions
Utilité de la tente, réchaud, en voyage à vélo en Asie du Sud-Est English translation pending
salut à tous, je pars bientot me promener à vélo en thaillande, laos, cambodge, vietnam et peut-etre aussi malaisie. j'aimerai savoir si c'est utile de s'encombrer de tente, réchaud, casserole et tout le matos de camping dans ces pays. A ce que j'ai compris le camping est mal vu et les hotels et la bouffe sont pas cher mais sachant que ma moyenne est de 100km par jours, parfois moins de 50km si je démare tard, est-ce que c'est sur de trouver des hotels (pas chers) partout ou le cas échéant de pouvoir dormir chez l'habitant.
autre question: quel est la destination la moins chère pour arriver en avion, est-il possible de prendre un aller simple car j'aimerai éviter de devoir revenir d'ou je suis parti.
merci d'avance aux habitués pour vos conseils
Photos des plus belles plages du monde English translation pending
Bonjour,
J'ai recherché sur le Forum mais je n'ai pas trouvé de sujet spécifique aux photos des plus belles plages du monde. Et avec les grèves qui tombent sur les Parisiens et l'hiver qui avance, je me disais que du ciel bleu et des lagons ajouteraient peut-être un peu de rêve dans la morosité ambiante. Donc, à moins que ça n'ait déjà été proposé ailleurs (corrigez-moi si je me trompe), je vous propose de poster ici vos plus jolies photos de plage, qu'elles soient de sable blanc ou pas.
Pour lancer le sujet, je vous propose une photo que j'ai faite sur l'île Maurice, sur la célèbre plage de Trou aux Biches. D'autres viendront...

A vous de jouer !
🙂
J'ai recherché sur le Forum mais je n'ai pas trouvé de sujet spécifique aux photos des plus belles plages du monde. Et avec les grèves qui tombent sur les Parisiens et l'hiver qui avance, je me disais que du ciel bleu et des lagons ajouteraient peut-être un peu de rêve dans la morosité ambiante. Donc, à moins que ça n'ait déjà été proposé ailleurs (corrigez-moi si je me trompe), je vous propose de poster ici vos plus jolies photos de plage, qu'elles soient de sable blanc ou pas.
Pour lancer le sujet, je vous propose une photo que j'ai faite sur l'île Maurice, sur la célèbre plage de Trou aux Biches. D'autres viendront...

A vous de jouer !
🙂
Agression à Phnom Penh English translation pending
Une Française de 28 ans a trouvé la mort aujourd'hui à Phnom Penh après avoir été heurtée par un minibus à la suite d'un vol à l'arraché commis par des hommes circulant à moto.
Aurélia Lacroix, originaire du sud-ouest de la France, se trouvait elle-même sur une "moto-taxi" lorsqu'elle a été agressée par deux jeunes qui lui ont volé son sac, a indiqué à l'AFP Ben Khun, chef adjoint de l'unité de police chargée de la circulation dans la capitale cambodgienne.
"La victime est tombée de la moto-taxi et le minibus l'a heurtée", a-t-il dit, précisant que la jeune Française était morte sur le coup. Les agresseurs se sont enfuis, tout comme les conducteurs de la moto et du minibus, a ajouté Ben Khun.
Aurélia Lacroix, juriste de formation, effectuait un stage dans l'administration cambodgienne, selon une source française.
Les vols à l'arraché sont très fréquents à Phnom Penh. Il est donc recommandé aux français expatriés une vigilance accrue.
www.diplomatie.gouv.fr
Aurélia Lacroix, originaire du sud-ouest de la France, se trouvait elle-même sur une "moto-taxi" lorsqu'elle a été agressée par deux jeunes qui lui ont volé son sac, a indiqué à l'AFP Ben Khun, chef adjoint de l'unité de police chargée de la circulation dans la capitale cambodgienne.
"La victime est tombée de la moto-taxi et le minibus l'a heurtée", a-t-il dit, précisant que la jeune Française était morte sur le coup. Les agresseurs se sont enfuis, tout comme les conducteurs de la moto et du minibus, a ajouté Ben Khun.
Aurélia Lacroix, juriste de formation, effectuait un stage dans l'administration cambodgienne, selon une source française.
Les vols à l'arraché sont très fréquents à Phnom Penh. Il est donc recommandé aux français expatriés une vigilance accrue.
www.diplomatie.gouv.fr
Petite colère sur l'indifférence English translation pending
Petite colère ..... car elle m'est personelle, et tant est que je n'ai pas à analyser le comportement de mes collègues voyageurs et leur degré d'émotion face aux choses de la vie, tout celà est affaire de personne .......
Mais quand même ...... !!
Un de mes amis sur ce forum est revenu d'un de ses voyages au long cours avec sa petite famille, et il a pris le soin de commencer à raconter celui ci ..... avec émotion et beaucoup de personnalité, et surtout au travers de ses lignes on lit toute l'angoisse d'un peuple à essayer de conjuguer ses traditions face à la modernité du monde et surtout face à l'égoisme d'un Etat qui n'a que faire de celui ci, on sent bien que celui ci est perdu, on ne se fait pas d'illusion sur son sort comme quantité d'autres entités ethniques à travers notre monde, mais cependant ce peuple essaye de survivre face à l'indifférence ......
Indifférence ...... celui de l'Etat qui a pris possesion de leurs terres et de leurs coutumes, et va tenter de les parquer afin de pouvoir tirer quelque bénéfice d'un tourisme voyeur, mais aussi indifférences de nous autres voyageurs qui finalement ne nous intéressont guère au devenir de " gens " qui sont condamnés à disparaître ..... du moins avons nous ancré cette notion dans nos esprits puisqu'aucune discussion, aucun intérêt, je dirais même aucune polémique ne vient s'ajouter à la lecture du carnet de mon ami ....
Pourtant quelle chance d'avoir des voyageurs capable d'aller encore au bout du monde pour essayer de comprendre le pourquoi des choses, comprendre comment on en est arrivé là, comment des peuples peuvent ainsi disparaître subitement sans que l'on y attache la moindre importance, sans que l'on se pose la moindre question, sans que l'on est un brin de sensibilisation à ce qui leur arrive ..... mon ami n'est pas parti voyager dans un de ces lieux touristiques ou on s'en prend plein les mirettes pour pouvoir étaler ses souvenirs sur la toile, même si certes il profite aussi de l'occasion pour assouvir sa soif de découverte de terres encore quasiment inconnues, mais il profite aussi de ses voyages pour aller au devant de peuples à l'agonie et nous ramener leur douleur par son témoignage ......
Qui s'en soucie .... ? apparemment guère de voyageurs dits à l'écoute des problèmes de notre monde, et celà me désole profondément .... car alors à quoi celà sert il que des peuples à l'autre bout du monde se battent encore pour préserver leurs coutumes et leurs manières de vivre si personne n'est à l'écoute .....
Ainsi va la Terre, ainsi va le Monde qui se meurt dans une indifférence et un égoisme qui me fait peur .....
Je ne suis guère étonné, mais je voulais le dire ..... encore une fois .....
Mais quand même ...... !!
Un de mes amis sur ce forum est revenu d'un de ses voyages au long cours avec sa petite famille, et il a pris le soin de commencer à raconter celui ci ..... avec émotion et beaucoup de personnalité, et surtout au travers de ses lignes on lit toute l'angoisse d'un peuple à essayer de conjuguer ses traditions face à la modernité du monde et surtout face à l'égoisme d'un Etat qui n'a que faire de celui ci, on sent bien que celui ci est perdu, on ne se fait pas d'illusion sur son sort comme quantité d'autres entités ethniques à travers notre monde, mais cependant ce peuple essaye de survivre face à l'indifférence ......
Indifférence ...... celui de l'Etat qui a pris possesion de leurs terres et de leurs coutumes, et va tenter de les parquer afin de pouvoir tirer quelque bénéfice d'un tourisme voyeur, mais aussi indifférences de nous autres voyageurs qui finalement ne nous intéressont guère au devenir de " gens " qui sont condamnés à disparaître ..... du moins avons nous ancré cette notion dans nos esprits puisqu'aucune discussion, aucun intérêt, je dirais même aucune polémique ne vient s'ajouter à la lecture du carnet de mon ami ....
Pourtant quelle chance d'avoir des voyageurs capable d'aller encore au bout du monde pour essayer de comprendre le pourquoi des choses, comprendre comment on en est arrivé là, comment des peuples peuvent ainsi disparaître subitement sans que l'on y attache la moindre importance, sans que l'on se pose la moindre question, sans que l'on est un brin de sensibilisation à ce qui leur arrive ..... mon ami n'est pas parti voyager dans un de ces lieux touristiques ou on s'en prend plein les mirettes pour pouvoir étaler ses souvenirs sur la toile, même si certes il profite aussi de l'occasion pour assouvir sa soif de découverte de terres encore quasiment inconnues, mais il profite aussi de ses voyages pour aller au devant de peuples à l'agonie et nous ramener leur douleur par son témoignage ......
Qui s'en soucie .... ? apparemment guère de voyageurs dits à l'écoute des problèmes de notre monde, et celà me désole profondément .... car alors à quoi celà sert il que des peuples à l'autre bout du monde se battent encore pour préserver leurs coutumes et leurs manières de vivre si personne n'est à l'écoute .....
Ainsi va la Terre, ainsi va le Monde qui se meurt dans une indifférence et un égoisme qui me fait peur .....
Je ne suis guère étonné, mais je voulais le dire ..... encore une fois .....
Voyage de noces à Bali/Lombok: hôtels et visites English translation pending
Bonjour a tous, c est en cherchant des sites sympas avec des infos sur l indonésie que je suis tombé sur votre forum .C est donc mon premier post ici et j espere que vous pourrez m aiguiller dans l elaboration de mon voyage de noces .
Voila, je me maries fin juillet 2008 et nous prévoyons d enchainer sur le voyage de noce en aout 2008 . Nous avons choisi l indonésie et plus particulierement Bali / Lombok car nous voulons passer pas mal de tps a profiter du climat, mais a l inverse de la polynésie / maldives / maurice il semble y avoir bcp + de choses a decouvrir (donc pas le tps de s ennuyer) et surtout la vie sur place sera sans doute moins cher - c est quand meme plus agréable en voyage de noce de pouvoir faire sans (trop) compter plutot que de payer le voyage 10K€ et de devoir rajouter 4-5K€ rien que pour les resto (cf polynésie / seychelles et cie ) et ainsi se permettre de profiter des spa et toutes autres activitées proposées 🙂
Comme c est un voyage de noce, nous comptons quand meme mettre le paquet et descendre dans des hotels luxueux . Cependant j ai un peu peur en voyant certains commentaires sur d autres posts au sujet de mes pré-choix 🏴☠️
Pour l instant je prévoierai de faire 3 étapes principales : 4-5 premiers jours : hotel de tres grand luxe (avec piscine privative, salle de bain extérieure etc ... ) pour roucouler / récupérer du voyage ( qui doit etre pénible je n ai encore jms pris l avion aussi longtemps ) avant d attaquer la partie 2 plus axée visite . Je pensais m orienter vers un hotel 5 étoiles pour ces premiers jours et sortir peu pour visiter (juste en fesant quelques excursions ponctuelles ) dans les parages d ubud afin de pouvoir faire quelques sorties en ville . puis enchainer sur de la visite pure 5-6 jours ( est ce suffisant pour voir ce qu il faut absolument voir ? ) . Et réserver des hotels de standing a exellent rapport qualité / prix . C est surtout pour cette partie la que j aurais besoin de votre aide : quelles sont les choses les plus interessantes a voir ? Guide parlant francais + chauffeur + voiture (j ai lu que certains guide conduisent aussi leur voiture ce qui m interesse) combien ca coute pour 5-6 jours / faut il leur louer chambre a l hotel etc... ? hotels originaux que vous avez déniché ? Excursions originales envisageable ( une agence de voyage propose par ex decouverte d un endroit en rafting / des ballades a dos d éléphant / etc ... ) ? puis enchainer sur Lombok afin de profiter des plages 5-6 jours ( de ce que j ai lu, c est la bas qu il y a les plus belles plages : ai je raison ? ) logé dans un hotel de grand luxe ( j avais pensé par exemple au oberoi lombok en villa avec piscine privée ) pour roucouler / se détendre / faire un peu de plongée / une ou deux sorties pour découvrir lombok .
Si j ai besoin de résumer je dirai que je cherche principalement quelques conseils pour la partie visite de mon voyage de noces . Bon voila, comme d habitude j écris, j écris, je ne m arrete plus ... j espere ne pas avoir été trop long merci a ceux qui m ont lu et re-merci a ceux qui me répondront 🙂
Pour l instant je prévoierai de faire 3 étapes principales : 4-5 premiers jours : hotel de tres grand luxe (avec piscine privative, salle de bain extérieure etc ... ) pour roucouler / récupérer du voyage ( qui doit etre pénible je n ai encore jms pris l avion aussi longtemps ) avant d attaquer la partie 2 plus axée visite . Je pensais m orienter vers un hotel 5 étoiles pour ces premiers jours et sortir peu pour visiter (juste en fesant quelques excursions ponctuelles ) dans les parages d ubud afin de pouvoir faire quelques sorties en ville . puis enchainer sur de la visite pure 5-6 jours ( est ce suffisant pour voir ce qu il faut absolument voir ? ) . Et réserver des hotels de standing a exellent rapport qualité / prix . C est surtout pour cette partie la que j aurais besoin de votre aide : quelles sont les choses les plus interessantes a voir ? Guide parlant francais + chauffeur + voiture (j ai lu que certains guide conduisent aussi leur voiture ce qui m interesse) combien ca coute pour 5-6 jours / faut il leur louer chambre a l hotel etc... ? hotels originaux que vous avez déniché ? Excursions originales envisageable ( une agence de voyage propose par ex decouverte d un endroit en rafting / des ballades a dos d éléphant / etc ... ) ? puis enchainer sur Lombok afin de profiter des plages 5-6 jours ( de ce que j ai lu, c est la bas qu il y a les plus belles plages : ai je raison ? ) logé dans un hotel de grand luxe ( j avais pensé par exemple au oberoi lombok en villa avec piscine privée ) pour roucouler / se détendre / faire un peu de plongée / une ou deux sorties pour découvrir lombok .
Si j ai besoin de résumer je dirai que je cherche principalement quelques conseils pour la partie visite de mon voyage de noces . Bon voila, comme d habitude j écris, j écris, je ne m arrete plus ... j espere ne pas avoir été trop long merci a ceux qui m ont lu et re-merci a ceux qui me répondront 🙂
Avis sur itinéraire en août 2008 dans l'ouest des Etats-Unis English translation pending
Salut à tous,
J'ai réservé mes billets d'avion pour l'été prochain. Nous partons à 2 adultes + 2 ados. Je suis actuellement à l'élaboration de notre circuit et je voudrai vos avis sur l'itinéraire. Sachant que nous ne comptons pas faire de randonnées car mathématiquement il faut être lucide, le temps nous manquera malheureusement. Mais nous voulons visiter sans trop nous pressé tout de même. Nous avons déjà été dans l'ouest des usa par voyage organisé en 1996 et maintenant nous voulons faire découvrir ce magnifique pays à nos enfants. Fini les voyages organisés, trop barbant et tributaire des autres!!!! Cet été nous sommes allés à Memphis et Nashville 8 jours par nos propres moyens et nous ne regrettons rien. Tout a été super!!!!
1er jour : 10/08/2008 : Arrivée à San Francisco à 12H30 (Vol direct). Prise de la voiture à l'aéroport. Départ pour EL PORTAL + nuit à EL PORTAL.
2ème jour : 11/08/2008 : Visite de YOSEMITE + nuit à LONE PINE.
3ème jour : 12/08/2008 : Traversée de la VALLEE DE LA MORT + arrivée à LAS VEGAS.
4ème jour : 13/08/2008 : LAS VEGAS.
5ème jour : 14/08/2008 : Départ pour ZION + nuit aux environs.
6ème jour : 15/08/2008 : BRYCE CANYON + nuit à TORREY.
7ème jour : 16/08/2008 : Route pour MOAB + nuit à MOAB
8ème jour : 17/08/2008 : Visite ARCHES + une partie de CANYONLAND. Nuit à MOAB
9ème jour : 18/08/2008 : Visite CANYONLAND + nuit à MEXICAN HAT.
10ème jour : 19/08/2008 : Visite MONUMENT VALLEY + ballade à cheval + Nuit au LODGE du MONUMENT VALLEY.
11ème jour : 20/08/2008 : Départ pour PAGE via KAYENTA + nuit aux environs de PAGE.
12ème jour : 21/08/2008 : Départ pour le GRAND CANYON + nuit au GRAND CANYON.
13ème jour : 22/08/2008 : GRAND CANYON+ nuit sur place.
14ème jour : 23/08/2008 : Départ pour LOS ANGELES + nuit à LOS ANGELES.
15ème jour : 24/08/2008 : LOS ANGELES.
16ème jour : 25/08/2008 : LOS ANGELES
17ème jour : 26/08/2008 : Départ pour SAN FRANCISCO par la côte. Nuit à moitié chemin.
18ème jour : 27/08/2008 : Reste du trajet + Nuit à SAN FRANCISCO
19ème jour : 28/08/2008 : SAN FRANCISCO.
20ème jour : 29/08/2008 : SAN FRANCISCO.
21ème jour : 30/08/2008 : Départ pour PARIS à 15H55.(Vol direct).
J'espère que tout cela est jouable. L'hôtel de EL PORTAL et de LONE PINE sont déjà réservés. Et nous voulons dormir absolument au Lodge de MONUMENT VALLEY (vue magnifique sur les rochers).
A vos claviers, j'attends vos remarques avec impatience. Merci d'avance.
J'ai réservé mes billets d'avion pour l'été prochain. Nous partons à 2 adultes + 2 ados. Je suis actuellement à l'élaboration de notre circuit et je voudrai vos avis sur l'itinéraire. Sachant que nous ne comptons pas faire de randonnées car mathématiquement il faut être lucide, le temps nous manquera malheureusement. Mais nous voulons visiter sans trop nous pressé tout de même. Nous avons déjà été dans l'ouest des usa par voyage organisé en 1996 et maintenant nous voulons faire découvrir ce magnifique pays à nos enfants. Fini les voyages organisés, trop barbant et tributaire des autres!!!! Cet été nous sommes allés à Memphis et Nashville 8 jours par nos propres moyens et nous ne regrettons rien. Tout a été super!!!!
1er jour : 10/08/2008 : Arrivée à San Francisco à 12H30 (Vol direct). Prise de la voiture à l'aéroport. Départ pour EL PORTAL + nuit à EL PORTAL.
2ème jour : 11/08/2008 : Visite de YOSEMITE + nuit à LONE PINE.
3ème jour : 12/08/2008 : Traversée de la VALLEE DE LA MORT + arrivée à LAS VEGAS.
4ème jour : 13/08/2008 : LAS VEGAS.
5ème jour : 14/08/2008 : Départ pour ZION + nuit aux environs.
6ème jour : 15/08/2008 : BRYCE CANYON + nuit à TORREY.
7ème jour : 16/08/2008 : Route pour MOAB + nuit à MOAB
8ème jour : 17/08/2008 : Visite ARCHES + une partie de CANYONLAND. Nuit à MOAB
9ème jour : 18/08/2008 : Visite CANYONLAND + nuit à MEXICAN HAT.
10ème jour : 19/08/2008 : Visite MONUMENT VALLEY + ballade à cheval + Nuit au LODGE du MONUMENT VALLEY.
11ème jour : 20/08/2008 : Départ pour PAGE via KAYENTA + nuit aux environs de PAGE.
12ème jour : 21/08/2008 : Départ pour le GRAND CANYON + nuit au GRAND CANYON.
13ème jour : 22/08/2008 : GRAND CANYON+ nuit sur place.
14ème jour : 23/08/2008 : Départ pour LOS ANGELES + nuit à LOS ANGELES.
15ème jour : 24/08/2008 : LOS ANGELES.
16ème jour : 25/08/2008 : LOS ANGELES
17ème jour : 26/08/2008 : Départ pour SAN FRANCISCO par la côte. Nuit à moitié chemin.
18ème jour : 27/08/2008 : Reste du trajet + Nuit à SAN FRANCISCO
19ème jour : 28/08/2008 : SAN FRANCISCO.
20ème jour : 29/08/2008 : SAN FRANCISCO.
21ème jour : 30/08/2008 : Départ pour PARIS à 15H55.(Vol direct).
J'espère que tout cela est jouable. L'hôtel de EL PORTAL et de LONE PINE sont déjà réservés. Et nous voulons dormir absolument au Lodge de MONUMENT VALLEY (vue magnifique sur les rochers).
A vos claviers, j'attends vos remarques avec impatience. Merci d'avance.
Dru, voyage en verticalité délitée English translation pending
Voyage en verticalité délitée
Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.
Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.

Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.
A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.
Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.
Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.
Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.
Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.

Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.
Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.
Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.
Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.
Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.
Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.
Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.
A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:
Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.
Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.
Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.
Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.

Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.
Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.
Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.

Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.
Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.

Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.
A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.
Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.
Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.
Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.
Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.

Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.
Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.
Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.
Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.
Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.
Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.
Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.
A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:
Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.
Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.
Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.
Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.

Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.
Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.
Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.

Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Circuit de vingt jours à Madagascar en novembre English translation pending
Ca y est, il faut que je parte! Mes dernières, courtes (1 semaine), vacances étaient en Avril, en Autriche. Suite aux conseils d'un ami Malgache, j'ai pris un vol aller-retour départ le 9 Novembre, retour le 30. Objectif: décompression, mais surtout première approche d'un pays mystérieux et que j'avais toujours cru inaccessible (à cause des tarifs aériens surtout, mais ça semble s'être amélioré).
Alors, quelle région me conseillez vous? Est-ce que la période est propice à la plongée? Quelles sont les dates limites des traitement anti-palu et des vaccins (je sens que je vais être juste et mon vaccin contre la fièvre jaune date de 1998)?
Alors, quelle région me conseillez vous? Est-ce que la période est propice à la plongée? Quelles sont les dates limites des traitement anti-palu et des vaccins (je sens que je vais être juste et mon vaccin contre la fièvre jaune date de 1998)?
Birmanie: parce qu'il ne faut pas oublier..... English translation pending
Et oui, je ne veux pas declencher quoi que ce soit, juste vous inviter a ne pas oublier que la situation continue de ne pas etre claire, que les Birmans continuent a subir leur regime et qu'il ne faut pas oublier parce qu'ils sont un peu moins au devant de la scene....

Par la même occasion et comme j'ai reçu cela en prive au travers de "mingalaba", je vous en fait part:
"Juste un simple clic démocratique"
Elle s’apelle Aung San Suu Kyi - Ne lui dites pas qu’il ne se passe rien en Birmanie. Il s'appelle Peuple Birman - Ne lui dites pas qu’il ne se passe rien en Birmanie. En effet en Birmanie il ne se passe plus rien, du moins devant les caméras puisqu’il n’y en a plus !!! Hommes et Femmes libres du Mouvement démocrate montrons que nous sommes des Etres humains dignes de ce nom. Soutenons le Peuple Birman . Demandons aux hommes et femmes politiques de notre pays qu’ils soutiennent le Peuple Birman par des actes et non par des mots.
SVP - Signez la pétition et relayez. Pétition adressée au Président de la République. http://www.lapetition.be/petition.php?petid=837 Soutenons le Peuple Birman

Par la même occasion et comme j'ai reçu cela en prive au travers de "mingalaba", je vous en fait part:
"Juste un simple clic démocratique"
Elle s’apelle Aung San Suu Kyi - Ne lui dites pas qu’il ne se passe rien en Birmanie. Il s'appelle Peuple Birman - Ne lui dites pas qu’il ne se passe rien en Birmanie. En effet en Birmanie il ne se passe plus rien, du moins devant les caméras puisqu’il n’y en a plus !!! Hommes et Femmes libres du Mouvement démocrate montrons que nous sommes des Etres humains dignes de ce nom. Soutenons le Peuple Birman . Demandons aux hommes et femmes politiques de notre pays qu’ils soutiennent le Peuple Birman par des actes et non par des mots.
SVP - Signez la pétition et relayez. Pétition adressée au Président de la République. http://www.lapetition.be/petition.php?petid=837 Soutenons le Peuple Birman
Bonnes adresses entre Ihosy et Fort Dauphin? (Madagascar) English translation pending
Est ce que certains auraient fait ihosy/Fort dauphin depuis moins de 3 mois ? Si oui, y a t'il d'une part des passages à se méfier (travaux de refection de la route en particulier) et d'autre part, quels sont les points de chutes (couchage et repas) sur cette piste ?
Je fais ce trajet dans une quinzaine de jours pour la première fois.
Merci d'avance.
Je fais ce trajet dans une quinzaine de jours pour la première fois.
Merci d'avance.
"DEMOCRAZY" English translation pending
En lisant une de mes revues de chevet, je tombe sur cet article intitulé DEMOCRAZY qui cite:
"La démocratie est le pire des régimes à l'exception de tous". Winston Churchill
Si on fait le tour de la planète, comme beaucoup d'entre nous, on constate qu'il n'y a pas une forme de démocratie, mais bien autant qu'il y a de pays, ou presque. Rien qu'en Europe, les droits fondamentaux qui devaient être appliqués a tout citoyen européen, ne le sont pas dans tous les pays. La démocratie européenne n'est pas la même que nord américaine, russe ou asiatique.
La phrase de Churcill est intéressante car elle place la démocratie dans le "pire", mais il ajoute que le reste est pire. Cette citation vieille de plus de 50 ans a encore plus de force aujourd'hui. Ce mot est galvaudé, on part en guerre en son nom comme par le passé au nom de la religion catholique.
Qu'en pensez-vous?
"La démocratie est le pire des régimes à l'exception de tous". Winston Churchill
Si on fait le tour de la planète, comme beaucoup d'entre nous, on constate qu'il n'y a pas une forme de démocratie, mais bien autant qu'il y a de pays, ou presque. Rien qu'en Europe, les droits fondamentaux qui devaient être appliqués a tout citoyen européen, ne le sont pas dans tous les pays. La démocratie européenne n'est pas la même que nord américaine, russe ou asiatique.
La phrase de Churcill est intéressante car elle place la démocratie dans le "pire", mais il ajoute que le reste est pire. Cette citation vieille de plus de 50 ans a encore plus de force aujourd'hui. Ce mot est galvaudé, on part en guerre en son nom comme par le passé au nom de la religion catholique.
Qu'en pensez-vous?
Méfaits touristiques au Rajasthan English translation pending
Vivant a Chennai depuis quelques mois nous avons decide de visiter le Rajasthan...parcours traditionnel : Delhi-Jaisalmer-Jodhpur-Udaipur-Jaipur et aujourd'hui Agra!
Une seule question et je m'adresse particulierement a ceux qui connaissent d'autres parties de l'Inde : que pensez vous du comportement de plus en plus oppressant envers les touristes "blancs" dans cette region!??
On a parler avec des gens qui disaient que la transformation de ces comportements est apparu tres recemment (pas plus de 5 ans pour certaines villes)! Perso je suis tres decu meme si ca n'enleve pas toute la magie de cette region et je voudrais passer un coup de gueule envers tous les touristes qui distribuent des roupies dans tous les sens (10Rs pour une photo... ex a Jaipur dans le City Palace ou l'Indien en tenu traditionnel gagne plus de 50Rs la minute (j'aimerai bien faire son job!!) grace aux touristes naifs qui en plus ont payer pour prendre des photos a l'entree!, monte dans des rickshaws a des prix exorbitants, donne des stylo a n'importe quel gamin (maintenant on s'appelle "one pen" ou "one chocolate" dans la rue!) etc etc etc C'est pas parce que pour nous, les occidentaux, 10Rs c'est rien qu'il faut les distribuer n'importe comment! Il y a des organismes si vous voulez faire des dons au lieu de donner 10Rs a des gamins dans la rue (pas tous bien sur mais je l'ai vu) qui courent direct s'acheter des petards!!
On avait pas vu ce genre de mefaits touristiques en visitant le sud (Tamil Nadu et Kerala)... meme si ertain endroit commene a etre touche!
Voila mega coup de gueule ... en esperant que vousa ne reagissiez pas negativement a mes propos un peu brute peut etre mais plein de colere!! (le fait d'etre a Agra ne doit pas arranger les choses!!)
Une seule question et je m'adresse particulierement a ceux qui connaissent d'autres parties de l'Inde : que pensez vous du comportement de plus en plus oppressant envers les touristes "blancs" dans cette region!??
On a parler avec des gens qui disaient que la transformation de ces comportements est apparu tres recemment (pas plus de 5 ans pour certaines villes)! Perso je suis tres decu meme si ca n'enleve pas toute la magie de cette region et je voudrais passer un coup de gueule envers tous les touristes qui distribuent des roupies dans tous les sens (10Rs pour une photo... ex a Jaipur dans le City Palace ou l'Indien en tenu traditionnel gagne plus de 50Rs la minute (j'aimerai bien faire son job!!) grace aux touristes naifs qui en plus ont payer pour prendre des photos a l'entree!, monte dans des rickshaws a des prix exorbitants, donne des stylo a n'importe quel gamin (maintenant on s'appelle "one pen" ou "one chocolate" dans la rue!) etc etc etc C'est pas parce que pour nous, les occidentaux, 10Rs c'est rien qu'il faut les distribuer n'importe comment! Il y a des organismes si vous voulez faire des dons au lieu de donner 10Rs a des gamins dans la rue (pas tous bien sur mais je l'ai vu) qui courent direct s'acheter des petards!!
On avait pas vu ce genre de mefaits touristiques en visitant le sud (Tamil Nadu et Kerala)... meme si ertain endroit commene a etre touche!
Voila mega coup de gueule ... en esperant que vousa ne reagissiez pas negativement a mes propos un peu brute peut etre mais plein de colere!! (le fait d'etre a Agra ne doit pas arranger les choses!!)
Quels types de tourismes pour Madagascar? English translation pending
Bonjour tout le monde.
Je voudrais bien lancer cette discussion ("Quels types de tourismes pour Madagascar ?") à la vue de tout et n'importe quoi (pas toujours dans le fond, mais aussi dans la forme) dans les posts de chacun, ça pourrait être marrant de regrouper toutes les conneries qui sont dites un peu partout, non, vous ne croyez pas?
Mais ce qui serait bien c'est qu'il y ai aussi et surtout des malgaches qui expriment leur opinion, car, bordel, même si chacun de nous souhaite le bien pour Mada, c'est d'abord au Gasy de choisir les "pecnots" (je ne sais même pas comment ça s'écrit, mais je sais que je dois en faire parti ;)) qu'ils veulent voir dans leur fabuleuse nation (comme toutes les nations quand on les aime).
On pourrait, sans s'agresser (ça c'est pas gagné) exprimer consensuellement, façon fiahavanana (ça non plus je ne sais plus comment on l'écrit), ce que l'on aimerait trouver à Mada. Ca permettrait peut être aussi, aux autochtones, opérateurs, autorités d'avancer.
Mais de grâce, essayez, svp (surtout les amoureux de Madagascar, comme moi) d'être conciliant et tolérant. Quant-aux autres, allez y mollo, c'est vrai que quand on touche à Mada, ça devient vite "grave be" ;))
Ca c'est une façon toute conne d'aider le pays.
Et puis, on peut avoir envie par moment de 5 étoiles et à d'autre moment de bivouac à la "Indiana jones".
Pour ma part, c'est ça que j'aimerais pouvoir trouver à Mada. Mais ne rêvons pas, il existe quand même souvent (je sais, certains pays l'on peut être réussi) une antinomie entre la quantité de touriste et "l'authenticité" qu'un pays ou une région peut garder et d'un autre côté, la capacité àamortir, entretenir et développer des infrastructures très couteuses.
Hilton se retire à la fin du mois d'octobre 2007 de Madagascar (plus de 40ans de présence, je crois), ne serait ce pas un signe de la nécessité d'un choix et d'un développement concernant le tourisme? Alors, les amoureux du find fond de l'ile (et j'en fait parti) attention, car l'hôtellerie de Luxe génère aussi beaucoup, beaucoup de devises. Pour le moment, largement plus (dans le monde) que le réel tourisme de type "écotourisme" (attention, je précise, je suis un adorateur d'un type d'écotourisme).
Voilà, Snif, Paris...ne pourra pas venir gratuitement...à l'Hilton.
Je voudrais bien lancer cette discussion ("Quels types de tourismes pour Madagascar ?") à la vue de tout et n'importe quoi (pas toujours dans le fond, mais aussi dans la forme) dans les posts de chacun, ça pourrait être marrant de regrouper toutes les conneries qui sont dites un peu partout, non, vous ne croyez pas?
Mais ce qui serait bien c'est qu'il y ai aussi et surtout des malgaches qui expriment leur opinion, car, bordel, même si chacun de nous souhaite le bien pour Mada, c'est d'abord au Gasy de choisir les "pecnots" (je ne sais même pas comment ça s'écrit, mais je sais que je dois en faire parti ;)) qu'ils veulent voir dans leur fabuleuse nation (comme toutes les nations quand on les aime).
On pourrait, sans s'agresser (ça c'est pas gagné) exprimer consensuellement, façon fiahavanana (ça non plus je ne sais plus comment on l'écrit), ce que l'on aimerait trouver à Mada. Ca permettrait peut être aussi, aux autochtones, opérateurs, autorités d'avancer.
Mais de grâce, essayez, svp (surtout les amoureux de Madagascar, comme moi) d'être conciliant et tolérant. Quant-aux autres, allez y mollo, c'est vrai que quand on touche à Mada, ça devient vite "grave be" ;))
Ca c'est une façon toute conne d'aider le pays.
Et puis, on peut avoir envie par moment de 5 étoiles et à d'autre moment de bivouac à la "Indiana jones".
Pour ma part, c'est ça que j'aimerais pouvoir trouver à Mada. Mais ne rêvons pas, il existe quand même souvent (je sais, certains pays l'on peut être réussi) une antinomie entre la quantité de touriste et "l'authenticité" qu'un pays ou une région peut garder et d'un autre côté, la capacité àamortir, entretenir et développer des infrastructures très couteuses.
Hilton se retire à la fin du mois d'octobre 2007 de Madagascar (plus de 40ans de présence, je crois), ne serait ce pas un signe de la nécessité d'un choix et d'un développement concernant le tourisme? Alors, les amoureux du find fond de l'ile (et j'en fait parti) attention, car l'hôtellerie de Luxe génère aussi beaucoup, beaucoup de devises. Pour le moment, largement plus (dans le monde) que le réel tourisme de type "écotourisme" (attention, je précise, je suis un adorateur d'un type d'écotourisme).
Voilà, Snif, Paris...ne pourra pas venir gratuitement...à l'Hilton.
Qui connait une île idéale pour survivre? English translation pending
Bonjour
qui connait svp une ile ideal pour survivre.
je recherche une ile avec un climat doux entre 20, 25, 30 degres en moyenne
des eaux turquoises ou tres belles mers, chaude et sans trop de requin.
* Avec toutes les conditions ideals des poissons a volonté pour la peche facile
* des fruits dans l'ile facile d'acces ou nombreux.
* une eau de source potable pour l'hydratation car on ne peut pas boire l'eau de mer, ou comment faire?
Bref si vous etiez un robinson crusoé ou iriez vous survivre sur la terre, y a t'il une ile
ou les conditions de survie sont optimals?( pas trop de danger, requin, serpents, arraigne ou autres svp)
ou aller tahiti? bora bora? ou autres?
merci de ne pas me demander pourquoi ce choix
juste des renseignements vraix qui m'eviteront de me planter.
je recherche une ile avec ou sans habitant.
merci du fond du coeur de vos reponses serieuses et aides.
cordialement
jeff
Animaux dangereux en Thaïlande? English translation pending
Bonjour
J'aimerai savoir s'il y a des animaux dangereux au niveau terrestre et aquatique(bordure de plage)en Thailande(régions phuket, koh lanta, krabi)? Quelqu'un a déjà une mauvaise experiense?
Merci de vos réponse
Philippe
J'aimerai savoir s'il y a des animaux dangereux au niveau terrestre et aquatique(bordure de plage)en Thailande(régions phuket, koh lanta, krabi)? Quelqu'un a déjà une mauvaise experiense?
Merci de vos réponse
Philippe
Retour d'une sénégauloise English translation pending
Salut
Je démarre une discution pour une membre de VF qui revient du Sénégal.
A toi Reyne, suis pressé de te lire
dexxa
Voyage à vélo annulé: et vous ça vous est arrivé? English translation pending
Ah ! J'ai les boules ! Mais vraiment les boules !
Avec un copain on devait triper jusqu'à Amsterdam et puis voilà on part. Vendredi à 16h00 et sous la pluie diluvienne. Prremière crevaison à 10 KM !! Pas de chance; surtout l'entaille de 8 mm !!! On continue mais le froid le vent et la pluie ne nous quittent pas. Au 17 ième KM mon pote se viande sur une plaque d'égoût et le genou en prends un coup ...
Nous repartons déterminés à ne pas céder au coup de moral ... 29 ième KM je recrève et sous cette pluie réparer c'est la galère mais je m'y plie ... Il est 19h00 et le jour n'est presque plus présent. Quelques provisions et on part à la recherche du coin pour la nuit ... RIEN ! Pas un parque, pas un bout de terrain. Que des cités et des terrains vagues occupés par le manouches. Ca coince. Mon pote a mal et froid. moi je suis glacé et mon pneu arrière fait un petit fffff. Roulé comme ça dans les mêmes conditions météorologiques non ! La météo est annoncée comme telle durant 15 jours. Et on ne se rndait pas trop compte ...
On pas de plaisir, et on ne tiens pas en transformer ce trip en barrière psychologique. rentrer déçus, crevés et malades ... Le désicion est prise bien que que pas facile : ON RENTRE A LA MAISON. Il est 20h30 ... On arrive chez moi, il est 22h30. Une douche chaude et un repas chaud nous réchauffe mais le moral est meurtri ainsi que la chair ...
Le lendemain on déballe tout et on s'aperçois que la pluie à pénétré le duvet, le matelas auto-gonflant et les sacoches tissus d'un des vélos pourtant bien isolées avec du plastique...
C'est la première fois que cela nous arrivent et c'est la queue entre les jambes que chacun de nous reprend le boulot aujourd'hui après avoir appellé les sociétés respectives ...
ET VOUS ? CA VOUS EST ARRIVE ?
On pas de plaisir, et on ne tiens pas en transformer ce trip en barrière psychologique. rentrer déçus, crevés et malades ... Le désicion est prise bien que que pas facile : ON RENTRE A LA MAISON. Il est 20h30 ... On arrive chez moi, il est 22h30. Une douche chaude et un repas chaud nous réchauffe mais le moral est meurtri ainsi que la chair ...
Le lendemain on déballe tout et on s'aperçois que la pluie à pénétré le duvet, le matelas auto-gonflant et les sacoches tissus d'un des vélos pourtant bien isolées avec du plastique...
C'est la première fois que cela nous arrivent et c'est la queue entre les jambes que chacun de nous reprend le boulot aujourd'hui après avoir appellé les sociétés respectives ...
ET VOUS ? CA VOUS EST ARRIVE ?
Afrique du Sud, Swaziland, Mozambique, Tanzanie, Burundi et Rwanda English translation pending
Bonjour à tout le monde. Comme il y a très peu de posts sur certains des pays d'Afrique que je viens de visiter, je vous fais parvenir un petit résumé que j'ai écrit pour le festival ABM de ce week-end (aller sur leur site si ça vous intéresse). Etant passé par ce forum avant de partir, je suis sûr que cela en aidera quelques uns.
CONSEILS PRATIQUES POUR LES VOYAGEURS A DESTINATION DE L’AFRIQUE DE L’EST ET AUSTRALE
D’après MON expérience lors d’un voyage réalisé du 13 décembre 2006 au 31mars 2007 •Afrique du sud : 8 jours •Swaziland : 5 jours •Mozambique : 1 mois et demi •Tanzanie : 1 mois •Burundi : 8 jours •Rwanda : 10 jours
Pour détails et photos voici mon blog de voyage : www.unhommeunchemin.com
(Classement par ordre alphabétique)
ARGENT Les retraits CB aux ATM sont possibles dans les grandes villes. Cas particuliers : Rwanda et Burundi où l’on fait du change en cash USD ou € dans les maisons de change ou banques (attention de bien se renseigner sur les cours), sinon avec une commission un peu plus chère on peut faire une transaction par CB ou traveller’s au guichet. Le trio classique CB, cash, traveller’s cheques reste donc toujours le meilleur.
ASSURANCES RAPPATRIEMENT Indispensable. Toujours avoir avec soi son numéro d’adhérent et surtout le numéro à appeler en cas d’urgence car on a vite fait de perdre les pédales en situation de crise. Quelle que soit la situation appeler la plate-forme en premier lieu. Lors du décès de mon père, je me suis débrouillé tout seul pour acheter un billet d’avion en pensant être remboursé à mon retour par l’assurance, mais ce n’est pas la règle. Exceptionnellement l’assurance a consenti à me rembourser. Je les en remercie fortement par la même occasion (AVI plan Marco Polo).
BUDGET Même en routard, voyager en Afrique coûte cher. J’estime le budget journalier tout compris entre 30 à 40 euros. L’hébergement est la case dépense la plus élevée, la case nourriture est raisonnable. Dès que l’on veut faire une activité touristique organisée c’est le coup de bambou derrière les oreilles : en moyenne 120 US $ par jour pour un safari, une excursion, le trek d’une montagne. Mention spéciale pour la visite des gorilles au Rwanda : 500 US $ pour une ou deux heures avec les primates ! Et encore je ne suis allé que dans des pays réputés bon marché, le tableau s’assombrit en Namibie et au Botswana. Même histoire si vous voulez faire un peu de hors circuit, les prix grimpent très vite car l’essence coûte cher. Une plongée coûte en moyenne 40-50 US$.
CLIMAT Globalement RAS car je suis parti dans une période où le climat est globalement tempéré. Au Mozambique attention aux pluies ! Toujours se renseigner sur l’état des pistes et des dernières précipitations. Même en 4x4, les routes boueuses peuvent devenir infranchissables. J’ai rencontré des gens qui ont mis une semaine pour faire une dizaine de Kms dans le nord ! En Tanzanie mêmes conseils pour la partie ouest dès qu’on se rapproche du Tanganyika.
COMMMUNICATION •Internet : partout dès que l’on arrive dans une ville moyenne, débit lent mais suffisant pour mails ou blog, prix raisonnable. •Téléphone : je conseille de partir avec un téléphone portable débloqué et d’acheter sur place une carte avec un numéro personnel dans chaque pays que l’on traverse (prix entre 1 et 5 euros). Très pratique et facile. Pour l’international essayez de passer par Internet, si possible, car les PTT locales sont hors de prix ( Tanzanie 10-15 euros les 4 minutes !) •Courrier : lent mais mes lettres et colis sont tous arrivés •Le kiswahili : à apprendre. Parlé en Tanzanie, un peu au Rwanda, Burundi, Ouganda.
ÉQUIPEMENT J’ai voyagé avec un gros sac à dos de 20kg, une guitare et un petit sac de 3-4 kg. C’est jouable, mais cela use surtout quand on doit tout surveiller en permanence ! Essayez de voyager léger en vous disant bien qu’en Afrique pour tout ce qui est du quotidien, vous pouvez TOUT trouver : vêtements, chaussures, ustensiles, cadenas, piles… donc pas la peine d’en rajouter. Prenez l’essentiel : une bonne pharmacie, un sac à viande ou de couchage léger, taie d’oreiller, une petite radio, une lampe (modèle rechargeable à la main excellent), bonnes lunettes de soleil, quelques répulsifs anti-moustiques, matériel photos (pour la mémoire acheter 3 ou 4 cartes de 2 Gb c’est petit et solide), un téléphone portable débloqué. Si vous voulez avoir des souvenirs auditifs, vous pouvez investir dans un mini-disc avec micro, à la réécoute vous replongez directement dans les instants vécus. Guides utilisés : LP East Africa 2006 parfait, LP Southern Africa 2003 largement dépassé.
HEBERGEMENT Le logement chez l’habitant reste très marginal, il y a peu d’invitations spontanées. J’ai rencontré des voyageurs qui demandaient l’hospitalité moyennant finance. Pour ma part je me suis rabattu sur les pensions et auberges les moins chères. Dans la plupart des cas il y avait le minimum syndical : eau, draps propres, sécurité. Oubliez l’eau chaude et souvent l’eau canalisée. À part le sud de la Tanzanie (Mtwara et Kilwa) ou l’on peut trouver une chambre pour 3 ou 4 euros, la moyenne pour une chambre simple catégorie budget est plutôt dans les 10 - 12 euros, jusqu’à 25€ à Nampula pour une chambre très modeste ! Kigali et Bujumbura sont connues pour être chères également à ce niveau. Une tente peut s’avérer utile pour économiser un peu surtout au niveau des plages (attention à certaines tentes ultra légères qui sont vraiment trop petites et invivables)
SAFARI Malgré toutes les précautions, j’ai choisi une mauvaise agence (« baby bushwackers »). Ils m’ont fait le coup classique : nuits dans des camps glauques (à part le Simba camp qui surplombe le Ngorogoro ), budget trop serré donc pannes d’essence et logistique défaillante. Un conseil déplacez vous dans l’agence pour voir s’il y a un semblant d’organisation (ordinateurs, secrétaires...). Bonne chance, même si au final, l’expérience safari est géniale !
SANTE Contre toute attente je n’ai jamais été malade en Afrique, à peine quelques légers désagréments gastro-intestinaux. La seule chose que j’ai attrapée ce sont des poux (cf blog article « bujumbura »)! J’ai été très bien reçu et conseillé à la consultation pour voyageurs de l’hôpital Avicenne de Bobigny pour les vaccins et la trousse d’urgence médicale. •Paludisme : j’ai utilisé la prophylaxie à la doxycycline (ou plutôt son générique 2 fois moins cher) qui est préconisée pour les expositions prolongées au palu. Avantages : prix, efficacité, effets secondaires modérés (aigreurs estomac, ne pas rester exposé au soleil). Désavantages : antibiotique à prendre tous les jours. Répulsifs : je conseille le 5 sur 5 qui a l’avantage de ne pas casser dans le sac à dos ce qui n’est pas le cas de l’insect écran. Moustiquaire : l’acheter sur place, on en trouve partout (seulement quelques € contre 60 € en France), elle est utile même si au final peu utilisée car les hôtels en ont souvent. •Conseils habituels de bon sens pour la nourriture •Eau : pas besoin de partir avec beaucoup de tablettes de stérilisation. Vente d’eau minérale presque partout même si assez chère (prix français) •VIH-MST : préservatifs, voire abstinence car ne l’oublions pas le latex, ça casse aussi.
SECURITE-DESAGREMENTS À part une ou deux situations un peu tendues je n’ai jamais eu de problèmes de sécurité. La règle est toujours la même : rester toujours attentif à son environnement (sans tomber dans la paranoïa) et écouter les conseils des locaux. Généralement il faut éviter le centre dit « commercial » des grandes villes (CBD) à la tombée de la nuit et rester tranquillement dans son hôtel, mais dans les villes plus calmes on peut tout à fait sortir la nuit. Jo’burg m’a paru une ville relativement sûre parce que j’y connaissais un ami qui m’a bien guidé. J’ai eu de la chance de voir qu’il n’y y avait pas non plus un assassin à chaque coin de rue. Étrangement le pays le plus sûr que j’ai traversé est le Rwanda, et ce n’est pas parce que vous êtes français qu’on va venir vous importuner ou mettre votre vie en danger, bien au contraire. Le Burundi sort à peine d’une guerre civile, mais on y circule sans problèmes. Au Mozambique il faut prendre quelques précautions à Maputo, mais vous êtes en sécurité absolue sur les îles de Ibo et Moçambique. À part dans certaines zones touristiques, vous n’êtes jamais harcelé ou poursuivi pendant des heures dans la rue comme cela semble être le cas en Afrique de l’Ouest. Il est conseillé de toujours avoir son passeport sur soi au risque d’être embêté par la police. Une petite astuce : 1 pantalon short avec une poche cousue cachée à l’intérieur.
TRANSPORT •Paris Johannesburg A/R 650 € sur le site Internet de la South African Airways ( que je conseille aussi). Possibilité de faire un pass avec plusieurs voyages en Afrique et ils font partie de Star Alliance et sont très sympas dans leur bureau de Neuilly. J’en profite pour déconseiller l’agence « Connaisseurs du voyage » qui sont très désagréables et peu enclins aux projets un peu différents de leur pack tout formaté ! •Transport local : le plus utilisé c’est le taxi collectif. Partout largement répandu : facile, pas cher, fréquent mais serré. Une seule règle se lever tôt. Il y a toujours beaucoup de monde qui voyage donc le remplissage se fait relativement vite. L’utilisation du bus est marginale et souvent peu sérieuse (cf blog article « bye bye mozambique »). Les taxis voiture coûtent peu chèr dans les grandes villes. Au Rwanda et au Burundi les motos-taxi sont très utilisées. Les bateaux sont aussi à envisager : attention aux prix réalisés à Kilwa en Tanzanie et à la frontière Mozambique-Tanzanie pour traverser le Rovuma. L’avion reste cher, mais peut valoir le coup pour des longues distances quand on tombe sur une bonne affaire qui vous évite 5 jours de taxi collectif non-stop (ex 120€ Maputo-Nampula). •Sortir des sentiers battus cela se paie en temps dans les zones un peu plus reculées notamment le nord du Mozambique (même si au final, on y arrive toujours) ou en cash (par exemple on m’a demandé quelques milliers d’euros pour joindre Kigoma au Mahale National parc par bateau !)
VISAS J’ai pris le parti de toujours avoir le visa avant de rentrer dans le pays concerné pour avoir le moins de risques d’être embêté aux frontières. Sur place aux ambassades et consulats, l’obtention des sésames est très facile et rapide, payement en US$, un peu moins cher qu’en France mais tout de même un bon budget entre 40 et 60 US$ chacun. À savoir pour les moins prévoyants, à toutes les frontières par lesquelles je suis passé, il était possible d’acheter les visas sur place et cela coûtait nettement moins cher (notamment Burundi). Cas particulier le Rwanda : à cause des problèmes diplomatiques, indispensable de demander une « facilité d’entrée » par Internet (http://www.migration.gov.rw/) une quinzaine de jours avant d’entrer. Sinon possibilité de faire le visa au consulat rwandais à Bujumbura. Pour le visa RDC possible de le faire au Mozambique ou Burundi car il y a des ambassades (mais pas possible à partir du Rwanda sauf visa de 8 jours à la frontière). Pas de problèmes de corruption avec les services d’immigration (à part une petite aventure cf. blog article « bye bye Mozambique »).
VOYAGER SEUL Malgré sa souplesse et son indéniable atout de Liberté, la formule voyager seul dans les pays traversés est souvent difficile, car les rapports restent superficiels. Les gens sont d’une extrême douceur, mais il ne faut pas se leurrer, sauf exception, un Blanc c’est de l’argent. Les rapports sont presque toujours intéressés cela va de la demande d’un soda jusqu’à la demande d’aide à l’immigration. Il faut donc être assez fort pour gérer pendant plusieurs mois le fait que les rapports avec les gens ne sont pas vrais dans la plupart des cas. Rajoutez à cela le fait qu’il y a peu de touristes (sauf en Afrique du sud, Zanzibar, Arusha) dans les zones traversées, donc difficile de soulager sa frustration avec ses pairs. Il faut aussi être capable de gérer tout seul la confrontation quasi permanente à la pauvreté. Tout seul on prend aussi moins de risques pour sortir un peu plus des sentiers battus. Cela coûte aussi plus cher car il faut souvent faire des dépenses que l’on pourrait diviser à plusieurs (hébergement, transport…).
EN GUISE DE CONCLUSION
Avant de partir en Afrique j’étais obsédé par cette question « est-il possible de voyager sur ce continent ? » . En bon blanc-bec européen moyen, je l’imaginais comme figé dans un décor colonialiste livingstonien ou un décor préhistorique avec sa belle savane et ses vieux sages africains qui vous racontent des légendes anciennes. Je l’imaginais aussi comme un continent tellement sous-développé que l’on pouvait difficilement y survivre. Je m’imaginais voyageant sur les routes, harassé par la maladie, la soif, le manque de moyens de transport, la corruption, les sauvages assassins. Et bien sûr je me trompais, car avec un peu d’argent, de la préparation, de l’écoute, du cœur et du bon sens, TOUT voyage est possible en Afrique, et quel voyage… ! L’Afrique bouge, est vivante et se modernise. Elle est rivée à son présent et prête à affronter ses difficultés sans le paternalisme des pays dits « développés ». J’espère que ces quelques conseils issus de mon expérience vous auront un peu éloigné de nos inéluctables peurs et préjugés d’occidentaux sur cette partie du continent africain.
Bonne route à tous ceux d’entre vous qui vont franchir le pas. SAFARI NDJEMA, TUTAONANA BAADAYÉ MUNGO AKIPENDA 😉😉
CONSEILS PRATIQUES POUR LES VOYAGEURS A DESTINATION DE L’AFRIQUE DE L’EST ET AUSTRALE
D’après MON expérience lors d’un voyage réalisé du 13 décembre 2006 au 31mars 2007 •Afrique du sud : 8 jours •Swaziland : 5 jours •Mozambique : 1 mois et demi •Tanzanie : 1 mois •Burundi : 8 jours •Rwanda : 10 jours
Pour détails et photos voici mon blog de voyage : www.unhommeunchemin.com
(Classement par ordre alphabétique)
ARGENT Les retraits CB aux ATM sont possibles dans les grandes villes. Cas particuliers : Rwanda et Burundi où l’on fait du change en cash USD ou € dans les maisons de change ou banques (attention de bien se renseigner sur les cours), sinon avec une commission un peu plus chère on peut faire une transaction par CB ou traveller’s au guichet. Le trio classique CB, cash, traveller’s cheques reste donc toujours le meilleur.
ASSURANCES RAPPATRIEMENT Indispensable. Toujours avoir avec soi son numéro d’adhérent et surtout le numéro à appeler en cas d’urgence car on a vite fait de perdre les pédales en situation de crise. Quelle que soit la situation appeler la plate-forme en premier lieu. Lors du décès de mon père, je me suis débrouillé tout seul pour acheter un billet d’avion en pensant être remboursé à mon retour par l’assurance, mais ce n’est pas la règle. Exceptionnellement l’assurance a consenti à me rembourser. Je les en remercie fortement par la même occasion (AVI plan Marco Polo).
BUDGET Même en routard, voyager en Afrique coûte cher. J’estime le budget journalier tout compris entre 30 à 40 euros. L’hébergement est la case dépense la plus élevée, la case nourriture est raisonnable. Dès que l’on veut faire une activité touristique organisée c’est le coup de bambou derrière les oreilles : en moyenne 120 US $ par jour pour un safari, une excursion, le trek d’une montagne. Mention spéciale pour la visite des gorilles au Rwanda : 500 US $ pour une ou deux heures avec les primates ! Et encore je ne suis allé que dans des pays réputés bon marché, le tableau s’assombrit en Namibie et au Botswana. Même histoire si vous voulez faire un peu de hors circuit, les prix grimpent très vite car l’essence coûte cher. Une plongée coûte en moyenne 40-50 US$.
CLIMAT Globalement RAS car je suis parti dans une période où le climat est globalement tempéré. Au Mozambique attention aux pluies ! Toujours se renseigner sur l’état des pistes et des dernières précipitations. Même en 4x4, les routes boueuses peuvent devenir infranchissables. J’ai rencontré des gens qui ont mis une semaine pour faire une dizaine de Kms dans le nord ! En Tanzanie mêmes conseils pour la partie ouest dès qu’on se rapproche du Tanganyika.
COMMMUNICATION •Internet : partout dès que l’on arrive dans une ville moyenne, débit lent mais suffisant pour mails ou blog, prix raisonnable. •Téléphone : je conseille de partir avec un téléphone portable débloqué et d’acheter sur place une carte avec un numéro personnel dans chaque pays que l’on traverse (prix entre 1 et 5 euros). Très pratique et facile. Pour l’international essayez de passer par Internet, si possible, car les PTT locales sont hors de prix ( Tanzanie 10-15 euros les 4 minutes !) •Courrier : lent mais mes lettres et colis sont tous arrivés •Le kiswahili : à apprendre. Parlé en Tanzanie, un peu au Rwanda, Burundi, Ouganda.
ÉQUIPEMENT J’ai voyagé avec un gros sac à dos de 20kg, une guitare et un petit sac de 3-4 kg. C’est jouable, mais cela use surtout quand on doit tout surveiller en permanence ! Essayez de voyager léger en vous disant bien qu’en Afrique pour tout ce qui est du quotidien, vous pouvez TOUT trouver : vêtements, chaussures, ustensiles, cadenas, piles… donc pas la peine d’en rajouter. Prenez l’essentiel : une bonne pharmacie, un sac à viande ou de couchage léger, taie d’oreiller, une petite radio, une lampe (modèle rechargeable à la main excellent), bonnes lunettes de soleil, quelques répulsifs anti-moustiques, matériel photos (pour la mémoire acheter 3 ou 4 cartes de 2 Gb c’est petit et solide), un téléphone portable débloqué. Si vous voulez avoir des souvenirs auditifs, vous pouvez investir dans un mini-disc avec micro, à la réécoute vous replongez directement dans les instants vécus. Guides utilisés : LP East Africa 2006 parfait, LP Southern Africa 2003 largement dépassé.
HEBERGEMENT Le logement chez l’habitant reste très marginal, il y a peu d’invitations spontanées. J’ai rencontré des voyageurs qui demandaient l’hospitalité moyennant finance. Pour ma part je me suis rabattu sur les pensions et auberges les moins chères. Dans la plupart des cas il y avait le minimum syndical : eau, draps propres, sécurité. Oubliez l’eau chaude et souvent l’eau canalisée. À part le sud de la Tanzanie (Mtwara et Kilwa) ou l’on peut trouver une chambre pour 3 ou 4 euros, la moyenne pour une chambre simple catégorie budget est plutôt dans les 10 - 12 euros, jusqu’à 25€ à Nampula pour une chambre très modeste ! Kigali et Bujumbura sont connues pour être chères également à ce niveau. Une tente peut s’avérer utile pour économiser un peu surtout au niveau des plages (attention à certaines tentes ultra légères qui sont vraiment trop petites et invivables)
SAFARI Malgré toutes les précautions, j’ai choisi une mauvaise agence (« baby bushwackers »). Ils m’ont fait le coup classique : nuits dans des camps glauques (à part le Simba camp qui surplombe le Ngorogoro ), budget trop serré donc pannes d’essence et logistique défaillante. Un conseil déplacez vous dans l’agence pour voir s’il y a un semblant d’organisation (ordinateurs, secrétaires...). Bonne chance, même si au final, l’expérience safari est géniale !
SANTE Contre toute attente je n’ai jamais été malade en Afrique, à peine quelques légers désagréments gastro-intestinaux. La seule chose que j’ai attrapée ce sont des poux (cf blog article « bujumbura »)! J’ai été très bien reçu et conseillé à la consultation pour voyageurs de l’hôpital Avicenne de Bobigny pour les vaccins et la trousse d’urgence médicale. •Paludisme : j’ai utilisé la prophylaxie à la doxycycline (ou plutôt son générique 2 fois moins cher) qui est préconisée pour les expositions prolongées au palu. Avantages : prix, efficacité, effets secondaires modérés (aigreurs estomac, ne pas rester exposé au soleil). Désavantages : antibiotique à prendre tous les jours. Répulsifs : je conseille le 5 sur 5 qui a l’avantage de ne pas casser dans le sac à dos ce qui n’est pas le cas de l’insect écran. Moustiquaire : l’acheter sur place, on en trouve partout (seulement quelques € contre 60 € en France), elle est utile même si au final peu utilisée car les hôtels en ont souvent. •Conseils habituels de bon sens pour la nourriture •Eau : pas besoin de partir avec beaucoup de tablettes de stérilisation. Vente d’eau minérale presque partout même si assez chère (prix français) •VIH-MST : préservatifs, voire abstinence car ne l’oublions pas le latex, ça casse aussi.
SECURITE-DESAGREMENTS À part une ou deux situations un peu tendues je n’ai jamais eu de problèmes de sécurité. La règle est toujours la même : rester toujours attentif à son environnement (sans tomber dans la paranoïa) et écouter les conseils des locaux. Généralement il faut éviter le centre dit « commercial » des grandes villes (CBD) à la tombée de la nuit et rester tranquillement dans son hôtel, mais dans les villes plus calmes on peut tout à fait sortir la nuit. Jo’burg m’a paru une ville relativement sûre parce que j’y connaissais un ami qui m’a bien guidé. J’ai eu de la chance de voir qu’il n’y y avait pas non plus un assassin à chaque coin de rue. Étrangement le pays le plus sûr que j’ai traversé est le Rwanda, et ce n’est pas parce que vous êtes français qu’on va venir vous importuner ou mettre votre vie en danger, bien au contraire. Le Burundi sort à peine d’une guerre civile, mais on y circule sans problèmes. Au Mozambique il faut prendre quelques précautions à Maputo, mais vous êtes en sécurité absolue sur les îles de Ibo et Moçambique. À part dans certaines zones touristiques, vous n’êtes jamais harcelé ou poursuivi pendant des heures dans la rue comme cela semble être le cas en Afrique de l’Ouest. Il est conseillé de toujours avoir son passeport sur soi au risque d’être embêté par la police. Une petite astuce : 1 pantalon short avec une poche cousue cachée à l’intérieur.
TRANSPORT •Paris Johannesburg A/R 650 € sur le site Internet de la South African Airways ( que je conseille aussi). Possibilité de faire un pass avec plusieurs voyages en Afrique et ils font partie de Star Alliance et sont très sympas dans leur bureau de Neuilly. J’en profite pour déconseiller l’agence « Connaisseurs du voyage » qui sont très désagréables et peu enclins aux projets un peu différents de leur pack tout formaté ! •Transport local : le plus utilisé c’est le taxi collectif. Partout largement répandu : facile, pas cher, fréquent mais serré. Une seule règle se lever tôt. Il y a toujours beaucoup de monde qui voyage donc le remplissage se fait relativement vite. L’utilisation du bus est marginale et souvent peu sérieuse (cf blog article « bye bye mozambique »). Les taxis voiture coûtent peu chèr dans les grandes villes. Au Rwanda et au Burundi les motos-taxi sont très utilisées. Les bateaux sont aussi à envisager : attention aux prix réalisés à Kilwa en Tanzanie et à la frontière Mozambique-Tanzanie pour traverser le Rovuma. L’avion reste cher, mais peut valoir le coup pour des longues distances quand on tombe sur une bonne affaire qui vous évite 5 jours de taxi collectif non-stop (ex 120€ Maputo-Nampula). •Sortir des sentiers battus cela se paie en temps dans les zones un peu plus reculées notamment le nord du Mozambique (même si au final, on y arrive toujours) ou en cash (par exemple on m’a demandé quelques milliers d’euros pour joindre Kigoma au Mahale National parc par bateau !)
VISAS J’ai pris le parti de toujours avoir le visa avant de rentrer dans le pays concerné pour avoir le moins de risques d’être embêté aux frontières. Sur place aux ambassades et consulats, l’obtention des sésames est très facile et rapide, payement en US$, un peu moins cher qu’en France mais tout de même un bon budget entre 40 et 60 US$ chacun. À savoir pour les moins prévoyants, à toutes les frontières par lesquelles je suis passé, il était possible d’acheter les visas sur place et cela coûtait nettement moins cher (notamment Burundi). Cas particulier le Rwanda : à cause des problèmes diplomatiques, indispensable de demander une « facilité d’entrée » par Internet (http://www.migration.gov.rw/) une quinzaine de jours avant d’entrer. Sinon possibilité de faire le visa au consulat rwandais à Bujumbura. Pour le visa RDC possible de le faire au Mozambique ou Burundi car il y a des ambassades (mais pas possible à partir du Rwanda sauf visa de 8 jours à la frontière). Pas de problèmes de corruption avec les services d’immigration (à part une petite aventure cf. blog article « bye bye Mozambique »).
VOYAGER SEUL Malgré sa souplesse et son indéniable atout de Liberté, la formule voyager seul dans les pays traversés est souvent difficile, car les rapports restent superficiels. Les gens sont d’une extrême douceur, mais il ne faut pas se leurrer, sauf exception, un Blanc c’est de l’argent. Les rapports sont presque toujours intéressés cela va de la demande d’un soda jusqu’à la demande d’aide à l’immigration. Il faut donc être assez fort pour gérer pendant plusieurs mois le fait que les rapports avec les gens ne sont pas vrais dans la plupart des cas. Rajoutez à cela le fait qu’il y a peu de touristes (sauf en Afrique du sud, Zanzibar, Arusha) dans les zones traversées, donc difficile de soulager sa frustration avec ses pairs. Il faut aussi être capable de gérer tout seul la confrontation quasi permanente à la pauvreté. Tout seul on prend aussi moins de risques pour sortir un peu plus des sentiers battus. Cela coûte aussi plus cher car il faut souvent faire des dépenses que l’on pourrait diviser à plusieurs (hébergement, transport…).
EN GUISE DE CONCLUSION
Avant de partir en Afrique j’étais obsédé par cette question « est-il possible de voyager sur ce continent ? » . En bon blanc-bec européen moyen, je l’imaginais comme figé dans un décor colonialiste livingstonien ou un décor préhistorique avec sa belle savane et ses vieux sages africains qui vous racontent des légendes anciennes. Je l’imaginais aussi comme un continent tellement sous-développé que l’on pouvait difficilement y survivre. Je m’imaginais voyageant sur les routes, harassé par la maladie, la soif, le manque de moyens de transport, la corruption, les sauvages assassins. Et bien sûr je me trompais, car avec un peu d’argent, de la préparation, de l’écoute, du cœur et du bon sens, TOUT voyage est possible en Afrique, et quel voyage… ! L’Afrique bouge, est vivante et se modernise. Elle est rivée à son présent et prête à affronter ses difficultés sans le paternalisme des pays dits « développés ». J’espère que ces quelques conseils issus de mon expérience vous auront un peu éloigné de nos inéluctables peurs et préjugés d’occidentaux sur cette partie du continent africain.
Bonne route à tous ceux d’entre vous qui vont franchir le pas. SAFARI NDJEMA, TUTAONANA BAADAYÉ MUNGO AKIPENDA 😉😉
Astuce simple pour suivi de voyage à vélo English translation pending
Salut à toutes et à toutes !!!
Comme chacun sait partir c'est bien, mais faut appeller la famille, amis et collègues de travail, et ça fait beaucoup. Il ya 1 an environ je me suis élancé de Paris jusqu'à Lisbonne avec un vrai défi que chacun et chacune voulait suivre de près. On sait que des bornes internet y en a dans les grandes villes et certains campings, mais c'est pas facile d'en trouver partout et au bon moment. Le portable était la solution ... MAIS pas besoin d'appeller tout le monde ! Au soir de chaque étape je changeais juste ma messagerie d'accueil, en indiquant ma position, le nombre de kilomètres et tout et tout. Je coupais ensuite mon portable et les gens n'avaient plus qu'à m'appeller. Ils tombaient sur la messagerie et hop !!
Voici le moyen le plus simple et évident que j'ai trouvé à l'époque. Si quelqu'un a d'autre idées ?
Comme chacun sait partir c'est bien, mais faut appeller la famille, amis et collègues de travail, et ça fait beaucoup. Il ya 1 an environ je me suis élancé de Paris jusqu'à Lisbonne avec un vrai défi que chacun et chacune voulait suivre de près. On sait que des bornes internet y en a dans les grandes villes et certains campings, mais c'est pas facile d'en trouver partout et au bon moment. Le portable était la solution ... MAIS pas besoin d'appeller tout le monde ! Au soir de chaque étape je changeais juste ma messagerie d'accueil, en indiquant ma position, le nombre de kilomètres et tout et tout. Je coupais ensuite mon portable et les gens n'avaient plus qu'à m'appeller. Ils tombaient sur la messagerie et hop !!
Voici le moyen le plus simple et évident que j'ai trouvé à l'époque. Si quelqu'un a d'autre idées ?