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Self-drive in southwestern Uganda, February 2020
Since I used this forum a lot to prepare our trip, here’s a little feedback from our 15-day self-drive adventure in southwestern Uganda.
For those who have questions, don’t hesitate! I’ll do my best to answer them 😉
We’d already traveled quite a bit in South Africa and once in Namibia, always self-driving. When the idea of visiting Uganda came up, we debated—especially me 😛—whether to go solo or with a guide. My husband quickly convinced me to do it self-drive, so I started planning and organizing the trip accordingly. We began preparations and bookings in June 2019 for a trip scheduled during the first two weeks of February 2020. We deliberately chose to explore just a small part of Uganda and take our time. We traveled as a group of four, with our oldest son and his partner.
Here’s our itinerary: - February 1: Departure from Brussels, arrival and overnight in Entebbe - February 2: Drive to Lake Mburo and overnight there - February 3: Drive to Lake Bunyonyi and overnight there - February 4: Boat ride on the lake, then departure for Kisoro. Overnight there - February 5: Trek in Mount Mgahinga National Park for the youngsters. Overnight in Kisoro - February 6: Drive to Bwindi Impenetrable Forest. Overnight in Rushaga - February 7: Gorilla tracking in Rushaga. Overnight in Rushaga - February 8: Drive to Queen Elizabeth National Park – Southern sector – Overnight on the park’s edge - February 9: Morning in the southern sector of the park, then crossing to the northern part – Short safari in the late afternoon – Overnight by the Kazinga Channel - February 10: Safari and boat cruise – Second night on site - February 11: Drive to Kibale Forest – Overnight there - February 12: Chimpanzee tracking in the morning – Bigodi swamps in the afternoon – Second night there - February 13: Scenic drive to see the crater lakes + walk at Lake Nkuruba Nature Reserve – Third night there - February 14: Return to Entebbe - February 15: Morning boat ride in the Mabamba swamps – Afternoon by Lake Victoria and midnight flight to Brussels. That’s the broad outline of our trip.
We fell in love with this country: the people, the kids shouting "muzungu," the colors, the landscapes, the wildlife... But we were also saddened by the poverty in some villages and the child labor, especially in "quarries."
I’ll try to post a day-by-day account if it interests anyone.

We’d already traveled quite a bit in South Africa and once in Namibia, always self-driving. When the idea of visiting Uganda came up, we debated—especially me 😛—whether to go solo or with a guide. My husband quickly convinced me to do it self-drive, so I started planning and organizing the trip accordingly. We began preparations and bookings in June 2019 for a trip scheduled during the first two weeks of February 2020. We deliberately chose to explore just a small part of Uganda and take our time. We traveled as a group of four, with our oldest son and his partner.
Here’s our itinerary: - February 1: Departure from Brussels, arrival and overnight in Entebbe - February 2: Drive to Lake Mburo and overnight there - February 3: Drive to Lake Bunyonyi and overnight there - February 4: Boat ride on the lake, then departure for Kisoro. Overnight there - February 5: Trek in Mount Mgahinga National Park for the youngsters. Overnight in Kisoro - February 6: Drive to Bwindi Impenetrable Forest. Overnight in Rushaga - February 7: Gorilla tracking in Rushaga. Overnight in Rushaga - February 8: Drive to Queen Elizabeth National Park – Southern sector – Overnight on the park’s edge - February 9: Morning in the southern sector of the park, then crossing to the northern part – Short safari in the late afternoon – Overnight by the Kazinga Channel - February 10: Safari and boat cruise – Second night on site - February 11: Drive to Kibale Forest – Overnight there - February 12: Chimpanzee tracking in the morning – Bigodi swamps in the afternoon – Second night there - February 13: Scenic drive to see the crater lakes + walk at Lake Nkuruba Nature Reserve – Third night there - February 14: Return to Entebbe - February 15: Morning boat ride in the Mabamba swamps – Afternoon by Lake Victoria and midnight flight to Brussels. That’s the broad outline of our trip.
We fell in love with this country: the people, the kids shouting "muzungu," the colors, the landscapes, the wildlife... But we were also saddened by the poverty in some villages and the child labor, especially in "quarries."
I’ll try to post a day-by-day account if it interests anyone.

Généralités sur le nord de la Thaïlande à vélo English translation pending
Bonjour,
Je profite d'une pause (et d'un ordinateur) à Chiang Mai en attendant mon vol de retour pour vous livrer quelques réflexions sur le voyage à vélo de près de 2 mois que je viens d'effectuer exclusivement dans la nord de la Thailande.
2600 kms effectués sans jamais utiliser d'autre moyen de transport que le vélo sauf pour me rendre à l'aéroport. Cela peut paraitre peu mais, vu les dénivelés, pour moi, ça fait déjà pas mal.
Le sujet ayant déjà été abondamment traité, je vais en rester à des généralités qui pourront peut-être servir à d'autres pour préparer un périple en vélo dans cette région.
L'entrée en Thailande Je suis arrivé à Chiang Mai en avion en provenance de Paris par Thai Airways (vol Paris - Bangkok puis Bangkok - Chiang Mai). Le forfait bagage était de 30 kgs, incluant les équipements sportifs comme le vélo. Donc pas de supplément pour le vélo. Le prix du billet AR était de 630 €.
Le parcours J'ai bien sur effectué la fameuse boucle de Mae Hong Son (Mae Hong Son loop en anglais). Tout a déjà été dit sur le sujet. Je renvoie à l'excellent compte rendu détaillé, comportant les dénivelés, d'un jeune cycliste australien : https://www.cyclingabout.com/guide-cycling-the-mae-hong-son-loop/ Cela étant dit, je n'ai pas de parcours précis à proposer. Tout est faisable. Pour préparer mes étapes (le plus souvent au jour le jour) et m'orienter, J'ai utilisé sur mon smartphone Maps Me et Osmand. L'avantage d'Osmand est qu'il affiche le détail des dénivelés du trajet choisi. On sait donc à quoi s'attendre quasiment au mètre près. Il faut bien évidemment se méfier des parcours "vélo" calculés par ces logiciels. Pour m'amuser, j'ai suivi 2 fois les parcours proposés. Une 1ere fois, je me suis retrouvé sur un sentier en pleine jungle qui ne débouchait nulle part. Ce qui m'a fait faire un détour de 40 kilomètres. Une autre fois, Maps Me et Osmand m'ont envoyé faire une trentaine de kilomètres sur une 4 voies...
Les dénivelés On rencontre régulièrement des pentes à 20%, voire plus. Pour donner un ordre de grandeur, le col du Lautaret depuis Le Clapier, c'est 8% maximum. Le col du Galibier depuis Saint Michel de Maurienne, c'est 10,5% maximum. Vu le poids de mon équipage (plus ou moins 35 kgs pour le vélo et les bagages), j'ai régulièrement posé le pied à terre pour pousser la machine parce que soit je m'épuisais à pédaler pour aller à peine plus vite qu'en marchant, soit je zigzaguais dangereusement, soit je n'y arrivais tout simplement pas.
Les routes La Thailande dispose d'un réseau de routes secondaires de plus en plus important. A quelques exceptions près, je n'ai emprunté que des routes goudronnées. Le revêtement de la majorité des routes que j'ai empruntées était en excellent état.
La circulation et les dangers de la route C'est variable. Dans les zones escarpées, l'essentiel de mon voyage, les automobilistes étaient en général précautionneux avec les cyclistes. Je n'y ai été que très rarement frôlé. En revanche, en plaine ou dans les villes, c'est la loi habituelle de la jungle thaïlandaise. Il faut toujours considérer qu'en vélo, on n'a jamais la priorité. J'ai tout de même l'impression qu'au fil des années, le nombre de cyclistes sportifs thaïlandais augmentant, les automobilistes commencent à prendre l'habitude de partager la route. Mais ce n'est qu'une impression. En attendant, il faut éviter les embrouilles. Tout doit se régler par un sourire. Les thaïlandais sont susceptibles et gros consommateurs d'amphétamines. Et donc, vu le nombre d'armes en circulation, on ne sait jamais ...
La météo J'ai pédalé de janvier à début mars. Les temépratures se situaient entre 10 et 17 °C le matin pour monter à 30 °C et plus à partir de 11h/midi. D'où l'intérêt de partir au levé du jour, soit vers 7 h. Depuis fin février, d'une vingtaine de dégrès le matin, on passe à plus de 35°C l'après midi. Ce qui devient pénible. Ayant déjà pédalé en Thaïlande, je pense qu'il est préférable d'y voyager en vélo jusqu'à mi février au plus tard.
Le ravitaillement On trouve plus ou moins régulièrement des échoppes où acheter de l'eau et de la nourriture. Par précaution, je suis toujours parti avec 2 ou 3 litres d'eau. Les bouteilles d'eau purifiée de 1,5 litre coûtent une quinzaine de bahts, soit 30 cts d'euros. En Thaïlande, l'eau et les glaçons servis dans les restaurants, même les gargotes, sont potables. En revanche, l'eau du robinet est à prohiber.
L'hébergement J'ai toujours trouvé des logements en dur grace à Maps Me et Google Map (il y a la wifi partout). Je n'ai jamais réservé. Pour les amateurs, il est possible de camper dans les parcs nationaux. Quelques rares hébergeurs privés proposent également cette faculté. Quant au bivouac, qui ne fait pas parti des us et coutumes locales, je signale juste qu'il est impossible sur certaines portions en raison de la pente et la densité de la végétation qui la recouvre.
Le budget L'hébergement a absorbé l'essentiel de mon budget. Pour une chambre double avec salle de bain, j'ai dépensé en moyenne entre 400 et 600 bahts par nuit, soit entre 11 et 18 €. Je n'ai que très rarement eu de remise parce que je voyageais seul. Donc, en voyageant à deux, on dépense la même chose. Pour les repas, un plat au restaurant coute en moyenne entre 1 et 3 €. Dans les villes comme Chiang Mai, c'est plus cher.
Les magasins de vélo Il y en a un peu partout. De quoi se dépanner. J'ai juste eu besoin d'acheter une chambre à air (130 bahts, soit 3/4 €). Pour avoir une idée du niveau de développement de la Thailande, je précise que beaucoup de magasins vendent des vélos de route identiques à ceux qu'on trouve en Europe (cadre carbone, dérailleur shimano 105 et autres).
Conclusion Le voyage à vélo dans le nord de la Thailande est très physique. En raison des dénivelés, voyager léger est l'idéal. Soit en laissant le plus de bagages possible à un endroit et en rayonnant autour. Ce que je n'ai hélas jamais fait. Soit carrément en mode bikepacking.
Je profite d'une pause (et d'un ordinateur) à Chiang Mai en attendant mon vol de retour pour vous livrer quelques réflexions sur le voyage à vélo de près de 2 mois que je viens d'effectuer exclusivement dans la nord de la Thailande.
2600 kms effectués sans jamais utiliser d'autre moyen de transport que le vélo sauf pour me rendre à l'aéroport. Cela peut paraitre peu mais, vu les dénivelés, pour moi, ça fait déjà pas mal.
Le sujet ayant déjà été abondamment traité, je vais en rester à des généralités qui pourront peut-être servir à d'autres pour préparer un périple en vélo dans cette région.
L'entrée en Thailande Je suis arrivé à Chiang Mai en avion en provenance de Paris par Thai Airways (vol Paris - Bangkok puis Bangkok - Chiang Mai). Le forfait bagage était de 30 kgs, incluant les équipements sportifs comme le vélo. Donc pas de supplément pour le vélo. Le prix du billet AR était de 630 €.
Le parcours J'ai bien sur effectué la fameuse boucle de Mae Hong Son (Mae Hong Son loop en anglais). Tout a déjà été dit sur le sujet. Je renvoie à l'excellent compte rendu détaillé, comportant les dénivelés, d'un jeune cycliste australien : https://www.cyclingabout.com/guide-cycling-the-mae-hong-son-loop/ Cela étant dit, je n'ai pas de parcours précis à proposer. Tout est faisable. Pour préparer mes étapes (le plus souvent au jour le jour) et m'orienter, J'ai utilisé sur mon smartphone Maps Me et Osmand. L'avantage d'Osmand est qu'il affiche le détail des dénivelés du trajet choisi. On sait donc à quoi s'attendre quasiment au mètre près. Il faut bien évidemment se méfier des parcours "vélo" calculés par ces logiciels. Pour m'amuser, j'ai suivi 2 fois les parcours proposés. Une 1ere fois, je me suis retrouvé sur un sentier en pleine jungle qui ne débouchait nulle part. Ce qui m'a fait faire un détour de 40 kilomètres. Une autre fois, Maps Me et Osmand m'ont envoyé faire une trentaine de kilomètres sur une 4 voies...
Les dénivelés On rencontre régulièrement des pentes à 20%, voire plus. Pour donner un ordre de grandeur, le col du Lautaret depuis Le Clapier, c'est 8% maximum. Le col du Galibier depuis Saint Michel de Maurienne, c'est 10,5% maximum. Vu le poids de mon équipage (plus ou moins 35 kgs pour le vélo et les bagages), j'ai régulièrement posé le pied à terre pour pousser la machine parce que soit je m'épuisais à pédaler pour aller à peine plus vite qu'en marchant, soit je zigzaguais dangereusement, soit je n'y arrivais tout simplement pas.
Les routes La Thailande dispose d'un réseau de routes secondaires de plus en plus important. A quelques exceptions près, je n'ai emprunté que des routes goudronnées. Le revêtement de la majorité des routes que j'ai empruntées était en excellent état.
La circulation et les dangers de la route C'est variable. Dans les zones escarpées, l'essentiel de mon voyage, les automobilistes étaient en général précautionneux avec les cyclistes. Je n'y ai été que très rarement frôlé. En revanche, en plaine ou dans les villes, c'est la loi habituelle de la jungle thaïlandaise. Il faut toujours considérer qu'en vélo, on n'a jamais la priorité. J'ai tout de même l'impression qu'au fil des années, le nombre de cyclistes sportifs thaïlandais augmentant, les automobilistes commencent à prendre l'habitude de partager la route. Mais ce n'est qu'une impression. En attendant, il faut éviter les embrouilles. Tout doit se régler par un sourire. Les thaïlandais sont susceptibles et gros consommateurs d'amphétamines. Et donc, vu le nombre d'armes en circulation, on ne sait jamais ...
La météo J'ai pédalé de janvier à début mars. Les temépratures se situaient entre 10 et 17 °C le matin pour monter à 30 °C et plus à partir de 11h/midi. D'où l'intérêt de partir au levé du jour, soit vers 7 h. Depuis fin février, d'une vingtaine de dégrès le matin, on passe à plus de 35°C l'après midi. Ce qui devient pénible. Ayant déjà pédalé en Thaïlande, je pense qu'il est préférable d'y voyager en vélo jusqu'à mi février au plus tard.
Le ravitaillement On trouve plus ou moins régulièrement des échoppes où acheter de l'eau et de la nourriture. Par précaution, je suis toujours parti avec 2 ou 3 litres d'eau. Les bouteilles d'eau purifiée de 1,5 litre coûtent une quinzaine de bahts, soit 30 cts d'euros. En Thaïlande, l'eau et les glaçons servis dans les restaurants, même les gargotes, sont potables. En revanche, l'eau du robinet est à prohiber.
L'hébergement J'ai toujours trouvé des logements en dur grace à Maps Me et Google Map (il y a la wifi partout). Je n'ai jamais réservé. Pour les amateurs, il est possible de camper dans les parcs nationaux. Quelques rares hébergeurs privés proposent également cette faculté. Quant au bivouac, qui ne fait pas parti des us et coutumes locales, je signale juste qu'il est impossible sur certaines portions en raison de la pente et la densité de la végétation qui la recouvre.
Le budget L'hébergement a absorbé l'essentiel de mon budget. Pour une chambre double avec salle de bain, j'ai dépensé en moyenne entre 400 et 600 bahts par nuit, soit entre 11 et 18 €. Je n'ai que très rarement eu de remise parce que je voyageais seul. Donc, en voyageant à deux, on dépense la même chose. Pour les repas, un plat au restaurant coute en moyenne entre 1 et 3 €. Dans les villes comme Chiang Mai, c'est plus cher.
Les magasins de vélo Il y en a un peu partout. De quoi se dépanner. J'ai juste eu besoin d'acheter une chambre à air (130 bahts, soit 3/4 €). Pour avoir une idée du niveau de développement de la Thailande, je précise que beaucoup de magasins vendent des vélos de route identiques à ceux qu'on trouve en Europe (cadre carbone, dérailleur shimano 105 et autres).
Conclusion Le voyage à vélo dans le nord de la Thailande est très physique. En raison des dénivelés, voyager léger est l'idéal. Soit en laissant le plus de bagages possible à un endroit et en rayonnant autour. Ce que je n'ai hélas jamais fait. Soit carrément en mode bikepacking.
Trekking ou randonnées en Svaténie ou ailleurs en Géorgie English translation pending
Bonjour,
Je compte aller en Géorgie en septembre prochain.J'ai l'intention de faire un petit trek assez classique sur 3 ou 4 jours en Svatenie entre Mestia et Ushguli : Mestia/ Mulakhi/Adishi/ Ifrari/Ushguli. Comme j'ai vu qu'il existait une piste carrossable entre Mestia et Ushguli je voulais être sûr que le chemin de trek ne suive pas cette piste ou sinon sur de courtes portions...je n'ai pas envie de croiser des 4X4!) Ceux qui ont fait ce trek pourraient peut-être me renseigner? J'ai vu qu'on pouvait loger et manger aux différentes étapes sur le parcours.Je ne tiens pas à transporter le matériel de bivouac et du ravitaillement pour plusieurs jours. Dans le cas où ce serait de la piste et non des sentiers de montagne auriez quelques randonnées ( que vous avez faites en Géorgie) cette fois à la journée (pas obligatoirement en Svaténie) à me proposer dans ce pays? J'accepte un peu de piste mais pas que de la piste! Maximum 1200m de dénivelé et pas plus de 8h ( je serai en couple) et d'autres plus courtes aussi...
Je compte aller en Géorgie en septembre prochain.J'ai l'intention de faire un petit trek assez classique sur 3 ou 4 jours en Svatenie entre Mestia et Ushguli : Mestia/ Mulakhi/Adishi/ Ifrari/Ushguli. Comme j'ai vu qu'il existait une piste carrossable entre Mestia et Ushguli je voulais être sûr que le chemin de trek ne suive pas cette piste ou sinon sur de courtes portions...je n'ai pas envie de croiser des 4X4!) Ceux qui ont fait ce trek pourraient peut-être me renseigner? J'ai vu qu'on pouvait loger et manger aux différentes étapes sur le parcours.Je ne tiens pas à transporter le matériel de bivouac et du ravitaillement pour plusieurs jours. Dans le cas où ce serait de la piste et non des sentiers de montagne auriez quelques randonnées ( que vous avez faites en Géorgie) cette fois à la journée (pas obligatoirement en Svaténie) à me proposer dans ce pays? J'accepte un peu de piste mais pas que de la piste! Maximum 1200m de dénivelé et pas plus de 8h ( je serai en couple) et d'autres plus courtes aussi...
Excursion à la baie d'Halong et voir les rizières en terrasse (Vietnam) English translation pending
Bonjour,
En juillet 2020, nous partons à Ho Chi Minh pour le travail. Ensuite, nous comptons nous rendre à Hanoi d'où nous reprenons le vol international. Nous quitterons Ho Chi Minh ville an avion le samedi matin (ou vendredi soir) pour arriver à Hanoi d'où nous repartirons le mercredi soir. Nous avons dans l'idée de faire une excursion à la baie de Halong durant une journée et voudrions également voir des rizières en terrasse et se balader dedans. Pensez-vous qu'il est possible et raisonnable de faire ce programme en si peu de temps? Nous n'avons pas encore réservé notre vol intérieur donc nous pouvons aussi atterir à un autre endroit plus proche d'une rizière pour n'avoir qu'un trajet vers Hanoï à faire. Quel itinéraire proposeriez vous ? Quel est le moyen de transport à privilégier sachant que nous voyagerons à deux femmes et que nous sommes non-conductrices, tenant compte que ce sera la saison des pluies? A Ho Chi Minh nous avons deux week-ends de libre, nous en consacrerons un pour le delta du Mekong et n'avons encore rien de prévu pour l'autre, y aurait-il des rizières en terrasse dans la région?
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de nous aider.
En juillet 2020, nous partons à Ho Chi Minh pour le travail. Ensuite, nous comptons nous rendre à Hanoi d'où nous reprenons le vol international. Nous quitterons Ho Chi Minh ville an avion le samedi matin (ou vendredi soir) pour arriver à Hanoi d'où nous repartirons le mercredi soir. Nous avons dans l'idée de faire une excursion à la baie de Halong durant une journée et voudrions également voir des rizières en terrasse et se balader dedans. Pensez-vous qu'il est possible et raisonnable de faire ce programme en si peu de temps? Nous n'avons pas encore réservé notre vol intérieur donc nous pouvons aussi atterir à un autre endroit plus proche d'une rizière pour n'avoir qu'un trajet vers Hanoï à faire. Quel itinéraire proposeriez vous ? Quel est le moyen de transport à privilégier sachant que nous voyagerons à deux femmes et que nous sommes non-conductrices, tenant compte que ce sera la saison des pluies? A Ho Chi Minh nous avons deux week-ends de libre, nous en consacrerons un pour le delta du Mekong et n'avons encore rien de prévu pour l'autre, y aurait-il des rizières en terrasse dans la région?
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de nous aider.
État de la route/piste (en 4x4) entre Anezal et Askaoun (Maroc) English translation pending
Bonjour à tou(te)s !
Je pense retourner au Maroc en novembre et j'ai bien du mal à reconnaitre sur les différents supports à ma disposition quelles routes sont en fait des pistes et quelles pistes sont en fait des expéditions 4x4...
Je voudrais donc savoir s'il est raisonnablement possible de rejoindre Taliouine en venant de Télouet en passant par la route/piste entre Anezal et Askaoun.
Je louerai un Duster 4x4.
D'autres idées d'itinéraires pour rejoindre ces deux étapes ?
Merci🙂
Je pense retourner au Maroc en novembre et j'ai bien du mal à reconnaitre sur les différents supports à ma disposition quelles routes sont en fait des pistes et quelles pistes sont en fait des expéditions 4x4...
Je voudrais donc savoir s'il est raisonnablement possible de rejoindre Taliouine en venant de Télouet en passant par la route/piste entre Anezal et Askaoun.
Je louerai un Duster 4x4.
D'autres idées d'itinéraires pour rejoindre ces deux étapes ?
Merci🙂
Recherche assistant manager pour écolodge et restaurant en Dominique English translation pending
Nous recherchons un(e) assistant manager (ideal couple) pour un eco lodge en bord de riviere, plage, jungle dans l'ile nature . Orienté cuisine (elaboration et preparation de recettes, formation) et accueil clients, management .. C'est plus un mode de vie qu'un boulot. 6 cottages et restaurant , plantation tropicale. Environnement exceptionnel en pleine nature. Langue anglaise imperative. Français un gros plus. Cherche couple, femme, homme, motivé pour nous assister et vivre dans ce lieu magique. Nourri, logé, blanchi... salaire modeste mais aucun frais. Ouverts a plusieurs options, durée, .... www.citruscreekplantation.com
Trois générations, 23 jours, 11 états, western happiness English translation pending
J’ai longtemps hésité à écrire ce carnet, au retour de ce merveilleux voyage, en Juillet, il m’a semblé que plusieurs autres carnets parlaient plus ou moins des mêmes lieux , et d’autres ont suivi les mois suivants, je les ai lu et continue à les lire avec beaucoup de Plaisir (encore merci bibouns51, marcalamar, marati et les autres, trop nombreux pour que je les cite tous), ils me rappellent ces endroits superbes et ces 3 semaines d’émerveillements.
Mais en décembre, mon père, le seul participant masculin à ce beau voyage, nous a quitté . Et en y réfléchissant, j’ai eu envie de raconter ce dernier road trip tous ensemble , pour moi c’est un rappel de bons souvenirs, et j’espère que pour certains ça donnera encore un autre exemple, les voyages à 3 générations n’étant pas si fréquents dans les carnets. Voyager avec les grands-parents et les enfants ados, ça force chacun à faire des concessions, à s’adapter au rythme et aux envies des uns et des autres…
C’était déjà le 6ème voyage dans l’Ouest pour moi, en une vingtaine d’année, et 3ème en trois ans:
En 2017, un trip à 9 avec un couple d’amis, ma soeur et nos 5 enfants, de San Francisco à Las Vegas en passant par les parcs les plus fréquemment visités (Grand Canyon, Bryce, …) sans passer par Los Angeles (https://voyageforum.com/v.f?post=8264822;#8264822 ).
En 2018, toute seule sans enfants, à la découverte du Yellowstone puis de Valley of fire, Cedar breaks et Snow Canyon entre autres (https://voyageforum.com/v.f?post=9100875;#9100875 )
Et 2019, l’objet de ce carnet, avec mes parents, mes deux filles de 14 et 16 ans et ma niece de 17 ans. Il y a eu plusieurs versions de l’itinéraire, j’avais fait une liste de nombreux endroits possibles et chacun a donné son classement. J’ai pris les lieux qui avaient le plus de voix de préférence et j’ai essayé de tous les mettre dans un itinéraire bien chargé mais je pense assez équilibré. Les incontournables étaient pour moi Yellowstone et Monument Valley que je voulais absolument leur faire découvrir à tous. Et pour les enfants, Universal Studios à Los Angeles et un nouveau passage à Las Vegas qu’elles avaient adoré deux ans plus tôt. Pour mes parents, le Mont Rushmore leur faisait envie. Le résultat a été un road trip de 23 jours, avec 2 vols intérieurs, 11 états traversés, 11 parcs nationaux, des lieux marqués par l’histoire indienne…on a beaucoup ri, un peu marché, et si souvent été éblouis.
Alors, après ce long préambule, comme on dit dans New-York Unité spéciale; voilà leur histoire . 😊
Comme nous avions un vol le 25 Juin au matin, un direct CDG-Los Angeles, on a décidé de rejoindre Paris en TGV le 24 au soir, pour dormir près de l’aéroport. Le 25, frais et dispos, nous voilà à l’aéroport. Pas de bagages à enregistrer, nous avons tous voyagé avec une valise cabine et un sac à dos. On monte bien à temps dans l’A380, et on attend le décollage…et on attend…et on attend…on nous parle d’un petit souci technique, on attend toujours…au bout d’un moment, on nous dit qu’on va nous faire sortir, que du personnel au sol nous prépare une salle climatisée (oui, il fait plutôt chaud ces jours-ci) pour nous recevoir en attendant de nous trouver un autre avion… Quand enfin on peut sortir, pas vraiment de salle climatisée mais du personnel qui nous traite un peu comme du bétail pour nous faire sortir au plus vite et nous dit de récupérer nos bagages (youpie, on n’en a pas à récupérer) et d’aller au comptoir air France où on va nous trouver un prochain vol. Mais c’est pas possible, on a nos places pour Universal demain nous! Au comptoir, on arrive dans les premiers, n’ayant pas de bagages à récupérer (mais ayant dû parcourir CDG de long en large) et là commence la recherche d’une solution pour nous 6. Première proposition: attendre minuit (on est 11h du matin à peu près là)pour prendre un vol ver Mexico, y attendre 8h puis avoir enfin un vol vers Los Angeles. Notre refus est clair, tant qu’à arriver demain, autant partir demain matin, au moins on aura une nuit de repos d’ici là. On finit par nous trouver un vol le lendemain matin, avec une escale à Detroit et arrivée en fin d’après-midi à Los Angeles. Bon, bein on fera avec…vous nous trouvez un hotel pour cette nuit? Euh…"on n’en trouve pas directement mais trouvez vous même et on vous remboursera…"je comprends qu’ils n’aient pas trouvé, il m’a fallu 2h pour finalement trouver des chambres à Chantilly, il n’y avait rien de libre plus près (les environs de l’aéroport étaient surbookés et on était six donc besoin de minimum 2 chambres). Franchement, la gestion de la situation par Air France ne nous a pas du tout impressionnés. Heureusement qu’ils ont fini par nous rembourser l’hotel et nous dédommager pour le vol 2 mois plus tard, une fois la plainte enregistrée et traitée sur leur site.
J’ai profité de l’après-midi et la soirée à l’hotel pour appeler Universal, et là, super service, ils ont accepté de changer la date des billets sans problème en apprenant la situation. J’ai aussi appelé pour changer la date de location de la voiture (prevue au depart pour 48h, on l’aura finalement prise juste 24h) et ça a été sans souci.
Le lendemain, 26 Juin, on retourne à l’aéroport avec une petite apprehension, mais tout se passe bien, premier vol ok, étape à Détroit rapide pour le passage à la douane et deuxième vol très bien également. A l’arrivée à Los Angeles, pour rejoindre notre hotel près de Universal, on fait un petit arrêt à Griffith Park, voir le signe Hollywood à la tombée du jour,

et après une pizza près de l’hotel, on s’effondre dans nos lits. Hotel : BLVD hotel and spa, très correct, jolie chambre, pas de petit déjeuner, bien situé (on peut aller à Universal à pieds).
Mais en décembre, mon père, le seul participant masculin à ce beau voyage, nous a quitté . Et en y réfléchissant, j’ai eu envie de raconter ce dernier road trip tous ensemble , pour moi c’est un rappel de bons souvenirs, et j’espère que pour certains ça donnera encore un autre exemple, les voyages à 3 générations n’étant pas si fréquents dans les carnets. Voyager avec les grands-parents et les enfants ados, ça force chacun à faire des concessions, à s’adapter au rythme et aux envies des uns et des autres…
C’était déjà le 6ème voyage dans l’Ouest pour moi, en une vingtaine d’année, et 3ème en trois ans:
En 2017, un trip à 9 avec un couple d’amis, ma soeur et nos 5 enfants, de San Francisco à Las Vegas en passant par les parcs les plus fréquemment visités (Grand Canyon, Bryce, …) sans passer par Los Angeles (https://voyageforum.com/v.f?post=8264822;#8264822 ).
En 2018, toute seule sans enfants, à la découverte du Yellowstone puis de Valley of fire, Cedar breaks et Snow Canyon entre autres (https://voyageforum.com/v.f?post=9100875;#9100875 )
Et 2019, l’objet de ce carnet, avec mes parents, mes deux filles de 14 et 16 ans et ma niece de 17 ans. Il y a eu plusieurs versions de l’itinéraire, j’avais fait une liste de nombreux endroits possibles et chacun a donné son classement. J’ai pris les lieux qui avaient le plus de voix de préférence et j’ai essayé de tous les mettre dans un itinéraire bien chargé mais je pense assez équilibré. Les incontournables étaient pour moi Yellowstone et Monument Valley que je voulais absolument leur faire découvrir à tous. Et pour les enfants, Universal Studios à Los Angeles et un nouveau passage à Las Vegas qu’elles avaient adoré deux ans plus tôt. Pour mes parents, le Mont Rushmore leur faisait envie. Le résultat a été un road trip de 23 jours, avec 2 vols intérieurs, 11 états traversés, 11 parcs nationaux, des lieux marqués par l’histoire indienne…on a beaucoup ri, un peu marché, et si souvent été éblouis.
Alors, après ce long préambule, comme on dit dans New-York Unité spéciale; voilà leur histoire . 😊
Comme nous avions un vol le 25 Juin au matin, un direct CDG-Los Angeles, on a décidé de rejoindre Paris en TGV le 24 au soir, pour dormir près de l’aéroport. Le 25, frais et dispos, nous voilà à l’aéroport. Pas de bagages à enregistrer, nous avons tous voyagé avec une valise cabine et un sac à dos. On monte bien à temps dans l’A380, et on attend le décollage…et on attend…et on attend…on nous parle d’un petit souci technique, on attend toujours…au bout d’un moment, on nous dit qu’on va nous faire sortir, que du personnel au sol nous prépare une salle climatisée (oui, il fait plutôt chaud ces jours-ci) pour nous recevoir en attendant de nous trouver un autre avion… Quand enfin on peut sortir, pas vraiment de salle climatisée mais du personnel qui nous traite un peu comme du bétail pour nous faire sortir au plus vite et nous dit de récupérer nos bagages (youpie, on n’en a pas à récupérer) et d’aller au comptoir air France où on va nous trouver un prochain vol. Mais c’est pas possible, on a nos places pour Universal demain nous! Au comptoir, on arrive dans les premiers, n’ayant pas de bagages à récupérer (mais ayant dû parcourir CDG de long en large) et là commence la recherche d’une solution pour nous 6. Première proposition: attendre minuit (on est 11h du matin à peu près là)pour prendre un vol ver Mexico, y attendre 8h puis avoir enfin un vol vers Los Angeles. Notre refus est clair, tant qu’à arriver demain, autant partir demain matin, au moins on aura une nuit de repos d’ici là. On finit par nous trouver un vol le lendemain matin, avec une escale à Detroit et arrivée en fin d’après-midi à Los Angeles. Bon, bein on fera avec…vous nous trouvez un hotel pour cette nuit? Euh…"on n’en trouve pas directement mais trouvez vous même et on vous remboursera…"je comprends qu’ils n’aient pas trouvé, il m’a fallu 2h pour finalement trouver des chambres à Chantilly, il n’y avait rien de libre plus près (les environs de l’aéroport étaient surbookés et on était six donc besoin de minimum 2 chambres). Franchement, la gestion de la situation par Air France ne nous a pas du tout impressionnés. Heureusement qu’ils ont fini par nous rembourser l’hotel et nous dédommager pour le vol 2 mois plus tard, une fois la plainte enregistrée et traitée sur leur site.
J’ai profité de l’après-midi et la soirée à l’hotel pour appeler Universal, et là, super service, ils ont accepté de changer la date des billets sans problème en apprenant la situation. J’ai aussi appelé pour changer la date de location de la voiture (prevue au depart pour 48h, on l’aura finalement prise juste 24h) et ça a été sans souci.
Le lendemain, 26 Juin, on retourne à l’aéroport avec une petite apprehension, mais tout se passe bien, premier vol ok, étape à Détroit rapide pour le passage à la douane et deuxième vol très bien également. A l’arrivée à Los Angeles, pour rejoindre notre hotel près de Universal, on fait un petit arrêt à Griffith Park, voir le signe Hollywood à la tombée du jour,

et après une pizza près de l’hotel, on s’effondre dans nos lits. Hotel : BLVD hotel and spa, très correct, jolie chambre, pas de petit déjeuner, bien situé (on peut aller à Universal à pieds).
Carnet de Sierra Leone janvier 2020 English translation pending
Voici mes premieres infos d'un voyage que je viens de commencer depuis le 7 janvier
Contexte 72 ans au compteur avec des ossatures redressées par les chirurgiens Je pars seule avec les infos de Choucarde, Newyorp et Gabieri que je remercie au passage + la lecture du guide Bradt en anglais Mon itinéraire a été etabli en fonction de mes goûts : plutot la campagne que la ville, la visite des marches , tout ce que se rapporte à la nature puisque naturaliste de formation Et hebergement : matelas dur et salle de bain perso donc un certain confort
Billet achete Paris Bruxelles Freetown par Brussels Airlines : rien à dire Mais a Paris comme a Bruxelles j'ai du fournir le texte du " visa on arrival'' paru le 6 septembre....prévoyante le texte était archivé dans la tablette, Personne ne connaissait le texte et on m'a remercié. ...apparemment la première dans ce cas
Arrivee a Lungi l'aeroport de Freetown Le visa a été etabli sans pb pour 80 dollars ATM et bureau de change : un euro= 10300SL leones et découverte de la liasse de billets a trimbaler ....des cm d'épaisseur. ..des paquets de 5000 SLLeones Logement au Aiport Lodge: resa depuis la France avec booking.com mais payé directement au manager via ma banque sans frais ( Compte en GB ...avant le Brexit) Solution pour éviter d'arriver la nuit dans une ville inconnue . Differents moyens pour rallier Freetown distant d'une quarantaine de km via un estuaire Je choisis sur les conseils du manager de la lodge de prendre un vehicule qui m'emmenera directement au centre de Freetown( 50 dollars + 5000 SL Leones pour le prix d' une personne en ferry non VIP) duree totale presque 3 h dont 50 minutes de ferry et beaucoup d'embouteillage depuis le warf Kissay
Hebergement à Freetown au Sierra Leone International hotel au 27 Rawdon street ( Prix single 200 0000 SL leones ) Pas de moustiquaire pas de wifi la clim en soirée, mais Correct pas le vrai grand luxe Le quartier est celui d'un marché géant de rue ou les vehicules avancent cm par cm , Beaucoup de bruit par haut parleur le jour mais calme des 19h. Foule dense. J'ai pris le petit dej et les repas au J Royal Bakery de l'autre cote de la rue a 50m en montant.En étage. Une cuisinière aux petits oignons pour me cuire des légumes
Telephone : directement au magasin Africell Carte sim gratis et data 4G ( qui fonctionne uniquement a Freetown mais ailleurs c'est lent lent ou impossible ) Telephone en France : 2990 SL leones la minute ...on achete du crédit
Change : je n'aime pas changer au noir en ville....et une curiosite à la Banque Zenith dans meme rue il a été impossible de changer des euros , on appelle un gars qui change au noir dans la rue et la transaction s'effectue dans un recoin de la banque, a l'écart sous l'oeil d'un employe de la banque en gilet orange. ..je n'etais pas la seule dans ce cas Taux 1euro= 10700 SL leones mais pas de document qui prouve d'opération
Petite course en richshaw appele ici keke 2000 SL leones Musee national : 40000 SLLeones: des vieilleries coloniales, rien de spectaculaire Le musee est a proximite du Coton tree un kapokier tricentenaire au milieu de la circulation. Encore majestueux et en saidon sèche la seve est économisée et les branches superieures sont defeuillees National railway 50000SL leones assez loin et bien faire comprendre au richshaw le nom sinon il se perd ....et on a droit a une visite des quartiers les uns apres les autres...et la note s'allonge Discussion interessante avec les gardiens de ce musee sur les couts de la vie locale
Depart pour Kambia a Shell jonction Vers 6h du matin pas de lumière sauf les loupiotes des lampes electriques, c'est glauque et les possibilites de depart nombreuses. Indispensable de se faire accompagner pour etre cornake utilement On a choisit pour moi le mieux: une voiture de 5 personnes et j'ai paye les 2 places de devant pour poser mon opulente personne soit 90000 SL Leones Duree du voyage 2h30 et 3 secteurs d'autoroute a l'africaine payante Les chinois ( ils sont quasiment partout en Afrique) activent pelleteuses , nivelleuses et bulldozers pour compléter au nord cette autoroute. Cette voie de Freetown a Kambia se prolonge jusqu'a Conakry ...Les chinois ont planifié une transafricaine depuis Djibouti et cela fait sans doute parti de leurs projets. La configuration geographique de cet estuaire en ferait un port en eau profonde le 2 eme de l'Afrique de l'Ouest
Kambia: hebergement a l'Africana Village dans un jardin sous les eucalyptus et les euphorbes géantes : .250000 SL Leones en suite dans un bungalow Avec petit dej succint compris. Electricite par générateur de 19h a 7 h du matin Pas de wi fi et la 4G inerte. J'ai paye le mot de passe 10000 SL leones la demi heure a l'Alfat internet cafe Tres bon accueil des proprios Olive et Ibraim secondés par Salaam J'ai diner la le soir mais j'ai achete mes bouteilles d'eau a la succursale de Total appelée Bonjour; vente de toutes boissons tres fraîches et même des pommes ( 6000 Slleones l'unite) Il m'a ete conseille de toujours etre accompagnée par quelqu'un pour favoriser le contact en creole appele le krio et pour demander la permission de prendre des photos rarement refusée. Ce quelqu'un a ete un chauffeur de moto Abdoula Donc taxi moto pour les villages a Massama ou on fabrique des nattes A Mambolo a 1h de moto il n'y a plus qu'un potier Et market day a Bamoi très très anime , recommande vue la foule de faire attention a ces affaires Il faut donc payer la course et rajouter a la louche l'equivalent de un dollar l'heure et arrondir
Pour l'instant accueil ++++ et on se met souvent en 4 pour me satisfaire. Je paie les efforts par des pourboires quand on me porte ma valise par exemple ou j'en donne aussi a la cuisiniere si le plat convient a ma demande
Il est tard je jouis a Makeni d'une confortable wifi au M J Hotel la où etait passe Beckham Je continuerais un autre jour si la wi fi se presente aussi bien
Carassou
Contexte 72 ans au compteur avec des ossatures redressées par les chirurgiens Je pars seule avec les infos de Choucarde, Newyorp et Gabieri que je remercie au passage + la lecture du guide Bradt en anglais Mon itinéraire a été etabli en fonction de mes goûts : plutot la campagne que la ville, la visite des marches , tout ce que se rapporte à la nature puisque naturaliste de formation Et hebergement : matelas dur et salle de bain perso donc un certain confort
Billet achete Paris Bruxelles Freetown par Brussels Airlines : rien à dire Mais a Paris comme a Bruxelles j'ai du fournir le texte du " visa on arrival'' paru le 6 septembre....prévoyante le texte était archivé dans la tablette, Personne ne connaissait le texte et on m'a remercié. ...apparemment la première dans ce cas
Arrivee a Lungi l'aeroport de Freetown Le visa a été etabli sans pb pour 80 dollars ATM et bureau de change : un euro= 10300SL leones et découverte de la liasse de billets a trimbaler ....des cm d'épaisseur. ..des paquets de 5000 SLLeones Logement au Aiport Lodge: resa depuis la France avec booking.com mais payé directement au manager via ma banque sans frais ( Compte en GB ...avant le Brexit) Solution pour éviter d'arriver la nuit dans une ville inconnue . Differents moyens pour rallier Freetown distant d'une quarantaine de km via un estuaire Je choisis sur les conseils du manager de la lodge de prendre un vehicule qui m'emmenera directement au centre de Freetown( 50 dollars + 5000 SL Leones pour le prix d' une personne en ferry non VIP) duree totale presque 3 h dont 50 minutes de ferry et beaucoup d'embouteillage depuis le warf Kissay
Hebergement à Freetown au Sierra Leone International hotel au 27 Rawdon street ( Prix single 200 0000 SL leones ) Pas de moustiquaire pas de wifi la clim en soirée, mais Correct pas le vrai grand luxe Le quartier est celui d'un marché géant de rue ou les vehicules avancent cm par cm , Beaucoup de bruit par haut parleur le jour mais calme des 19h. Foule dense. J'ai pris le petit dej et les repas au J Royal Bakery de l'autre cote de la rue a 50m en montant.En étage. Une cuisinière aux petits oignons pour me cuire des légumes
Telephone : directement au magasin Africell Carte sim gratis et data 4G ( qui fonctionne uniquement a Freetown mais ailleurs c'est lent lent ou impossible ) Telephone en France : 2990 SL leones la minute ...on achete du crédit
Change : je n'aime pas changer au noir en ville....et une curiosite à la Banque Zenith dans meme rue il a été impossible de changer des euros , on appelle un gars qui change au noir dans la rue et la transaction s'effectue dans un recoin de la banque, a l'écart sous l'oeil d'un employe de la banque en gilet orange. ..je n'etais pas la seule dans ce cas Taux 1euro= 10700 SL leones mais pas de document qui prouve d'opération
Petite course en richshaw appele ici keke 2000 SL leones Musee national : 40000 SLLeones: des vieilleries coloniales, rien de spectaculaire Le musee est a proximite du Coton tree un kapokier tricentenaire au milieu de la circulation. Encore majestueux et en saidon sèche la seve est économisée et les branches superieures sont defeuillees National railway 50000SL leones assez loin et bien faire comprendre au richshaw le nom sinon il se perd ....et on a droit a une visite des quartiers les uns apres les autres...et la note s'allonge Discussion interessante avec les gardiens de ce musee sur les couts de la vie locale
Depart pour Kambia a Shell jonction Vers 6h du matin pas de lumière sauf les loupiotes des lampes electriques, c'est glauque et les possibilites de depart nombreuses. Indispensable de se faire accompagner pour etre cornake utilement On a choisit pour moi le mieux: une voiture de 5 personnes et j'ai paye les 2 places de devant pour poser mon opulente personne soit 90000 SL Leones Duree du voyage 2h30 et 3 secteurs d'autoroute a l'africaine payante Les chinois ( ils sont quasiment partout en Afrique) activent pelleteuses , nivelleuses et bulldozers pour compléter au nord cette autoroute. Cette voie de Freetown a Kambia se prolonge jusqu'a Conakry ...Les chinois ont planifié une transafricaine depuis Djibouti et cela fait sans doute parti de leurs projets. La configuration geographique de cet estuaire en ferait un port en eau profonde le 2 eme de l'Afrique de l'Ouest
Kambia: hebergement a l'Africana Village dans un jardin sous les eucalyptus et les euphorbes géantes : .250000 SL Leones en suite dans un bungalow Avec petit dej succint compris. Electricite par générateur de 19h a 7 h du matin Pas de wi fi et la 4G inerte. J'ai paye le mot de passe 10000 SL leones la demi heure a l'Alfat internet cafe Tres bon accueil des proprios Olive et Ibraim secondés par Salaam J'ai diner la le soir mais j'ai achete mes bouteilles d'eau a la succursale de Total appelée Bonjour; vente de toutes boissons tres fraîches et même des pommes ( 6000 Slleones l'unite) Il m'a ete conseille de toujours etre accompagnée par quelqu'un pour favoriser le contact en creole appele le krio et pour demander la permission de prendre des photos rarement refusée. Ce quelqu'un a ete un chauffeur de moto Abdoula Donc taxi moto pour les villages a Massama ou on fabrique des nattes A Mambolo a 1h de moto il n'y a plus qu'un potier Et market day a Bamoi très très anime , recommande vue la foule de faire attention a ces affaires Il faut donc payer la course et rajouter a la louche l'equivalent de un dollar l'heure et arrondir
Pour l'instant accueil ++++ et on se met souvent en 4 pour me satisfaire. Je paie les efforts par des pourboires quand on me porte ma valise par exemple ou j'en donne aussi a la cuisiniere si le plat convient a ma demande
Il est tard je jouis a Makeni d'une confortable wifi au M J Hotel la où etait passe Beckham Je continuerais un autre jour si la wi fi se presente aussi bien
Carassou
Un road trip d'une semaine dans le Sultanat d'Oman (janvier 2020) English translation pending
Retrouvez l'article complet sur le blog
ITINÉRAIRE. Oman en 1 semaine
Mascate . 2 jours Nizwa & Al Hamra . 1 jour Route des Wadis . 2 jours Wahiba Sands . 2 jours
__
CONSEILS.
VISA Pour les ressortissants français, visiter le Sultanat d'Oman nécessite un visa que l'on obtient en quelques jours sur le site officiel du gouvernement. Vous pouvez choisir sa durée de validité: entre 1 et 10 jours, jusqu'à 30 jours ou encore un visa multi-entrées . DÉPLACEMENTS Pour vous déplacer, la meilleure option est de louer une voiture. Le permis international est recommandé mais pas obligatoire. Si vous souhaitez vous rendre dans les wadis ou dans le désert, il est préférable de louer un 4x4. Par ailleurs, faites attention aux dos d'âne et ralentisseurs qui sont extrêmement fréquents sur les routes et pas toujours visibles ni annoncés alors que la vitesse est de 60 ou 80 km/h . INTERNET Le wifi n'étant pas disponible partout, optez pour une carte SIM dès votre arrivée à l'aéroport (Omantel). Le forfait à 12 Rials avec 6Go d'internet permet de tenir la semaine en utilisant réseaux sociaux et GPS quotidiennement . VÊTEMENTS Toutes les visites de mosquée nécessitent de porter un voile sur les cheveux et d'avoir les jambes et bras couverts. Prévoyez des chaussures facile à enlever car elles devront rester à l'extérieur des salles de prière. En ce qui concerne la baignade, il est demandé aux femmes de se baigner genoux et épaules couverts . DRONE Il est interdit de faire voler un drone sans autorisation du gouvernement. La demande se fait ici . ALCOOL Vous ne trouverez de l'alcool que dans les hôtels de luxe car sa vente est interdite sur l'ensemble du territoire . ÉLECTRICITÉ Les prises électriques sont anglaises __
MASCATE.
GRANDE MOSQUÉE DU SULTAN QABOOS.
Principal lieu de culte du pays, la Grande mosquée du sultan Qaboos a été inaugurée en 2001 après sept années de construction et, sur commande du sultan qui a lui même financé le projet pour lequel il avait lancé un concours d'architecture en 1993. Bien que la mosquée impressionne par sa monumentalité et sa beauté, elle est surtout connue pour avoir le plus grand tapis du monde fait à la main. Ce dernier mesure 70 mètres sur 60 avec une déclinaison de laines et cottons de 28 couleurs différentes (ce qui représente 58 tonnes de fils et 1,7 milliards de nœuds). 600 employées perses de la province de Khorassan avaient travaillé à sa confection en 58 pièces. Ces dernières avaient ensuite été assemblées à l'intérieur de la salle de prières. Si le sol compte un record, le plafond également: le lustre suspendu au centre de la coupole de la salle de prière est le plus imposant du monde avec pas moins de 1 122 ampoules qui ne manquent pas de donner de l'éclat aux nombreuses mosaïques et vitraux.
Aujourd'hui, la mosquée est ouverte au public tous les matins jusqu'à 11h30 et son accès est gratuit.
OPÉRA ROYAL.
Grand amateur de musique classique, le sultan Qaboos est à l'origine de ce centre artistique dédié aux arts musicaux et à la culture. Si l'Opéra Royal abrite une partie de sa collection personnelle d'instruments de musique anciens, il reflète également l'architecture contemporaine omanaise à travers une salle de concert, un auditorium, de multiples façades, des jardins et un centre d'étude. La salle de spectacle combine codes traditionnels et modernité puisque deux balcons sont amovibles afin de laisser plus d'espace à l'orchestre durant certaines représentation, l'acoustique a été pensé pour être l'un des plus fins du monde, la scène peut être recouverte de glace et l'atmosphère peut être parfumée. Inauguré en 2011, l'Opéra accueille depuis de grandes représentations internationales ce qui a permis de hisser Mascate sur la scène culturelle internationale et de la révéler en tant que capitale moderne et progressiste.
MUTRAH.
Le quartier de Mutrah s'étire sur une magnifique corniche jalonnée de maisons à moucharabiehs et de mosquées. On s'y rend pour admirer la Mosquée Bleue, le Palais du sultan, le Musée National, le musée Bait al-Zubair, le Souk et la Tour de guet. La balade pavée offre elle, un spectacle incomparable au coucher du soleil lorsque la lumière tombe derrière la chaîne de montagnes dentelées. C'est aussi dans le port de Mutrah que l'on peut croiser le yacht personnel du sultan qui est le plus long et le plus cher de la planète...
HÔTEL CHEDI.
C'est l'architecte Jean-Michel Gathy qui a été le premier à créer un hôtel minimaliste dans le Sultanat d'Oman. Il a ajouté au complexe de petites villas omanaises traditionnelles des piscines réfléchissantes, des fontaines et de longues allées de marbre. S'y ajoutent des montants de fenêtres en bois, des sols de pierre noire ainsi que des textiles beiges et blancs afin de créer une atmosphère reposante qui reflète l'ambiance du Moyen-Orient. Avec son restaurant fusion, son spa, sa plage privée pleine de petits coquillages roses et ses cours de tennis, l'Hôtel Chedi est typiquement le genre d'endroit qui vous tente de ne pas en sortir… Ce combo de luxe, beauté et relaxation est également accessible le temps d'un verre ou d'un après-midi piscine si les suites affichent complet.
RESTAURANTS.
Nana's
3044 Way - Mascate Serious crush pour le petit déjeuner traditionnel Arabic Breakfast.
Mint & Coco
Salam Complex, Dohat al Adab Street - Mascate On commande sans hésiter un toast à l'avocat et une limonade à la myrtille.
Kargeen
Al Bashair Street - Mascate Dévolu jeté sur le Chawarma au poulet et le gâteau aux dattes, surtout le gâteau...
Anar
335 Street 6 - Mascate Coup de coeur Shakshouka.
Slider Station
Oasis by the Sea, Shatti al Qurum - Mascate Le Cheeseburger, classique mais à tomber. Roselle Oman Avenues Mall, First Floor - Mascate Smoothie bowl fleuri à la fraise testé et validé deux fois __
NIZWA.
FORT DE NIZWA.
À deux heures de Mascate via l'autoroute, la cité historique de Nizwa se situe dans une plaine cernée de palmeraies abondantes et de certaines des plus hautes montagnes d'Oman comme Djebel Shams. Celle que l'on surnomme "la Perle de l'Islam" avait été déclarée capitale de la culture islamique en 2015 et, occupe aujourd'hui la seconde place des destinations phares du Sultanat.
Le Fort de Nizwa, symbolisé par sa tour ronde culminant à 40m, est une forteresse datant du 17° siècle, qui a vu le jour après 12 ans de travaux, sur ordre du sultan bin Saif al-Yaruba. Elle se visite tous les jours sauf le vendredi, de 9h à 16h. Cela vaut également la peine de grimper au sommet de la tour afin de se faire une idée de l'étendue des plantations de dattiers qui entourent la ville ainsi que contempler la chaîne montagneuse du Hajar.
AL HAMRA.
De Nizwa, une demi heure suffit pour rejoindre de nombreux beaux sites dont Al Hamra, un des plus ancien village d'Oman. Situé au pied du Mont Hajar, il a conservé un sublime alignement de maisons en briques de terre de deux ou trois étages, construites dans le style yéménite. Les nombreuses habitations abandonnées dans sa partie hautes sont un décor pittoresque où les chèvres aiment grimper et manger dans les arbres. Malgré tout le spot incontournable d'Al Hamra, c'est sa palmeraie: un oasis naturel de tranquillité où l'on peut s'aventurer en suivant à pieds le chemin d'eau.
Si vous souhaitez y passer une nuit, The View Resort propose, à 1 400 m en contrebas, des bungalows qui surplombent le précipices de la montagne et offrent un panorama sans pareil, une piscine qui semble flotter dans le ciel et un restaurant haut de gamme.
ROUTE DES WADIS.
Accessibles pour la grande majorité depuis la route entre Mascate et Sour, les wadis sont des oasis encastrés dans les montagnes qui dévoilent après une route sinueuse, des successions de bassins de couleur émeraude, des cascades et des palmeraies en terrasse. Attraction principale du Sultanat d'Oman, ils sont nombreux mais certains valent définitivement la peine de faire partie de votre itinéraire comme les Wadi Arbiyyin, Wadi Shab, Wadi Tiwi et Wadi Bani Khalid. Comme les hébergements se font rares autour des wadis, la meilleure solution est de descendre jusqu'à Sour afin d'y passer la nuit. Dotée d'une belle corniche, de deux forts, un phare devenu symbole et jouissant de la proximité de magnifiques plages, la ville ne manque pas d'attraits.
WAHIBA SANDS.
DÉSERT.
Alors que le désert représente les deux tiers du Sultanat d'Oman, celui que l'on appelle Wahiba Sands s'étend sur 12 500 km carrés. Sa formation résulte de conflits de ventes contraires remontants à 2,5 millions d'années. Aujourd'hui cette mer de sable, chaude en journée, est un spectacle naturel et authentique qui permet, la nuit, d'observer le ciel scintiller comme on le voit rarement...
1000 NIGHTS CAMP.
1000 Nights Camp c'est une trentaine de tentes confortables de style bédouin, un personnel débordant de bonnes intentions, de vastes salons, quelques chameaux et même une piscine. C'est aussi le seul campement véritablement installé au coeur des dunes du désert de Wahiba Sands. De jour, la vue sur les ondulations de sable doré est spectaculaire, de nuit, la couverture d'étoiles est à couper le souffle. L'un comme l'autre promettent une expérience aussi authentique qu'hors du commun. L'hôtel propose des activités plutôt uniques comme un tour en 4x4 dans les dunes jusqu'à arriver à un point d'observation idéal pour le coucher du soleil (dune bashing pour 25 rials par voiture) ou encore un cours de yoga dans les hauteurs du désert au moment du tout-aussi-magique lever de soleil (3 rials par personne). L'hôtel offre également la possibilité de venir vous chercher à 19km du camp, dans le village d'Al-Raha, si vous n'avez pas de voiture à quatre roues motrices ou que vous préférez ne pas tenter la conduite sur les crêtes sablonneuses (40 rials aller-retour).
C'est pour la nuit du nouvel an que nous avons séjourné au 1000 Nights Camp et l'on peut vous assurer que le programme était parfait: dîner buffet abondant qui reprenait toutes les spécialités locales, accompagné par les rythmes hypnotiques des joueurs de tambour - film en plein air autour du feu de camp, sous les étoiles et avec du pop corn, du chocolat chaud et des chamallows - Gâteau et célébrations pour le passage à la nouvelle année.
ITINÉRAIRE. Oman en 1 semaine
Mascate . 2 jours Nizwa & Al Hamra . 1 jour Route des Wadis . 2 jours Wahiba Sands . 2 jours
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CONSEILS.
VISA Pour les ressortissants français, visiter le Sultanat d'Oman nécessite un visa que l'on obtient en quelques jours sur le site officiel du gouvernement. Vous pouvez choisir sa durée de validité: entre 1 et 10 jours, jusqu'à 30 jours ou encore un visa multi-entrées . DÉPLACEMENTS Pour vous déplacer, la meilleure option est de louer une voiture. Le permis international est recommandé mais pas obligatoire. Si vous souhaitez vous rendre dans les wadis ou dans le désert, il est préférable de louer un 4x4. Par ailleurs, faites attention aux dos d'âne et ralentisseurs qui sont extrêmement fréquents sur les routes et pas toujours visibles ni annoncés alors que la vitesse est de 60 ou 80 km/h . INTERNET Le wifi n'étant pas disponible partout, optez pour une carte SIM dès votre arrivée à l'aéroport (Omantel). Le forfait à 12 Rials avec 6Go d'internet permet de tenir la semaine en utilisant réseaux sociaux et GPS quotidiennement . VÊTEMENTS Toutes les visites de mosquée nécessitent de porter un voile sur les cheveux et d'avoir les jambes et bras couverts. Prévoyez des chaussures facile à enlever car elles devront rester à l'extérieur des salles de prière. En ce qui concerne la baignade, il est demandé aux femmes de se baigner genoux et épaules couverts . DRONE Il est interdit de faire voler un drone sans autorisation du gouvernement. La demande se fait ici . ALCOOL Vous ne trouverez de l'alcool que dans les hôtels de luxe car sa vente est interdite sur l'ensemble du territoire . ÉLECTRICITÉ Les prises électriques sont anglaises __
MASCATE.
GRANDE MOSQUÉE DU SULTAN QABOOS.
Principal lieu de culte du pays, la Grande mosquée du sultan Qaboos a été inaugurée en 2001 après sept années de construction et, sur commande du sultan qui a lui même financé le projet pour lequel il avait lancé un concours d'architecture en 1993. Bien que la mosquée impressionne par sa monumentalité et sa beauté, elle est surtout connue pour avoir le plus grand tapis du monde fait à la main. Ce dernier mesure 70 mètres sur 60 avec une déclinaison de laines et cottons de 28 couleurs différentes (ce qui représente 58 tonnes de fils et 1,7 milliards de nœuds). 600 employées perses de la province de Khorassan avaient travaillé à sa confection en 58 pièces. Ces dernières avaient ensuite été assemblées à l'intérieur de la salle de prières. Si le sol compte un record, le plafond également: le lustre suspendu au centre de la coupole de la salle de prière est le plus imposant du monde avec pas moins de 1 122 ampoules qui ne manquent pas de donner de l'éclat aux nombreuses mosaïques et vitraux.
Aujourd'hui, la mosquée est ouverte au public tous les matins jusqu'à 11h30 et son accès est gratuit.
OPÉRA ROYAL.
Grand amateur de musique classique, le sultan Qaboos est à l'origine de ce centre artistique dédié aux arts musicaux et à la culture. Si l'Opéra Royal abrite une partie de sa collection personnelle d'instruments de musique anciens, il reflète également l'architecture contemporaine omanaise à travers une salle de concert, un auditorium, de multiples façades, des jardins et un centre d'étude. La salle de spectacle combine codes traditionnels et modernité puisque deux balcons sont amovibles afin de laisser plus d'espace à l'orchestre durant certaines représentation, l'acoustique a été pensé pour être l'un des plus fins du monde, la scène peut être recouverte de glace et l'atmosphère peut être parfumée. Inauguré en 2011, l'Opéra accueille depuis de grandes représentations internationales ce qui a permis de hisser Mascate sur la scène culturelle internationale et de la révéler en tant que capitale moderne et progressiste.
MUTRAH.
Le quartier de Mutrah s'étire sur une magnifique corniche jalonnée de maisons à moucharabiehs et de mosquées. On s'y rend pour admirer la Mosquée Bleue, le Palais du sultan, le Musée National, le musée Bait al-Zubair, le Souk et la Tour de guet. La balade pavée offre elle, un spectacle incomparable au coucher du soleil lorsque la lumière tombe derrière la chaîne de montagnes dentelées. C'est aussi dans le port de Mutrah que l'on peut croiser le yacht personnel du sultan qui est le plus long et le plus cher de la planète...
HÔTEL CHEDI.
C'est l'architecte Jean-Michel Gathy qui a été le premier à créer un hôtel minimaliste dans le Sultanat d'Oman. Il a ajouté au complexe de petites villas omanaises traditionnelles des piscines réfléchissantes, des fontaines et de longues allées de marbre. S'y ajoutent des montants de fenêtres en bois, des sols de pierre noire ainsi que des textiles beiges et blancs afin de créer une atmosphère reposante qui reflète l'ambiance du Moyen-Orient. Avec son restaurant fusion, son spa, sa plage privée pleine de petits coquillages roses et ses cours de tennis, l'Hôtel Chedi est typiquement le genre d'endroit qui vous tente de ne pas en sortir… Ce combo de luxe, beauté et relaxation est également accessible le temps d'un verre ou d'un après-midi piscine si les suites affichent complet.
RESTAURANTS.
Nana's
3044 Way - Mascate Serious crush pour le petit déjeuner traditionnel Arabic Breakfast.
Mint & Coco
Salam Complex, Dohat al Adab Street - Mascate On commande sans hésiter un toast à l'avocat et une limonade à la myrtille.
Kargeen
Al Bashair Street - Mascate Dévolu jeté sur le Chawarma au poulet et le gâteau aux dattes, surtout le gâteau...
Anar
335 Street 6 - Mascate Coup de coeur Shakshouka.
Slider Station
Oasis by the Sea, Shatti al Qurum - Mascate Le Cheeseburger, classique mais à tomber. Roselle Oman Avenues Mall, First Floor - Mascate Smoothie bowl fleuri à la fraise testé et validé deux fois __
NIZWA.
FORT DE NIZWA.
À deux heures de Mascate via l'autoroute, la cité historique de Nizwa se situe dans une plaine cernée de palmeraies abondantes et de certaines des plus hautes montagnes d'Oman comme Djebel Shams. Celle que l'on surnomme "la Perle de l'Islam" avait été déclarée capitale de la culture islamique en 2015 et, occupe aujourd'hui la seconde place des destinations phares du Sultanat.
Le Fort de Nizwa, symbolisé par sa tour ronde culminant à 40m, est une forteresse datant du 17° siècle, qui a vu le jour après 12 ans de travaux, sur ordre du sultan bin Saif al-Yaruba. Elle se visite tous les jours sauf le vendredi, de 9h à 16h. Cela vaut également la peine de grimper au sommet de la tour afin de se faire une idée de l'étendue des plantations de dattiers qui entourent la ville ainsi que contempler la chaîne montagneuse du Hajar.
AL HAMRA.
De Nizwa, une demi heure suffit pour rejoindre de nombreux beaux sites dont Al Hamra, un des plus ancien village d'Oman. Situé au pied du Mont Hajar, il a conservé un sublime alignement de maisons en briques de terre de deux ou trois étages, construites dans le style yéménite. Les nombreuses habitations abandonnées dans sa partie hautes sont un décor pittoresque où les chèvres aiment grimper et manger dans les arbres. Malgré tout le spot incontournable d'Al Hamra, c'est sa palmeraie: un oasis naturel de tranquillité où l'on peut s'aventurer en suivant à pieds le chemin d'eau.
Si vous souhaitez y passer une nuit, The View Resort propose, à 1 400 m en contrebas, des bungalows qui surplombent le précipices de la montagne et offrent un panorama sans pareil, une piscine qui semble flotter dans le ciel et un restaurant haut de gamme.
ROUTE DES WADIS.
Accessibles pour la grande majorité depuis la route entre Mascate et Sour, les wadis sont des oasis encastrés dans les montagnes qui dévoilent après une route sinueuse, des successions de bassins de couleur émeraude, des cascades et des palmeraies en terrasse. Attraction principale du Sultanat d'Oman, ils sont nombreux mais certains valent définitivement la peine de faire partie de votre itinéraire comme les Wadi Arbiyyin, Wadi Shab, Wadi Tiwi et Wadi Bani Khalid. Comme les hébergements se font rares autour des wadis, la meilleure solution est de descendre jusqu'à Sour afin d'y passer la nuit. Dotée d'une belle corniche, de deux forts, un phare devenu symbole et jouissant de la proximité de magnifiques plages, la ville ne manque pas d'attraits.
WAHIBA SANDS.
DÉSERT.
Alors que le désert représente les deux tiers du Sultanat d'Oman, celui que l'on appelle Wahiba Sands s'étend sur 12 500 km carrés. Sa formation résulte de conflits de ventes contraires remontants à 2,5 millions d'années. Aujourd'hui cette mer de sable, chaude en journée, est un spectacle naturel et authentique qui permet, la nuit, d'observer le ciel scintiller comme on le voit rarement...
1000 NIGHTS CAMP.
1000 Nights Camp c'est une trentaine de tentes confortables de style bédouin, un personnel débordant de bonnes intentions, de vastes salons, quelques chameaux et même une piscine. C'est aussi le seul campement véritablement installé au coeur des dunes du désert de Wahiba Sands. De jour, la vue sur les ondulations de sable doré est spectaculaire, de nuit, la couverture d'étoiles est à couper le souffle. L'un comme l'autre promettent une expérience aussi authentique qu'hors du commun. L'hôtel propose des activités plutôt uniques comme un tour en 4x4 dans les dunes jusqu'à arriver à un point d'observation idéal pour le coucher du soleil (dune bashing pour 25 rials par voiture) ou encore un cours de yoga dans les hauteurs du désert au moment du tout-aussi-magique lever de soleil (3 rials par personne). L'hôtel offre également la possibilité de venir vous chercher à 19km du camp, dans le village d'Al-Raha, si vous n'avez pas de voiture à quatre roues motrices ou que vous préférez ne pas tenter la conduite sur les crêtes sablonneuses (40 rials aller-retour).
C'est pour la nuit du nouvel an que nous avons séjourné au 1000 Nights Camp et l'on peut vous assurer que le programme était parfait: dîner buffet abondant qui reprenait toutes les spécialités locales, accompagné par les rythmes hypnotiques des joueurs de tambour - film en plein air autour du feu de camp, sous les étoiles et avec du pop corn, du chocolat chaud et des chamallows - Gâteau et célébrations pour le passage à la nouvelle année.
Santorin - Paros - Athènes pour 14 jours en mai 2019 English translation pending
Carnet Voyage Mai 201914 jours
Santorin – Paros - Athènes
Carnet avec photos : https://jcpo5gr.travel.blog
Mardi 7 Mai
Mardi 7 Mai 10H45 nous sommes en salle d’embarquement, trajet facile sans courir depuis Vaires en prenant le bus19 à 8H25. Pas trop de monde à l’enregistrement bagage et aux contrôles ensuite, ce qui à permis de prendre une boisson avant l’attente. Une escale rapide à Athènes qui laisse juste le temps de rejoindre la porte d’embarquement. Court vol dans le 2éme avion, juste 216kms pour Santorin. A l’arrivée un taxi nous attend pour nous emmener à la location. Le bungalow est sympathique mais avec une salle de bains un peu spartiate. Notre hote nous offre une boisson et nous indique les lieux à visiter avec une carte. Elle nous donne l’adresse de 2 restaurants proches. Nous allons au plus éloigné environ 20mn de marche. La route longe la plage de sable noir et de l’autre coté de la route de nombreux bars et restaurants qui doivent faire le plein l’été. Pas de monde à cette époque. Arrivé à l’adresse « Franzesco » un beau choix de poissons que l’on va choisir. Il est servi avec une copieuse salade et un très bon assaisonnement et des frites. Après le repas, retour au bungalow pour la nuit.
Mercredi 8 Mai
La nuit à été fraiche et il n’y à pas de couverture, donc c’était juste pour la nuit et quelques moustiques, AM à eu froid et s’est recouverte. Lever vers 8H pour se préparer une boisson chaude, il n’y a rien d’autre pour l’instant. A 9H on nous apporte le quad et nous allons partir pour la journée. Découverte du sud de l’ile, des arrêts au bord de la route après Pyrgos nous font découvrir l’immense caldera qui fait un arc de cercle depuis Oia, Fira, la vue est magnifique et embrasse toute l’ile sur la cote ouest.
La route nous conduit ensuite jusqu'à la plage rouge. D’immenses blocs de pierre rouges brique et une haute paroi avec à son pied une belle plage de galets rouges et noirs, des morceaux de pierre ponce. Ballade ensuite dans le village d’Akrotiri, pause repas à un sympathique établissement qui propose une formule repas pour 2 à 17€ avec une salade grecque, viande type kebab et frites. Apres le repas nous reprenons le quad jusqu'à la pointe sud de l’ile et le phare de Faros, des passages au pied du phare qui surplombent la mer et offre une belle vue vers le sud. Nous rejoignons ensuite le bungalow pour faire quelques courses pour le repas du soir et le petit déjeuner demain. Diner sur la terrasse à coté de l’espace cuisine en profitant des derniers rayons du soleil avant qu’il disparaisse derrière une colline proche.
Jeudi 9 Mai
La nuit à été plus chaude avec les couvertures. Une bonne nuit, réveillé vers 7H30, petit déjeuner sur la terrasse du bungalow, le ciel est nuageux ce matin et la température un peu plus élevée. Aujourd’hui nous allons visiter Fira et Oia. Nous prenons la route vers Fira, à l’entrée de la ville le contournement nous conduit à la sortie de celle ci. Du coup nous continuons jusqu'à Oia, la roue sinueuse par endroit passe coté est et l’on découvre la plaine et la mer ensuite. Arrivé à Oia nous garons facilement le quad prés du parking des bus, une petite place suffit, c’est idéal. Nous partons vers la cité, beaucoup de monde ici, les ruelles de la cité sont très remplies et l’on avance doucement. Nous arrivons sur les ruelles face à la mer en contrebas et l’on découvre des panoramas superbes sur la caldera. Les constructions sont empilées et imbriquées les unes sur les autres. Le blanc intense des murs renvoie une forte luminosité qui contraste avec la couleur de la roche et le bleu intense de la mer. Nous allons jusqu'à la sortie de la cité en profitant de la vue superbe, puis nous faisons demi-tour jusqu’au parking. Nous reprenons la route vers Fira, A l’approche de celle-ci on s’arrête à un restaurant au bord de la route pour une pause repas. Le gérant est sympa, ici les prix sont moins touristiques qu’a Oia. Nous reprenons ensuite la route jusqu'à Fira pour une pause et une ballade dans les ruelles de la cité offrant une autre jolie vue sur la caldera et le bleu profond de la mer. Après cette ballade nous prenons la route en direction du monastère du prophète Elias. Une route assez étroite et en forte pente amène au sommet à 540m d’altitude. De la une vue à 360° sur l’ensemble de l’ile. La vue est magnifique, une petite ballade à pied autour du monastère et ses jardins. Nous reprenons le quad pour redescendre sans moteur en roue libre vu la pente. Retour au bungalow ensuite après cette journée bien remplie Repas à l’espace terrasse au bungalow au coucher du soleil.
Vendredi 10 Mai
Journée excursion, un bus nous amène au nouveau port. La descente se fait par une route très escarpée avec de nombreux virages, la route est étroite et le car passe juste. La vue est impressionnante. Arrivé au port des groupes sont formés par langue, puis nous embarquons sur une goélette en bois. Nous longeons l’ile de Santorin pour rejoindre l’ilot Nea Kameni, nous prenons avec le groupe les sentiers menant au sommet. Un décors pierreux et noir nous entoure, plusieurs cirques le long de l’ascension correspondent à des périodes d’activité. Prés du sommet 2 ouvertures d’où s’échappent des fumeroles de souffre. L’endroit est toujours actif. Arrivé au sommet une magnifique vue sur les alentours et Santorin. Nous redescendons par un autre sentier de roches volcaniques et réembarquement sur le bateau pour aller à l’ilot voisin ou au point de mouillage on peut plonger du bateau et rejoindre les sources chaudes. La mer à 18° au niveau du bateau et 27° au niveau des sources dissuade pas mal de monde. Quelques courageux se jettent à l’eau pour l’arrêt d’une demi heure, ensuite nous repartons pour l’ile de Manolas. Au niveau du port de nombreux restaurants-bars pour la pause déjeuner. Nous allons à la même adresse que le guide « Captain John » tous les bateaux arrivent en même temps et les restaurants se remplissent très vite, mais ils sont organisés pour cela avec des formules libre service et plusieurs choix. Les tables sont disposées sur une terrasse au bord de l’eau, c’est agréable. Nous remontons ensuite sur le bateau en traversant plusieurs qui sont amarrés bord à bord, il longe la caldera de Santorin pour rentrer au port, la vue est très belle sur la caldera ou on découvre les différents étages de roche suite à l’éruption il y à 3600 ans. Le dénivelé est impressionnant au sommet se trouvent les villes d’Oia et Fira accrochées à la roche. Arrivé au port un véhicule nous attend pour rejoindre Oia et assister au cocher de soleil. Le ciel est nuageux et nous avons des doutes. Le RDV pour le retour est fixé à 20H30. Nous traversons Oia par l’allée de promenade qui surplombe les constructions et qui offre une belle vue sur l’ensemble pour aller à la pointe ouest. Nous trouvons un bar en terrasse orienté plein ouest et nous nous y installons confortablement. 2 filles venant de Savoie s’installent à coté et nous discutons agréablement avec elles. Le soleil décroit à l’ouest et l’horizon dégagé dans cette direction permet d’en profiter. Le spectacle est joli, mais nous sommes obligés de partir à 20H alors que le soleil n’est pas totalement couché, c’est dommage, pour rejoindre le point de RDV. Environ 30mn de route en véhicule pour rejoindre l’hébergement à l’autre extrémité de l’ile et la nuit est tombée. Nous grignotons juste au retour après cette journée bien remplie.
Samedi 11 Mai
Après une bonne nuit, dernière journée à Santorin avec le quad. Après le petit déjeuner au soleil nous allons visiter le village de « Emporio » un joli village authentique et paisible avec des ruelles étroites et une belle église. Arrêt dans un petit commerce d’articles locaux ou la dame est très commerçante. Un saut ensuite jusqu’a une supérette pour acheter de l’eau, nous allons juste en face de l’autre coté de la route nous renseigner au bâtiment consacré à l’Atlantide. L’entrée est à 12€ et nous y allons. Une salle de réalité virtuelle ressemblant au Futuroscope présente l’explosion du volcan en 1600 avant JC. La vidéo est accompagnée d’effets de vent et arrosage, je suis assez mouillé au final. A la sortie des panneaux explicatifs interactifs sur la vie de Platon et la société de cette époque. En repartant après un détour au bungalow nous rejoignons le village d’Akrotiri pour la pause déjeuner à l’endroit ou nous étions déjà allé « Porto Bello » la carte est variée, les prix très corrects et le personnel très sympathique. Je choisis une recette grecque, de l’agneau en cocotte avec petits légumes et féta qui est délicieux. Après le repas nous reprenons le quad pour visiter le site consacré aux ruines du village d’Akrotiri détruit par l’éruption volcanique il y à 3600ans. Les ruines sont vastes et en bon état de conservation et permettent de se rendre compte de l’organisation du village à cette époque. Les fouilles sont toujours en cours actuellement Ensuite retour au bungalow pour profiter de la plage avant la restitution du quad. Ce soir nous retournons diner à l’excellent restaurant de poisson du 1er soir « Franzesco » . Nous choisissons des petits barracudas grillés qui sont excellents accompagnés d’une salade grecque. Retour à pied au bungalow sous le clair de lune et le ciel étoilé.
Dimanche 12 Mai
Après une bonne nuit, nous refermons les valises. Petit déjeuner dans un bar proche du bungalow ou nous retournons ensuite. Notre hôte nous appelle un taxi qui tarde un peu à venir, un second appel le fait arriver peu après. Il nous amène ai port. La descente au port est moins impressionnante en van qu’en car. Nous échangeons le bon de réservation pour les billets et on nous prévient que le bateau partira avec 1H de retard. Les bateaux pour des destinations différentes se succèdent au quai. Le notre arrive à 11H45, un bateau rapide qui prend juste le temps de débarquer les passagers et embarquer les suivants. On pénètre dans la cale par les ponts levis, des râteliers pour déposer les valises permettent de laisser les bagages. Le temps de monter sur le pont et le bateau est déjà reparti avec une belle vitesse de 65km.h. Le bateau fait escale à Ios, Naxos, Mikonos ou beaucoup de monde embarque, puis Paros ou nous descendons. Au port nous attend la mère de notre hôte, on se reconnait facilement et elle nous emmène au gite. Une charmante maison cycladique attenante à la sienne avec une belle terrasse et des allées fleuries. Une table extérieure nous permet de profiter de la vue également. Elle appelle l’adresse ou le quad à été réservé et elle leur demande de l’amener ce qui ne tarde pas. Nous irons ensuite à la ville principale proche, mais nous sommes dimanche et les pompes à essence et commerces alimentaires sont fermés. Détour au gite , puis nous redescendons pour le repas du soir au restaurant grec « Hellas » vivement recommandé par TripAdvisor ou le repas est excellent. La promenade le long du bord de mer est orientée face à l’ouest et mérite d’y revenir pour le coucher de soleil. Retour au gite la nuit est tombée.
Lundi 13 Mai
Après une bonne nuit dans notre nouveau gite nous allons prendre le petit déjeuner ou l’on à diné hier soir, puis quelques courses et le plein d’essence. Nous repartons pour Naoussa une jolie cité aux ruelles sympathiques, avec de nombreux commerces, un petit port avec des bateaux de pêche locaux. Un endroit très agréable et une promenade le long de la mer qui ressemble un peu à St Tropez avec tous ces restaurants cote à cote. Nous visitons ensuite le coté est de la baie qui se termine par une plage sauvage et une belle eau claire. Nous revenons manger à Naoussa. L’adresse que nous avions choisie est uniquement ouverte le soir et nous allons à un restaurant sur le front de mer. Ici les prix sont plus élevés et on se contente d’une salade. Ensuite nous allons du coté ouest de la baie, de ce coté ci de belles criques sablonneuses et au bout de la route nous partons pour une ballade à pied sur un sentier entouré de rochers plissés aux formes diverses. Beaucoup de fleurs sauvages à cet endroit. Retour ensuite au gite en fin d’apm. Apéro et repas sur la terrasse du gite pour profiter de la température et de la vue agréable. Ciel nuageux ce soir, dommage pour le coucher de soleil. On redescend à Parikia pour une promenade dans la vieille ville et déguster une glace sur le bord de mer.
Mardi 14 Mai
Il y à eu beaucoup de vent cette nuit, la nuit à été bonne malgré ca, petit déjeuner sur la terrasse du gite, la température est bonne et le ciel très nuageux ce matin. Nous prenons la route en direction de Lefkes, quelques gouttes tombent après Marathi, nous prenons le sentier conduisant aux carrières de marbre que l’on dépasse. La piste n’est pas en bon état, avec le quad on passe sans problème. Au bout d’un moment ne voyant rien de plus en longeant le vallon on fait demi-tour. A la redescente on remarque davantage les carrières ou l’on s’arrête. Un sentier conduit au pied de gros blocs de marbre. C’est de cet endroit que provient le marbre blanc du tombeau de Napoléon Le site n’est plus exploité, le vent assez fort n’est pas agréable sur la route et l’on prend le chemin du retour au bungalow. Le restaurant choisi sur TripAdvisor est moins simple à trouver que prévu. On se ballade dans les rues sympathiques de la vieille ville et l’on arrive à un endroit sympathique, une petite terrasse devant une enseigne faisant crêperie ou nous décidons de nous arrêter. Un beau choix de crêpes qui sont très bonnes, ensuite on continue la visite des rues de la vieille ville puis la cathédrale. Retour au bungalow car le temps est menaçant, après un moment nous redescendons à Parikia pour aller à la plage. Météo variable, mais on est bien sur le sable, la mer est fraiche par contre. Nous restons jusqu'à ce que le ciel devienne très chargé. Retour au bungalow et repas sur place.
Mercredi 15 Mai
Cette nuit à été plus fraiche, ciel gris encore aujourd’hui. Nous allons à l’endroit prévu hier « Lefkes » en étant beaucoup plus couvert. Il n’y à pas de vent, c’est plus agréable sur la route avec le quad. On arrive à Lefkes au dessus du village, ce qui donne une vue d’ensemble. On redescend ensuite à l’entrée du village, promenade dans les diverses ruelles avec beaucoup de charme. Des plantes odorantes rependent un agréable parfum dans l’air. Nous allons jusqu’a l’église « Agia Triada » remarquable avec ses 2 clochers de marbre. Pause déjeuner en bout du village à une adresse ou il y à entre autres des pizzas, nous choisissons celle épicée, les pizzas sont grandes on en mange que la moitié et on emporte l’autre. Le ciel est toujours gris, retour au bungalow. Après un moment de pause nous partons par la sortie sud de Parikia pour aller jusqu’au monastère Christos tou Dassou, nous en faisons le tour, La vue de cette colline qui doit être belle est bouchée par la météo. Sur place des gouttes commencent à tomber, on essaye ensuite d’aller jusqu'à la vallée des papillons mais avec les gouttes plus nombreuses on finit par faire demi-tour et rentrer au bungalow, fin d’apm et repas sur place à l’intérieur en plus !
Jeudi 16 Mai
Une belle météo ce matin, le ciel est nettoyé et la visibilité excellente avec un beau soleil. Nous prenons la route vers le sud pour l’ile d’Antiparos. On rejoint Pounta pour prendre le bac, 15 mn de traversée et une fois débarqué nous prenons la route vers le sud qui longe le littoral pour aller à une grotte avec de nombreuses stalagmites et stalactites. Arrivé sur le site on nous apprend que la grotte ne se visite pas à cause d’un problème électrique, ils attendent un électricien, nous patientons 10 mn mais rien ne se passe. On repart par une route différente qui passe au centre de l’ile, personne sur cette route et un joli paysage. On prend ensuite une autre route à gauche qui nous conduit à une jolie plage déserte et sauvage, de belles couleurs à cet endroit. On repart ensuite pour la cité principale de l’ile « Kastro » Une rue piétonne perpendiculaire au front de mer est bordée de commerces et restaurants. On s’arrête à une terrasse sympathique et ombragée. Après le repas on rejoint le front de mer et le quad pour effectuer la traversée dans le sens retour et revenir au bungalow. Je vais rendre le quad à 16H comme prévu et tout se passe rapidement. Je rejoins l’hébergement à pied en 15mn. Nous redescendons jusqu’au front de mer un peu avant 20H pour assister au coucher de soleil très réussi ce soir avec un ciel sans nuage et une orientation vers l’ouest idéale. Retour au bungalow pour la nuit.
Vendredi 17 Mai
C’est le jour du départ notre hôte nous conduit au port pour 10H un peu d’attente et du monde pour le bateau qui arrive environ 1H plus tard. Il s’agit d’un bateau classique qui mettra 4H pour rejoindre Athènes. Pas mal de monde à bord, la traversée s’effectue avec une belle météo, à l’arrivée à Athènes le ciel est sombre et chargé. Le ferry accoste au port du Pyrée, une fois débarqué on rejoint le terminus du métro très proche. L’environnement est assez glauque et peu sympathique, ce n’est pas le charme que chantait Mélina Mercoury on se croirait à la gare du Nord de Paris. Nous sommes contents de quitter rapidement la quartier, le temps de prendre les tickets et le métro pour 4 stations ou nous attend la mère de notre hôte. Une femme sympathique qui nous conduit à la location. Athènes ne laisse pas une première impression favorable, on se dit qu’il aurait été préférable de commencer le séjour ici. Le quartier ou nous logeons parait plus sympathique. Le logement sur place est sympa mais une désagréable odeur de moisi due à des problèmes antérieurs d’évacuation envahit l’appartement. Nous ressortons ensuite pour quelques courses à une supérette proche. Une petite ballade à pied ensuite avant d’aller manger au restaurant ou travaille le frère de notre hôte recommandé par sa mère. A cette adresse tout est à volonté mais l’adresse n’a rien d’extraordinaire, prix unique de 14€, retour à l’appartement pour la nuit, début un peu difficile dans cette ville, on regrette les iles.
Samedi 18 Mai
Journée consacrée à la visite de l’acropole que l’on rejoint facilement depuis l’hébergement, proche d’un arrêt de tramway, 4 stations de tram et 2 de métro pour la station Acropole au pied du site. Nous avons de la chance aujourd’hui l’accès aux monuments et musés est gratuit. Le site est en hauteur et le chemin d’accès avec beaucoup de monde passe devant le théâtre de Dionysos. Les escaliers à la fin du chemin sont très fréquentés et on fait queue pour les gravir, une fois passé, le site révèle toute sa dimension, le temple est grandiose. On se sent petit au pied des colonnes. L’emplacement est vaste et permet de voir les différents endroits, temples, cariatides, etc. De là une vue sur toute la ville très étendue, on redescend pour se rendre au temple de Zeus, ou du moins ce qu’il en reste en contrebas. On en fait le tour puis nous allons jusqu’au Stadium qui à des dimensions impressionnantes et peut contenir 6000 personnes. Curieusement l’entrée est payante et nous n’y entrons pas. Au retour on passe devant une belle fontaine avec le Zappéion au fond. Ensuite pause repas dans un restaurant de la rue piétonne avec une salade grecque. Ensuite nous visitons le musée de l’Acropole, établissement aux formes modernes avec un contenu très intéressant, poteries, statues, fragments du site retrouvés. 3 niveaux et des planchers en verre transparent qui au niveau bas permettent de voir des fondations et vestiges historiques. A la sortie il fait moins chaud, il y à moins de monde et nous retournons sur le site en hauteur pour refaire le tour. A la redescente nous reprenons les transports pour rentrer. Courses au retour et repas à la location, une bonne douche est bienvenue.
Dimanche 19 Mai
Aujourd’hui ballade à pied dans les quartiers de Monastiraki, et Plaka, nous arrivons par la station de métro Monastiraki et dés la sortie on se retrouve dans une ambiance ressemblant au grand bazar à Istanbul, on flâne dans les ruelles étroites bordées de commerces divers, on arrive à la cathédrale que l’on visite et en sortant on poursuit vers le quartier de Plaka juste à coté. On continue dans les ruelles commerçantes avec de nombreux restaurants, on s’arrête vers 13H à une adresse ou le restaurant met en avant ses avis TripAdvisor à une table en terrasse. Nous commandons une moussaka qui se révèle pas très bonne. On redescend ce quartier en contournant l’Acropole pour reprendre le métro à la station du même nom. Brève pause à l’appartement pour repartir avec le tram vers le bord de mer. On se promène le long du bord de mer ou l’on fait une pause un moment. La plage n’est pas très propre, on remonte ensuite à pied vers une belle église orthodoxe que l’on visite et ensuite retour en tram en cette fin d’après midi.
Lundi 20 Mai
Nous prenons le métro jusqu'à la station Syntagma, en sortant on assiste à la reléve de la garde devant le parlement avec l’étonnante démarche des gardes grecs « les Evzones ». Ensuite nous rejoignons à pied le télé métro du mont Lycabette. Devant l’attente à la caisse et le prix demandé 7,5€ AR ou 5€ pour un aller simple, on décide d’y aller à pied par le chemin qui monte. De nombreuses marches et une allée bitumée en pente avant d’arriver au sommet.
De là une vue à 360° sur l’étendue immense de la ville, on distingue l’Acropole au loin mais le ciel est couvert, brumeux et la pollution en ajoute une couche. Une vaste terrasse autour du petit monastère offre une très belle vue. On s’installe au bar et finalement on décide de manger sur place, les prix ne sont pas excessifs et cela permet de profiter de la vue. On redescend ensuite jusqu’au vaste jardin national. Un bel espace verdoyant coupé des bruits de la forte circulation alentours. On rejoint le palais Zappéion ou l’on peut admirer une belle rotonde circulaire bordée de colonnes. Nous rejoignons ensuite le métro Acropolis pour le retour. Ensuite ultime arrêt à un supermarché pour acheter les cadeaux liquides !
Mardi 21 Mai
Dernière nuit sur place, c’est une bonne chose étant donné l’odeur d’humidité/moisi ambiante et permanente. Après le petit déjeuner on retourne à la grande supérette pour les derniers achats, retour à l’appartement pour boucler les valises. Ensuite je ressors jusqu’aux jardins publics proches avec bassins et fontaines, un endroit agréable avec de nombreux bars ou il aurait été plaisant de boire un verre le soir, mais on n’y à pas pensé. Repas sur place en finissant les restes, à 13H la mère de notre hôte vient à l’appartement afin de le préparer pour les prochains, on discute un peu et nous partons avec les bagages. Tramway dans un premier temps puis 2 métros avec changement jusqu’au terminus de la ligne bleue, puis 20mn d’attente sur le même quai pour le métro qui emmène à l’aéroport, tarif spécial de 10€ pour cette partie mais à l’arrivée les portillons sont ouverts ! Depuis le centre d’Athènes prévoir au moins 1H30 pour ce trajet. Arrivé à l’aéroport à 15H30 nous allons passer le temps jusqu’au départ du vol prévu à 18H50
Logements : AirB&B
Santorin : https://www.airbnb.fr/rooms/23202543?source_impression_id=p3_1578492061_wPRByAQGZTmv4KFc
Paros : https://www.airbnb.fr/rooms/24294251?source_impression_id=p3_1578492128_6Opq3qrgir4ZUs1D
Athènes : https://www.airbnb.fr/rooms/25678448?source_impression_id=p3_1578492304_esY0EB8OZW8rhmQu
Chapka et valenki English translation pending
Voilà, nous sommes presque partis !
Pas de valises latérales, pas de sacoche de réservoir, pas de casque ! Ce sera l’avion pour Novossibirsk, quelques heures dans les airs. On regrette presque de ne pas repartir à moto depuis la maison. Notre grosse moto est sous la bâche pour l’hiver. Déjà 15 ans quand nous partions début Janvier pour l’Inde à moto. Déjà 2 ans quand nous partions début mars pour le Japon encore à moto.
Aujourd’hui Homme frôle les sept décennies, et toujours fringuant, il préfère partir au long cours, à moto, sous un climat plus printanier. Je m’incline, facilement d’ailleurs, je deviens paresseuse.
Peu de bagages, valises qui roulent, plus de sacs à dos qui fusillent les épaules, on prend deux valises cabine en tassant bien les cadeaux, ça tient.
Olga et Sergueï seront à l’aéroport avec les vêtements chauds, les gants, moufles et les chapkas. Ils nous ont dit de ne pas acheter des vêtements – grand froid-, qu’ils ont tout ce qu’il faut bien adapté à leur climat et nous les croyons. On a investi dans les chaussures et les chaussettes et c’est tout ! Depuis des semaines, depuis l’été où nos amies étaient chez nous, on se parle avec ouatssappe, nos amis envoient des photos et ici, nous nous réjouissons de la pureté de la neige qui s’est installée chez eux. Chaque jour je regarde la météo de là-bas, comme un rituel matinal. -36° il y a quelques jours et hier un petit -11°. Les grands-parents de Sergueï étaient des zek et nous irons voir où était leur goulag. Si j’ai beaucoup lu sur les conditions d’existence dans ces lieux terribles, si durant notre dernier voyage au travers de la Russie, nous imaginions la vie des prisonniers, c’était le printemps puis l’été et tout semblait moins effroyables que l’hiver sibérien. Ma perception et mes émotions seront encore plus profondes et intenses, je pense.
Nous allons découvrir l’Altaï en hiver. J’en frissonne autant d’excitation que de froid anticipé. Autour du lac Teletskoïe, nous serons dans une maison traditionnelle de rondins, spartiate mais chauffée puis nous irons dans la vallée de la rivière Tchoulychman. Comment ? Je ne sais pas, surprise ont-ils dit.
Nous savons que nous habiterons chez un ami altaïen qui est un musicien et joue du tovshuur et que nous boirons du samogon, la vodka maison bien meilleure pour la santé que la vodka des magasins ! Et « n’aies pas peur pour les femmes elle n’a que 36 ° et pour les hommes 47 ° ». Il paraît que nous serons si heureux que nous pourrons communiquer avec les sources et la montagne, comme eux.
J’vais finir en glaçon translucide, je crois. J’ai hâte de vivre ma vie de glaçon.
A plus tard, quand j'aurai fondu...
Pas de valises latérales, pas de sacoche de réservoir, pas de casque ! Ce sera l’avion pour Novossibirsk, quelques heures dans les airs. On regrette presque de ne pas repartir à moto depuis la maison. Notre grosse moto est sous la bâche pour l’hiver. Déjà 15 ans quand nous partions début Janvier pour l’Inde à moto. Déjà 2 ans quand nous partions début mars pour le Japon encore à moto.
Aujourd’hui Homme frôle les sept décennies, et toujours fringuant, il préfère partir au long cours, à moto, sous un climat plus printanier. Je m’incline, facilement d’ailleurs, je deviens paresseuse.
Peu de bagages, valises qui roulent, plus de sacs à dos qui fusillent les épaules, on prend deux valises cabine en tassant bien les cadeaux, ça tient.
Olga et Sergueï seront à l’aéroport avec les vêtements chauds, les gants, moufles et les chapkas. Ils nous ont dit de ne pas acheter des vêtements – grand froid-, qu’ils ont tout ce qu’il faut bien adapté à leur climat et nous les croyons. On a investi dans les chaussures et les chaussettes et c’est tout ! Depuis des semaines, depuis l’été où nos amies étaient chez nous, on se parle avec ouatssappe, nos amis envoient des photos et ici, nous nous réjouissons de la pureté de la neige qui s’est installée chez eux. Chaque jour je regarde la météo de là-bas, comme un rituel matinal. -36° il y a quelques jours et hier un petit -11°. Les grands-parents de Sergueï étaient des zek et nous irons voir où était leur goulag. Si j’ai beaucoup lu sur les conditions d’existence dans ces lieux terribles, si durant notre dernier voyage au travers de la Russie, nous imaginions la vie des prisonniers, c’était le printemps puis l’été et tout semblait moins effroyables que l’hiver sibérien. Ma perception et mes émotions seront encore plus profondes et intenses, je pense.
Nous allons découvrir l’Altaï en hiver. J’en frissonne autant d’excitation que de froid anticipé. Autour du lac Teletskoïe, nous serons dans une maison traditionnelle de rondins, spartiate mais chauffée puis nous irons dans la vallée de la rivière Tchoulychman. Comment ? Je ne sais pas, surprise ont-ils dit.
Nous savons que nous habiterons chez un ami altaïen qui est un musicien et joue du tovshuur et que nous boirons du samogon, la vodka maison bien meilleure pour la santé que la vodka des magasins ! Et « n’aies pas peur pour les femmes elle n’a que 36 ° et pour les hommes 47 ° ». Il paraît que nous serons si heureux que nous pourrons communiquer avec les sources et la montagne, comme eux.
J’vais finir en glaçon translucide, je crois. J’ai hâte de vivre ma vie de glaçon.
A plus tard, quand j'aurai fondu...
Un voyage en Russie (vidéos) English translation pending
bonjour aux voyageurs,
j' ai un peu de temps, en cette période d' hibernation, et je vous ai fait un petit récit de notre voyage, dont le but principal était la Russie.
Pour y accéder il faut traverser un paquet de pays, comme pour retourner à la maison!
En fait on aura traversé onze pays, et je les partage par ces vidéos, en trois volets;
_ la traversée de l' Europe
_ le passage des douanes
_ le troisième volet est en cours, retour par la Norvège
Voici les liens Youtube;
comme si vous y étiez, bonne route.
https://www.youtube.com/watch?v=NKRRGBk3qeo&t=30s
https://www.youtube.com/watch?v=rJTgWW_oflU&t=6s
https://www.youtube.com/watch?v=rJTgWW_oflU&t=6s
California! Nevada! Utah! Oh!
After my trip to Oregon in 2018 (see Travel Journal "Oregon and Only Oregon"), I vaguely intended to return to the West (the western USA, of course—the west of France is where I almost live) someday, later... with no specific date or plan.
November 2018, I stumbled upon a promotion for round-trip flights from Paris to San Francisco. Well, I *stumbled*—they must’ve collected some "data" on me to make sure this deal crossed my path. And it worked! My ESTA was still valid, and two days later, it was decided: May 13, 2019 (departure from Paris) to June 15, 2019 (return to Paris).
The travel style? Just like last year: low-budget trip, rental car, and accommodation only in campgrounds, with no reservations to stay as free as possible.
Exceptions? 3 nights in a youth hostel upon arrival in downtown San Francisco, and 1 night on the way back (right before flying) in Montara, near Pacifica—a spot that seemed well-located for driving back to the airport in the middle of the night.
Now, to sketch out the rough itinerary. Here’s what it looked like after the trip:
Westernmost point: Montara Lighthouse on the coast, 30 km south of San Francisco (California); Easternmost point: Zion National Park (Utah). Northernmost point: Reno (Nevada). Southernmost point: Spring Mountain Ranch State Park in Blue Diamond, near Las Vegas (Nevada).
Another view:

I’ll be spending 33 days in this little area! I’m a slow traveler.
Meanwhile, I realized that in some places I wanted to visit (Las Vegas and National Parks), it was better to book ahead. So, I added to my reservations: - 2 nights in a hostel in Las Vegas - 6 nights of camping in the national parks (2 at Zion NP, 2 at Yosemite NP, 2 at Sequoia-Kings Canyon NP). Between all these dated stops, it’s a choose-your-own-adventure from the ideas I found.
I’m also a slow writer—slow writer, slow traveler—so it’ll take me a while to wrap this up. I’ll start tomorrow.
November 2018, I stumbled upon a promotion for round-trip flights from Paris to San Francisco. Well, I *stumbled*—they must’ve collected some "data" on me to make sure this deal crossed my path. And it worked! My ESTA was still valid, and two days later, it was decided: May 13, 2019 (departure from Paris) to June 15, 2019 (return to Paris).
The travel style? Just like last year: low-budget trip, rental car, and accommodation only in campgrounds, with no reservations to stay as free as possible.
Exceptions? 3 nights in a youth hostel upon arrival in downtown San Francisco, and 1 night on the way back (right before flying) in Montara, near Pacifica—a spot that seemed well-located for driving back to the airport in the middle of the night.
Now, to sketch out the rough itinerary. Here’s what it looked like after the trip:
Westernmost point: Montara Lighthouse on the coast, 30 km south of San Francisco (California); Easternmost point: Zion National Park (Utah). Northernmost point: Reno (Nevada). Southernmost point: Spring Mountain Ranch State Park in Blue Diamond, near Las Vegas (Nevada).
Another view:

I’ll be spending 33 days in this little area! I’m a slow traveler.
Meanwhile, I realized that in some places I wanted to visit (Las Vegas and National Parks), it was better to book ahead. So, I added to my reservations: - 2 nights in a hostel in Las Vegas - 6 nights of camping in the national parks (2 at Zion NP, 2 at Yosemite NP, 2 at Sequoia-Kings Canyon NP). Between all these dated stops, it’s a choose-your-own-adventure from the ideas I found.
I’m also a slow writer—slow writer, slow traveler—so it’ll take me a while to wrap this up. I’ll start tomorrow.
Projet de voyage (seule) en Iran pour l'écriture d'un livre et sécurité English translation pending
Bonjour à tous les membres de Voyage Forum qui me liront,
Je suis une jeune femme de 35 ans, française. Je prépare un projet de voyage en Iran d'environ 3 semaines pour le mois d'octobre 2020. Le but de ce voyage : découvrir une partie des cultures iraniennes et plus précisément autour des thématiques du cheval et de la poésie. Je compte écrire et faire publier un livre sur ces deux thématiques mêlées : la poésie iranienne et les cultures équestres du pays. Dans cette optique, je projette de me rendre dans différentes zones tribales d'Iran comme dans le nord-est du côté des Turkmènes. Je me pose évidemment la question de la faisabilité de ce projet avant tout en terme de sécurité. Voici quelques questions en vrac :
- les zones visées (turkmènes) sont-elles accessibles aux touristes étrangers ? Et si oui sont-elles suffisamment sécurisées pour envisager d'y aller ?
- est-il obligatoire d'avoir un guide certifié par la République islamique d'Iran pour parcourir le pays ? Une dame m'a soutenue que oui. Est-ce vrai ?
- la durée de séjour autorisée par l'Ambassade d'Iran à la délivrance du visa est-elle vraiment inférieure à celle demandée au préalable ?
Merci à tous par avance pour vos réponses. Pandora
Je suis une jeune femme de 35 ans, française. Je prépare un projet de voyage en Iran d'environ 3 semaines pour le mois d'octobre 2020. Le but de ce voyage : découvrir une partie des cultures iraniennes et plus précisément autour des thématiques du cheval et de la poésie. Je compte écrire et faire publier un livre sur ces deux thématiques mêlées : la poésie iranienne et les cultures équestres du pays. Dans cette optique, je projette de me rendre dans différentes zones tribales d'Iran comme dans le nord-est du côté des Turkmènes. Je me pose évidemment la question de la faisabilité de ce projet avant tout en terme de sécurité. Voici quelques questions en vrac :
- les zones visées (turkmènes) sont-elles accessibles aux touristes étrangers ? Et si oui sont-elles suffisamment sécurisées pour envisager d'y aller ?
- est-il obligatoire d'avoir un guide certifié par la République islamique d'Iran pour parcourir le pays ? Une dame m'a soutenue que oui. Est-ce vrai ?
- la durée de séjour autorisée par l'Ambassade d'Iran à la délivrance du visa est-elle vraiment inférieure à celle demandée au préalable ?
Merci à tous par avance pour vos réponses. Pandora
Le nord Chili de Calama à Arica English translation pending
Après un voyage passionnant en Patagonie il y a 1 an,
voyageforum.com/...ost=9269103;#9269103 nous avons rapidement décidé de retourner au Chili, cette fois tout au nord, pour une balade andine entre Calama et Arica. Départ prévu en novembre…mi-octobre, de violentes manifestations éclatent à Santiago puis essaiment aux autres villes. Je surveille l’actualité et nous décidons finalement de maintenir le voyage, puisque les vols semblent se dérouler normalement et que ne ferons pas de tourisme urbain.
Edit : Voilà, le carnet complet en images, vidéos et cartes est là: CLIC
Bonne lecture! Marie En « route » vers les Andes 9 et 10/11/19 Vol Air France Luxembourg-Paris (30 mn de vol)- puis Paris-Santiago du Chili (14h de vol ! Moins cher que de partir de Paris directement et plus près pour nous 794 €/pers. avec 1 bagage en soute et le choix des sièges)
puis 5h d’escale (où nous sommes soulagés de récupérer nos bagages car nous allons en partie camper. Nous retirons aussi du cash),
puis vol (2h30) Sky Airlines de Santiago à Calama (low cost déjà testée et approuvée il y a 1 an, 77 €/pers avec 1 bagage en soute et le choix des sièges),
où nous atterrissons le dimanche 10/11/19 à 17h30 comme prévu.
Très beau temps lors de la traversée des Andes, qui nous semblent cependant bien peu enneigées en ce printemps austral…





Après avoir mangé une bricole à la cafétéria de l’aéroport, nous récupérons chez Europcar un Nissan X trail 4X4 quasiment neuf (800 km au compteur) mais avec des pneus de ville. Location effectuée via booking.com, modifiée à plusieurs reprises car le prix n’a cessé de baisser les derniers jours (sans doute en raison des évènements ?) : gain de 150 € (finalement 750 € pour 12 jours) Frais de drop off à Arica (250 € environ) d’où nous reprendrons l’avion le 22/11 pour Santiago. Nous prévoyons de remonter vers le nord en direction de Putre en restant la plupart du temps sur l’altiplano. Il nous faut donc être autonomes en bouffe, eau et essence. L’idée est de prendre notre temps pour faire quelques détours…nous camperons donc puisqu’il y a peu d’hébergements et que nous aimons profiter des beaux endroits seuls avec les belles lumières du levant et du couchant. L’autonomie en carburant est un problème dans cette partie du Chili puisqu’entre les villes de Calama et Arica on ne trouve de stations-service qu’à Pica et Pozzo Almonte. Sinon il faut compter sur de l’essence vendue au bidon dans certains villages ou sur ses propres réserves. Le parcours prévu est le suivant : Calama (essence en station)-Ollagüe-Huasco Lipez-Pica-Pintados-Pozzo Almonte (essence en station)-Humberstone-Huara-Geysers de Puchuldiza-Cariquima-Bosque de Cactus-Colchane (essence bolivienne au marché noir)-Parque Nacional Volcan Isluga-Laguna Roja-Termas de Polloquere (salar de Surire)-Quebrada de Chuba-Parque Nacional Lauca-Putre (essence au bidon)-Cerro Milagro-Putre -Laguna Cotacotani Lago Chungara-Putre-Suriplaza-Putre-Codpa-Valle Camarones-Caleta Camarones-Caleta Victor-Arica (essence en station) De Calama à Putre, nous ne descendrons qu’une fois jusqu’à la plaine côtière, afin de varier un peu le voyage, et de reprendre de l’essence. L’idée est de conserver l’adaptation à l’altitude qui devrait s’améliorer au fil de jours et nous permettre de faire quelques randos en fin de séjour, même si en réalité il faut plutôt 4 semaines pour être vraiment bien acclimaté. Par précaution nous emmenons le petit compresseur et de quoi réparer d’éventuelles crevaisons et le téléphone satellite. Nous irons dans quelques zones assez isolées sans réseau téléphonique et sans beaucoup de passage…et ça permet de garder le contact avec les proches.
La ville est à quelques km de l’aéroport : nous posons nos affaires au Géotel Calama (bien, 46 € bon petit-déj inclus), prenons une bonne douche, tentons une sortie pour aller faire un gros ravitaillement, rapidement avortée en raison des bruits de manifestations qui retentissent dans les rues avoisinantes. Nous irons demain ! Au lit !
voyageforum.com/...ost=9269103;#9269103 nous avons rapidement décidé de retourner au Chili, cette fois tout au nord, pour une balade andine entre Calama et Arica. Départ prévu en novembre…mi-octobre, de violentes manifestations éclatent à Santiago puis essaiment aux autres villes. Je surveille l’actualité et nous décidons finalement de maintenir le voyage, puisque les vols semblent se dérouler normalement et que ne ferons pas de tourisme urbain.
Edit : Voilà, le carnet complet en images, vidéos et cartes est là: CLIC
Bonne lecture! Marie En « route » vers les Andes 9 et 10/11/19 Vol Air France Luxembourg-Paris (30 mn de vol)- puis Paris-Santiago du Chili (14h de vol ! Moins cher que de partir de Paris directement et plus près pour nous 794 €/pers. avec 1 bagage en soute et le choix des sièges)
puis 5h d’escale (où nous sommes soulagés de récupérer nos bagages car nous allons en partie camper. Nous retirons aussi du cash),
puis vol (2h30) Sky Airlines de Santiago à Calama (low cost déjà testée et approuvée il y a 1 an, 77 €/pers avec 1 bagage en soute et le choix des sièges),
où nous atterrissons le dimanche 10/11/19 à 17h30 comme prévu.
Très beau temps lors de la traversée des Andes, qui nous semblent cependant bien peu enneigées en ce printemps austral…





Après avoir mangé une bricole à la cafétéria de l’aéroport, nous récupérons chez Europcar un Nissan X trail 4X4 quasiment neuf (800 km au compteur) mais avec des pneus de ville. Location effectuée via booking.com, modifiée à plusieurs reprises car le prix n’a cessé de baisser les derniers jours (sans doute en raison des évènements ?) : gain de 150 € (finalement 750 € pour 12 jours) Frais de drop off à Arica (250 € environ) d’où nous reprendrons l’avion le 22/11 pour Santiago. Nous prévoyons de remonter vers le nord en direction de Putre en restant la plupart du temps sur l’altiplano. Il nous faut donc être autonomes en bouffe, eau et essence. L’idée est de prendre notre temps pour faire quelques détours…nous camperons donc puisqu’il y a peu d’hébergements et que nous aimons profiter des beaux endroits seuls avec les belles lumières du levant et du couchant. L’autonomie en carburant est un problème dans cette partie du Chili puisqu’entre les villes de Calama et Arica on ne trouve de stations-service qu’à Pica et Pozzo Almonte. Sinon il faut compter sur de l’essence vendue au bidon dans certains villages ou sur ses propres réserves. Le parcours prévu est le suivant : Calama (essence en station)-Ollagüe-Huasco Lipez-Pica-Pintados-Pozzo Almonte (essence en station)-Humberstone-Huara-Geysers de Puchuldiza-Cariquima-Bosque de Cactus-Colchane (essence bolivienne au marché noir)-Parque Nacional Volcan Isluga-Laguna Roja-Termas de Polloquere (salar de Surire)-Quebrada de Chuba-Parque Nacional Lauca-Putre (essence au bidon)-Cerro Milagro-Putre -Laguna Cotacotani Lago Chungara-Putre-Suriplaza-Putre-Codpa-Valle Camarones-Caleta Camarones-Caleta Victor-Arica (essence en station) De Calama à Putre, nous ne descendrons qu’une fois jusqu’à la plaine côtière, afin de varier un peu le voyage, et de reprendre de l’essence. L’idée est de conserver l’adaptation à l’altitude qui devrait s’améliorer au fil de jours et nous permettre de faire quelques randos en fin de séjour, même si en réalité il faut plutôt 4 semaines pour être vraiment bien acclimaté. Par précaution nous emmenons le petit compresseur et de quoi réparer d’éventuelles crevaisons et le téléphone satellite. Nous irons dans quelques zones assez isolées sans réseau téléphonique et sans beaucoup de passage…et ça permet de garder le contact avec les proches.
La ville est à quelques km de l’aéroport : nous posons nos affaires au Géotel Calama (bien, 46 € bon petit-déj inclus), prenons une bonne douche, tentons une sortie pour aller faire un gros ravitaillement, rapidement avortée en raison des bruits de manifestations qui retentissent dans les rues avoisinantes. Nous irons demain ! Au lit !
Crète... un parcours en zigzags dans l'ouest de l'île English translation pending
Joli mois de mai en Crète entre plages et lagons, gorges et arrière-pays mais aussi chapelles et monastères, sites antiques, villages typiques, routes panoramiques et partout à cette saison... des fleurs ! Circuit en voiture + randonnées quotidiennes.
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses
Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire
Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi
Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos
Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia
Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos
Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou
Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer
La suite se trouve dans le post 2 !
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses

Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire

Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi

Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos

Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia

Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos

Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou

Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer

La suite se trouve dans le post 2 !
Three-week itinerary in Kenya in January
Hello,
We’re planning a three-week trip to Kenya in January 2020 and wanted to share our itinerary. Maybe some of you have feedback or suggestions.
Our goals: we’re not big safari fans (though we do want to do 3 days of it), and that’s not why we’re going to Kenya. We’re huge nature lovers, into sports, hiking, meeting locals, agriculture, and food. We’d also like a few days of pure relaxation on the beach before heading back to Europe.
Here’s our rough itinerary:
Nairobi – arrive in the evening, overnight stay Travel to Mt. Kenya, start trekking Mt. Kenya Mt. Kenya Mt. Kenya Transfer to Meru? How? Rent a car? Guide (for the next three days?)? Meru safari Meru safari Samburu-Buffalo safari Transfer to Nakuru Nakuru – agriculture and people, members of the international Slow Food association Nakuru, Slow Food Nakuru, Slow Food Kichama, coffee plantations Hells Gate – walking or biking safari (Nairobi) Train to Mombasa, beach time and swimming Mombasa and surrounding area Mombasa and surrounding area Mombasa and surrounding area Mombasa and surrounding area Mombasa and surrounding area Train back to Nairobi
Thanks in advance for your thoughts!
We’re planning a three-week trip to Kenya in January 2020 and wanted to share our itinerary. Maybe some of you have feedback or suggestions.
Our goals: we’re not big safari fans (though we do want to do 3 days of it), and that’s not why we’re going to Kenya. We’re huge nature lovers, into sports, hiking, meeting locals, agriculture, and food. We’d also like a few days of pure relaxation on the beach before heading back to Europe.
Here’s our rough itinerary:
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Découverte du Lesotho en juillet et traversée du Kruger et Mapungubwe English translation pending
Notre premier voyage en Afrique du Sud avait été parfait, le plus beau souvenir de vacances pour quasiment tout le monde ! En 4 semaines, nous avions visité Cape Town, longé la côte jusqu’à Addo Elephant NP, et enchaîné ensuite par la boucle classique des Must : Golden Gate NP, Royal Natal, St Lucia, Hluhluwe, Swaziland, Kruger et région du Blyde River Canyon.
Quand la famille m’a demandé de leur préparer un nouveau voyage-safari, j’ai décidé d’orienter le parcours sur le Lesotho, Drakensberg Sud et Kruger.
A l’origine, 9 jours étaient programmés au Lesotho en plein hiver, mais sur conseil avisé de Voyajou, nous raccourcissons de 3 jours notre séjour au Lesotho, libérant ainsi du temps pour aller au Mapungubwe NP après la traversée complète du Kruger.
Je renouvelle mes remerciements chaleureux aux tauliers de la section VF Afrique australe qui se reconnaîtront, et qui aident les petits nouveaux à construire leur parcours. Sans votre générosité, votre patience et les multiples heures passées à prodiguer vos conseil avisés et partager votre expérience, nos voyages n'auraient pas la même saveur.
Programme finalisé du 13/07/2019 au 03/08/2019 - J1 : JNB – Clarens - J2 : Randonnée Sentinel Peak, la revanche, puis entrée au Lesotho - J3-8 : Lesotho - J9-11 : Drakensberg Sud - J13-18 : Traversée Kruger - J19-21 : Mapungubwe NP
C’est la première fois que je n’ai pas réussi à préparer de programme précis au Lesotho, faute de documentation. Je pense alors régulièrement à une remarque de Voyajou qui, un jour, a écrit que le Lesotho ne se visite pas, mais se vit...
C’est aussi la première fois que je n’arrive pas à me satisfaire totalement d’un programme avant le départ. Et pour cause : en 2016, on avait fait un parcours très diversifié en alternant réserves animalières, montagne et même océan, mais cette année, pas moyen de refaire pareil.
On sait donc que la première moitié sera exclusivement consacrée à la montagne et aux randonnées, et la seconde sera passée essentiellement le cul posé sur un siège de 4x4., avec le risque que tout le monde finisse par se lasser de 8 jours de safari non-stop. Un comble... J’ai fait part à plusieurs reprises de mes doutes au reste de la famille, mais ils ont de suite balayé mes incertitudes, arrivant à me convaincre que le voyage ne serait pas loin d’égaler le premier. C’est donc parti pour le récit de notre périple de 3 semaines.
Avant toute chose, je tiens à m’adresser à la future copine de mon fils Maxime : Toi qui le connais suffisamment pour qu’il te fasse lire le récit de ses voyages de jeunesse avec ses vieux, Quand il te racontera, très convaincant, qu’il est allé faire du surf sur les plages infestées de grands requins blancs au large de Durban, qu’il a été mordu par un de ces squales, qu’il a réussi à lui crever les yeux grâce à un poignard scotché sur sa planche, qu’il a été opéré en urgence pour se faire rafistoler la jambe qu’il te montrera sa magnifique cicatrice de 30 points de suture pour témoigner de son acte de bravoure je veux juste que tu saches que : certes, il a bien été opéré 4 fois en 7 semaines, certes, il a bien été transfusé et rafistolé comme sur la photo, mais que, contrairement à ce qu’il t’a vendu, ce n’est pas un requin qui est en cause, mais un petit staphylocoque doré particulièrement coriace, accompagné de champignons : deux saloperies attrapées dans une piscine à Shingwedzi ou à Leokwe Camp, qui sont passées à travers une croûte au genou et se sont propagées à travers toute la jambe avant d’être finalement stoppées juste à temps. Il aura bien morflé durant plus de 2 mois, mais a su remonter la pente grâce à force et persévérance.
Ce carnet servira avant tout à nous souvenir, non pas des événements post-voyage, mais du voyage lui-même qui, trois mois plus tard, nous semble déjà si loin...
Pour commencer, dix images qu'on retiendra de notre périple :
Partie LESOTHO Balade à cheval dans des décors époustouflants

Habitat traditionnel : si tu aimes l'"authentique", tu seras servi ! (même si ce mot n'a pas vraiment de sens)

Des montagnes, des montagnes et encore des montagnes, mais on ne s'en lasse pas. Mais si vous voulez les voir vertes, faudra revenir à une autre saison que nous !

Les moutons qui contribuent avec les ânes, chèvres, bovins et le maïs, à une part importante des revenus de la population

Et enfin les enfants, omniprésents dans les campagnes, et qui représentent l'avenir de ce pays parmi les plus pauvres de la planète, ravagé actuellement par une épidémie de sida qui a fait chuter l'espérance de vie de 60 à 36 ans en l'espace de 15 ans

Partie AFRIQUE DU SUD Panoramas du Drakensberg
Scène de vie quotidienne au Kruger

Observation de gros chats
Baobabs, présents en nombre dans le Nord du Kruger et au Mapungubwe NP

Enfin des instants rares et précieux qui justifient à eux seuls un voyage en Afrique australe et resteront gravés à jamais dans nos mémoires (nous nous sommes d'abord demandés ce que venait faire ce troupeau de 80 éléphants au milieu de notre camp...)

Quand la famille m’a demandé de leur préparer un nouveau voyage-safari, j’ai décidé d’orienter le parcours sur le Lesotho, Drakensberg Sud et Kruger.
A l’origine, 9 jours étaient programmés au Lesotho en plein hiver, mais sur conseil avisé de Voyajou, nous raccourcissons de 3 jours notre séjour au Lesotho, libérant ainsi du temps pour aller au Mapungubwe NP après la traversée complète du Kruger.
Je renouvelle mes remerciements chaleureux aux tauliers de la section VF Afrique australe qui se reconnaîtront, et qui aident les petits nouveaux à construire leur parcours. Sans votre générosité, votre patience et les multiples heures passées à prodiguer vos conseil avisés et partager votre expérience, nos voyages n'auraient pas la même saveur.
Programme finalisé du 13/07/2019 au 03/08/2019 - J1 : JNB – Clarens - J2 : Randonnée Sentinel Peak, la revanche, puis entrée au Lesotho - J3-8 : Lesotho - J9-11 : Drakensberg Sud - J13-18 : Traversée Kruger - J19-21 : Mapungubwe NP
C’est la première fois que je n’ai pas réussi à préparer de programme précis au Lesotho, faute de documentation. Je pense alors régulièrement à une remarque de Voyajou qui, un jour, a écrit que le Lesotho ne se visite pas, mais se vit...
C’est aussi la première fois que je n’arrive pas à me satisfaire totalement d’un programme avant le départ. Et pour cause : en 2016, on avait fait un parcours très diversifié en alternant réserves animalières, montagne et même océan, mais cette année, pas moyen de refaire pareil.
On sait donc que la première moitié sera exclusivement consacrée à la montagne et aux randonnées, et la seconde sera passée essentiellement le cul posé sur un siège de 4x4., avec le risque que tout le monde finisse par se lasser de 8 jours de safari non-stop. Un comble... J’ai fait part à plusieurs reprises de mes doutes au reste de la famille, mais ils ont de suite balayé mes incertitudes, arrivant à me convaincre que le voyage ne serait pas loin d’égaler le premier. C’est donc parti pour le récit de notre périple de 3 semaines.
Avant toute chose, je tiens à m’adresser à la future copine de mon fils Maxime : Toi qui le connais suffisamment pour qu’il te fasse lire le récit de ses voyages de jeunesse avec ses vieux, Quand il te racontera, très convaincant, qu’il est allé faire du surf sur les plages infestées de grands requins blancs au large de Durban, qu’il a été mordu par un de ces squales, qu’il a réussi à lui crever les yeux grâce à un poignard scotché sur sa planche, qu’il a été opéré en urgence pour se faire rafistoler la jambe qu’il te montrera sa magnifique cicatrice de 30 points de suture pour témoigner de son acte de bravoure je veux juste que tu saches que : certes, il a bien été opéré 4 fois en 7 semaines, certes, il a bien été transfusé et rafistolé comme sur la photo, mais que, contrairement à ce qu’il t’a vendu, ce n’est pas un requin qui est en cause, mais un petit staphylocoque doré particulièrement coriace, accompagné de champignons : deux saloperies attrapées dans une piscine à Shingwedzi ou à Leokwe Camp, qui sont passées à travers une croûte au genou et se sont propagées à travers toute la jambe avant d’être finalement stoppées juste à temps. Il aura bien morflé durant plus de 2 mois, mais a su remonter la pente grâce à force et persévérance.
Ce carnet servira avant tout à nous souvenir, non pas des événements post-voyage, mais du voyage lui-même qui, trois mois plus tard, nous semble déjà si loin...
Pour commencer, dix images qu'on retiendra de notre périple :
Partie LESOTHO Balade à cheval dans des décors époustouflants

Habitat traditionnel : si tu aimes l'"authentique", tu seras servi ! (même si ce mot n'a pas vraiment de sens)

Des montagnes, des montagnes et encore des montagnes, mais on ne s'en lasse pas. Mais si vous voulez les voir vertes, faudra revenir à une autre saison que nous !

Les moutons qui contribuent avec les ânes, chèvres, bovins et le maïs, à une part importante des revenus de la population

Et enfin les enfants, omniprésents dans les campagnes, et qui représentent l'avenir de ce pays parmi les plus pauvres de la planète, ravagé actuellement par une épidémie de sida qui a fait chuter l'espérance de vie de 60 à 36 ans en l'espace de 15 ans

Partie AFRIQUE DU SUD Panoramas du Drakensberg
Scène de vie quotidienne au Kruger
Observation de gros chats
Baobabs, présents en nombre dans le Nord du Kruger et au Mapungubwe NP
Enfin des instants rares et précieux qui justifient à eux seuls un voyage en Afrique australe et resteront gravés à jamais dans nos mémoires (nous nous sommes d'abord demandés ce que venait faire ce troupeau de 80 éléphants au milieu de notre camp...)

De Tijuana à Los Cabos, road trip de 16 jours en Basse Californie English translation pending
Bonjour,
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 16 jours effectué du 29 avril au 14 mai 2019.
Participants: 2 adultes (63 et 65 ans) Organisation : nous-mêmes en nous basant sur des carnets de voyage, des programmes d’agence, le Lonely Planet en anglais (Baja California et Los Cabos, seul guide un peu complet). Réservation d’hôtels par internet ou par mail. Déplacements : voiture de location. Climat : frais et venteux dans le nord et le long du Pacifique, chaud et sec dans le sud et le long de la mer de Cortes. Formalités / santé :
- Pas de visa nécessaire. - Pas de vaccin à prévoir. Divers :
- Electricité : les prises sont les mêmes qu’aux Etats-Unis (deux fiches plates). Voltage : 110/140 volts. - Décalage horaire avec la France : 9h en Baja California nord - 8h en Baja California sud. - La saison pour l’observation des baleines, parmi les meilleures du monde, s’étend de janvier à avril. Conseils :
- L'eau du robinet est dite potable mais mieux vaut ne pas la boire. - Avoir deux permis de conduire internationaux (gratuits). - Avoir une bonne carte routière et télécharger les cartes sur openstreetmap. - Un 4/4 est inutile pour ce circuit. Nous avons opté pour un SUV, un peu plus haut que les berlines. Il est clair que si on veut sortir complètement des sentiers battus pour aller découvrir des sites uniquement accessibles par pistes, un 4/4 est indispensable.
- Faire le plein d’essence dès qu’il y a une station car il peut ne pas y en avoir sur plus de 200 kilomètres.
- Se méfier des nids de poule, des topes (ralentisseurs) mal ou pas signalés et des troupeaux en liberté le long des routes.

- Se laisser dépasser par les camions qui roulent très vite plutôt que de les avoir dans le dos. - De manière générale, il est préférable de ne pas circuler la nuit. Comme partout dans le monde, il vaut mieux ne rien laisser dans la voiture le soir et se garer dans des endroits éclairés et dans les parkings des hôtels. - Avoir toujours un stock d’eau dans la voiture et quelques provisions (éventuellement dans une petite glacière dont on renouvelle la glace régulièrement dans les supermarchés comme Oxxo). On peut ne pas trouver de restaurant pendant des heures (hors saison en tout cas).
- Avoir suffisamment d’argent liquide, les cartes de crédit ne fonctionnant pas partout. - Prévoir des pourboires de 10 à 15% dans les hôtels et les restaurants.
Nos coups de cœur : - en général, la géologie de la région - la vallée de los Cirios - Bahia de los Angeles - les salines de Guerrero Negro - San Ignacio, son oasis et sa mission - les plages de Bahia Concepcion (Santispac, El Coyote et El Requeson) - la Sierra Giganta et la mission San Javier (Loreto) - l’excursion en bateau à l’île Espiritu Santo (La Paz) - la vieille ville de San Jose del Cabo
Nos bonnes surprises - l’état des routes bien meilleur qu’espéré - la sécurité, en tout cas hors saison. Aucune agressivité, les Mexicains sont très aimables et toujours prêts à aider. - la nourriture tout à fait correcte et n’entraînant pas de troubles digestifs majeurs
Nos regrets ou déceptions : - ne pas avoir pu faire d’excursion pour voir les peintures rupestres - ne pas avoir pu faire de snorkeling à Cabo Pulmo - le manque de jolies villes (les villes traversées sont très laides et n’ont aucune âme) - les promenades sur les malecons n’ont jamais été à la hauteur de nos attentes, surtout à La Paz dont on dit que c’est le plus beau de Basse Californie - La Paz, grande ville peu séduisante - Cabo San Lucas : à fuir
Bilan - Très beau voyage hors des sentiers battus, avec des paysages assez époustouflants. Un petit bémol en ce qui me concerne est le manque de variété (alternance de désert et de plage, peu de jolis villages et manque de visites culturelles), peut-être dû en partie au fait que nous n’avons pas pu faire de visites de grottes de peintures rupestres et que nous n’étions pas à la saison de l’observation des baleines (choix délibéré). - Le fait d’être hors-saison était très agréable et nous a permis de très bien profiter des sites mais il avait aussi ses inconvénients, comme la difficulté d’organiser des excursions accompagnées.
Jour 1 : Bruxelles – Paris – Mexico - Tijuana a.m. : - train pour Paris CDG p.m. : - vol Paris – Mexico - vol Mexico – Tijuana
Train pour Paris CDG. Vol de 11h30 entre Paris et Mexico (Air France – A380). L’aéroport de Mexico est vieux et délabré. Quand on est en transit, il faut récupérer ses bagages et les déposer au fond de la zone de réception des bagages sur un tapis roulant réservé aux correspondances. Douane très rapide. Il ne faut surtout pas se précipiter sur le premier bureau de change dans la zone des bagages où le taux est beaucoup moins intéressant qu’ailleurs. On marche des kilomètres et on prend un train pour accéder à la zone 2 des vols domestiques. Complètement épuisés, on se dit qu’on aurait peut-être mieux fait de loger à côté de l’aéroport de Mexico et de prendre le vol de Tijuana le lendemain. Vol de +/- 3h30 pour Tijuana (Aeromexico) qui nous semble interminable et inconfortable. L’aéroport de Tijuana, par contre, est très moderne et propre. On a rapidement nos bagages. Pas de navette pour aller à l’hôtel. On prend donc un taxi (200 pesos). On se couche à 11 p.m. (heure locale), soit 8 a.m. pour nous ! Nuit à Tijuana (aéroport) Hôtel Hampton Inn, grand hôtel moderne, très confortable, excellente literie, très bonne douche. On ne retiendra pas la vue (entrepôt et chantier) mais bien les superbes photos noir et blanc de Basse Californie.
Jour 2 : Tijuana – San Quintin (6h45) a.m. : - prise de possession de la voiture de location à l’aéroport - route vers Ensenada p.m. : - arrêt à la Bufadora et déjeuner. - route vers San Quintin - nuit à San Quintin
Petit déjeuner à l’hôtel, correct sauf le pain. A 9h, la navette de l’hôtel nous conduit à l’aéroport pour prendre possession de la voiture de location. Service horriblement lent mais personnel très aimable et souriant ne parlant quasiment que l’espagnol. Départ à 10h30 et route vers Ensenada. Les quartiers de Tijuana que nous traversons ne donnent vraiment pas envie de s’attarder. Au niveau de la frontière, on se croirait à Calais avec les files interminables de camions. On longe l’impressionnant mur de fer séparant le Mexique et les USA. Il est constitué d’une énorme grille à laquelle on est en train d’accoler des panneaux métalliques. Tout cela est doublé quelques mètres plus loin par un grillage surmonté de fils de fer barbelés. Clochards ou migrants y vivent sous les ponts dans un état souvent très avancé.

Comme il pleut, on regrette encore moins de ne pas s’attarder ici. La scenic road longe la côte … mais quelle déception ! C’est très construit et mal, beaucoup de bâtiments sont en ruines ou abandonnés. Ce n’est qu’à proximité d’Ensenada que la côte devient plus belle. On fait d’ailleurs un petit arrêt à un point de vue sur une côte sauvage avec falaises et iles au loin. Il fait meilleur et le soleil apparaît.

Vers 13h15, après avoir fait un petit détour, on s’arrête à la Buffadora, un site très touristique au sud d’Ensenada, au bout d’une péninsule. L’endroit est complétement paumé.

On n’avait encore vu quasi aucun touriste, mais là, c’est la foule, dans une rue interminable bordée de boutiques et de petits restos. Et on est hors saison ! Cela s’explique par le fait qu’Ensenada accueille de gros bateaux de croisière.

On arrive enfin à la bufadora, sorte de geyser où l’eau de mer s’engouffre dans une bouche et jaillit de manière inégale.


Les gens se font photographier devant les grandes lettres colorées de ENSENADA. Il semble y en avoir de pareilles dans toutes les villes.

Ça ne vaut peut-être pas le détour mais ça fait un divertissement amusant pour couper la route. C’est tout de même le 2ème plus grand geyser marin du monde. On renonce à un chic resto conseillé dans le Lonely Planet pour manger dans un petit établissement, chez Dona Chuy, où tout est étalé sur un comptoir ouvert sur la rue. Très animé et bon. On y mange des grands coquillages remplis de grosses crevettes chauds et gratinés et des tacos de poisson, tout ça assez bon. Service agréable.

On se laisse déjà tenter par des hamacs/fauteuils très sympas (20 $ pièce après avoir marchandé). On nous en proposera plus tard des moins chers évidemment (10 $) mais notre vendeur était très sympa et parlait français. On reprend la route à 14h35 après s’être bien amusés. Encore une fois, on se dit qu’il ne faut pas se précipiter sur les premières choses qu’on nous propose, comme ici le parking qui est beaucoup plus cher à l’entrée que plus loin.

Enormément de fleurs le long de la route. Après Ensenada, il y a aussi beaucoup de serres avec des légumes mais aussi des fleurs. La route est pleine de trous dont il faut se méfier. Ce n’est pas pour rien qu’il y a tant de vendeurs de pneus le long de la route.

Les camions roulent très vite et il vaut mieux les laisser passer que de les avoir dans le dos. On suit la route des vins et on commence à voir des vignes.



Le relief change et la route passe entre de raides collines bien vertes. Des travaux sur la route nous font perdre beaucoup de temps, heureusement dans un bel endroit. Beaucoup d’oliviers dont on fait la récolte et aussi des cultures de cactus. Sur les collines, on aperçoit parfois de curieux agaves. La route devient vraiment très belle jusqu’à San Antonio del Mar où le paysage redevient plus plat. Enormément de cultures. Mais où va-t-on chercher l’eau, les rivières sont à sec déjà fin avril ? Arrivée à San Quintin vers 18h30. L’hôtel Jardines Baja n’est pas facile à trouver. Il faut prendre la direction de l’hôtel Old Mill, puis la 1ère route non macadamisée à gauche. Comme on s’est trompé, on est allé jusqu’au bout, à un assez bel endroit de bras de mer sur fond de petits volcans aux cratères bien marqués. Etonnant.


Dîner au restaurant de l’hôtel, assez bon. Beaucoup d’Américains ici. Nuit à San Quintin. Hôtel Jardines Baja, superbes jardins sophistiqués et fleuris, jolis patios et terrasses très conviviaux. Grande chambre malheureusement très sombre, normalement équipée. Salle de bain vieillotte mais correcte. Calme absolu.


Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 16 jours effectué du 29 avril au 14 mai 2019.
Participants: 2 adultes (63 et 65 ans) Organisation : nous-mêmes en nous basant sur des carnets de voyage, des programmes d’agence, le Lonely Planet en anglais (Baja California et Los Cabos, seul guide un peu complet). Réservation d’hôtels par internet ou par mail. Déplacements : voiture de location. Climat : frais et venteux dans le nord et le long du Pacifique, chaud et sec dans le sud et le long de la mer de Cortes. Formalités / santé :
- Pas de visa nécessaire. - Pas de vaccin à prévoir. Divers :
- Electricité : les prises sont les mêmes qu’aux Etats-Unis (deux fiches plates). Voltage : 110/140 volts. - Décalage horaire avec la France : 9h en Baja California nord - 8h en Baja California sud. - La saison pour l’observation des baleines, parmi les meilleures du monde, s’étend de janvier à avril. Conseils :
- L'eau du robinet est dite potable mais mieux vaut ne pas la boire. - Avoir deux permis de conduire internationaux (gratuits). - Avoir une bonne carte routière et télécharger les cartes sur openstreetmap. - Un 4/4 est inutile pour ce circuit. Nous avons opté pour un SUV, un peu plus haut que les berlines. Il est clair que si on veut sortir complètement des sentiers battus pour aller découvrir des sites uniquement accessibles par pistes, un 4/4 est indispensable.
- Faire le plein d’essence dès qu’il y a une station car il peut ne pas y en avoir sur plus de 200 kilomètres.
- Se méfier des nids de poule, des topes (ralentisseurs) mal ou pas signalés et des troupeaux en liberté le long des routes.
- Se laisser dépasser par les camions qui roulent très vite plutôt que de les avoir dans le dos. - De manière générale, il est préférable de ne pas circuler la nuit. Comme partout dans le monde, il vaut mieux ne rien laisser dans la voiture le soir et se garer dans des endroits éclairés et dans les parkings des hôtels. - Avoir toujours un stock d’eau dans la voiture et quelques provisions (éventuellement dans une petite glacière dont on renouvelle la glace régulièrement dans les supermarchés comme Oxxo). On peut ne pas trouver de restaurant pendant des heures (hors saison en tout cas).
- Avoir suffisamment d’argent liquide, les cartes de crédit ne fonctionnant pas partout. - Prévoir des pourboires de 10 à 15% dans les hôtels et les restaurants.
Nos coups de cœur : - en général, la géologie de la région - la vallée de los Cirios - Bahia de los Angeles - les salines de Guerrero Negro - San Ignacio, son oasis et sa mission - les plages de Bahia Concepcion (Santispac, El Coyote et El Requeson) - la Sierra Giganta et la mission San Javier (Loreto) - l’excursion en bateau à l’île Espiritu Santo (La Paz) - la vieille ville de San Jose del Cabo
Nos bonnes surprises - l’état des routes bien meilleur qu’espéré - la sécurité, en tout cas hors saison. Aucune agressivité, les Mexicains sont très aimables et toujours prêts à aider. - la nourriture tout à fait correcte et n’entraînant pas de troubles digestifs majeurs
Nos regrets ou déceptions : - ne pas avoir pu faire d’excursion pour voir les peintures rupestres - ne pas avoir pu faire de snorkeling à Cabo Pulmo - le manque de jolies villes (les villes traversées sont très laides et n’ont aucune âme) - les promenades sur les malecons n’ont jamais été à la hauteur de nos attentes, surtout à La Paz dont on dit que c’est le plus beau de Basse Californie - La Paz, grande ville peu séduisante - Cabo San Lucas : à fuir
Bilan - Très beau voyage hors des sentiers battus, avec des paysages assez époustouflants. Un petit bémol en ce qui me concerne est le manque de variété (alternance de désert et de plage, peu de jolis villages et manque de visites culturelles), peut-être dû en partie au fait que nous n’avons pas pu faire de visites de grottes de peintures rupestres et que nous n’étions pas à la saison de l’observation des baleines (choix délibéré). - Le fait d’être hors-saison était très agréable et nous a permis de très bien profiter des sites mais il avait aussi ses inconvénients, comme la difficulté d’organiser des excursions accompagnées.
Jour 1 : Bruxelles – Paris – Mexico - Tijuana a.m. : - train pour Paris CDG p.m. : - vol Paris – Mexico - vol Mexico – Tijuana
Train pour Paris CDG. Vol de 11h30 entre Paris et Mexico (Air France – A380). L’aéroport de Mexico est vieux et délabré. Quand on est en transit, il faut récupérer ses bagages et les déposer au fond de la zone de réception des bagages sur un tapis roulant réservé aux correspondances. Douane très rapide. Il ne faut surtout pas se précipiter sur le premier bureau de change dans la zone des bagages où le taux est beaucoup moins intéressant qu’ailleurs. On marche des kilomètres et on prend un train pour accéder à la zone 2 des vols domestiques. Complètement épuisés, on se dit qu’on aurait peut-être mieux fait de loger à côté de l’aéroport de Mexico et de prendre le vol de Tijuana le lendemain. Vol de +/- 3h30 pour Tijuana (Aeromexico) qui nous semble interminable et inconfortable. L’aéroport de Tijuana, par contre, est très moderne et propre. On a rapidement nos bagages. Pas de navette pour aller à l’hôtel. On prend donc un taxi (200 pesos). On se couche à 11 p.m. (heure locale), soit 8 a.m. pour nous ! Nuit à Tijuana (aéroport) Hôtel Hampton Inn, grand hôtel moderne, très confortable, excellente literie, très bonne douche. On ne retiendra pas la vue (entrepôt et chantier) mais bien les superbes photos noir et blanc de Basse Californie.
Jour 2 : Tijuana – San Quintin (6h45) a.m. : - prise de possession de la voiture de location à l’aéroport - route vers Ensenada p.m. : - arrêt à la Bufadora et déjeuner. - route vers San Quintin - nuit à San Quintin
Petit déjeuner à l’hôtel, correct sauf le pain. A 9h, la navette de l’hôtel nous conduit à l’aéroport pour prendre possession de la voiture de location. Service horriblement lent mais personnel très aimable et souriant ne parlant quasiment que l’espagnol. Départ à 10h30 et route vers Ensenada. Les quartiers de Tijuana que nous traversons ne donnent vraiment pas envie de s’attarder. Au niveau de la frontière, on se croirait à Calais avec les files interminables de camions. On longe l’impressionnant mur de fer séparant le Mexique et les USA. Il est constitué d’une énorme grille à laquelle on est en train d’accoler des panneaux métalliques. Tout cela est doublé quelques mètres plus loin par un grillage surmonté de fils de fer barbelés. Clochards ou migrants y vivent sous les ponts dans un état souvent très avancé.

Comme il pleut, on regrette encore moins de ne pas s’attarder ici. La scenic road longe la côte … mais quelle déception ! C’est très construit et mal, beaucoup de bâtiments sont en ruines ou abandonnés. Ce n’est qu’à proximité d’Ensenada que la côte devient plus belle. On fait d’ailleurs un petit arrêt à un point de vue sur une côte sauvage avec falaises et iles au loin. Il fait meilleur et le soleil apparaît.

Vers 13h15, après avoir fait un petit détour, on s’arrête à la Buffadora, un site très touristique au sud d’Ensenada, au bout d’une péninsule. L’endroit est complétement paumé.

On n’avait encore vu quasi aucun touriste, mais là, c’est la foule, dans une rue interminable bordée de boutiques et de petits restos. Et on est hors saison ! Cela s’explique par le fait qu’Ensenada accueille de gros bateaux de croisière.

On arrive enfin à la bufadora, sorte de geyser où l’eau de mer s’engouffre dans une bouche et jaillit de manière inégale.


Les gens se font photographier devant les grandes lettres colorées de ENSENADA. Il semble y en avoir de pareilles dans toutes les villes.

Ça ne vaut peut-être pas le détour mais ça fait un divertissement amusant pour couper la route. C’est tout de même le 2ème plus grand geyser marin du monde. On renonce à un chic resto conseillé dans le Lonely Planet pour manger dans un petit établissement, chez Dona Chuy, où tout est étalé sur un comptoir ouvert sur la rue. Très animé et bon. On y mange des grands coquillages remplis de grosses crevettes chauds et gratinés et des tacos de poisson, tout ça assez bon. Service agréable.

On se laisse déjà tenter par des hamacs/fauteuils très sympas (20 $ pièce après avoir marchandé). On nous en proposera plus tard des moins chers évidemment (10 $) mais notre vendeur était très sympa et parlait français. On reprend la route à 14h35 après s’être bien amusés. Encore une fois, on se dit qu’il ne faut pas se précipiter sur les premières choses qu’on nous propose, comme ici le parking qui est beaucoup plus cher à l’entrée que plus loin.

Enormément de fleurs le long de la route. Après Ensenada, il y a aussi beaucoup de serres avec des légumes mais aussi des fleurs. La route est pleine de trous dont il faut se méfier. Ce n’est pas pour rien qu’il y a tant de vendeurs de pneus le long de la route.

Les camions roulent très vite et il vaut mieux les laisser passer que de les avoir dans le dos. On suit la route des vins et on commence à voir des vignes.



Le relief change et la route passe entre de raides collines bien vertes. Des travaux sur la route nous font perdre beaucoup de temps, heureusement dans un bel endroit. Beaucoup d’oliviers dont on fait la récolte et aussi des cultures de cactus. Sur les collines, on aperçoit parfois de curieux agaves. La route devient vraiment très belle jusqu’à San Antonio del Mar où le paysage redevient plus plat. Enormément de cultures. Mais où va-t-on chercher l’eau, les rivières sont à sec déjà fin avril ? Arrivée à San Quintin vers 18h30. L’hôtel Jardines Baja n’est pas facile à trouver. Il faut prendre la direction de l’hôtel Old Mill, puis la 1ère route non macadamisée à gauche. Comme on s’est trompé, on est allé jusqu’au bout, à un assez bel endroit de bras de mer sur fond de petits volcans aux cratères bien marqués. Etonnant.


Dîner au restaurant de l’hôtel, assez bon. Beaucoup d’Américains ici. Nuit à San Quintin. Hôtel Jardines Baja, superbes jardins sophistiqués et fleuris, jolis patios et terrasses très conviviaux. Grande chambre malheureusement très sombre, normalement équipée. Salle de bain vieillotte mais correcte. Calme absolu.



Liban et Jordanie en octobre 2019 English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai puisé pas mal d'infos sur ce forum. En retour, peut-être ce récit aidera certains d'entre vous.
Nous avons donc visité le Liban et la Jordanie du 10. au 28.10.2019.
Nous avons profité que notre fille travaille depuis plus de 2 ans à Beyrouth pour bénéficier de sa connaissance du pays et des ...restaurants. Malheureusement "les évênements" ont contrarié nos plans. Puis, de Beyrouth nous avons pris un avion pour Amman. Nous avions loué une voiture via le GDR..rentalcars et Dollar pour un prix modique.
Nous sommes un couple de 71 et 62 ans. Si j'ai été un grand randonneur avec beaucoup de payx à mon actif, des ennuis au genou m'ont obligé à changer mon mode de voyager. Mon épouse, quant à elle n'est pas du tout sportive ; ce qui ne l'a pas empêché de crapahuter à Petra et dans le Wadi Rum.
Donc ci-dessous un récit "à chaud" avec quelques adresses qu'on a trouvées intéressantes.
N'hésitez à nous questionner.............
LIBAN –JORDANIE 10.10.2019/28.10.2019
Jeudi 10.10.2019 : AIRE-ATHENES On est à 9h45 à l’aéroport de Bordeaux pour un décollage à l’heure (11h35) avec Aegean Airlines…repas minable ! 26°C en arrivant à Athènes où Christine nous attend à l’endroit prévu. On passe un bon moment dans leur nouvel appartement. A 22h30 on a les cartes d’embarquement…c’est pratique d’habiter près de l’aéroport. VENDREDI 11.10.2019 : BEYROUTH Vol sans problème et qui nous a semblé rapide. A 1H50 on arrive à Beyrouth. Il fait encore chaud (25°C), Cindy nous récupère et via Uber on atteint son appartement d’Hamra en 20’. A 3h du matin on est enfin au lit. A 9h40 on est debout..à priori ici il n’y a pas besoin de regarder la météo. On récupére la voiture de location, une Honda. Dans une circulation démente, Cindy se débrouille plutôt bien (l’habitude de la Thailande ?). Ici les flics français s’en donneraient à cœur joie tant il y a d’infractions…90% des conducteurs sont au télephone…l’usage du clignotant est inconnu. On a prévu de visiter les grottes de Jeita. Ce n’est pas très loin (rien n’est vraiment loin dans ce petit pays..à peine plus grand que la Gironde..mais dont toute la population semble se regrouper sur la côte). On est pris dans des embouteillages monstres. Cela dit les grottes sont splendides. J’ai craint un peu pour mon genou mais ça va. On repart dans les bouchons pour Byblos..l’une des plus vieilles villes du monde. Il est 16h15 lorsqu’on se met enfin à table…au Pheniqia..(on n’est pas les derniers à manger !) excellent repas pour 41$ car ici on paie aussi en $..On visite ensuite le château avec de superbes vues sur la mer et le mini port où l’on assiste au coucher de soleil. Retour de nuit et c’est sportif !!! Bien sûr on n’a pas faim le soir. On est fatigués..on regarde TF1 la 1°mi-temps de France-Islande…tellement nul que l’on va se coucher.
SAMEDI 12.10.2019 : BEYROUTH le match France-Angleterre de la coupe du monde du rugby ayant été annulé pour cause de typhon.., on part visiter down town, le marché souk el tayeb où on achète 2 pots de miel puis on part manger dans le quartier Mar Mikhael, plus populaire . Au restaurant Tawlet, on teste tout le buffet..tout est bien bon…avec une mention pour le gateau à la pistache. 30$ par personne. La vie au Liban n’est pas bon marché. On part au sud, vers Saida en passant par Damour et on commence à monter, car, un peu comme sur la côte d’azur, la montagne tombe dans la mer. On visite le château de Beit Ennedine et au retour on s’arrête à Dar el Amar où il y a l’enterrement d’un personnage « important ». Retour sur Hamra juste avant les bouchons et le coucher de soleil sur Raouché. Superbe. Cindy nous fait découvrir son quartier et on fait quelques achats dans un supermarché ….qui ne vend pas d’alcool. Il fait nuit et on n’a pas envie de ressortir. On en profite pour acheter nos Jordan Pass… 218 euros..c’est pas donné ! Encore une superbe journée. Bien fatigués ! demain on doit partir tôt.
DIMANCHE 13.10.2019 : BEYROUTH-TYR/SAïDA On part à 9h et il fait déjà bien chaud. Arrêt pour le petit déjeuner chez Chamsine, adresse très connue des Libanais…il y a la queue. C’est plutôt dangereux de sortir de leur parking vu la conduite démente ! A Tyr nous retrouvons la mer. C’est le fief du Hezbollah. La mer est bien chaude et calme. On quitte à 13h…trop chaud ! on voit les ruines et le port de Tyr et on fait un arrêt à Saïda : le château (ce qu’il en reste !) et le musée du savon où Sline fait ses achats. On voit aussi le caravansérail et on prend un pot sur un bateau face au chateau. Ici il faut se méfier car il y a toujours quelqu’un qui parle français. Effectivement les voisins comprennent…On discute avec eux : la fille est franco-marocaine et son mari Libanais. Du coup on prend du retard et on est pris dans les bouchons. Bien fatigués on restitue la Honda et après un petit repos à l’appartement on part manger au resto Abo Hassan situé au bout de la rue de Cindy. Encore de trop grosses portions ! mais c’est sain avec de bons légumes. On ne fait pas de vieux os. A 22h on est au lit de toute façon Cindy se lève à 6h pour le travail.
LUNDI 14.10.2019 : BEYROUTH Je me lève à 8h… On traîne un peu..on souffle ! On va visiter l’école internationale où travaille Cindy et rencontrer son équipe. Aujourd’hui il fait encore plus chaud (35°C), et nous remontons la corniche jusqu’au rocher de Raouché. On se pose au Bayrock. Si la vue est superbe, le repas ne l’est pas. C’est cher ! On retrouve Cindy à 15h30 direction « l’artisan du Liban » pour quelques achats. Je vois mes premiers réfugié Syriens…des petits mendiants. Maintenant on commence à bien se repérer dans ce quartier d’Hamra. On a marché 7km. Cindy commande sur une application un repas et on dîne à la maison. Elle a même du vin Libanais…pas mauvais du tout ! A la tv il y a le match de qualification France-Turquie. Je suis rugby mais je regarde quand même. Je suis affligé par les supporters Turcs qui sifflent les français à chaque fois qu’ils ont le ballon. Ca se joue pourtant à Paris.
MARDI 15.10 : BEYROUTH On dort par à coup. Il n’y a pourtant qu’une heure de décalage. Il fait un peu gris (1°jour où on ne voit pas le soleil le matin). Il fait quand même 28°C à 10h. On a prévu de se rendre à la piscine de l’hotel Riviera qui fait une promo pour son dernier jour d’ouverture (13.5$). A Beyrouth il n’est pas question d’aller se baigner dans la mer…trop polluée ! Les Libanais n’ont vraiment pas la fibre écolo ! quel dommage dans un si beau pays que ce soit si sale. A 19h on part avec Christophe, un copain franco-américain pour le T-Martucha, un resto qu’ils connaissent bien dans Hamra. On y mange bien. Demain on part en excursion de bonne heure. Comme Cindy travaille, il n’est pas question de louer une voiture dans cette circulation anarchique : j’ai pourtant conduit en Thailande où elle travaillait avant et en plus la conduite était à gauche…….!
MERCREDI 16.10 : BEYROUTH-BAALBECK Lever à 6h. A 7h45 une navette nous amène jusqu’à l’agence NAKHAL. Départ en bus pour Anjar dans la plaine de la Bekaa. Pour cela il faut d’abord passer la chaîne du mont Liban. On reste à 800m d’altitude et il fait chaud. On observe pas mal de camps de réfugiés Syriens : la frontière n’est qu’à quelques km. On traverse Baalbek où se prépare une commémoration de l’achoura pour les chiites résultat un méga embouteillage avec le bus. Le site est superbe. On s’arrête ensuite à Zahlé dans le resto Arabi et on y mange très bien. Puis un arrêt au château Ksara où on achète 2 bouteilles de rouge. La plaine de la Bekaa est en fait assez étroite et les monts Anti-liban la sépare de la Syrie. Retour sur Beirut et sa circulation infernale. A 18h10 on est à l’appartement. Une très bonne journée bien que le prix de l’excursion (95$ chacun) soit assez élevé.mais on n’a pas vraiment le choix…. Demain on recommence…. JEUDI 17.10 : BEYROUTH-TRIPOLI Lever tôt (6h). On rejoint le Crown Plazza où un shutle nous récupére pour l’excursion Nord Liban. Dans le bus on est 14 avec la même guide qu’hier. On peut apprécier les embouteillages pour ceux qui vont travailler. On n’est pas impressionné par le château St Gilles (on a quand même mieux en France !), ni par le souk ni par le hamman. Sline doit se « déguiser » pour entrer dans une mosquée qui n’a pas trop d’intérêt. Bref on est un peu déçus par rapport au prix (90$ chacun), surtout si on compare avec la journée d’hier. On s’arrête ensuite au musée Nadu..sans grand intérêt pour nous. A Batroun on s’arrête au resto en bord de mer…spécialités de poissons. Après les mezzés on a droit à du bar grillé…pas mal du tout. On est de retour assez tôt à 17h15. Journée assez mitigée. On ne peut recommander cette excursion qui manque singulièrement d’intérêt. Cindy a réservé une voiture 2 jours et comme elle ne travaille pas demain elle a prévu Bcharé et les fameux cèdres en montagne. .au Nord du Liban.
VENDREDI 15.10 : BEYROUTH Lever dès 7h car on a rdv avec Christophe pour récupérer la voiture. Cindy reçoit des messages alarmants de son équipe : routes coupées, feux sur les autoroutes. On tente quand même l’aventure et effectivement on aperçoit de loin des fumées, puis on voit l’armée : des auto- mitrailleuses qui prennent place. Bref, au bout de quelques km on décide de rentrer à la maison et c’est plus prudent. Quel fiasco ! On espère que demain la situation sera redevenue normale car nous partons en Jordanie ! donc on s’occupe, on lit, on potasse le GDR Jordanie. A midi on part manger avec Christophe au café Mezian….dans Hamra…un couscous ! on voit les dégâts : arbres arrachés, poubelles incendiées, panneaux de signalisation sciés ! Avec Cindy on part voir le coucher de soleil à Raouché et voir la situation. Des manifestants font brûler des poubelles et bloquent les voies. On soupe à la maison et on est inquiet des nouvelles à la TV, et sur whatsapp.
SAMEDI 16.10 : AEROPORT D’AMMAN-MER MORTE On se réveille à 7h et Cindy nous fait presser car elle est inquiéte. Comme elle a toujours la voiture de location louée 2 jours, elle nous emmène à l’aéroport. On passe assez facilement les barrages. Effectivement ça a dû barder ! On arrive avec près de 5h d’avance. L’armée entoure l’aéroport et Cindy est soulagée. Elle doit y revenir cette nuit pour partir à Dubrovnik. On arrive à AMMAN via la compagnie MEA à l’heure. Retrait de 250 dinars chacun à l’ATM, c’est le maximum autorisé . (commission de 5 dinars !) On prend possession de la voiture de location chez Dollar. Surprise : c’est une automatique alors que j’avais insisté sur une manuelle. Le gars de l’agence est serviable et m’explique le maniement. Il me donne la direction de MADABA….pas suffisamment bien car on s’égare et on perd quasiment une heure ! On arrive juste à temps sur la mer morte via le mont Nero pour admirer le coucher de soleil sur Israel… On est passé par des paysages bibliques où les bergers et leurs moutons semblent eux aussi d’époque. Je n’arrive pas à trouver l’éclairage sur cette Chevrolet !!! on arrive au Dead Sea Spa hotel : ensemble superbe, chambres aussi. Hélas le buffet ne sera pas à la hauteur. Le prix est excessif (43 dinars soit 57 euros que l’on paie par CB). De même les bières sont trop chères. Ici il fait beaucoup plus chaud qu’à Beirut. On a Cindy sur whattsapp : très inquiète car son école risque d’annuler le voyage. Il y aurait eu un mort sur la route de l’aéroport….
DIMANCHE 20.10 : MER MORTE-DANA On dort bien ici. Le PDJ est bien puis direction la mer morte…à 100m. On ne s’y enfonce pas je confirme ! Je me couvre de boue, c’est marrant. On teste l’une des piscines, le cadre est merveilleux avec Israel en fond. Peut-être Massada où l’on était l’an dernier. En tout cas on n’est qu’à 36km de Jerusalem.. Je règle avec ma CB l’hotel et avec les 2 bières ça fait 80 dinars. Sline est partie à la boutique…si les prix sont alignés sur le reste, on a du souci à se faire ! Vers 13h on part vers Dana. La route suit la mer Morte pendant 50km au moins et offre de belles vues. La température monte à 34°C. Route abimée par endroits. On commence à monter dur vers Al Tafilah. Du coup on tombe à 21°C. On arrive à Dana. Il y a au moins 150km. Le Tower hotel est folklo et pas du tout recommandable aux handicapés ! On paie 53 dinars (32 pour la chambre, 14 pour le repas du soir et 7 pour les PDJ)…en cash. A quelques dizaines de mètres on a un panorama superbe sur la vallée..de Dana ! La wifi est minable. A 20h c’est le repas : on ne relèvera pas la nuit pour en reprendre !! il y a du monde. On a même droit à des musiciens. On est cependant au lit à 21h. Il fait frais à cette altitude et on apprécie le polaire.
LUNDI 21.10 : DANA-PETRA La nuit a été calme dans ce petit village. Même pas réveillés par le muezzin mais par des chiens qui ont mis le bazar. PDJ folklo pour rester dans le ton : on suppose avoir bu du café , pas de beurre …vraiment pas terrible ! Direction Petra via Shabak, vite fait malgré des panneaux d’indication pas faciles à interpréter. A 9H50 on prend possession de notre chambre…mieux qu’à Dana. On descend à pied au site. Ca ne parait pas mais il y a de la pente ! 1km4 d’après l’application « santé ». On commence la visite de ce site mondialement connu et qui ne nous déçoit pas. Sline faiblit et au Théâtre on fait ½ tour. Il fait 25°C mais l’air est frais. Il y a quand même beaucoup de monde. 7.5km sans avoir eu mal au genou !!! On a besoin de repos car il faut l’avouer : c’est fatiguant. On doit être près d’une mosquée car on l’entend un peu trop bien…Repas à El Arabi, une reco du GDR…bien mais on en a pris trop !! on ne finit pas ! pas bien. Le tout pour 25 dinars. On tente une petite balade mais on est trop crevés et au lit de bonne heure..comme tout le monde ! MARDI 22.10 : PETRA Nuit bruyante car le muezzin commence à 4h44.. puis un autre et pour finir à 6h. A partir de là, des groupes sortent, s’interpellent…Donc à7h30 on prend un PDJ…moyen mais avec du nescafé au moins. A 8H40 on gare la voiture (avec difficulté) à proximité du site. Le matin, bien sûr, les couleurs sont différentes. On atteint les tombes royales où des groupes s’amusent à chanter des airs d’opéra. En allant vers l’église Byzantine, on perçoit des chants religieux à la blue chapel. En fait, c’est un pèlerinage chrétien français. Le prêtre dit la messe. C’est vraiment pas banal. On assiste donc à la messe puis on quitte ce groupe pour Basin Point : le point ultime de ce qui est faisable pour nous à pied. C’est sûr que j’aurai aimé aller au Monastère d’où on a une vue extra..mais il y a 788 marches et je suis déjà heureux d’avoir pu faire tout ça sans problème. On revient tranquillement, en faisant des pauses et profitant de cet endroit. Sline a tenu bon et a fait …9.3km !! On rentre à l’hotel bien fourbus. Il nous faut déjà préparer nos bagages pour le Wadi Rum. 18h08, le muezzin fait fort !! Je constate qu’on a pas encore vu un moustique depuis notre départ. A Aire, on est infesté !! en plus ce sont des moustiques tigres. Je règle (58 dinars, dont 46 pour la chambre). On repart manger à El Arabi pour 15D cette fois. On a un gros problème car on part très tôt et je n’ai toujours pas trouvé comment mettre les phares !
MERCREDI 23.10 : PETRA-WADI RUM Encore une nuit difficile A 5h25 c’est le muezzin qui semble appeler à partir de notre chambre. PDJ et en chargeant les valises dans la voiture je demande au hasard au voisin s’il peut m’aider pour les phares. Bonne pioche !! il a été plus malin que moi pour trouver la manette à hauteur de mon genou gauche…A 7h on démarre et il fait jour. Par précaution je prends de l’essence 90 pour 16.5d. C’est désertique et il y a peu d’indication avant d’arriver sur l’autoroute du désert où le paysage devient grandiose. A 8h45 on est au visitor’s center et à 9h30 chez Rumstars au bout du village. On paie 65d chacun. On sera 6 dans la jeep : 2 anglais et 4 français. A 10h on démarre et un 1°stop à Lawrence spring qu’on ne monte pas….De plus sur le GDR il est dit que c’est peu intéressant. On fera tous les autres spots proposés…certains vraiment sportifs. Mais Sline et mon genou tiennent. Au camp de base dans le désert on a un lunch…pas terrible. Break de 1/2h puis c’est reparti : escalade, marche dans le désert. Pour le coucher de soleil, il commence à faire frais on est content d’avoir nos polaires. Il fait nuit lorsqu’on prend possession des « chambres »… assez super surtout la fenêtre sans rideau. Les baies vitrées donnent sur le désert et son clair de lune. Quelle journée magnifique !! Repas un peu tristounet, pas de chant ni de danse ..pas d’ambiance. Dommage. A 20h30 on est au lit. On a pu observer les étoiles mais pas filantes….
JEUDI 24.10 : WADI RUM-AQABA Sline me réveille à 3h38…. ! pour une fois qu’on n’avait pas la mosquée !! Il fait vraiment froid dans le désert et on se serre sous la couette. Bien sûr sans volets le jour nous réveille. Pas beaucoup d’amateurs pour la douche froide ! PDJ pas terrible. On nous ramène pour 8h40 au village. Direction Aqaba. Le soleil chauffe et après 1h15 de route excellente on découvre la mer Rouge, Eilat d’abord (eh oui !) puis Aqaba. Il fait 27°C. Notre hotel (Bedouin Garden village) est situé à 7km de l’Arabie Saoudite et à 13km d’Aqaba. En face, c’est l’Egypte (Taba où notre fils Yoann a travaillé au club Med) et Israel. En traversant la route on est à la mer Rouge qui est en fait super bleue !! et parait très propre. Nombreux plongeurs. On mange à l’hotel (18D) puis la sieste qui s’impose. On admire un super coucher de soleil. Sline s’est bien reposée. Je râle car la wifi est vraiment déficiente. Les news du Liban sont mauvaises…tout comme le repas…abominable ! Heureusement on discute avec de jeunes Belges bien sympas.
VENDREDI 25.10 : AQABA Une assez bonne nuit. La chambre est petite mais il n’y a pas de mosquée aux alentours. PDJ bien car il y a de l’omelette/tomates/oignons/poivrons…pour le reste c’est toujours pareil. On prend notre temps car c’est la journée « décompression ». On essaie de voir les coraux et les poissons mais même en s’avançant assez loin on ne verra rien. A 12h30 on revient car il fait vraiment très chaud. Comme c’est vendredi les Jordaniens ont envahi la plage en famille et montent leur BBQ. On mange au resto, peu, vu la chaleur. Sieste. On a un problème avec l’heure mais on se rend compte que la Jordanie a changé d’heure dans la nuit. On se retrouve avec la même heure qu’en France. En voiture on va vers la frontière de l’Arabie puis dans le centre ville. Beaucoup de familles sur le bord de mer. La nuit nous surprend…mais heureusement je sais comment fonctionne les phares. A l’hotel on peut avoir Cindy à Dubrovnik. Vu les problèmes au Liban, on essaie de mettre au point différents plans pour notre retour dimanche. C’est un peu stressant. On remange au même endroit…on commence à en avoir marre de leur pain et…des frites. SAMEDI 26.10 : AQABA-MADABA PDJ sympa car il y a de l’omelette à volonté. On avait payé 73D l’hébergement et on paie 57D par CB pour les repas : on prend 2D de com pour la CB ! A 8h40 on quitte ce lieu reposant. Plein d’essence (16D).. la voiture ne semble pas consommer beaucoup. On entreprend la longue remontée vers la mer morte en suivant la frontière Israelienne. Peu de monde. On monte aussi à 32°C. Bizarrement le ciel se voile et le paysage sur la mer Morte est décevant. On monte au Panorama Complex. On peut manger dehors vu l’altitude et le temps..Il ne fait plus que 24°C. On mange bien pour 36D : l’agneau et le Kebab étaient excellents. Notre meilleur repas en Jordanie. Arrivée sur Madaba et on trouve enfin, après avoir galéré, l’hotel Moab land en plein centre. Je règle en avance : 33D avec les PDJ. La chambre avec balcon est bien mais il faut monter sans ascenseur…Très propre. En face c’est l’église orthodoxe St Georges. On se balade et on se retrouve à St John pour la messe !!! décidemment ! On visite aussi les fondations : superbes. Pour finir et comme on en a un peu marre de la nourriture locale on prend une pizza qu’on ne peut finir. Je donnerai ce qui reste à un mendiant :le premier qu’on voit en Jordanie. Encore bien fatigués on est dans notre chambre de bonne heure.
DIMANCHE 25.10 : MADABA-BEYROUTH Réveillés encore par la mosquée….GGRRrr !! puis à 7h les cloches de St Georges…bon PDJ avec des œufs frits.. On range les valises. Cindy est rentrée de l’aéroport de Beyrouth mais on ne sait pas si ce sera la même chose pour nous car les manifestants ont décidé une chaîne humaine qui va du nord au sud…en passant donc par l’aéroport. Inch’allah…On visite le parc archéologique et l’église St Georges. Direction l’aéroport d’Amman. Malgré Google maps on a encore des problèmes..d’abord on a une indication puis plus rien !! On arrive à 11h45 pour rendre la voiture : on a fait 1000km. Les formalités se font elles aussi sans problème. Le duty free est un peu minable. Il nous reste des dinars qu’on change (mal) pour 45 euros. On mange un big tasty (eh oui c’est la honte!) car il n’y a pas vraiment le choix ici : seulement 3 endroits pour manger. On décolle même en avance de 10mn dans un avion à ½ rempli. Peu de monde à l’aéroport de Beyrouth mais Cindy qui a commandé un Uber . Peu de circulation aussi. Repas léger et on se repose un peu…Déjà minuit. LUNDI 26.10 : BEYROUTH-ATHENES-AIRE Malgré une rue barrée du côté des ambassades on n’a pas de problème pour atteindre l’aéroport qui semble fonctionner normalement. L’attente est longue mais vu que les barrages reprendront de plus belle, il semble qu’on avait choisi la bonne solution. Attente de 6h à Athènes. ..pour passer le temps, jJe pars avec ma petite valise en métro jusqu’à Monastiraki. Il faut payer 10euros mais vu mon âge ce sera 5 ! Bizarrement tout est fermé (en fait c’est le « Ochi day » jour férié. Pour le retour, les guichets sont fermés et les distributeurs ne fonctionnent pas. Je suis donc obligé de frauder. Bien entendu je me fais contrôler à la sortie. Miracle, je ne suis pas sanctionné (j’avais l’air particulièrement décidé et sûr de moi… !!). On arrive à Bordeaux avoir très peu dormi…mais à l’heure ! Tout s’enchaîne bien : récupération des bagages, de la voiture et à 17h20 on est à la maison. Il va falloir faire un bilan de ce voyage d’où je reviens avec un genou pratiquement guéri… N'hésitez pas à nous questionner...........
LIBAN –JORDANIE 10.10.2019/28.10.2019
Jeudi 10.10.2019 : AIRE-ATHENES On est à 9h45 à l’aéroport de Bordeaux pour un décollage à l’heure (11h35) avec Aegean Airlines…repas minable ! 26°C en arrivant à Athènes où Christine nous attend à l’endroit prévu. On passe un bon moment dans leur nouvel appartement. A 22h30 on a les cartes d’embarquement…c’est pratique d’habiter près de l’aéroport. VENDREDI 11.10.2019 : BEYROUTH Vol sans problème et qui nous a semblé rapide. A 1H50 on arrive à Beyrouth. Il fait encore chaud (25°C), Cindy nous récupère et via Uber on atteint son appartement d’Hamra en 20’. A 3h du matin on est enfin au lit. A 9h40 on est debout..à priori ici il n’y a pas besoin de regarder la météo. On récupére la voiture de location, une Honda. Dans une circulation démente, Cindy se débrouille plutôt bien (l’habitude de la Thailande ?). Ici les flics français s’en donneraient à cœur joie tant il y a d’infractions…90% des conducteurs sont au télephone…l’usage du clignotant est inconnu. On a prévu de visiter les grottes de Jeita. Ce n’est pas très loin (rien n’est vraiment loin dans ce petit pays..à peine plus grand que la Gironde..mais dont toute la population semble se regrouper sur la côte). On est pris dans des embouteillages monstres. Cela dit les grottes sont splendides. J’ai craint un peu pour mon genou mais ça va. On repart dans les bouchons pour Byblos..l’une des plus vieilles villes du monde. Il est 16h15 lorsqu’on se met enfin à table…au Pheniqia..(on n’est pas les derniers à manger !) excellent repas pour 41$ car ici on paie aussi en $..On visite ensuite le château avec de superbes vues sur la mer et le mini port où l’on assiste au coucher de soleil. Retour de nuit et c’est sportif !!! Bien sûr on n’a pas faim le soir. On est fatigués..on regarde TF1 la 1°mi-temps de France-Islande…tellement nul que l’on va se coucher.
SAMEDI 12.10.2019 : BEYROUTH le match France-Angleterre de la coupe du monde du rugby ayant été annulé pour cause de typhon.., on part visiter down town, le marché souk el tayeb où on achète 2 pots de miel puis on part manger dans le quartier Mar Mikhael, plus populaire . Au restaurant Tawlet, on teste tout le buffet..tout est bien bon…avec une mention pour le gateau à la pistache. 30$ par personne. La vie au Liban n’est pas bon marché. On part au sud, vers Saida en passant par Damour et on commence à monter, car, un peu comme sur la côte d’azur, la montagne tombe dans la mer. On visite le château de Beit Ennedine et au retour on s’arrête à Dar el Amar où il y a l’enterrement d’un personnage « important ». Retour sur Hamra juste avant les bouchons et le coucher de soleil sur Raouché. Superbe. Cindy nous fait découvrir son quartier et on fait quelques achats dans un supermarché ….qui ne vend pas d’alcool. Il fait nuit et on n’a pas envie de ressortir. On en profite pour acheter nos Jordan Pass… 218 euros..c’est pas donné ! Encore une superbe journée. Bien fatigués ! demain on doit partir tôt.
DIMANCHE 13.10.2019 : BEYROUTH-TYR/SAïDA On part à 9h et il fait déjà bien chaud. Arrêt pour le petit déjeuner chez Chamsine, adresse très connue des Libanais…il y a la queue. C’est plutôt dangereux de sortir de leur parking vu la conduite démente ! A Tyr nous retrouvons la mer. C’est le fief du Hezbollah. La mer est bien chaude et calme. On quitte à 13h…trop chaud ! on voit les ruines et le port de Tyr et on fait un arrêt à Saïda : le château (ce qu’il en reste !) et le musée du savon où Sline fait ses achats. On voit aussi le caravansérail et on prend un pot sur un bateau face au chateau. Ici il faut se méfier car il y a toujours quelqu’un qui parle français. Effectivement les voisins comprennent…On discute avec eux : la fille est franco-marocaine et son mari Libanais. Du coup on prend du retard et on est pris dans les bouchons. Bien fatigués on restitue la Honda et après un petit repos à l’appartement on part manger au resto Abo Hassan situé au bout de la rue de Cindy. Encore de trop grosses portions ! mais c’est sain avec de bons légumes. On ne fait pas de vieux os. A 22h on est au lit de toute façon Cindy se lève à 6h pour le travail.
LUNDI 14.10.2019 : BEYROUTH Je me lève à 8h… On traîne un peu..on souffle ! On va visiter l’école internationale où travaille Cindy et rencontrer son équipe. Aujourd’hui il fait encore plus chaud (35°C), et nous remontons la corniche jusqu’au rocher de Raouché. On se pose au Bayrock. Si la vue est superbe, le repas ne l’est pas. C’est cher ! On retrouve Cindy à 15h30 direction « l’artisan du Liban » pour quelques achats. Je vois mes premiers réfugié Syriens…des petits mendiants. Maintenant on commence à bien se repérer dans ce quartier d’Hamra. On a marché 7km. Cindy commande sur une application un repas et on dîne à la maison. Elle a même du vin Libanais…pas mauvais du tout ! A la tv il y a le match de qualification France-Turquie. Je suis rugby mais je regarde quand même. Je suis affligé par les supporters Turcs qui sifflent les français à chaque fois qu’ils ont le ballon. Ca se joue pourtant à Paris.
MARDI 15.10 : BEYROUTH On dort par à coup. Il n’y a pourtant qu’une heure de décalage. Il fait un peu gris (1°jour où on ne voit pas le soleil le matin). Il fait quand même 28°C à 10h. On a prévu de se rendre à la piscine de l’hotel Riviera qui fait une promo pour son dernier jour d’ouverture (13.5$). A Beyrouth il n’est pas question d’aller se baigner dans la mer…trop polluée ! Les Libanais n’ont vraiment pas la fibre écolo ! quel dommage dans un si beau pays que ce soit si sale. A 19h on part avec Christophe, un copain franco-américain pour le T-Martucha, un resto qu’ils connaissent bien dans Hamra. On y mange bien. Demain on part en excursion de bonne heure. Comme Cindy travaille, il n’est pas question de louer une voiture dans cette circulation anarchique : j’ai pourtant conduit en Thailande où elle travaillait avant et en plus la conduite était à gauche…….!
MERCREDI 16.10 : BEYROUTH-BAALBECK Lever à 6h. A 7h45 une navette nous amène jusqu’à l’agence NAKHAL. Départ en bus pour Anjar dans la plaine de la Bekaa. Pour cela il faut d’abord passer la chaîne du mont Liban. On reste à 800m d’altitude et il fait chaud. On observe pas mal de camps de réfugiés Syriens : la frontière n’est qu’à quelques km. On traverse Baalbek où se prépare une commémoration de l’achoura pour les chiites résultat un méga embouteillage avec le bus. Le site est superbe. On s’arrête ensuite à Zahlé dans le resto Arabi et on y mange très bien. Puis un arrêt au château Ksara où on achète 2 bouteilles de rouge. La plaine de la Bekaa est en fait assez étroite et les monts Anti-liban la sépare de la Syrie. Retour sur Beirut et sa circulation infernale. A 18h10 on est à l’appartement. Une très bonne journée bien que le prix de l’excursion (95$ chacun) soit assez élevé.mais on n’a pas vraiment le choix…. Demain on recommence…. JEUDI 17.10 : BEYROUTH-TRIPOLI Lever tôt (6h). On rejoint le Crown Plazza où un shutle nous récupére pour l’excursion Nord Liban. Dans le bus on est 14 avec la même guide qu’hier. On peut apprécier les embouteillages pour ceux qui vont travailler. On n’est pas impressionné par le château St Gilles (on a quand même mieux en France !), ni par le souk ni par le hamman. Sline doit se « déguiser » pour entrer dans une mosquée qui n’a pas trop d’intérêt. Bref on est un peu déçus par rapport au prix (90$ chacun), surtout si on compare avec la journée d’hier. On s’arrête ensuite au musée Nadu..sans grand intérêt pour nous. A Batroun on s’arrête au resto en bord de mer…spécialités de poissons. Après les mezzés on a droit à du bar grillé…pas mal du tout. On est de retour assez tôt à 17h15. Journée assez mitigée. On ne peut recommander cette excursion qui manque singulièrement d’intérêt. Cindy a réservé une voiture 2 jours et comme elle ne travaille pas demain elle a prévu Bcharé et les fameux cèdres en montagne. .au Nord du Liban.
VENDREDI 15.10 : BEYROUTH Lever dès 7h car on a rdv avec Christophe pour récupérer la voiture. Cindy reçoit des messages alarmants de son équipe : routes coupées, feux sur les autoroutes. On tente quand même l’aventure et effectivement on aperçoit de loin des fumées, puis on voit l’armée : des auto- mitrailleuses qui prennent place. Bref, au bout de quelques km on décide de rentrer à la maison et c’est plus prudent. Quel fiasco ! On espère que demain la situation sera redevenue normale car nous partons en Jordanie ! donc on s’occupe, on lit, on potasse le GDR Jordanie. A midi on part manger avec Christophe au café Mezian….dans Hamra…un couscous ! on voit les dégâts : arbres arrachés, poubelles incendiées, panneaux de signalisation sciés ! Avec Cindy on part voir le coucher de soleil à Raouché et voir la situation. Des manifestants font brûler des poubelles et bloquent les voies. On soupe à la maison et on est inquiet des nouvelles à la TV, et sur whatsapp.
SAMEDI 16.10 : AEROPORT D’AMMAN-MER MORTE On se réveille à 7h et Cindy nous fait presser car elle est inquiéte. Comme elle a toujours la voiture de location louée 2 jours, elle nous emmène à l’aéroport. On passe assez facilement les barrages. Effectivement ça a dû barder ! On arrive avec près de 5h d’avance. L’armée entoure l’aéroport et Cindy est soulagée. Elle doit y revenir cette nuit pour partir à Dubrovnik. On arrive à AMMAN via la compagnie MEA à l’heure. Retrait de 250 dinars chacun à l’ATM, c’est le maximum autorisé . (commission de 5 dinars !) On prend possession de la voiture de location chez Dollar. Surprise : c’est une automatique alors que j’avais insisté sur une manuelle. Le gars de l’agence est serviable et m’explique le maniement. Il me donne la direction de MADABA….pas suffisamment bien car on s’égare et on perd quasiment une heure ! On arrive juste à temps sur la mer morte via le mont Nero pour admirer le coucher de soleil sur Israel… On est passé par des paysages bibliques où les bergers et leurs moutons semblent eux aussi d’époque. Je n’arrive pas à trouver l’éclairage sur cette Chevrolet !!! on arrive au Dead Sea Spa hotel : ensemble superbe, chambres aussi. Hélas le buffet ne sera pas à la hauteur. Le prix est excessif (43 dinars soit 57 euros que l’on paie par CB). De même les bières sont trop chères. Ici il fait beaucoup plus chaud qu’à Beirut. On a Cindy sur whattsapp : très inquiète car son école risque d’annuler le voyage. Il y aurait eu un mort sur la route de l’aéroport….
DIMANCHE 20.10 : MER MORTE-DANA On dort bien ici. Le PDJ est bien puis direction la mer morte…à 100m. On ne s’y enfonce pas je confirme ! Je me couvre de boue, c’est marrant. On teste l’une des piscines, le cadre est merveilleux avec Israel en fond. Peut-être Massada où l’on était l’an dernier. En tout cas on n’est qu’à 36km de Jerusalem.. Je règle avec ma CB l’hotel et avec les 2 bières ça fait 80 dinars. Sline est partie à la boutique…si les prix sont alignés sur le reste, on a du souci à se faire ! Vers 13h on part vers Dana. La route suit la mer Morte pendant 50km au moins et offre de belles vues. La température monte à 34°C. Route abimée par endroits. On commence à monter dur vers Al Tafilah. Du coup on tombe à 21°C. On arrive à Dana. Il y a au moins 150km. Le Tower hotel est folklo et pas du tout recommandable aux handicapés ! On paie 53 dinars (32 pour la chambre, 14 pour le repas du soir et 7 pour les PDJ)…en cash. A quelques dizaines de mètres on a un panorama superbe sur la vallée..de Dana ! La wifi est minable. A 20h c’est le repas : on ne relèvera pas la nuit pour en reprendre !! il y a du monde. On a même droit à des musiciens. On est cependant au lit à 21h. Il fait frais à cette altitude et on apprécie le polaire.
LUNDI 21.10 : DANA-PETRA La nuit a été calme dans ce petit village. Même pas réveillés par le muezzin mais par des chiens qui ont mis le bazar. PDJ folklo pour rester dans le ton : on suppose avoir bu du café , pas de beurre …vraiment pas terrible ! Direction Petra via Shabak, vite fait malgré des panneaux d’indication pas faciles à interpréter. A 9H50 on prend possession de notre chambre…mieux qu’à Dana. On descend à pied au site. Ca ne parait pas mais il y a de la pente ! 1km4 d’après l’application « santé ». On commence la visite de ce site mondialement connu et qui ne nous déçoit pas. Sline faiblit et au Théâtre on fait ½ tour. Il fait 25°C mais l’air est frais. Il y a quand même beaucoup de monde. 7.5km sans avoir eu mal au genou !!! On a besoin de repos car il faut l’avouer : c’est fatiguant. On doit être près d’une mosquée car on l’entend un peu trop bien…Repas à El Arabi, une reco du GDR…bien mais on en a pris trop !! on ne finit pas ! pas bien. Le tout pour 25 dinars. On tente une petite balade mais on est trop crevés et au lit de bonne heure..comme tout le monde ! MARDI 22.10 : PETRA Nuit bruyante car le muezzin commence à 4h44.. puis un autre et pour finir à 6h. A partir de là, des groupes sortent, s’interpellent…Donc à7h30 on prend un PDJ…moyen mais avec du nescafé au moins. A 8H40 on gare la voiture (avec difficulté) à proximité du site. Le matin, bien sûr, les couleurs sont différentes. On atteint les tombes royales où des groupes s’amusent à chanter des airs d’opéra. En allant vers l’église Byzantine, on perçoit des chants religieux à la blue chapel. En fait, c’est un pèlerinage chrétien français. Le prêtre dit la messe. C’est vraiment pas banal. On assiste donc à la messe puis on quitte ce groupe pour Basin Point : le point ultime de ce qui est faisable pour nous à pied. C’est sûr que j’aurai aimé aller au Monastère d’où on a une vue extra..mais il y a 788 marches et je suis déjà heureux d’avoir pu faire tout ça sans problème. On revient tranquillement, en faisant des pauses et profitant de cet endroit. Sline a tenu bon et a fait …9.3km !! On rentre à l’hotel bien fourbus. Il nous faut déjà préparer nos bagages pour le Wadi Rum. 18h08, le muezzin fait fort !! Je constate qu’on a pas encore vu un moustique depuis notre départ. A Aire, on est infesté !! en plus ce sont des moustiques tigres. Je règle (58 dinars, dont 46 pour la chambre). On repart manger à El Arabi pour 15D cette fois. On a un gros problème car on part très tôt et je n’ai toujours pas trouvé comment mettre les phares !
MERCREDI 23.10 : PETRA-WADI RUM Encore une nuit difficile A 5h25 c’est le muezzin qui semble appeler à partir de notre chambre. PDJ et en chargeant les valises dans la voiture je demande au hasard au voisin s’il peut m’aider pour les phares. Bonne pioche !! il a été plus malin que moi pour trouver la manette à hauteur de mon genou gauche…A 7h on démarre et il fait jour. Par précaution je prends de l’essence 90 pour 16.5d. C’est désertique et il y a peu d’indication avant d’arriver sur l’autoroute du désert où le paysage devient grandiose. A 8h45 on est au visitor’s center et à 9h30 chez Rumstars au bout du village. On paie 65d chacun. On sera 6 dans la jeep : 2 anglais et 4 français. A 10h on démarre et un 1°stop à Lawrence spring qu’on ne monte pas….De plus sur le GDR il est dit que c’est peu intéressant. On fera tous les autres spots proposés…certains vraiment sportifs. Mais Sline et mon genou tiennent. Au camp de base dans le désert on a un lunch…pas terrible. Break de 1/2h puis c’est reparti : escalade, marche dans le désert. Pour le coucher de soleil, il commence à faire frais on est content d’avoir nos polaires. Il fait nuit lorsqu’on prend possession des « chambres »… assez super surtout la fenêtre sans rideau. Les baies vitrées donnent sur le désert et son clair de lune. Quelle journée magnifique !! Repas un peu tristounet, pas de chant ni de danse ..pas d’ambiance. Dommage. A 20h30 on est au lit. On a pu observer les étoiles mais pas filantes….
JEUDI 24.10 : WADI RUM-AQABA Sline me réveille à 3h38…. ! pour une fois qu’on n’avait pas la mosquée !! Il fait vraiment froid dans le désert et on se serre sous la couette. Bien sûr sans volets le jour nous réveille. Pas beaucoup d’amateurs pour la douche froide ! PDJ pas terrible. On nous ramène pour 8h40 au village. Direction Aqaba. Le soleil chauffe et après 1h15 de route excellente on découvre la mer Rouge, Eilat d’abord (eh oui !) puis Aqaba. Il fait 27°C. Notre hotel (Bedouin Garden village) est situé à 7km de l’Arabie Saoudite et à 13km d’Aqaba. En face, c’est l’Egypte (Taba où notre fils Yoann a travaillé au club Med) et Israel. En traversant la route on est à la mer Rouge qui est en fait super bleue !! et parait très propre. Nombreux plongeurs. On mange à l’hotel (18D) puis la sieste qui s’impose. On admire un super coucher de soleil. Sline s’est bien reposée. Je râle car la wifi est vraiment déficiente. Les news du Liban sont mauvaises…tout comme le repas…abominable ! Heureusement on discute avec de jeunes Belges bien sympas.
VENDREDI 25.10 : AQABA Une assez bonne nuit. La chambre est petite mais il n’y a pas de mosquée aux alentours. PDJ bien car il y a de l’omelette/tomates/oignons/poivrons…pour le reste c’est toujours pareil. On prend notre temps car c’est la journée « décompression ». On essaie de voir les coraux et les poissons mais même en s’avançant assez loin on ne verra rien. A 12h30 on revient car il fait vraiment très chaud. Comme c’est vendredi les Jordaniens ont envahi la plage en famille et montent leur BBQ. On mange au resto, peu, vu la chaleur. Sieste. On a un problème avec l’heure mais on se rend compte que la Jordanie a changé d’heure dans la nuit. On se retrouve avec la même heure qu’en France. En voiture on va vers la frontière de l’Arabie puis dans le centre ville. Beaucoup de familles sur le bord de mer. La nuit nous surprend…mais heureusement je sais comment fonctionne les phares. A l’hotel on peut avoir Cindy à Dubrovnik. Vu les problèmes au Liban, on essaie de mettre au point différents plans pour notre retour dimanche. C’est un peu stressant. On remange au même endroit…on commence à en avoir marre de leur pain et…des frites. SAMEDI 26.10 : AQABA-MADABA PDJ sympa car il y a de l’omelette à volonté. On avait payé 73D l’hébergement et on paie 57D par CB pour les repas : on prend 2D de com pour la CB ! A 8h40 on quitte ce lieu reposant. Plein d’essence (16D).. la voiture ne semble pas consommer beaucoup. On entreprend la longue remontée vers la mer morte en suivant la frontière Israelienne. Peu de monde. On monte aussi à 32°C. Bizarrement le ciel se voile et le paysage sur la mer Morte est décevant. On monte au Panorama Complex. On peut manger dehors vu l’altitude et le temps..Il ne fait plus que 24°C. On mange bien pour 36D : l’agneau et le Kebab étaient excellents. Notre meilleur repas en Jordanie. Arrivée sur Madaba et on trouve enfin, après avoir galéré, l’hotel Moab land en plein centre. Je règle en avance : 33D avec les PDJ. La chambre avec balcon est bien mais il faut monter sans ascenseur…Très propre. En face c’est l’église orthodoxe St Georges. On se balade et on se retrouve à St John pour la messe !!! décidemment ! On visite aussi les fondations : superbes. Pour finir et comme on en a un peu marre de la nourriture locale on prend une pizza qu’on ne peut finir. Je donnerai ce qui reste à un mendiant :le premier qu’on voit en Jordanie. Encore bien fatigués on est dans notre chambre de bonne heure.
DIMANCHE 25.10 : MADABA-BEYROUTH Réveillés encore par la mosquée….GGRRrr !! puis à 7h les cloches de St Georges…bon PDJ avec des œufs frits.. On range les valises. Cindy est rentrée de l’aéroport de Beyrouth mais on ne sait pas si ce sera la même chose pour nous car les manifestants ont décidé une chaîne humaine qui va du nord au sud…en passant donc par l’aéroport. Inch’allah…On visite le parc archéologique et l’église St Georges. Direction l’aéroport d’Amman. Malgré Google maps on a encore des problèmes..d’abord on a une indication puis plus rien !! On arrive à 11h45 pour rendre la voiture : on a fait 1000km. Les formalités se font elles aussi sans problème. Le duty free est un peu minable. Il nous reste des dinars qu’on change (mal) pour 45 euros. On mange un big tasty (eh oui c’est la honte!) car il n’y a pas vraiment le choix ici : seulement 3 endroits pour manger. On décolle même en avance de 10mn dans un avion à ½ rempli. Peu de monde à l’aéroport de Beyrouth mais Cindy qui a commandé un Uber . Peu de circulation aussi. Repas léger et on se repose un peu…Déjà minuit. LUNDI 26.10 : BEYROUTH-ATHENES-AIRE Malgré une rue barrée du côté des ambassades on n’a pas de problème pour atteindre l’aéroport qui semble fonctionner normalement. L’attente est longue mais vu que les barrages reprendront de plus belle, il semble qu’on avait choisi la bonne solution. Attente de 6h à Athènes. ..pour passer le temps, jJe pars avec ma petite valise en métro jusqu’à Monastiraki. Il faut payer 10euros mais vu mon âge ce sera 5 ! Bizarrement tout est fermé (en fait c’est le « Ochi day » jour férié. Pour le retour, les guichets sont fermés et les distributeurs ne fonctionnent pas. Je suis donc obligé de frauder. Bien entendu je me fais contrôler à la sortie. Miracle, je ne suis pas sanctionné (j’avais l’air particulièrement décidé et sûr de moi… !!). On arrive à Bordeaux avoir très peu dormi…mais à l’heure ! Tout s’enchaîne bien : récupération des bagages, de la voiture et à 17h20 on est à la maison. Il va falloir faire un bilan de ce voyage d’où je reviens avec un genou pratiquement guéri… N'hésitez pas à nous questionner...........
Tour à vélo 4 semaines en Thaïlande ou pays voisin English translation pending
Bonjour,
après notre beau voyage au Pérou on commence à réfléchir à la destination suivante...
J'aimerais bien faire un tour en vélo et j'aimerais bien visiter un pays asiatique (asie sud-est). Et, pour changer un peu car le Pérou était quand même très très sportif une destination un peu moins épuisante... ;-) on a environ 4 semaines. Moi, j'ai de l'expérience en voyage- vélo en Europe (France, Allemagne, Pologne), pour mon copain ce serait une première (et en tant que "bon Français) il n'est pas encore convaincu ;-))
Je ne suis jamais allée en Asie du Sud-Est, mais cela me tente depuis longtemps.
Pourquoi ma première idée était la Thailande? Parce que il semble que c'est un beau pays, assez facile à visiter avec une bonne qualité de routes. En même temps, il y a des coins "moins touristiques" à découvrir encore.
Le Nord semble quand même très valloné et je crains de faire encore une fois un voyage trop épuisant. Sinon, mon idée initial était le suivant:
Arrivéee à Bangkok+ visite, de là, vers le nord, destination Chiang Mai (et si on a encore du temps et du courage Chiang Rai). Ou plutôt dans l'autre sens (du nord au sud??) Retour vers la côte et un petit bout au long de la côte (de préférence là, où c'est encore assez naturel)
Voilà. Ma question est: Est-ce que quelqu'un a fait un tel voyage? Est ce que c'est faisable dans 4 semaines sans trop s'épuiser ? On est deux début de 50 ans, on bouge régulièrement, sans être des super sportifs (surtout moi...)
Quelqu'un a envie de me donner des idées?? Merci déjà à tous et toutes!!
Circuit pour voyage à vélo en France English translation pending
Bonjour,
Je projette de voyager à vélo, d'abord en France, et pourquoi pas beaucoup plus loin.
Je recherche conseils pour les circuits, modalités pratiques, physiques, hébergements, matériels.......
Et pourquoi pas partager cette première expérience avec d'autres voyageurs à velo?
Merci à tous
Marie
XL Airways France va demander son placement en redressement judiciaire English translation pending
La direction demandera demain 20 septembre au tribunal de commerce de Bobigny son placement en redressement judiciaire.
www.tourhebdo.com/...teSfqWOsFNlbLIW_8H9U
et communiqué de la Cies sur la situation des vols ac/c du 20septembre
Chers clients, XL AIRWAYS, en grande difficulté financière, est malheureusement dans l’obligation d’arrêter ses ventes à compter du 19 septembre 2019. Les vols du week-end sont maintenus. Certains vols étant susceptibles d’être annulés à partir du 23 septembre, les passagers sont invités à vérifier le statut de leurs vols, notamment les passagers effectuant un vol retour après cette date. Le statut précis des vol est mis à jour en temps réel sur notre site internet www.xl.com/fr/statut-vol-xl. Un numéro vert est également à votre disposition +33.3.51.86.00.51. L’ensemble de la compagnie XL Airways vous présente ses excuses pour cette situation. Nous faisons le maximum pour continuer à servir nos clients au mieux dans cette période difficile.
www.tourhebdo.com/...teSfqWOsFNlbLIW_8H9U
et communiqué de la Cies sur la situation des vols ac/c du 20septembre
Chers clients, XL AIRWAYS, en grande difficulté financière, est malheureusement dans l’obligation d’arrêter ses ventes à compter du 19 septembre 2019. Les vols du week-end sont maintenus. Certains vols étant susceptibles d’être annulés à partir du 23 septembre, les passagers sont invités à vérifier le statut de leurs vols, notamment les passagers effectuant un vol retour après cette date. Le statut précis des vol est mis à jour en temps réel sur notre site internet www.xl.com/fr/statut-vol-xl. Un numéro vert est également à votre disposition +33.3.51.86.00.51. L’ensemble de la compagnie XL Airways vous présente ses excuses pour cette situation. Nous faisons le maximum pour continuer à servir nos clients au mieux dans cette période difficile.
Kirghizistan, été 2019 English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de nos 2 semaines cet été à 5 dont 3 enfants 7/14/16 ans/ 3 semaines sous tente en camping sauvage, seulement la première et la dernière nuit en guest house à Bichkek. (carnet de voyage d'un de nos enfants).
Nous avons adoré ce pays et nous retournrons dans ce coin d'Asie de nouveau.
Nous avons loué le 4*4 à Travelland, avis mitigé: la voiture est en bon état 160000km, avec cependant la ventilation qui ne fonctionne pas, la communication très bonne, mais une mauvaise surprise, ils ont retenu 90€ sur la caution pour des rayures à peine visible et probablement d'origine...
NOTRE TRAJET :
JOUR 1-2 : Maison-Toulouse-Istanbul-Bishkek
JOUR 3 : Bishkek – Kokomeren
JOUR 4 : Kokomeren – col Tuzduu
JOUR 5 : vers Min Kush – Arslanbob
JOUR 6 : Arslanbob – vers Uzgen
JOUR 7 : vers Uzgen – Pic Lénine
JOUR 8 : Pic Lénine – vers Gulcha
JOUR 9 : vers Gulcha – Saimaluu Tash
JOUR 10: Saimaluu Tash – Son Kul
JOUR 11 : Son Kul – vers Baetov
JOUR 12 : vers Baetov – Tash Rabat
JOUR 13 : Tash Rabat – vers Naryn
JOUR 14 : vers Naryn – vers Kochkor
JOUR 15 : vers Kochkor – Issyk Kul
JOUR 16 : Issyk Kul – cascades Barksoon
JOUR 17 : cascade Barksoon – Issyk Kul
JOUR 18 : Issyk Kul – Altym Arashan
JOUR 19 : Altym Arashan - Issyk Kul (vers Karakol )
JOUR 20 : Issyk Kul (vers Karakol) – Issyk Kul
JOUR 21-22 : Issyk Kul – Bishkek – France
JOURS 1-2 :Maison-Toulouse- Istanbul-Bishkek (800m) Nous partons enfin pour le Kirghizstan. Nous faisons une étape à Istanbul et nous repartons à 0h40 pour Bishkek. Je dors tant et si bien que je loupe le repas. Après notre atterrissage, nous allons à la guesthouse avec notre gros 4X4. Nous visitons le Osh baazar avec ses multiples pains, épices...Il est beaucoup plus calme que celui de Marrakech mais il fait quand même très chaud. Un peu partout sur les trottoirs, des marchands vendent des boissons dans des bidons : lait fermenté (ayran), kumiz (mélange de lait et orge fermentés) et thé glacé. Nous essayons tout et recrachons le 2e. Nous poursuivons par un tour dans le centre ville et ses nombreux monuments, notamment la statue de Lénine et celle de MANAS. Nous nous promenons dans un grand parc qui est aussi un parc d'attraction mais sans bruit et sans monde. Pendant que les parents font les courses, je fais une petite sieste bien méritée. Nous finissons la journée au restaurant. Nous mangeons des raviolis à la viande (mantys) et 2 sortes de pâtes à la soupe , aux légumes et à la viande (lagman).
JOUR 3 : Bishkek – gorges de Kokomeren (2300m) Nous prenons le petit-déjeuner à la guesthouse. C'est copieux ! J'aime particulièrement les boules de brioche au chocolat. Il y a aussi de la ratatouille chaude avec des oeufs et de la ratatouille froide légèrement épicée. Je ne profite pas pleinement de ce petit-déjeuner car je n'ai pas faim (il est 5h du matin en France!) Nous suivons la plaine par une route bondée et en mauvais état qui va jusqu'au Kazakhstan. Nous bifurquons sur une petite route qui passe dans une gorge et qui zigzague jusqu'à un étroit tunnel pollué à 3000m d'altitude construit par les soviétiques. La route est maintenant bordée d’étales de miel et de fromages boules hyper secs et salés. Nous nous arrêtons visiter le cimetière musulman de Suusamyr et reprenons de l'essence Gazprom de façon rustique : le vendeur nous le verse par bidons de 5l.Nous nous arrêtons ensuite à Kojomkul voir le monument et la tombe du géant Kojomkul. Quelle drôle d'idée de s'appeler comme son village : c'est comme si je m'appelais Labroquère ! Il mesurait 2,30m et rendait beaucoup de services aux autres. Mon GPS indique un « sans nom » dans les monuments. Nous le recherchons. Il s'agit en fait d'une statue de mouton de Marco Polo bien abîmée. Nous suivons la Kokomaren tumultueuse dans sa belle gorge rouge. En nous approchant de la rivière, près d'un petit bosquet, nous rencontrons des gens qui nous font signe de les rejoindre. Ils nous invitent sur leurs tapis et nous proposent des salades, des fruits, des bonbons et du mouton qui a cuit au barbecue. Je fais trempette mais pas trop loin car il y a beaucoup de courant. Nous sommes assez limités dans nos échanges car le kirghize reste une langue inconnue de nous et ils ne maîtrisent ni l'anglais, ni le français. Mais nous passons un très bon moment. Nous échangeons nos adresses et téléphones dans nos alphabets respectifs et nous quittons notre presque nouvelle famille pour planter la tente un peu plus loin. Nous n'avons pas faim pour dîner.
JOURS 1-2 :Maison-Toulouse- Istanbul-Bishkek (800m) Nous partons enfin pour le Kirghizstan. Nous faisons une étape à Istanbul et nous repartons à 0h40 pour Bishkek. Je dors tant et si bien que je loupe le repas. Après notre atterrissage, nous allons à la guesthouse avec notre gros 4X4. Nous visitons le Osh baazar avec ses multiples pains, épices...Il est beaucoup plus calme que celui de Marrakech mais il fait quand même très chaud. Un peu partout sur les trottoirs, des marchands vendent des boissons dans des bidons : lait fermenté (ayran), kumiz (mélange de lait et orge fermentés) et thé glacé. Nous essayons tout et recrachons le 2e. Nous poursuivons par un tour dans le centre ville et ses nombreux monuments, notamment la statue de Lénine et celle de MANAS. Nous nous promenons dans un grand parc qui est aussi un parc d'attraction mais sans bruit et sans monde. Pendant que les parents font les courses, je fais une petite sieste bien méritée. Nous finissons la journée au restaurant. Nous mangeons des raviolis à la viande (mantys) et 2 sortes de pâtes à la soupe , aux légumes et à la viande (lagman).
JOUR 3 : Bishkek – gorges de Kokomeren (2300m) Nous prenons le petit-déjeuner à la guesthouse. C'est copieux ! J'aime particulièrement les boules de brioche au chocolat. Il y a aussi de la ratatouille chaude avec des oeufs et de la ratatouille froide légèrement épicée. Je ne profite pas pleinement de ce petit-déjeuner car je n'ai pas faim (il est 5h du matin en France!) Nous suivons la plaine par une route bondée et en mauvais état qui va jusqu'au Kazakhstan. Nous bifurquons sur une petite route qui passe dans une gorge et qui zigzague jusqu'à un étroit tunnel pollué à 3000m d'altitude construit par les soviétiques. La route est maintenant bordée d’étales de miel et de fromages boules hyper secs et salés. Nous nous arrêtons visiter le cimetière musulman de Suusamyr et reprenons de l'essence Gazprom de façon rustique : le vendeur nous le verse par bidons de 5l.Nous nous arrêtons ensuite à Kojomkul voir le monument et la tombe du géant Kojomkul. Quelle drôle d'idée de s'appeler comme son village : c'est comme si je m'appelais Labroquère ! Il mesurait 2,30m et rendait beaucoup de services aux autres. Mon GPS indique un « sans nom » dans les monuments. Nous le recherchons. Il s'agit en fait d'une statue de mouton de Marco Polo bien abîmée. Nous suivons la Kokomaren tumultueuse dans sa belle gorge rouge. En nous approchant de la rivière, près d'un petit bosquet, nous rencontrons des gens qui nous font signe de les rejoindre. Ils nous invitent sur leurs tapis et nous proposent des salades, des fruits, des bonbons et du mouton qui a cuit au barbecue. Je fais trempette mais pas trop loin car il y a beaucoup de courant. Nous sommes assez limités dans nos échanges car le kirghize reste une langue inconnue de nous et ils ne maîtrisent ni l'anglais, ni le français. Mais nous passons un très bon moment. Nous échangeons nos adresses et téléphones dans nos alphabets respectifs et nous quittons notre presque nouvelle famille pour planter la tente un peu plus loin. Nous n'avons pas faim pour dîner.
Compte-rendu: 3 semaines en Birmanie janvier-février 2019 English translation pending
Enfin, plusieurs mois après le retour, voici un compte-rendu de mes 3 semaines en Birmanie.
Première visite de ce pays, voici quelques infos pour les futurs voyageurs.
Prix en kyats ou usd, selon les hôtels.
J1+J2 : Rangoon Une nuit à l’Hôtel May Shan, plein centre juste à côté de la Sule Pagoda. 38 500 kyats la nuit. Un peu bruyant mais très bien situé. Visite du centre, découverte du Sweet thé avec son lait concentré. Lendemain matin, visite de la Shwedagon Pagoda (super endroit, 10 000 Kyats l’entrée) et du lac Kandawgyi à côté. Départ en bus de nuit pour le Lac INle, super bus deluxe (prix un peu costaud, 25 000 kyats)
J3 : arrivée au Lac Inle Départ du bus à 19h30 pour une arrivé à 06h40, mini camion pour nous ramener à l’hôtel : Remember Inn pour moi. Endroit bien sympa, accueil extra, petit déjeuner su une terrasse agréable, prestation à la hauteur pour un petit prix : 8 usd par nuit. Découverte tranquille de la ville de Nyaungshwe, de l’animation le long des canaux.
J4 : le tour sur le Lac Inle Réservé avec la GH, 18 000 kyats (y’avait sans doute moyen de trouver moins cher, mais là y’avait tout le programme prévu c’était plus facile). Super journée, évidement ponctuée des arrêts dans les boutiques (argent, tisseurs, cigare…) et les pêcheurs prenant la pose pour les touristes que nous sommes…. Tour habituel et basique : marché de Nam Pan, Inn Dein (super endroit, ne pas zapper les 2 monts à l’écart avec chedis et pagodes, bien abîmés), monastère des chats, tranches de vies sur le lac…
J5 : journée vélo autour du lac Vélo loué 1500 kyats la journée, promenade vraiment sympa, en commençant par l’ouest, pas grand monde sur le chemin, et une surprise à Khaung Daing, une fête a lieu à la pagode : tournoi de foot, danses, bien du monde et des tenues traditionnelles. Traversée à un endroit en bateau (4 000 kyats, pas réussi à faire baisser plus…) puis retour vers la ville après divers arrêts dont celui de la Forest Monastery (chemin pentu, obligé de finir à pied) et la Shwe Yan Pray et son beau monastère en bois et ses petits moines espiègles.
J6 : chemin vers Bagan Bus de jour à 12 000 kyats, durée du trajet = 7h30 environ jusqu’à la station bus de Nyang U où on ne trouve pas un taxi au prix normal pourtant affiché partout… Je dors à la Shwe Na Di, 18 usd par nuit, un peu cher pour la chambre, personnel super. Visite rapide à la Shwezigon pagoda aux dernières lueurs du jour.
J7 : Bagan les temples, J1 En vélo, route principale du haut direction Old Bagan, des temples partout, je ne rentre pas dans le détail et liste des temples vus, il y a en a tellement. Les plus gros sont parmi les plus beaux, là où il y a le plus de monde, mais se balader en vélo au milieu de tout ça, c’est juste magique. Malgré le monde, tu peux bifurquer à un endroit et retrouver tout seul. Vraiment super endroit.
J8 : Bagan les temples, J2 Toujours en vélo, aujourd’hui c’est le tour du chemin entre Old Bagan et New Bagan.
J9 : Bagan les temples J3 Encore en vélo (2 000 k la journée j’avais oublié de le signaler, pas possible de négocier malgré les 4 jours pris). Route principale du bas, et la grande plaine du sud. Coucher de soleil sur une des buttes aménagées, bien du monde et c’est beau de voir ce soleil se coucher sur les temples…
J10 : Bagan les temples J4 On continue en vélo (pas eu de souci) vers les temples du Sud Est.
J11 : transfert vers Mandalay En bus, rapide pour 9 000 kyats. En théorie à 08h30, mais départ réel vers 12h… Pas grave, cela me permet de voir une grosse parade pour les donations (chars, enfant, sono, musique) qui prenait le chemin de la pagode Shwezigon. Transfert vers l’hôtel inclus dans le prix, je dormirai à l’ET Hôtel : chambre ok, patron serviable. 14 usd la nuit.
J12 : Mandalay et ses environs Tuktuk pour la journée visite, 35 000 kyats (trop cher mais bon…). Visite des anciennes capitales : Anapura, Sagaing, Inwa parcouru en calèche après un trajet en bateau, et le pont de bambou U-Bein en fin de journée, mais y’a tellement du monde que je rentre rapidement sans attendre le coucher de soleil.
J13 : fin capitale + Mandalay de l’intérieur Même tuktuk que la veille, Mingun au programme (que de boutiques !) et son énorme Paya, sa cloche et ses lions géants. Puis Mandalay central : les différents et principaux monastères, le quartier des tapeurs de feuilles d’or, le buddha maigre et el coucher de soleil en haut de la colline. En tuktuk, 30 000 kyats la journée
J14 : byebye Mandalay, let’s go to Mrauk-U ! Tour au marché Zegyo, puis direction la station bus en milieu de journée pour partir vers l’ouest et voir les temples de Mrauk-U. Un bus méga blindé, de gens et de marchandises diverses même dans l’allée où il faut esquiver les gens et les sacs de riz. 25 000 Kyats le trajet, bus vraiment pourri… Trajet de 20h entre montagne, lacets, virages sinueux…un seul contrôle où tout le monde descend et doit présenter ses papiers.
J15 : arrivée à Mrauk-U Direction la Golden Star GH, très moyen, très bruyant (de par les voisins, quand j’y étais), mais les gens sont supers gentils. 10 usd la nuit. Visite des temples du centre et coucher de soleil sur une colline qui surplombe les temples centraux.
J16 : Mrauk-U la suite Planning du jour : temples de l’est et revenir vers le centre. A pied tout ça. Super temple de Koe Thaung.
J17 : Mrauk-U encore En vélo cette fois-ci, les temples du Sud. Je me ferai dégager manu militari d’un des temples haut perchés par 2 membres de l’armée (au temple Shwetaung). Puis je repasse en ville direction l’ouest.
J18 : départ de Mrauk-U vers Rangoon En bus encore, pour 23 500 kyats (j’ai pris le bus qui partait le plus tard en matinée, 09h00 afin de ne pas arriver trop tôt à Rangoon). Long, très long encore une fois, 3 ou 4 contrôles durant le trajet. . Arrivé vers 07h15 à la station bus Aung Milabar. Taxi pour le centre-ville de Rangoon pour 9 000 kyats avec 4 birmans (ils ne payeront rien, tout pour bibi J )
J19 + J20 + J21 Rangoon Je finis en beauté dans un bel hôtel. Promenade en ville : Batatung Pagoda, Shwedagon en fin de journée cette fois, Sule Pagoda… Du repos en grande majorité.
Remarques globales : il ne faisait pas si chaud que ça, surtout les nuits au Lac Inle et à Mrauk-U vu le manque de fenêtre… Gens très gentil, des rencontres partout, à Mandalay en fin de journée avec la WhiSky team, qui enchaînait les bouteilles à un rythme élevé, les enfants partout, des gens qui me parlent des Yellow Vest de France J. Le top à mes yeux : Bagan et ses milliers de temples et Mrauk-U (je suis branché temples). Pas de gros souci pendant mon voyage. A changer sur mon parcours : peut-être sauver du temps en prenant un avion sur une des journées pour aller/revenir de Mrauk-U. Agréablement surpris par le budget final, je m’attendais à un peu plus. Le sentiment d’avoir payé trop cher les 2 jours de tuktuk à Mandalay mais bon…
Merci en tout cas à tous ceux qui font vivre ce forum et grâce à qui j’ai pu trouver bien des informations. Je pense que je retournerai dans ce beau pays.
N'hésitez pas si vous avez des questions.
Mathieu
J1+J2 : Rangoon Une nuit à l’Hôtel May Shan, plein centre juste à côté de la Sule Pagoda. 38 500 kyats la nuit. Un peu bruyant mais très bien situé. Visite du centre, découverte du Sweet thé avec son lait concentré. Lendemain matin, visite de la Shwedagon Pagoda (super endroit, 10 000 Kyats l’entrée) et du lac Kandawgyi à côté. Départ en bus de nuit pour le Lac INle, super bus deluxe (prix un peu costaud, 25 000 kyats)
J3 : arrivée au Lac Inle Départ du bus à 19h30 pour une arrivé à 06h40, mini camion pour nous ramener à l’hôtel : Remember Inn pour moi. Endroit bien sympa, accueil extra, petit déjeuner su une terrasse agréable, prestation à la hauteur pour un petit prix : 8 usd par nuit. Découverte tranquille de la ville de Nyaungshwe, de l’animation le long des canaux.
J4 : le tour sur le Lac Inle Réservé avec la GH, 18 000 kyats (y’avait sans doute moyen de trouver moins cher, mais là y’avait tout le programme prévu c’était plus facile). Super journée, évidement ponctuée des arrêts dans les boutiques (argent, tisseurs, cigare…) et les pêcheurs prenant la pose pour les touristes que nous sommes…. Tour habituel et basique : marché de Nam Pan, Inn Dein (super endroit, ne pas zapper les 2 monts à l’écart avec chedis et pagodes, bien abîmés), monastère des chats, tranches de vies sur le lac…
J5 : journée vélo autour du lac Vélo loué 1500 kyats la journée, promenade vraiment sympa, en commençant par l’ouest, pas grand monde sur le chemin, et une surprise à Khaung Daing, une fête a lieu à la pagode : tournoi de foot, danses, bien du monde et des tenues traditionnelles. Traversée à un endroit en bateau (4 000 kyats, pas réussi à faire baisser plus…) puis retour vers la ville après divers arrêts dont celui de la Forest Monastery (chemin pentu, obligé de finir à pied) et la Shwe Yan Pray et son beau monastère en bois et ses petits moines espiègles.
J6 : chemin vers Bagan Bus de jour à 12 000 kyats, durée du trajet = 7h30 environ jusqu’à la station bus de Nyang U où on ne trouve pas un taxi au prix normal pourtant affiché partout… Je dors à la Shwe Na Di, 18 usd par nuit, un peu cher pour la chambre, personnel super. Visite rapide à la Shwezigon pagoda aux dernières lueurs du jour.
J7 : Bagan les temples, J1 En vélo, route principale du haut direction Old Bagan, des temples partout, je ne rentre pas dans le détail et liste des temples vus, il y a en a tellement. Les plus gros sont parmi les plus beaux, là où il y a le plus de monde, mais se balader en vélo au milieu de tout ça, c’est juste magique. Malgré le monde, tu peux bifurquer à un endroit et retrouver tout seul. Vraiment super endroit.
J8 : Bagan les temples, J2 Toujours en vélo, aujourd’hui c’est le tour du chemin entre Old Bagan et New Bagan.
J9 : Bagan les temples J3 Encore en vélo (2 000 k la journée j’avais oublié de le signaler, pas possible de négocier malgré les 4 jours pris). Route principale du bas, et la grande plaine du sud. Coucher de soleil sur une des buttes aménagées, bien du monde et c’est beau de voir ce soleil se coucher sur les temples…
J10 : Bagan les temples J4 On continue en vélo (pas eu de souci) vers les temples du Sud Est.
J11 : transfert vers Mandalay En bus, rapide pour 9 000 kyats. En théorie à 08h30, mais départ réel vers 12h… Pas grave, cela me permet de voir une grosse parade pour les donations (chars, enfant, sono, musique) qui prenait le chemin de la pagode Shwezigon. Transfert vers l’hôtel inclus dans le prix, je dormirai à l’ET Hôtel : chambre ok, patron serviable. 14 usd la nuit.
J12 : Mandalay et ses environs Tuktuk pour la journée visite, 35 000 kyats (trop cher mais bon…). Visite des anciennes capitales : Anapura, Sagaing, Inwa parcouru en calèche après un trajet en bateau, et le pont de bambou U-Bein en fin de journée, mais y’a tellement du monde que je rentre rapidement sans attendre le coucher de soleil.
J13 : fin capitale + Mandalay de l’intérieur Même tuktuk que la veille, Mingun au programme (que de boutiques !) et son énorme Paya, sa cloche et ses lions géants. Puis Mandalay central : les différents et principaux monastères, le quartier des tapeurs de feuilles d’or, le buddha maigre et el coucher de soleil en haut de la colline. En tuktuk, 30 000 kyats la journée
J14 : byebye Mandalay, let’s go to Mrauk-U ! Tour au marché Zegyo, puis direction la station bus en milieu de journée pour partir vers l’ouest et voir les temples de Mrauk-U. Un bus méga blindé, de gens et de marchandises diverses même dans l’allée où il faut esquiver les gens et les sacs de riz. 25 000 Kyats le trajet, bus vraiment pourri… Trajet de 20h entre montagne, lacets, virages sinueux…un seul contrôle où tout le monde descend et doit présenter ses papiers.
J15 : arrivée à Mrauk-U Direction la Golden Star GH, très moyen, très bruyant (de par les voisins, quand j’y étais), mais les gens sont supers gentils. 10 usd la nuit. Visite des temples du centre et coucher de soleil sur une colline qui surplombe les temples centraux.
J16 : Mrauk-U la suite Planning du jour : temples de l’est et revenir vers le centre. A pied tout ça. Super temple de Koe Thaung.
J17 : Mrauk-U encore En vélo cette fois-ci, les temples du Sud. Je me ferai dégager manu militari d’un des temples haut perchés par 2 membres de l’armée (au temple Shwetaung). Puis je repasse en ville direction l’ouest.
J18 : départ de Mrauk-U vers Rangoon En bus encore, pour 23 500 kyats (j’ai pris le bus qui partait le plus tard en matinée, 09h00 afin de ne pas arriver trop tôt à Rangoon). Long, très long encore une fois, 3 ou 4 contrôles durant le trajet. . Arrivé vers 07h15 à la station bus Aung Milabar. Taxi pour le centre-ville de Rangoon pour 9 000 kyats avec 4 birmans (ils ne payeront rien, tout pour bibi J )
J19 + J20 + J21 Rangoon Je finis en beauté dans un bel hôtel. Promenade en ville : Batatung Pagoda, Shwedagon en fin de journée cette fois, Sule Pagoda… Du repos en grande majorité.
Remarques globales : il ne faisait pas si chaud que ça, surtout les nuits au Lac Inle et à Mrauk-U vu le manque de fenêtre… Gens très gentil, des rencontres partout, à Mandalay en fin de journée avec la WhiSky team, qui enchaînait les bouteilles à un rythme élevé, les enfants partout, des gens qui me parlent des Yellow Vest de France J. Le top à mes yeux : Bagan et ses milliers de temples et Mrauk-U (je suis branché temples). Pas de gros souci pendant mon voyage. A changer sur mon parcours : peut-être sauver du temps en prenant un avion sur une des journées pour aller/revenir de Mrauk-U. Agréablement surpris par le budget final, je m’attendais à un peu plus. Le sentiment d’avoir payé trop cher les 2 jours de tuktuk à Mandalay mais bon…
Merci en tout cas à tous ceux qui font vivre ce forum et grâce à qui j’ai pu trouver bien des informations. Je pense que je retournerai dans ce beau pays.
N'hésitez pas si vous avez des questions.
Mathieu
Retour de 10 jours en Tanzanie avec guide local English translation pending
Bonjour à tous,
Je poste ce message presque 9 mois après notre retour faute de temps!
Ayant eu beaucoup de mal a trouve des informations pour organiser notre voyage en Tanzanie, nous nous sommes dis qu’il serait intéressant de partager notre retour d’expérience !
En préparation de notre voyage nous avons effectue plusieurs devis auprès d’agence en France, d’agence locale, et pour finir auprès de guides locaux en direct.
Notre choix s’est porte sur un guide local, Juma, dans un premier temps pour une raison de budget, sa proposition était en tout points similaire a celle des agences, pour un prix deux fois moins cher ! Mais également car il a su nous proposer des expériences en dehors des sentiers touristiques.
Nous sommes partis, mon mari, notre fille de 15 ans et moi, du 27 décembre 2018 au 5 janvier 2019. Soit 9 nuits sur place.
Juma nous a pris en charge de notre arrivée à l’aéroport du Kilimandjaro le 27 décembre au soir jusqu’à notre départ du même aéroport le 5 janvier au matin.
Juma, notre guide pendant ces 10 jours au paradis des animaux : Juma est guide de safari depuis 2007, il a d’abord travaillé pour des agences locales, et il a décidé il y a maintenant 2 ans de travailler à son compte. Nous ne pouvons que recommander chaudement les services de Juma si vous chercher un guide pour votre prochain voyage en Tanzanie. Il parle couramment français et anglais (et swahili bien sur !). Juma est passionné, il connaît tout le monde, et pourra vous faire découvrir son pays avec son cœur. Et tout cela pour un prix défiant toute concurrence !! Sa voiture est Toyota Landrover, 8 places, avec le toit qui se soulève, ce qui vous permet d’observer les animaux au mieux lors des safaris. Son offre comprend absolument tout, les nuits lodges, les entrées dans les parcs, les repas (petit déjeuner et diner dans les lodges, lunch box pour les midis), l’eau. La seule qui chose qui reste a votre charge sont les boissons, les souvenirs, et le pourboire à votre discrétion bien entendu J
N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez ses coordonnées.
Notre itinéraire :
En bref : Première nuit a l’arrivée - Arusha Summit Lodge (1 nuit) 2 jours de safari au Tarangire National Park, Sangaiwe tented camp (2 nuits) 1 jour de safari au Manyara Lake National Park, Marera Valley Lodge (3 nuits) 1 jour de visite de village Masaï, puis village local pour voir les diverses plantations (riz, bananes, …) 2 jours de safari au Serengeti National Park, Thorn Tree tented camp (2 nuits) 1 jour de safari au Ngorongoro crater National Park, Eileen's tree inn (1 nuit)
En détails :
Jour 1 : Vol Paris – Amsterdam – Kilimandjaro Arrivée assez tardive, première nuit à Arusha
Jour 2 : Visite d’une plantation de café, et dégustation Route vers Tarangire National Park, notre hôtel - Sangaiwe tented camp - propose des tentes complètement aménagés avec salle de bain et sanitaire privée, sur pilotis, dans la nature luxuriante avec une vue magnifique sur le lac Manyara, et se trouve juste a l’entrée du parc Tarangire.
Jour 3 : Premier jour de safari dans le Tarangire NP, un régal pour les yeux : zèbres, phacochères, antilopes, singes, autruches, girafes, et éléphants par centaines. Et le clou du spectacle, des lions…
Jour 4 : Deuxième journée de safari dans le Tarangire NP, toute aussi merveilleuse. Juma nous fait même entrer dans un arbre, pour nous montrer comment se cachaient les braconniers à l’intérieur des arbres en attendant la nuit pour chasser. Depuis quelques années le gouvernement a pris des mesures très sévères contre les braconniers, ce qui fait qu’il n’y en a presque plus en Tanzanie !
Puis route vers Karuta pour rejoindre notre lodge - Marera Valley Lodge- qui propose des cottages spacieux avec salle de bain et sanitaires. Les cottages sont repartis autours d’une très grande piscine, parfait pour se relaxer après une journée intense de safaris.
Jour 5 : Safari dans le Manyara NP, encore une journée dont nous sortons émerveillés, beaucoup de singes, des éléphants, des buffles, des oiseaux magnifiques, des flamands roses, des hippopotames et un rhinocéros.
Jour 6 : Pas de safari aujourd’hui, nous passons notre matinée dans une village Masaï, mais Juma ne nous emmène pas dans un village fabrique pour les touristes, nous faisons de la route et nous passons par ces villages ou l’on voit une dizaine de voiture de touristes qui se bousculent, et nous continuons notre chemin pendant des dizaines de km. Pour arriver dans un village authentique, ou nous sommes accueillis par des enfants qui sont heureux de nous montrer comment ils vivent, et surtout de nous montrer leur salle de classe ! Alors évidemment il y a un petit stand ou les femmes Masaï vous proposer d’acheter des réalisations en perles, mais n’y voyez pas un attrape touristes, mais plutôt un moyen pour elles de gagner leur vie. Nous repartons ravis et avec de jolis souvenirs.
Puis nous reprenons la route pour visiter le village Mto wa Mbu, leur plantation de riz, les champs de bananes, les rencontres avec les habitants locaux et un délicieux déjeuner dans une cuisine locale !!
Jour 7 :
Nous voilà partis pour le Serengeti, reconnu dans le monde entier, et identifiée comme le must de notre voyage. A vrai dire nous nous sommes tellement régalés depuis le début du voyage que nous imaginons mal comment cela peut être encore mieux… Et bien si ! Nous confirmons, nous allons passer la plus belle journée de notre voyage, encore une fois grâce a Juma qui nous fait découvrir les plaines du Ndutu, étape qui n’était pas à l’origine dans notre programme mais que Juma décide d’ajouter pour nous faire la surprise. Mais avant cela nous avons la chance de profiter de la grande migration ! Nous croisons pendant des km des milliers de gnous, zèbres et antilopes à perte de vue ! Puis nous arrivons dans les plaines du Ndutu. Et la le spectacle est tout simplement magique, nous nous retrouvons à 1 mètre d’une femelle guépard et de son guépardeau J Puis s’enchainent, les lions par dizaines, les lionceaux, les hyènes, les zèbres, … Ce jour la nous prenons notre déjeuner dans la voiture car nous assistons a une scène de chasse, deux lions sont en alerte devant un troupeaux de centaines de zèbres et de gnous ! Un moment à couper le souffle.
Le soir venu nous nous dirigeons vers notre camp, le Thorn Tree tented camp, en plein Serengeti. Encore une fois des tentes complètement équipées avec douche et sanitaire, le grand luxe en pleine savane !
Jour 8 :
C’est la journée des lions et des hippopotames ! Nous passons donc notre deuxième journée dans le Serengeti. Les lions s’enchainent, c’est magique. Nous passons à coté d’un lac ou s’entassent des centaines d’hippopotames ! Et le clou de la journée, Juma repère a une distance incroyable un léopard dans un arbre, et nous nous en approchons, et avons le bonheur de l’observer pendant de longues minutes en tête a tête. Il vient donc compléter notre big 5 ! Le parc du Serengeti est une merveille, nous y voyons tous les animaux par centaines, girafes, éléphants, zèbres, gnous, antilopes, oiseaux.
Jour 9 :
En route pour notre dernière journée de safari dans le cratère du Ngorongoro ! Sur la route en quittant le Serengeti nous croisons des lions, des éléphants, des guépards, des hyènes, des girafes … un bonheur ! Et nous arrivons finalement à l’intérieur du cratère, qui est une immense plaine où les zèbres, les gnous, les buffles, les lions, les flamands roses, les hyènes, les hippopotames et les rhinocéros se prélassent. Ils sont tous la ! C’est extraordinaire !
En fin de journée nous regagnons le dernier hôtel de notre voyage, le Eileen's tree inn, nous y passons notre dernière soirée et nuit.
Jour 10 :
Il est temps de rentrer, nous prenons la direction de l’aéroport du Kilimandjaro où nous prenons notre vol pour Amsterdam puis pour Paris. Juma nous aura accompagné à chaque minute de ce voyage, et en a fait un moment inoubliable !
Les recommandations de Juma concernant toutes les étapes de notre séjour étaient excellentes et dépassaient toujours nos attentes. Dormir dans le Serengeti dans une tente (de luxe) est une expérience incroyable, surtout lorsque vous êtes ici avec les animaux la nuit. C'est une expérience unique !
Juma prend extrêmement soin de ses clients, et même si vous passer de longues heures dans le voiture lors des safaris, le temps passe à une vitesse incroyable car Juma a toujours des histoires intéressantes à raconter et des choses à vous montrer !
Pour finir, je dirais que de fut un voyage merveilleux et extraordinaire et sans Juma, nous sommes convaincus que cela n’aurait pas été ainsi. Alors si vous prévoyez de vous rendre en Tanzanie, contactez-le, vous ne serez pas déçu ! Je vous le garantis.
Je vous laisse avec quelques photos de notre voyage de rêve.
En préparation de notre voyage nous avons effectue plusieurs devis auprès d’agence en France, d’agence locale, et pour finir auprès de guides locaux en direct.
Notre choix s’est porte sur un guide local, Juma, dans un premier temps pour une raison de budget, sa proposition était en tout points similaire a celle des agences, pour un prix deux fois moins cher ! Mais également car il a su nous proposer des expériences en dehors des sentiers touristiques.
Nous sommes partis, mon mari, notre fille de 15 ans et moi, du 27 décembre 2018 au 5 janvier 2019. Soit 9 nuits sur place.
Juma nous a pris en charge de notre arrivée à l’aéroport du Kilimandjaro le 27 décembre au soir jusqu’à notre départ du même aéroport le 5 janvier au matin.
Juma, notre guide pendant ces 10 jours au paradis des animaux : Juma est guide de safari depuis 2007, il a d’abord travaillé pour des agences locales, et il a décidé il y a maintenant 2 ans de travailler à son compte. Nous ne pouvons que recommander chaudement les services de Juma si vous chercher un guide pour votre prochain voyage en Tanzanie. Il parle couramment français et anglais (et swahili bien sur !). Juma est passionné, il connaît tout le monde, et pourra vous faire découvrir son pays avec son cœur. Et tout cela pour un prix défiant toute concurrence !! Sa voiture est Toyota Landrover, 8 places, avec le toit qui se soulève, ce qui vous permet d’observer les animaux au mieux lors des safaris. Son offre comprend absolument tout, les nuits lodges, les entrées dans les parcs, les repas (petit déjeuner et diner dans les lodges, lunch box pour les midis), l’eau. La seule qui chose qui reste a votre charge sont les boissons, les souvenirs, et le pourboire à votre discrétion bien entendu J
N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez ses coordonnées.
Notre itinéraire :
En bref : Première nuit a l’arrivée - Arusha Summit Lodge (1 nuit) 2 jours de safari au Tarangire National Park, Sangaiwe tented camp (2 nuits) 1 jour de safari au Manyara Lake National Park, Marera Valley Lodge (3 nuits) 1 jour de visite de village Masaï, puis village local pour voir les diverses plantations (riz, bananes, …) 2 jours de safari au Serengeti National Park, Thorn Tree tented camp (2 nuits) 1 jour de safari au Ngorongoro crater National Park, Eileen's tree inn (1 nuit)
En détails :
Jour 1 : Vol Paris – Amsterdam – Kilimandjaro Arrivée assez tardive, première nuit à Arusha
Jour 2 : Visite d’une plantation de café, et dégustation Route vers Tarangire National Park, notre hôtel - Sangaiwe tented camp - propose des tentes complètement aménagés avec salle de bain et sanitaire privée, sur pilotis, dans la nature luxuriante avec une vue magnifique sur le lac Manyara, et se trouve juste a l’entrée du parc Tarangire.
Jour 3 : Premier jour de safari dans le Tarangire NP, un régal pour les yeux : zèbres, phacochères, antilopes, singes, autruches, girafes, et éléphants par centaines. Et le clou du spectacle, des lions…
Jour 4 : Deuxième journée de safari dans le Tarangire NP, toute aussi merveilleuse. Juma nous fait même entrer dans un arbre, pour nous montrer comment se cachaient les braconniers à l’intérieur des arbres en attendant la nuit pour chasser. Depuis quelques années le gouvernement a pris des mesures très sévères contre les braconniers, ce qui fait qu’il n’y en a presque plus en Tanzanie !
Puis route vers Karuta pour rejoindre notre lodge - Marera Valley Lodge- qui propose des cottages spacieux avec salle de bain et sanitaires. Les cottages sont repartis autours d’une très grande piscine, parfait pour se relaxer après une journée intense de safaris.
Jour 5 : Safari dans le Manyara NP, encore une journée dont nous sortons émerveillés, beaucoup de singes, des éléphants, des buffles, des oiseaux magnifiques, des flamands roses, des hippopotames et un rhinocéros.
Jour 6 : Pas de safari aujourd’hui, nous passons notre matinée dans une village Masaï, mais Juma ne nous emmène pas dans un village fabrique pour les touristes, nous faisons de la route et nous passons par ces villages ou l’on voit une dizaine de voiture de touristes qui se bousculent, et nous continuons notre chemin pendant des dizaines de km. Pour arriver dans un village authentique, ou nous sommes accueillis par des enfants qui sont heureux de nous montrer comment ils vivent, et surtout de nous montrer leur salle de classe ! Alors évidemment il y a un petit stand ou les femmes Masaï vous proposer d’acheter des réalisations en perles, mais n’y voyez pas un attrape touristes, mais plutôt un moyen pour elles de gagner leur vie. Nous repartons ravis et avec de jolis souvenirs.
Puis nous reprenons la route pour visiter le village Mto wa Mbu, leur plantation de riz, les champs de bananes, les rencontres avec les habitants locaux et un délicieux déjeuner dans une cuisine locale !!
Jour 7 :
Nous voilà partis pour le Serengeti, reconnu dans le monde entier, et identifiée comme le must de notre voyage. A vrai dire nous nous sommes tellement régalés depuis le début du voyage que nous imaginons mal comment cela peut être encore mieux… Et bien si ! Nous confirmons, nous allons passer la plus belle journée de notre voyage, encore une fois grâce a Juma qui nous fait découvrir les plaines du Ndutu, étape qui n’était pas à l’origine dans notre programme mais que Juma décide d’ajouter pour nous faire la surprise. Mais avant cela nous avons la chance de profiter de la grande migration ! Nous croisons pendant des km des milliers de gnous, zèbres et antilopes à perte de vue ! Puis nous arrivons dans les plaines du Ndutu. Et la le spectacle est tout simplement magique, nous nous retrouvons à 1 mètre d’une femelle guépard et de son guépardeau J Puis s’enchainent, les lions par dizaines, les lionceaux, les hyènes, les zèbres, … Ce jour la nous prenons notre déjeuner dans la voiture car nous assistons a une scène de chasse, deux lions sont en alerte devant un troupeaux de centaines de zèbres et de gnous ! Un moment à couper le souffle.
Le soir venu nous nous dirigeons vers notre camp, le Thorn Tree tented camp, en plein Serengeti. Encore une fois des tentes complètement équipées avec douche et sanitaire, le grand luxe en pleine savane !
Jour 8 :
C’est la journée des lions et des hippopotames ! Nous passons donc notre deuxième journée dans le Serengeti. Les lions s’enchainent, c’est magique. Nous passons à coté d’un lac ou s’entassent des centaines d’hippopotames ! Et le clou de la journée, Juma repère a une distance incroyable un léopard dans un arbre, et nous nous en approchons, et avons le bonheur de l’observer pendant de longues minutes en tête a tête. Il vient donc compléter notre big 5 ! Le parc du Serengeti est une merveille, nous y voyons tous les animaux par centaines, girafes, éléphants, zèbres, gnous, antilopes, oiseaux.
Jour 9 :
En route pour notre dernière journée de safari dans le cratère du Ngorongoro ! Sur la route en quittant le Serengeti nous croisons des lions, des éléphants, des guépards, des hyènes, des girafes … un bonheur ! Et nous arrivons finalement à l’intérieur du cratère, qui est une immense plaine où les zèbres, les gnous, les buffles, les lions, les flamands roses, les hyènes, les hippopotames et les rhinocéros se prélassent. Ils sont tous la ! C’est extraordinaire !
En fin de journée nous regagnons le dernier hôtel de notre voyage, le Eileen's tree inn, nous y passons notre dernière soirée et nuit.
Jour 10 :
Il est temps de rentrer, nous prenons la direction de l’aéroport du Kilimandjaro où nous prenons notre vol pour Amsterdam puis pour Paris. Juma nous aura accompagné à chaque minute de ce voyage, et en a fait un moment inoubliable !
Les recommandations de Juma concernant toutes les étapes de notre séjour étaient excellentes et dépassaient toujours nos attentes. Dormir dans le Serengeti dans une tente (de luxe) est une expérience incroyable, surtout lorsque vous êtes ici avec les animaux la nuit. C'est une expérience unique !
Juma prend extrêmement soin de ses clients, et même si vous passer de longues heures dans le voiture lors des safaris, le temps passe à une vitesse incroyable car Juma a toujours des histoires intéressantes à raconter et des choses à vous montrer !
Pour finir, je dirais que de fut un voyage merveilleux et extraordinaire et sans Juma, nous sommes convaincus que cela n’aurait pas été ainsi. Alors si vous prévoyez de vous rendre en Tanzanie, contactez-le, vous ne serez pas déçu ! Je vous le garantis.
Je vous laisse avec quelques photos de notre voyage de rêve.
Voyage Canada d'Ouest en Est par la Transcanadienne en été English translation pending
Bonjour à tous,
Avec ma compagne, nous prévoyons un road-trip à l'été 2020 au Canada.
Nous voulons faire la Transcanadienne mais plusieurs questions se posent à nous.
- Dans un 1er temps, nous avions l'idée de soit louer un camping-car, soit l'acheter et le revendre à la fin du road-trip. Qu'en pensez-vous?
- Autre chose, à la vue de certains commentaires sur le sujet, apparemment une grande partie de la route traverse des champs et des champs et encore des champs... Donc, est-ce que c'est utile de faire entièrement cette route ou bien en faire qu'une partie puis prendre un train pour attaquer après ces fameuses zones agricoles?
Voilà déjà pour quelques questions dans un 1er temps. D'autres suivront surement après vos commentaires, du moins si vous y répondez ;-)
Merci d'avance
Stéphane
Voilà déjà pour quelques questions dans un 1er temps. D'autres suivront surement après vos commentaires, du moins si vous y répondez ;-)
Merci d'avance
Stéphane
Nouvel An à Bologne? English translation pending
Bonjour,
J'ai envie de découvrir Bologne et les villes aux alentours (Ravenne, par exemple) depuis un moment et je pensais éventuellement y aller 4 ou 5 jours pour le jour de l'an.
Comment est Bologne en cette période de festivités ? Je ne cherche pas à faire la fête toute la nuit, mais est-ce quand même un peu animé ? Quel climat peut-on attendre (froid, c'est sur, mais pluvieux, gris ou un peu de soleil ?) ? Merci à vous.
Comment est Bologne en cette période de festivités ? Je ne cherche pas à faire la fête toute la nuit, mais est-ce quand même un peu animé ? Quel climat peut-on attendre (froid, c'est sur, mais pluvieux, gris ou un peu de soleil ?) ? Merci à vous.
Retour de Colombie du 21 février au 28 mars 2018 English translation pending
Bonjour
Mieux vaut tard que jamais ! Ce texte aurait sa place dans une rubrique itinéraire qui n'existe pas ! J'ai dû choisir une autre rubrique mais un voyage en Amérique latine n'est pas bon marché. Nous avons certes voyagé en bus mais les distances sont grandes. Nos hébergements n'étaient pas luxueux mais nous avons toujours dormi dans des chambres avec SB privative. Dans l'ensemble, l'offre est de bonne qualité donc pas vraiment bon marché. Ce n'est pas l'Asie du Sud-Est.
Ceci n'est pas un carnet de voyage mais juste un compte-rendu de notre voyage en Colombie au printemps 2018. J'y vois une utilité pour ceux qui, comme moi avant un voyage, se demandent ce que l'on peut découvrir pendant un séjour d'une certaine durée et comment organiser son itinéraire. Il faut en effet faire des choix. Nous sommes un couple de retraités, autour de 70 ans, voyageant avec les transports locaux ( surtout bus ). C'était notre 8ème voyage en Amérique latine dans des pays différents et il figure parmi nos plus agréables et faciles.
Si ce retour peut être utile aux uns ou aux autres, j'en serai ravie. Je n'ai pas mentionné les noms et prix des hébergements mais je peux les envoyer en MP en pensant à indiquer l'adresse mail ! Nous avions le guide LP et le Guide Vert Michelin.
Cordialement. Vulcanie
Mercredi 21 : Vol Paris-Madrid-Medellin avec Iberia.
Medellin
Jeudi 22 : MEDELLIN : nous allons à pied prendre le métro aérien, sorte de travelling sur cette immense ville rouge .Le téléphérique donne une vue plongeante sur le quartier de San Domingo, une sorte de village animé, commerçant et sympathique. Parque Berrio église de la Candelaria. Premier repas : pâte, riz, pommes de terre et haricots ! Statues de bronze de Botero, près du palais de la Culture. Musée Botero : nous préférons ses peintures, mélange de naïveté, d’humour et de moquerie réjouissant ! Dans le parc San Antonio, L’oiseau de la paix dynamité. Ville active et animée.
Medellin
Vendredi 23 : bus pour Guatapé. GUATAPE : village ravissant dont toutes les maisons sont ornées de frises colorées aux motifs variés et répétés les gens sont très causants.
Guatapé
Samedi 24 : nous montons les 700 marches de la Piedra, roc qui donne une très belle vue sur un paysage parsemé de lacs et de riches propriétés. Bandeja paisa au dîner.
Guatapé
Dimanche 25 : retour en bus à Medellin. Nous croisons de très nombreux cyclistes qui fuient la pollution de Medellin. Métro. Bus pour Jardin. Nous traversons une campagne sinueuse, verte et sauvage, avec une grande variété d’arbres, puis cultivée, soignée, riche, fleurie. Les camions de transport locaux sont peints et décorés. JARDIN : auberge rouge et blanche près de la place. Les maisons, la ville ont beaucoup de charme, même si l’église est moche. Les hommes ont tous des chapeaux de gauchos ou de vaqueros. Tout le monde se retrouve sur la place, grande, arborée et dégagée à la fois, malgré une petite pluie vers 16h. Les cafés font le plein, la musique est forte. Sur la carte, choix entre 20 cafés ! Les gens sont endimanchés les cireurs cirent. Ce qui nous frappe en premier en Colombie, c’est la couleur : une explosion de couleurs sur les volets, les portes, les balcons, les maisons, les chaises, les camions… Un cavalier arrive sur son cheval piaffant et impressionnant, boit sa bière sur sa monture et repart à la même allure…
Jardin
Lundi 26 : randonnée de 3 heures dans la campagne proche qui ressemble à un parc arboré et fleuri cascade Christ Roi dominant la ville. Halte sur la place puis deuxième promenade de l’autre côté : cascades, rochers dans l’eau, descente par un téléphérique artisanal au-dessus des bananiers et d’un ravin. Troisième promenade dans le vallon pour voir une colonie de coqs de roche superbes avec leur casque de plumes rouges et curieux avec leur bec caché. De nouveaux cafetiers nous conseillent un restaurant : nous revenons prendre le café chez eux.
Jardin
Mardi 27 : de 8 h à 11 h 30, vieux petit bus et piste de montagne pour Rio Sucio, fougères arborescentes, eucalyptus, végétation dense. Moitié touristes, moitié locaux. Halte pour les baños très champêtre avec vaches et cochons… WC toujours propres. 11 h 45 : beau bus direct pour Salento sur une bonne route dans une campagne cultivée avec soin. Nombreux arrêts (travaux…). 4 h pour Pereira et 1 pour SALENTO. Très grande place, avec un jardin soigné au centre mais trop de goudron autour. Quelques rues jolies mais trop touristiques ensemble moins beau et plus vide que Jardin.
Salento
Mercredi 28 : 17 km à pied dans la belle vallée de Cocora : alpages avec les palmiers les plus hauts du monde (60 mètres et plus) et … des vaches normandes ! La race dominante à cette altitude depuis 30 ans. Après-midi : visite d’une finca de café. Retour en jeep.
Salento
Jeudi 1er mars : aller-retour à Filandia, jolie bourgade avec son grand mirador. Coucher de soleil vu du mirador de Salento. Echange de cartes postales avec le photographe Felipe.
Salento
Vendredi 2 : 7 h 30, nous arrivons en même temps que le bus pour Armenia, et à Armenia nous passons dans le bus pour CALI (midi). Hôtel sympathique et accueillant. Place de la cathédrale, musée de l’Or. Eglise San Francisco en brique mais moche à l’intérieur, cathédrale moche à l’extérieur mais non à l’intérieur (blanche et rouge). Eglise laide de l’Ermita. Promenade le long de la rivière, agréable et fréquentée. Ville laborieuse (pas de glaciers, moins de cafés). Jolie église de la Merced. Excellent restaurant libanais.
Cali
Samedi 3 : temps perdu à la gare routière (laborieux, appareil en panne…). Route lente et pénible, encombrée. 16 h : POPAYAN. Centre-ville charmant, beaucoup d’unité, quelque chose d’andalou maisons blanches à un étage ou à un seul niveau, avec des encadrements en brique fer forgé. Des églises, une messe dans chaque ! Belle lumière sur la place (arbres superbes, fleurs variées).
Popayan
Dimanche 4 : nous allons aux thermes prendre notre bain, à Coconuco. Bus et 4 km à pied ! Très familial. Retour : stop, bus, marche. Montée à Belén.
Popayan
Lundi 5 : tour de Popayan en 2 h 30 avec arrêt gastronomique intéressant l’on rentre dans de vieilles demeures, parfois sites universitaires. SILVIA : petite ville dans un paysage vert et grandiose. Un chocolat au fromage. Nous retrouvons un Lyonnais et son ami colombien qui nous éclaire sur les problèmes du Venezuela. Il y a eu des affrontements à Popayan juste avant notre arrivée, et un attentat contre un candidat de gauche. A 20 h, nous sommes dans notre chambre. Frisquet !
Silvia
Mardi 6 : marché de Silvia. Très peu d’animaux et beaucoup de pommes de terre, de bananes et d’ananas déballage de vêtements et de quincaillerie, produits miracles. Les femmes portent en cape sur leur jupe noire le tissu bleu violet que les hommes portent en jupe avec un petit poncho noir, de grosses chaussures et un melon ou un chapeau de paille à 2 ou 3 étages. Montée au petit lac rond entouré de chevaux. Observation de la vie sur la place quelques hommes ont trop bu ! Nous parlons avec un paysan du prix du billet, de son exploitation. Peu d’artisanat, peu de touristes. Un groupe d’animation culturelle dont un peintre espagnol Luis Prado Allende. Chocolat au fromage. Départ des camions pleins de gens et de paquets sur le toit. Pollution !
Silvia
Mercredi 7 : Retour à Popayan puis 5 heures de route dont la moitié sur une piste encaissée, beaucoup de brume. Trajet fatigant. Contrôle militaire avec fouille. Arrivée à 15 h à SAN AGUSTIN dans une belle demeure chambre claire. Ouf ! Tour de ville, organisation de la suite (tour, bus, achats). Eglise originale en brique rouge.
San Agustin
Jeudi 8 : tour (8 personnes) : gorges du rio Magdalena, petit musée et tombes, fabrique artisanale de sucre de canne avec dégustation, 2 sites de chambres funéraires (tombes, dolmens, statues), chutes de Bordones, les plus hautes de Colombie, et chutes de Mortiño avec des perroquets verts dans un beau site.
San Agustin
Vendredi 9 : parc archéologique : beau, agréable et intéressant. Musée, statues et tombes. Stop pour la Chaquira : statues dans la falaise, petite maison perdue au-dessus du canyon.
San Agustin
Samedi 10 : 7 h : un bon bus, mais toujours arrêté : contrôles, péages, passagers, travaux… Le chauffeur, sympathique, téléphone tandis que son assistant passe les vitesses... paysage plus sauvage, parfois grandiose jusqu’à Neiva. Route droite beaucoup plus rapide, plaine cultivée, champs, chaîne de montagnes au loin. Trafic monstre à BOGOTA (un accident de moto devant nous) : 1 heure pour atteindre le terminal, 19 h. Taxi nous sommes dans notre chambre à 21 h, bien accueillis.
Bogota
Dimanche 11 : ambiance sympathique de l’auberge. Montée à Montserrat (plein de monde), belle vue, messe en cours, funiculaire rapide, à plus de 3.000 mètres. Déception : tous les musées fermés pour cause de vote. Et peut-être de grève ! Eglise San Francisco : belle décoration intérieure, mais pas de photos pendant la messe et l’église est fermée quand il n’y en a pas. Pas une voiture tout Bogota se promène, ambiance de kermesse, petits vendeurs, statues vivantes, chanteurs, danseurs … Belle place Bolivar –mais l’intérieur de la cathédrale est moche. Centre plus moderne, aéré mais peu planté, plutôt agréable mais moins propre; quelques beaux monuments officiels beaucoup de clochards. Petite place très animée où les jeunes font du skate.
Bogota
Lundi 12 : intéressant tour dans les ruelles pour voir et comprendre les graffitis et les peintures murales. Les musées ne sont pas en grève, mais en cours de négociations. Ouf ! -musée de la Moneda : belle demeure, peintures intéressantes d’artistes inconnus. -musée Botero : collection particulière d’une richesse exceptionnelle. Beaucoup de tableaux bien encadrés. Botero a une peinture vraiment réjouissante.
Bogota
Mardi 13 : à 9 h nous sommes les premiers à visiter le musée de l’Or, deux heures …riches ! Un taxi et nous sautons dans un bus ‘superdirecto’ qui met quand même 1 h à sortir de Bogota ! L’autoroute est encombrée un quart d’heure au pas, deux bus en panne … Une mosquée (la seule de notre voyage) dans la plaine ‘zone industrielle’. Autoroute rapide et peu fréquentée jusqu’à Sogamoso (16 h 15). Un regard sur la plaza de Toros et hop ! Dans un autre bus pour atteindre Mongui en une heure. La route monte enfin, nous retrouvons des sommets verts et arrondis, des pâturages pour les normandes et des forêts. MONGUI (3.000 mètres) : charmante ville de montagne blanche et verte avec du rouge pour rehausser. Nous rencontrons la guide indienne Maria Eusébia et un de ses guides, vraiment sympathiques.
Mongui
Mercredi 14 : superbe randonnée de 8 heures dans le paramo d’Oceta pique-nique à 3.950 mètres dans un cadre exceptionnel. Nous nous glissons dans une faille naturelle qui abritait un cimetière indien. Maria Eusébia est une femme attachante, à la forte personnalité, compétente et convaincue, poétesse de surcroît.
Mongui
Jeudi 15 : chiens et coqs. Ciel toujours bleu, on respire le grand air, mais aussi le charbon ! Aller-retour au vieux pont. Bus pour Sogamoso, hop ! Petit bus rapide pour Tunja et hop ! Bus pour VILLA DE LEYVA, belle ville blanche aux toits de tuile et aux huisseries cirées ou peintes en vert. Maison en terre cuite style Dali/Gaudi (aller en taxi, retour à pied). Place immense et vide mais qui a de l’allure. Quelque chose de mexicain. Musée du peintre Acuna qui ne nous séduit pas. Chapelle del Carmen. Soir (18 h !), excellent canelezo sur la place.
Villa de Leyva
Vendredi 16 : bus à 10 h, route en terre. A 15/16 h, nous sommes à SAN GIL avec ses rues en pente, sa belle place ombragée, sa belle église où l’on prépare la Passion.
San Gil
Samedi 17 : Bus pour Barichara, encore endormie à 9 h mais déjà écrasée de chaleur. Le bas des maisons et l’église sont en grosses pierres brunes la place est un petit bois ! Les cigales locales occupent tout l’espace sonore les fourmis ne dansent pas : on les mange ! 2 heures de marche pour descendre à Guane par le ‘sentier royal’. Village mort où nous trouvons deux cars de touristes colombiens écrasés (par la chaleur !), buvons un sabajon et mangeons un excellent plat indien chez un motard. Retour en bus à Barichara puis San Gil beaucoup de monde ambiance familiale chants et danses pour un anniversaire. Beaux et grands arbres exotiques (ficus) du parc central.
San Gil
Dimanche 18 : plus d’une demi-heure d’attente d’un bus, c’est rare ! Arrêt au parc de Chicamocha, paysage grandiose, route en balcon sur le rio. C’est grand, large, profond mais pas beau (lumière et couleurs ternes). Le téléphérique franchit le canyon : plus de 6 km ! On arrête un bus. Grande descente en virages. Beaucoup de circulation. Arrivons à 14 h 30 à la gare de Bucaramanga il y a eu erreur : le bus ne part pas à 18 h 30 mais à 21 h 30 nous avons donc le temps d’aller à Giron, petite ville coloniale blanche phagocytée par la grande ville église de pèlerinages : une douzaine de personnes remontent la nef à genoux. Beaucoup de monde c’est dimanche. Retour en bus assez long : on fait un tour dans la ville moderne et on aperçoit un jeu de tejo. Le froid de la climatisation ne nous empêche pas de dormir.
Bus
Lundi 19 : nous nous réveillons dans la gare plus basique de SANTA MARTA. Nous sommes ‘ailleurs’ : terrain plat la ville paraît moins soignée. Ecrasée de chaleur. La place de la cathédrale est éblouissante de blancheur. Parc Bolivar. Front de mer, repas, beaucoup de mendiants, chanteurs, vendeurs. Le soir, tout a changé : plein de touristes, beaucoup de bruit (musiques fortes), restaurants plus chers, mais bien.
Santa Marta
Mardi 20 : PARC TAYRONA. Le parc est cher deux fois deux heures de marche, agréable, pour un bain oubliable. Beaucoup de monde.
El Zaino
Mercredi 21 : le parc est plus frais nous allons un peu plus loin il y a moins de monde à cette heure. Le retour nous semble un peu long. SANTA-MARTA : nous retournons manger au même restaurant (bois et feuillages).
Santa Marta
Jeudi 22 : petit bus rapide qui traverse une région de marais salants et de mangrove. Pauvre et sale. Une longue route sans intérêt qui longe plus ou moins la mer. CARTHAGENE Un petit tour dans Carthagène : quartier de Getsemani un taxi très sympathique nous conduit au couvent de la Popa sur la hauteur. Retour dans le centre. Belle ville.
Carthagène
Vendredi 23 : lever à 4 h. Marché au poisson dans la rue, bas-côtés sales, campagne toute rose de ses cerisiers, les zébus ont remplacé les normandes, un paysan sur son âne joue les cow-boys, beaucoup de gros camions, éclat d’arbres aux fleurs jaunes, la route est meilleure, remplacée par une bonne piste, un bac rudimentaire, très africain, il fait très chaud, nous arrivons à MOMPOX. La ville nous séduit : maisons, églises, bord du rio, les gens. Repas à l’Ambrosia, restaurant ‘chic’ mais pas plus cher, boisson et petit dessert gratuits. Première mi-temps du match France-Colombie dans un café. La bière s’impose. Le ‘3 à 2’ final est amplement mérité. Dîner au même endroit : viande excellente. Procession du début de la Semaine Sainte (7 stations), rencontre des deux brancards portant Jésus et Marie. Très simple, paroissial. Nous sommes les seuls touristes.
Mompox
Samedi 24 : petit-déjeuner sous les arbres près du rio Magdalena, promenade le long du fleuve, ville vraiment tranquille. Une sieste et nous partons pour 3 heures sur le rio, le canal et la lagune : oiseaux (cormorans, martins -pêcheurs), iguanes, singes les zébus sont parqués pour la nuit. Coucher de soleil.
Mompox
Dimanche des Rameaux 25 : 7 h : les rues ont été nettoyées. 8 h : bénédiction des rameaux et procession avec la statue de Jésus sur son âne, de Santa-Barbara à l’Immaculada. Beaucoup de gens sont en blanc, nous aussi ! Plusieurs centaines de fidèles : l’évêque, cordial, nous repère et nous salue ! Pendant l’office, les bébés pleurent, les enfants, étrillés, jouent, les jeunes filles étrennent leur robe moulante, les garçons sont absents (ils ont porté le brancard), quelques hommes boivent un jus de fruit, et l’on entend les clochettes des marchands de glaces, mais la ferveur est réelle. Cérémonie chaleureuse. Repas à 10 h 30 près du rio nous pensons à la Tsiribihina. Sieste, il fait très chaud (36°).
Mompox
Lundi 26 : 4 h-10 h 30 : retour à Carthagène : rapide au début, puis des files de gros camions et le trafic de la ville. CARTAGENA de INDIAS est vraiment une très belle ville, mais que de touristes !
Carthagène
Mardi 27 : la ville sans les touristes, puis ils arrivent ! Groupes de 40 ! Convois de calèches ! Nombreux petits vendeurs, prêts à parler. Discussion avec une Vénézuélienne qui vend des sacs : professeur de physique, elle est en Colombie depuis trois semaines… La foule envahit la place Trinidad, orchestre, danseurs.
Carthagène
Mercredi 28 : dernier tour dans Carthagène, vue sur le quartier moderne, retour par la place Trinidad vide et propre. 11 h : taxi. Vol pour Bogota puis Madrid.
Jeudi 29 : Nous arrivons à Paris vers 17 h 30.
Mieux vaut tard que jamais ! Ce texte aurait sa place dans une rubrique itinéraire qui n'existe pas ! J'ai dû choisir une autre rubrique mais un voyage en Amérique latine n'est pas bon marché. Nous avons certes voyagé en bus mais les distances sont grandes. Nos hébergements n'étaient pas luxueux mais nous avons toujours dormi dans des chambres avec SB privative. Dans l'ensemble, l'offre est de bonne qualité donc pas vraiment bon marché. Ce n'est pas l'Asie du Sud-Est.
Ceci n'est pas un carnet de voyage mais juste un compte-rendu de notre voyage en Colombie au printemps 2018. J'y vois une utilité pour ceux qui, comme moi avant un voyage, se demandent ce que l'on peut découvrir pendant un séjour d'une certaine durée et comment organiser son itinéraire. Il faut en effet faire des choix. Nous sommes un couple de retraités, autour de 70 ans, voyageant avec les transports locaux ( surtout bus ). C'était notre 8ème voyage en Amérique latine dans des pays différents et il figure parmi nos plus agréables et faciles.
Si ce retour peut être utile aux uns ou aux autres, j'en serai ravie. Je n'ai pas mentionné les noms et prix des hébergements mais je peux les envoyer en MP en pensant à indiquer l'adresse mail ! Nous avions le guide LP et le Guide Vert Michelin.
Cordialement. Vulcanie
Mercredi 21 : Vol Paris-Madrid-Medellin avec Iberia.
Medellin
Jeudi 22 : MEDELLIN : nous allons à pied prendre le métro aérien, sorte de travelling sur cette immense ville rouge .Le téléphérique donne une vue plongeante sur le quartier de San Domingo, une sorte de village animé, commerçant et sympathique. Parque Berrio église de la Candelaria. Premier repas : pâte, riz, pommes de terre et haricots ! Statues de bronze de Botero, près du palais de la Culture. Musée Botero : nous préférons ses peintures, mélange de naïveté, d’humour et de moquerie réjouissant ! Dans le parc San Antonio, L’oiseau de la paix dynamité. Ville active et animée.
Medellin
Vendredi 23 : bus pour Guatapé. GUATAPE : village ravissant dont toutes les maisons sont ornées de frises colorées aux motifs variés et répétés les gens sont très causants.
Guatapé
Samedi 24 : nous montons les 700 marches de la Piedra, roc qui donne une très belle vue sur un paysage parsemé de lacs et de riches propriétés. Bandeja paisa au dîner.
Guatapé
Dimanche 25 : retour en bus à Medellin. Nous croisons de très nombreux cyclistes qui fuient la pollution de Medellin. Métro. Bus pour Jardin. Nous traversons une campagne sinueuse, verte et sauvage, avec une grande variété d’arbres, puis cultivée, soignée, riche, fleurie. Les camions de transport locaux sont peints et décorés. JARDIN : auberge rouge et blanche près de la place. Les maisons, la ville ont beaucoup de charme, même si l’église est moche. Les hommes ont tous des chapeaux de gauchos ou de vaqueros. Tout le monde se retrouve sur la place, grande, arborée et dégagée à la fois, malgré une petite pluie vers 16h. Les cafés font le plein, la musique est forte. Sur la carte, choix entre 20 cafés ! Les gens sont endimanchés les cireurs cirent. Ce qui nous frappe en premier en Colombie, c’est la couleur : une explosion de couleurs sur les volets, les portes, les balcons, les maisons, les chaises, les camions… Un cavalier arrive sur son cheval piaffant et impressionnant, boit sa bière sur sa monture et repart à la même allure…
Jardin
Lundi 26 : randonnée de 3 heures dans la campagne proche qui ressemble à un parc arboré et fleuri cascade Christ Roi dominant la ville. Halte sur la place puis deuxième promenade de l’autre côté : cascades, rochers dans l’eau, descente par un téléphérique artisanal au-dessus des bananiers et d’un ravin. Troisième promenade dans le vallon pour voir une colonie de coqs de roche superbes avec leur casque de plumes rouges et curieux avec leur bec caché. De nouveaux cafetiers nous conseillent un restaurant : nous revenons prendre le café chez eux.
Jardin
Mardi 27 : de 8 h à 11 h 30, vieux petit bus et piste de montagne pour Rio Sucio, fougères arborescentes, eucalyptus, végétation dense. Moitié touristes, moitié locaux. Halte pour les baños très champêtre avec vaches et cochons… WC toujours propres. 11 h 45 : beau bus direct pour Salento sur une bonne route dans une campagne cultivée avec soin. Nombreux arrêts (travaux…). 4 h pour Pereira et 1 pour SALENTO. Très grande place, avec un jardin soigné au centre mais trop de goudron autour. Quelques rues jolies mais trop touristiques ensemble moins beau et plus vide que Jardin.
Salento
Mercredi 28 : 17 km à pied dans la belle vallée de Cocora : alpages avec les palmiers les plus hauts du monde (60 mètres et plus) et … des vaches normandes ! La race dominante à cette altitude depuis 30 ans. Après-midi : visite d’une finca de café. Retour en jeep.
Salento
Jeudi 1er mars : aller-retour à Filandia, jolie bourgade avec son grand mirador. Coucher de soleil vu du mirador de Salento. Echange de cartes postales avec le photographe Felipe.
Salento
Vendredi 2 : 7 h 30, nous arrivons en même temps que le bus pour Armenia, et à Armenia nous passons dans le bus pour CALI (midi). Hôtel sympathique et accueillant. Place de la cathédrale, musée de l’Or. Eglise San Francisco en brique mais moche à l’intérieur, cathédrale moche à l’extérieur mais non à l’intérieur (blanche et rouge). Eglise laide de l’Ermita. Promenade le long de la rivière, agréable et fréquentée. Ville laborieuse (pas de glaciers, moins de cafés). Jolie église de la Merced. Excellent restaurant libanais.
Cali
Samedi 3 : temps perdu à la gare routière (laborieux, appareil en panne…). Route lente et pénible, encombrée. 16 h : POPAYAN. Centre-ville charmant, beaucoup d’unité, quelque chose d’andalou maisons blanches à un étage ou à un seul niveau, avec des encadrements en brique fer forgé. Des églises, une messe dans chaque ! Belle lumière sur la place (arbres superbes, fleurs variées).
Popayan
Dimanche 4 : nous allons aux thermes prendre notre bain, à Coconuco. Bus et 4 km à pied ! Très familial. Retour : stop, bus, marche. Montée à Belén.
Popayan
Lundi 5 : tour de Popayan en 2 h 30 avec arrêt gastronomique intéressant l’on rentre dans de vieilles demeures, parfois sites universitaires. SILVIA : petite ville dans un paysage vert et grandiose. Un chocolat au fromage. Nous retrouvons un Lyonnais et son ami colombien qui nous éclaire sur les problèmes du Venezuela. Il y a eu des affrontements à Popayan juste avant notre arrivée, et un attentat contre un candidat de gauche. A 20 h, nous sommes dans notre chambre. Frisquet !
Silvia
Mardi 6 : marché de Silvia. Très peu d’animaux et beaucoup de pommes de terre, de bananes et d’ananas déballage de vêtements et de quincaillerie, produits miracles. Les femmes portent en cape sur leur jupe noire le tissu bleu violet que les hommes portent en jupe avec un petit poncho noir, de grosses chaussures et un melon ou un chapeau de paille à 2 ou 3 étages. Montée au petit lac rond entouré de chevaux. Observation de la vie sur la place quelques hommes ont trop bu ! Nous parlons avec un paysan du prix du billet, de son exploitation. Peu d’artisanat, peu de touristes. Un groupe d’animation culturelle dont un peintre espagnol Luis Prado Allende. Chocolat au fromage. Départ des camions pleins de gens et de paquets sur le toit. Pollution !
Silvia
Mercredi 7 : Retour à Popayan puis 5 heures de route dont la moitié sur une piste encaissée, beaucoup de brume. Trajet fatigant. Contrôle militaire avec fouille. Arrivée à 15 h à SAN AGUSTIN dans une belle demeure chambre claire. Ouf ! Tour de ville, organisation de la suite (tour, bus, achats). Eglise originale en brique rouge.
San Agustin
Jeudi 8 : tour (8 personnes) : gorges du rio Magdalena, petit musée et tombes, fabrique artisanale de sucre de canne avec dégustation, 2 sites de chambres funéraires (tombes, dolmens, statues), chutes de Bordones, les plus hautes de Colombie, et chutes de Mortiño avec des perroquets verts dans un beau site.
San Agustin
Vendredi 9 : parc archéologique : beau, agréable et intéressant. Musée, statues et tombes. Stop pour la Chaquira : statues dans la falaise, petite maison perdue au-dessus du canyon.
San Agustin
Samedi 10 : 7 h : un bon bus, mais toujours arrêté : contrôles, péages, passagers, travaux… Le chauffeur, sympathique, téléphone tandis que son assistant passe les vitesses... paysage plus sauvage, parfois grandiose jusqu’à Neiva. Route droite beaucoup plus rapide, plaine cultivée, champs, chaîne de montagnes au loin. Trafic monstre à BOGOTA (un accident de moto devant nous) : 1 heure pour atteindre le terminal, 19 h. Taxi nous sommes dans notre chambre à 21 h, bien accueillis.
Bogota
Dimanche 11 : ambiance sympathique de l’auberge. Montée à Montserrat (plein de monde), belle vue, messe en cours, funiculaire rapide, à plus de 3.000 mètres. Déception : tous les musées fermés pour cause de vote. Et peut-être de grève ! Eglise San Francisco : belle décoration intérieure, mais pas de photos pendant la messe et l’église est fermée quand il n’y en a pas. Pas une voiture tout Bogota se promène, ambiance de kermesse, petits vendeurs, statues vivantes, chanteurs, danseurs … Belle place Bolivar –mais l’intérieur de la cathédrale est moche. Centre plus moderne, aéré mais peu planté, plutôt agréable mais moins propre; quelques beaux monuments officiels beaucoup de clochards. Petite place très animée où les jeunes font du skate.
Bogota
Lundi 12 : intéressant tour dans les ruelles pour voir et comprendre les graffitis et les peintures murales. Les musées ne sont pas en grève, mais en cours de négociations. Ouf ! -musée de la Moneda : belle demeure, peintures intéressantes d’artistes inconnus. -musée Botero : collection particulière d’une richesse exceptionnelle. Beaucoup de tableaux bien encadrés. Botero a une peinture vraiment réjouissante.
Bogota
Mardi 13 : à 9 h nous sommes les premiers à visiter le musée de l’Or, deux heures …riches ! Un taxi et nous sautons dans un bus ‘superdirecto’ qui met quand même 1 h à sortir de Bogota ! L’autoroute est encombrée un quart d’heure au pas, deux bus en panne … Une mosquée (la seule de notre voyage) dans la plaine ‘zone industrielle’. Autoroute rapide et peu fréquentée jusqu’à Sogamoso (16 h 15). Un regard sur la plaza de Toros et hop ! Dans un autre bus pour atteindre Mongui en une heure. La route monte enfin, nous retrouvons des sommets verts et arrondis, des pâturages pour les normandes et des forêts. MONGUI (3.000 mètres) : charmante ville de montagne blanche et verte avec du rouge pour rehausser. Nous rencontrons la guide indienne Maria Eusébia et un de ses guides, vraiment sympathiques.
Mongui
Mercredi 14 : superbe randonnée de 8 heures dans le paramo d’Oceta pique-nique à 3.950 mètres dans un cadre exceptionnel. Nous nous glissons dans une faille naturelle qui abritait un cimetière indien. Maria Eusébia est une femme attachante, à la forte personnalité, compétente et convaincue, poétesse de surcroît.
Mongui
Jeudi 15 : chiens et coqs. Ciel toujours bleu, on respire le grand air, mais aussi le charbon ! Aller-retour au vieux pont. Bus pour Sogamoso, hop ! Petit bus rapide pour Tunja et hop ! Bus pour VILLA DE LEYVA, belle ville blanche aux toits de tuile et aux huisseries cirées ou peintes en vert. Maison en terre cuite style Dali/Gaudi (aller en taxi, retour à pied). Place immense et vide mais qui a de l’allure. Quelque chose de mexicain. Musée du peintre Acuna qui ne nous séduit pas. Chapelle del Carmen. Soir (18 h !), excellent canelezo sur la place.
Villa de Leyva
Vendredi 16 : bus à 10 h, route en terre. A 15/16 h, nous sommes à SAN GIL avec ses rues en pente, sa belle place ombragée, sa belle église où l’on prépare la Passion.
San Gil
Samedi 17 : Bus pour Barichara, encore endormie à 9 h mais déjà écrasée de chaleur. Le bas des maisons et l’église sont en grosses pierres brunes la place est un petit bois ! Les cigales locales occupent tout l’espace sonore les fourmis ne dansent pas : on les mange ! 2 heures de marche pour descendre à Guane par le ‘sentier royal’. Village mort où nous trouvons deux cars de touristes colombiens écrasés (par la chaleur !), buvons un sabajon et mangeons un excellent plat indien chez un motard. Retour en bus à Barichara puis San Gil beaucoup de monde ambiance familiale chants et danses pour un anniversaire. Beaux et grands arbres exotiques (ficus) du parc central.
San Gil
Dimanche 18 : plus d’une demi-heure d’attente d’un bus, c’est rare ! Arrêt au parc de Chicamocha, paysage grandiose, route en balcon sur le rio. C’est grand, large, profond mais pas beau (lumière et couleurs ternes). Le téléphérique franchit le canyon : plus de 6 km ! On arrête un bus. Grande descente en virages. Beaucoup de circulation. Arrivons à 14 h 30 à la gare de Bucaramanga il y a eu erreur : le bus ne part pas à 18 h 30 mais à 21 h 30 nous avons donc le temps d’aller à Giron, petite ville coloniale blanche phagocytée par la grande ville église de pèlerinages : une douzaine de personnes remontent la nef à genoux. Beaucoup de monde c’est dimanche. Retour en bus assez long : on fait un tour dans la ville moderne et on aperçoit un jeu de tejo. Le froid de la climatisation ne nous empêche pas de dormir.
Bus
Lundi 19 : nous nous réveillons dans la gare plus basique de SANTA MARTA. Nous sommes ‘ailleurs’ : terrain plat la ville paraît moins soignée. Ecrasée de chaleur. La place de la cathédrale est éblouissante de blancheur. Parc Bolivar. Front de mer, repas, beaucoup de mendiants, chanteurs, vendeurs. Le soir, tout a changé : plein de touristes, beaucoup de bruit (musiques fortes), restaurants plus chers, mais bien.
Santa Marta
Mardi 20 : PARC TAYRONA. Le parc est cher deux fois deux heures de marche, agréable, pour un bain oubliable. Beaucoup de monde.
El Zaino
Mercredi 21 : le parc est plus frais nous allons un peu plus loin il y a moins de monde à cette heure. Le retour nous semble un peu long. SANTA-MARTA : nous retournons manger au même restaurant (bois et feuillages).
Santa Marta
Jeudi 22 : petit bus rapide qui traverse une région de marais salants et de mangrove. Pauvre et sale. Une longue route sans intérêt qui longe plus ou moins la mer. CARTHAGENE Un petit tour dans Carthagène : quartier de Getsemani un taxi très sympathique nous conduit au couvent de la Popa sur la hauteur. Retour dans le centre. Belle ville.
Carthagène
Vendredi 23 : lever à 4 h. Marché au poisson dans la rue, bas-côtés sales, campagne toute rose de ses cerisiers, les zébus ont remplacé les normandes, un paysan sur son âne joue les cow-boys, beaucoup de gros camions, éclat d’arbres aux fleurs jaunes, la route est meilleure, remplacée par une bonne piste, un bac rudimentaire, très africain, il fait très chaud, nous arrivons à MOMPOX. La ville nous séduit : maisons, églises, bord du rio, les gens. Repas à l’Ambrosia, restaurant ‘chic’ mais pas plus cher, boisson et petit dessert gratuits. Première mi-temps du match France-Colombie dans un café. La bière s’impose. Le ‘3 à 2’ final est amplement mérité. Dîner au même endroit : viande excellente. Procession du début de la Semaine Sainte (7 stations), rencontre des deux brancards portant Jésus et Marie. Très simple, paroissial. Nous sommes les seuls touristes.
Mompox
Samedi 24 : petit-déjeuner sous les arbres près du rio Magdalena, promenade le long du fleuve, ville vraiment tranquille. Une sieste et nous partons pour 3 heures sur le rio, le canal et la lagune : oiseaux (cormorans, martins -pêcheurs), iguanes, singes les zébus sont parqués pour la nuit. Coucher de soleil.
Mompox
Dimanche des Rameaux 25 : 7 h : les rues ont été nettoyées. 8 h : bénédiction des rameaux et procession avec la statue de Jésus sur son âne, de Santa-Barbara à l’Immaculada. Beaucoup de gens sont en blanc, nous aussi ! Plusieurs centaines de fidèles : l’évêque, cordial, nous repère et nous salue ! Pendant l’office, les bébés pleurent, les enfants, étrillés, jouent, les jeunes filles étrennent leur robe moulante, les garçons sont absents (ils ont porté le brancard), quelques hommes boivent un jus de fruit, et l’on entend les clochettes des marchands de glaces, mais la ferveur est réelle. Cérémonie chaleureuse. Repas à 10 h 30 près du rio nous pensons à la Tsiribihina. Sieste, il fait très chaud (36°).
Mompox
Lundi 26 : 4 h-10 h 30 : retour à Carthagène : rapide au début, puis des files de gros camions et le trafic de la ville. CARTAGENA de INDIAS est vraiment une très belle ville, mais que de touristes !
Carthagène
Mardi 27 : la ville sans les touristes, puis ils arrivent ! Groupes de 40 ! Convois de calèches ! Nombreux petits vendeurs, prêts à parler. Discussion avec une Vénézuélienne qui vend des sacs : professeur de physique, elle est en Colombie depuis trois semaines… La foule envahit la place Trinidad, orchestre, danseurs.
Carthagène
Mercredi 28 : dernier tour dans Carthagène, vue sur le quartier moderne, retour par la place Trinidad vide et propre. 11 h : taxi. Vol pour Bogota puis Madrid.
Jeudi 29 : Nous arrivons à Paris vers 17 h 30.
2019, un voyage pour se faire plaisir English translation pending
N’est-ce pas là le but de tous les voyages ?
Pour nous décider à entreprendre ce cinquième voyage, il a fallu trouver des raisons ou quelques prétextes.
Ceux-ci n’ont pas été longs à trouver :
nous fêtons tous les deux nos 70 ans cette année et il y a 50 ans que nous nous sommes rencontrés.
N’est-ce pas suffisant ?
Après, choisir où aller :
quelques nouvelles choses quelques lieux qu’on aime bien approfondir certains sites.
Après, choisir la période : facile, comme nous sommes à la retraite tout est possible mais on aime bien mai-juin : moins de monde et les journées sont assez longues.
Après bien une année de préparation, de questions, de variantes, … et le projet est là, prêt à vous être soumis.
Quelques corrections et on réserve :
L’avion chez British Airways, une seule escale en Europe (Londres) et direct jusqu’à Las Vegas, on investit dans la classe « World Traveler plus » pour un peu plus de place pour les jambes. La voiture chez Hertz, avec des prix qui font le yo-yo jusqu’à quelque chose d’acceptable. Les motels, la majorité en direct et quelques-uns via Booking.
Le roadbook est prêt, le GPS voiture est chargé avec les itinéraires et une carte des USA, le GPS de randonnées est prêt… mais un peu jaloux de devoir encore attendre de nous guider après son aîné ! Nous avons nommé le GPS voiture : Marlène et celui de randonnées : Alice (clin d’œil aux « Petits meurtres d’Agatha Christie !!!). Marlène, pour son premier grand voyage, a toujours été fidèle et précise sauf pour quelques raccourcis un peu spéciaux dans lesquels nous ne l’avons pas suivie. Alice, grande habituée des voyages, a rempli son rôle à la perfection.
Quelques informations supplémentaires pour vous permettre de mieux cadrer ce voyage :
Contrairement aux voyages précédents, cette année nous ne sommes que les deux, mon beau-frère, qui nous accompagnait habituellement, a renoncé à ce type de voyage. Comme notre anglais n’est pas bien avancé, nous allons nous équiper d’un traducteur fonctionnant hors ligne sur un smartphone. Etant le seul conducteur et à la suite de mauvaises expériences faites en 2017, j’ai limité à environ 300km le maximum de distance par jour, ce qui vous expliquera certaines étapes pas forcément nécessaires. Ne vous attendez pas à de grandes découvertes de nouveaux lieux, ni de challenges remportés. On a réalisé ce voyage tranquillement, à notre rythme (lent), nous arrêtant quand un trop plein se faisait sentir (fatigue, saturation, plus envie, …). Et dernier point, mais pas le moindre, j’ai adapté tout ce que je pouvais à notre âge et notre condition physique : le temps déplorable des mois précédant notre départ ne nous ayant pas permis une bonne remise en forme après l’hiver donc, on va aller en crescendo.
Pour nous décider à entreprendre ce cinquième voyage, il a fallu trouver des raisons ou quelques prétextes.
Ceux-ci n’ont pas été longs à trouver :
nous fêtons tous les deux nos 70 ans cette année et il y a 50 ans que nous nous sommes rencontrés.
N’est-ce pas suffisant ?
Après, choisir où aller :
quelques nouvelles choses quelques lieux qu’on aime bien approfondir certains sites.
Après, choisir la période : facile, comme nous sommes à la retraite tout est possible mais on aime bien mai-juin : moins de monde et les journées sont assez longues.
Après bien une année de préparation, de questions, de variantes, … et le projet est là, prêt à vous être soumis.
Quelques corrections et on réserve :
L’avion chez British Airways, une seule escale en Europe (Londres) et direct jusqu’à Las Vegas, on investit dans la classe « World Traveler plus » pour un peu plus de place pour les jambes. La voiture chez Hertz, avec des prix qui font le yo-yo jusqu’à quelque chose d’acceptable. Les motels, la majorité en direct et quelques-uns via Booking.
Le roadbook est prêt, le GPS voiture est chargé avec les itinéraires et une carte des USA, le GPS de randonnées est prêt… mais un peu jaloux de devoir encore attendre de nous guider après son aîné ! Nous avons nommé le GPS voiture : Marlène et celui de randonnées : Alice (clin d’œil aux « Petits meurtres d’Agatha Christie !!!). Marlène, pour son premier grand voyage, a toujours été fidèle et précise sauf pour quelques raccourcis un peu spéciaux dans lesquels nous ne l’avons pas suivie. Alice, grande habituée des voyages, a rempli son rôle à la perfection.
Quelques informations supplémentaires pour vous permettre de mieux cadrer ce voyage :
Contrairement aux voyages précédents, cette année nous ne sommes que les deux, mon beau-frère, qui nous accompagnait habituellement, a renoncé à ce type de voyage. Comme notre anglais n’est pas bien avancé, nous allons nous équiper d’un traducteur fonctionnant hors ligne sur un smartphone. Etant le seul conducteur et à la suite de mauvaises expériences faites en 2017, j’ai limité à environ 300km le maximum de distance par jour, ce qui vous expliquera certaines étapes pas forcément nécessaires. Ne vous attendez pas à de grandes découvertes de nouveaux lieux, ni de challenges remportés. On a réalisé ce voyage tranquillement, à notre rythme (lent), nous arrêtant quand un trop plein se faisait sentir (fatigue, saturation, plus envie, …). Et dernier point, mais pas le moindre, j’ai adapté tout ce que je pouvais à notre âge et notre condition physique : le temps déplorable des mois précédant notre départ ne nous ayant pas permis une bonne remise en forme après l’hiver donc, on va aller en crescendo.