Search VoyageForum
FR
Louer un scooter à Mayotte + hébergement Ngouja et Dapani English translation pending
by Nicolask75 · 2015-04-01 · 2 replies
Salut à tous,

Je pars à Mayotte dans quelques jours pour une semaine et je compte y louer un scooter pour faire le tour de l'île en 3 jours. Auriez-vous un loueur à me conseiller ?

Auriez-vous également des hébergements à me conseiller (de 10 à 50€ pour une chambre) à Ngouja ? Pour Dapani, j'ai entendu parler du Domaine de Dapani, quelqu'un l'aurait déja testé ?

merci de votre retour!

Nicolas.
Mayotte: cherche hôtel sympathique pour anniversaire en amoureux... English translation pending
by Popovitch · 2010-09-03 · 4 replies
bonjour à tous, Je viens de débarquer à Mayotte avec mon conjoint... il fête ses 40 ans dans qqes jours et comme nous ne connaissons pas encore grand monde ici je cherche un hôtel ou chambre d'hôte assez sympa, avec vue sur le lagon, histoire de lui faire passer un bon moment... j'ai entendu parler de l'hôtel Du Rocher, sur Petite Terre, qqn connait il? cela vaut il le coup? Y a t il d'autres propositions? J'espère que vous me soumettrez qqes idées assez rapidement que je puisse m'organiser et réserver... Merci d'avance pr vos idées...
Voyage à Mayotte de quinze jours environ en janvier ou février 2011 English translation pending
by Pacha25 · 2010-06-01 · 5 replies
Bonjours Je désire faire un voyage a mayotte en janvier ou fevrier 2011 (15 jrs env) Je ne connais pas cette ile , comment sont les maorais, y a t'il des locations correct appart et véhicule , les vols au départ de Paris ou Lyon avec une idée de prix, tous vos renseignements me seront utiles. Merci
Mayotte pour le dépaysement English translation pending
by Lfd79 · 2006-07-28 · 2 replies
Salut à tous,

pour notre voyage de noce, on nous a proposé la destination de Mayotte a laquelle je n'avais pas du tout pensé. Est ce une destination de rêve pour de l'isolement, du soleil, de belles plages, etc.

On pense y faire un peu de plongée, aller voir les animaux... bref, y sera t on heureux ?
Que faire en 24 heures à Mayotte? (escale depuis la Réunion) English translation pending
by Cerizeliegia · 2019-08-05 · 2 replies
Bonjour !

Je pars à La Reunion en décembre, et sur le retour en janvier, j'ai la possibilité de choisir un vol qui fait une escale de 24h à Mayotte, je me suis dit que c'était l'occasion d'en avoir un petit aperçu !

Que me conseillerez-vous de visiter en 24h à Mayotte ?

J'adore les animaux et j'ai vu sur plusieurs forums que la plage de N'gouja était chaudement recommandée, mais elle est à l'opposé de l'aéroport (bien que google map indique "seulement" 1h50 de route), je ne sais pas si ça vaut la peine du coup ? Ça pourrait permettre de faire d'une pierre deux coups en longeant la route de la côte ?

La plongée est exclue je pense à cause de l'avion moins de 24h après, mais rien n'empêche le snorkeling :p

Voilà voilà, si vous avez des suggestions n'hésitez pas, idem pour le logement pas trop loin de l'aéroport.

Je précise qu'on sera seulement entre 2 copines, donc il faut en tenir compte d'un point de vue sécurité... Est ce qu'il serait préférable de passer par une agence pour avoir un chauffeur guide ?

Merci par avance 😎
Epidémie du chikungunya à Mayotte? English translation pending
by Gilles77 · 2006-04-20 · 13 replies
Je dois m rendre à Mayotte en juillet.... Où en est l'épidémie de chikungunya ???
Visiter Mayotte en décembre English translation pending
by Barthony · 2005-10-26 · 23 replies
Salut à tous les fans de l'Océan Indien,

Je compte visiter Mayotte au départ de la Réunion en décembre prochain (17-24). Comme bcp de monde, je ne connais pas cette île et ai du mal à trouver de sinfos valables et actualisées. J'ai trouvé un super bouquin avec plein d'infos sur tous les villages et la culture de là bas. J'aimerais savoir si l'on peut de passer d elouer une voiture pour en faire le tour? J'aimerais voyager en bus/stop/taxi brousse. Est-ce jouable? De plus, les hôtels étant chers, je compte loger en gîte ou chez l'habitant (++). Si qqun a de bonnes adresses d'habitants qui peuvent héberger du monde? Quelqu'un l'a t-il déjà fait en 1 semaine et si oui quel a été son itinéraire? Voilà, sinon ça sera plongée, randonnée, visite des îlots et farniente. Je par tout seul alors s'il y a des gens dans mon cas, on peut peut-être se regrouper pour visiter l'île ensemble, ça sera moins monotone et peut être moins cher que seul. A bientôt donc et merci pour vos infos,

Anthony
15 jours à Mayotte English translation pending
by Cyrillou · 2005-01-04 · 24 replies
Bonjour, bonjour

Je prevois de partir 15 jours sur l'ile de Mayotte aux alentours du mois d'avril.

Je suis à la recherche de bons plans (nature, rando, ...) à ne pas manquer durant mon sejour.

Merci
Carnet n° 67: Mayotte / 25 - 29 mars 2016 English translation pending
by Estonien · 2016-06-15 · 24 replies
www.youtube.com/watch?v=qGE9WVIeWJQ Vendredi 25

J’ai toujours eu envie de revenir à Mayotte. Voire même d’y travailler un jour. Pourtant, je prévois ce voyage à la dernière minute en liant le souhait d'une collègue de visiter l’île au lagon et mon éternel besoin de voler. Dans le contexte actuel d’une départementalisation défaillante sur fond d’immigration galopante, il était bien de venir ici faire un tour avant de décider d’y passer quelques mois. Ce que je ne m'avoue qu'à moitié, c'est qu'il s’agit surtout de mes derniers jours de liberté avant de prendre la relève ; à partir de la fin du mois, ce sera à mon tour de m’occuper de ma fille.

Je quitte donc la Réunion en compagnie d'E. alors qu'au travers du hublot je vois une pluie drue inonder le tarmac de Rolland-Garros. Dehors, il fait chaud et moite, comme pour préfigurer ce qui nous attend là-bas, plus au nord, sur cette terre de France perdue au milieu du canal du Mozambique. A l'intérieur de l'avion, un vieux 737 d'Europe Airpost affrété par Air Austral, j'apprécie une nouvelle fois le luxe d'un voyage aux issues sans voisin, uniquement dérangé par toutes ces questions sans réponse que je me pose au sujet de Mayotte.

Dès l’arrivée, je suis comme happé ; je retrouve l’Afrique. Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou, l’état des infrastructures me rappelle plus le Congo que Neuilly-sur-Seine et la chaleur, insupportable, finit de me rappeler où je suis. En sortant de l'aérogare, nous prenons place à bord d'un taxi collectif conduit par un Mahorais en sueur portant une coiffe traditionnelle et rejoignons en moins de dix minutes l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un bon quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent enfin. Là, entre deux eaux, oscillant entre deux terres, je retrouve au loin les points culminants de Mayotte : au sud, le Choungi, devant moi le Pili Pili et le Bénara et derrière Mamoudzou, le Combani. Ce qui saute aux yeux, pour un Réunionnais, c’est qu’en dehors dela capitale, l’ensemble du littoral est constitué de forêts. Oui, de temps en temps, j’aperçois bien un village ou une plage, mais dans l’ensemble, c’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale.

En débarquant, le choc des cultures se vit de manière frontale. Assises à même le sol, les bouénis (1) bariolées vendent leurs fruits et légumes quand les hommes se chargent d'aller à la rencontre du client potentiel en brandissant leurs chinoiseries. Les trottoirs, les bâtiments, tout est crade, usé, rapiécé. À part peut être, à droite, le nouveau marché couvert. Il fait chaud, il fait très chaud, et c'est dans la douleur que nous parcourons les neuf-cent mètres qui nous séparent du loueur de voitures. Un instant, entre deux villes, nous longeons la mangrove qui dévoile à marée basse les affres que lui font subir l'inconséquence des hommes : dans la boue qui se mêle au sable, on devine les papiers et les aluminium, les canettes et autres bidons gras.

Je m’empresse de quitter les lieux en mettant la clim’ à fond dans la voiture. La route n’est pas trop mauvaise, seulement, suivant les caprices du littoral, elle n’est véritablement qu’une succession de virages. La vitesse s’en trouve limitée ; on dépasse rarement les 60. Trente minutes après, nous sommes déjà à Bandrélé. Là, nous déposons en coup de vent nos affaires chez nos hôtes car il s’agit ne n’avoir jamais rien dans son coffre alors que la voiture stationne. Il est même recommandé de ne jamais la verrouiller... On se presse. Je tiens à arriver à N’Gouja, dans le sud- ouest de l’île, au moins une heure avant le coucher du soleil pour pouvoir nager avec les tortues, toujours présentes à cet endroit de l’île.

Ravis, nous arrivons à l’heure prévue.Déçus, ce sera pour constater que la mer est grosse et qu’une honnête drache commence à s’abattre sur la plage. Nous nous consolons avec une glace industrielle au bar du Jardin Maoré avant de rentrer au gîte. Il fait nuit à 18h ; il est trop tard pour profiter de la belle vue depuis la terrasse. En contrebas, le bruit de la mer nous donnerait presque envie de dormir porte et fenêtre ouvertes. Seulement, l’humidité accablante ne se corrige qu’avec la clim’, fenêtre fermée, et si le gros portail à l’entrée du jardin nous sécurise depuis la route, nous savons bien que le voleur rode et arrive de la mer par ce même chemin que nous emprunterons plus tard pour quitter le rivage en kayak. Nous fermons donc aussi la porte. Trois moustiques mutants passent. Nous nous endormons.

Samedi 26

Désormais à l’aise, en voyage, avec l’idée de me laisser porter par le mouvement, j’accepte de partir en mer ce jour plutôt que lundi et grappille au passage une substantielle économie. Nous roulons donc trente minutes de Bandrélé au ponton de Mamoudzou en traversant les villages qui se réveillent doucement. Il est 7h30, le soleil cogne déjà fort ; sans la clim’, je serai déjà trempé de sueur. Au ponton, bercé par la brise de mer, je supporte bien l’attente de notre navire avec quelques dizaines de couillons en partance comme nous qui à la plongée, qui en excursion.

Donatien, capitaine 200, me donne l'idée d'être frais comme au premier jour bien que son métier soit des plus routiniers. Affable, patient et extrêmement sympathique, il envoûte ses clients en leur contant le lagon, ses petits secrets et ses grands mammifères. Il m’apprend même, pauvre de moi, que si le requin est un poisson, le dauphin lui, est un mammifère. Subtil. Aussi, fort de ces explications, je décide de me jeter à l’eau entre la barrière de corail et ces îlots paradisiaques qui font la réputation des cartes postales. Oui, je trouve le courage de me mettre a l'eau en pleine mer, à ceci près que ma main reste solidement attachée à l'échelle du navire. Les autres eux, nagent avec vigueur vers les dauphins et autres raies manta désormais à portée de main. Moi, j’ai bien trop peur de l’eau ; je vivrai l’émerveillement depuis le pont.

A proximité de l’îlot M’Tsamboro, nous buvons un punch coco sur un îlot de sable blanc. L’eau est turquoise, le ciel bleu, nous sommes tous ravis d’échapper à la pluie qui était pourtant prévue. À quelques miles, la terre. Et un radar bien visible. Un des quatre radars affectés à la surveillance des côtes et qui indique chaque nuit aux autorités dépassées la présence de kwassas (2) dans les eaux territoriales. Un moment, je me retrouve seul avec Pascal et Jean-Pierre, deux gendarmes en repos aujourd’hui et qui consentent à me raconter brièvement leur quotidien. Brièvement, ça donne ça :

"Notre boulot revient à vouloir écoper l’océan avec un dé à coudre."

Alors pourquoi ne pas stopper l’immigration à la source ? Pourquoi ne pas patrouiller toutes les nuits dans les eaux internationales, à mi-chemin entre Anjouan et Mayotte ? Ou plutôt, pourquoi n’ont-ils réellement patrouillé qu’au plus fort de l’état d’urgence alors qu’il faudrait le faire chaque nuit ? Je n’obtiens pas de réponse. Juste une sorte de parallèle entre ici et la Guyane, juste une légère comparaison entre les orpailleurs surarmés de la jungle équatoriale et les pauvres bougres en guenilles qui tentent ici le tout pour le tout. Sauf que ces pauvres bougres qui représentent à ce jour 40% de la population de l’île saturent les salles de classe, les centres de rétention et les services de soin jusqu’à la Réunion. Moi, je trouve ça prodigieux que notre gouvernement ne se donne pas les moyens d’œuvrer en amont et laisse à ses ouailles le soin de s’en dépatouiller. Oui, c’est cette même France qui donne des leçons aux autres, qui fait si bien pression sur certains pays et qui inflige des embargos. Cette France là doit bien avoir les moyens de la dissuasion ? Pourquoi est-elle si fébrile à l’idée d’être ferme ? La culpabilité ?

A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nager avec masque & tuba dans ce lagon à la nature encore préservée. L’endroit est exceptionnel, l’instant magique. Le soleil qui joue à cache cache avec les nuages illumine comme un stroboscope fonctionnant au ralenti les coraux blanc, violet, rouge et bleu autour desquels tournoient des milliers de poissons multicolores. Devant ces tombants (3) véritablement renversants, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre le calme et la beauté du littoral et le drame humain qui se joue à l’intérieur des terres.

Il ne pleuvra guère que lors du retour, bien à l’abri de notre Peugeot 107. Ce soir, nous dînons traditionnel au ZamZam, un restaurant sans prétention pourtant délicieux situé dans le centre Bandrélé, entre la tôle ondulée et les barreaux qui façonnent les habitations et l’Hôtel de ville couleur terre cuite flambant neuf.

Dimanche 27

Quand E. part plonger, je tente sinon le diable, la rapide balade au départ de Tsingoni vers la cascade Soulou. Évoluant pourtant au sein de ma République, j’y vais la peur au ventre, incapable de me défaire de ces histoires de violence et de racket qui ont lieu sur les terrains de randonnée. C’est ainsi. Tout ce qui ne se gère pas en amont se paie toujours au bout du compte. Que ce soit dû à l’immigration ou aux adolescents légaux délaissés. Après une descente glissante derrière les dernières maisons de Tsingoni, je me retrouve bloqué devant un marécage inextricable. Finalement, à défaut de bandits, ce sont les pluies diluviennes de la veille qui stoppent ma progression !

Je rebrousse alors chemin puis fait le taxi pour tuer les quelques heures d’attente. J’avance sans but réel. Je prend, je dépose. Je discute, ou non. J'embarque des Malgaches, des Mahorais mais j'embarque aussi et surtout des Comoriens. Chose curieuse, ce sont ces derniers qui parlent le mieux français ; ce qui permet à Ibrahim de me raconter sa vie :

- "Tu vas aller un jour à Grande-Comore ? C’est un pays magnifique ! - Ah oui ? Si c’est si magnifique, pourquoi tu restes à Mayotte alors ? - Hum... Très bonne question..."

Après quelques instants de réflexion, il m’explique :

- "Oui, ici je n’ai pas de travail. Mais ici il y a de l’eau et de la lumière."

De la lumière ? Je cherche. Je réfléchis... Ah oui ! Jean-Louis Borloo : Energie pour l’Afrique ! Pas d’électricité, pas de lumière. Alors que la lumière, à la nuit tombée, c’est véritablement la tranquillité. Moins de viol, moins de vol, moins de crime, moins de complot. J’explique à mon tour à Ibrahim comment même les Mahorais éprouvent des difficultés à trouver du travail. Et je lui fais un cours express de planning familial. Au final, Ibrahim fera comme tout le monde : il travaillera au noir pour un Mahorais qui, en contrepartie, ne le dénoncera pas. Ce qui ne l’empêchera pas de vivre caché dans les montagnes derrière Mamoudzou, à jouer au chat et la souris quand les gendarmes seront d’humeur...

Je ne comprends vraiment pas le jeu de la France. Si nous sommes véritablement gouvernés par la démagogie, les français eux sont plutôt généreux. Et s’ils ne le sont pas, la morale sociale aura tôt fait de les culpabiliser pour qu’ils rentrent dans le rang. En Métropole, on impose aux citoyens une immigration comprenant une part non négligeable de gens non assimilables pour ensuite clamer haut et fort les vertus du vivre ensemble ! Ici à Mayotte, on laisse s’infiltrer, sans réellement légiférer, une immigration régionale qui à terme fera imploser l’île. En attendant que les Mahorais réalisent qu’ils se sont fait duper par un gouvernement de pacotille, ils font comme la plupart des gens : ils accueillent, ils tolèrent. Si je suis incapable, moi, de refuser une course à un illégal, comment pourrais-je critiquer ceux qui les soignent ?

De retour à Mamoudzou, je me pose près du ponton et sirote une THB au Camion Blanc. Je repense à l’Afrique et à sa logique pourrie. Au-delà de la notion même de contraception, les gens y font des gosses à tour de bras pour assurer leur propre survie. Plus ils ont d’enfants, plus ils s’assurent d’être pris en charge. Et c’est intéressant de constater que plus on grimpe dans l’échelle sociale, moins les gens font d’enfants. En effet, en capitalisant sur deux ou trois enfants, en leur donnant les moyens d’étudier, ils s’assurent tout autant leur survie. Mayotte, c’est la croisée entre deux mondes. Alors que dans les années 80 on enseignait aux Mahoraises la règle du 1, 2, 3 STOP, leurs consœurs comoriennes rattrapent le temps perdu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ça me rappelle vaguement le Kosovo. Oui, si les 25 naissances quotidiennes (4) de l’île assurent aux parents leur survie, elles assurent surtout aux Comores la réappropriation prochaine de leur île dont l’avenir fut scellé en 1841. Ou, pour reprendre le mot de Philippe Boggio : la migration à outrance, comme une forme de revanche historique.

Ici, au Camion Blanc, quelques souvenirs me reviennent alors que je regarde cette clientèle hétéroclite qui s’agite sur des trottoirs cramés entre la mer sale et deux poubelles défoncées. Le jour, on croise plutôt de pauvres hères en quête d’une ivresse passagère. Le soir, les M’zungus viennent dépenser leur majoration de salaire. Le cadre, je vous l’assure, n’a rien de bucolique. Je pense que c’est un art de vivre, ou est-ce simplement le seul endroit où l’on puisse se retrouver ?

Nous retournons ensuite déposer nos affaires à Bandrélé avant de revenir sur nos pas, pour déjeuner à Sakouli, sur l’une des deux plus grandes plages de l’île. Au beau milieu d’un weekend pascal l’établissement est bondé. Tout comme pour N’Gouja, le chemin d’accès à la plage, impraticable, est largement saturé de voitures stationnant en dépit du bon sens. Imaginez ! Deux grandes plages sur une île et pas même une route digne de ce nom avec de quoi garer la centaine de véhicules qui y stationne chaque weekend ! Décidément, je ne comprends pas ce qui pousse les gens à vivre ici. Nous déjeunons au bar, chacune des terrasses situées sous un gros baobab étant prise d’assaut. Quant au kayak, nous n’y pensons même pas ; tous les équipements sont loués pour la journée.

Fort heureusement, nos hôtes à Bandrélé ont la gentillesse de nous prêter les leurs aussi, c’est ravis et pleins d’énergie que nous partons en début d’après-midi à la conquête de l’îlot Bambo situé à quelques quarante minutes de pagaie. Entouré d’un tombant auquel on accède en quelques coups de palmes, cet Îlot sauvage et inhabité peut aussi être contourné à pied en une demi-heure. Pour multiplier les points de vue tantôt vers la terre, tantôt vers le large, je m’amuse à escalader les gros pitons rocheux que vient lécher la marée montante. Parfois, fruit de la paranoïa ambiante, je crois deviner des yeux qui m’observent depuis la haute futaie qui coiffe l’îlot.

Ce soir, au ZamZam, je mange un mataba en dégoulinant littéralement. Pas que ce plat soit épicé, non, mais que l’atmosphère encore plus lourde que la veille soit manifestement saturée d’humidité.

Lundi 28

Pas résignés, nous retournons à N'Gouja avant les heures maudites d’un lundi de Pâques. A cette heure matinale, le chemin est aussi pourri qu’à toute heure de la journée mais il offre au moins l’avantage de pouvoir s’y garer convenablement. Puis c’est véritablement le festival de la tortue de mer ! En nageant quelques dizaines de mètres en direction du large, on survole les herbiers où se nourrissent les tortues. Évoluant par cinq ou six mètres de fond, accompagnées ou non d’un poisson rémora, elles ne dévoilent réellement toute leur grâce que lorsqu’elles remontent à la surface.

Avant de rentrer à Bandrélé, nous entreprenons le tour de la presqu’île de Boueni, l'occasion pour nous de voir ce qui se fait partout sur l'île, à savoir des Hôtels de Ville tout neufs érigés au beau milieu d’un capharnaüm de tôles et de détritus. Mayotte, premier importateur de tôle ondulé au monde ? Quoique. Ah non, c'est l'Afrique. Oui, c'est bien ce que je disais. Ah... Qu’elles sont loin ces belles propriétés canadiennes qui se passent de barrières. Ici, je ne vois pas de pelouse. Je vois de la boue. Je vois des gens qui traînent dehors jusqu'à pas d'heure comme s'ils se réchauffaient au lampadaire du coin. Mais leurs conversations, je n'en doute pas un seul instant, valent cent fois plus que celles de la télévision. Et c'est une bonne chose que cette dernière n'ait pas été ici aussi démocratisée que dans le reste du monde occidental. Ici, les gens se parlent. Et ça c'est chouette.

- Excusez moi, on cherche la Baie des Tortues ! - Ha ? Je ne sais pas. Il faut demander... - Bah, c'est ce qu'on fait, non ?

On a bien ri !

Songeant à rejoindre Mamoudzou, nous quittons un peu un regret L. & Y., un couple charmant qui donne l’impression de vivre en paix sur cette terre controversée. Sur la route, nous prenons en stop quelques uns de ces éternels marcheurs avant que la pluie ne tombe encore. L’image de ces gens qui marchent au bord des routes reste pour moi propre à l’Afrique. Pas assez d’argent pour se véhiculer, pas assez de gens pour organiser des transports en commun fiables et réguliers. Quand je dépose la voiture de location, je m’étonne quand même que personne ne s’arrête pour me prendre en stop sur le kilomètre qui me sépare du ponton... Ça valait bien la peine que je trimballe hier la moitié de l’île pour me retrouver aujourd’hui au bord de la route, cramé par le soleil, contraint de prendre un taxi collectif !

Puis l’après-midi s’enchaîne à merveille : déjeuner au Camion Blanc, traversée en barge vers Petite Terre, installation au Rocher, un hôtel vieillissant mais bien situé et randonnée vers les plages jumelles de Moya. Quand il est l’heure de partir en randonnée, il ne reste qu'un taxi tout pourri qui attend près de la barge. Son conducteur accepte avec joie de nous mener à Labattoir, commune de France, ou plutôt à l’arrière de cette dernière, au point de départ du sentier. Pourtant, aussi trivial que puisse paraitre le nom de ce charmant village, le traverser aura suffi pour convenir qu’il ne porte pas si mal son nom : de part et d’autre des ruelles crades et défoncées, la tôle ondulée brille en plein soleil. Un chien finit de vider ce qui doit être une poubelle. Deux ou trois chèvres traversent sans regarder.

On démarre le chemin menant au Lac Dziani, puis je me laisse porter. Je décide des bifurcations à l’instinct, aidé tout de même par l’omniprésence de la mer encore plus manifeste sur cette petite terre. Signe que le sentier n’est plus entretenu, nous marchons dans les broussailles hautes. Par endroit, nous admirons des vues époustouflantes sur le lagon, la Grande Terre, le lac vert de souffre au sein du cratère et les plages de Moya auxquelles nous accédons par un sentier abrupt. Sous le regard incrédule des roussettes à l’envergure impressionnante, nous y descendons et nous y nageons puis à 17h30, remontant du parking, j'arrête une voiture : Pierre consent à nous ramener vers la ville. Ravis de n’avoir pas à marcher deux bonnes heures sur cette route désastreuse et bénissant son Duster poussiéreux, j’interroge Pierre sur sa vie mahoraise. Employé d’une entreprise du bâtiment de renom, il mène à Mayotte la grande vie d’expat’. Il est souriant, enjoué, il apprendra demain le lieu de sa prochaine expatriation. L., son garçon de trois ans ne comprend pas tout. Il aura toute sa vie pour digérer tous ces voyages et ces déménagements. En tout cas son père est un chic type, il fait un petit détour et nous ramène au Rocher avec un grand sourire. Et c’est alors que la pluie commence à tomber ! Deux minutes après, le ciel nous tombe littéralement sur la terre en faisant ce bruit si particulier du Concorde au décollage.

Le timing est parfait. Seul bémol : pour les tortues, c’est foutu ! Si les plages de Moya sont réputées pour les pontes nocturnes, ce soir, personne ne voudra nous conduire au bout de cette route impossible. Je reste rationnel, on ne peut pas tout obtenir. E., elle, souhaite noyer sa déception dans une pizzéria. A Dzaoudzi. Un lundi soir. Tandis qu’au dehors tout est éteint, j’avise une dame fermant le rideau de ce qui était jusqu’alors notre unique chance. C’est la patronne. Elle ne faisait que passer pour régler des papiers. Elle propose de nous rapprocher de Pamandzi, seul espoir de salut gastronomique. La pizzeria de son mari ne paie pas de mine mais elle fera le job et une fois rassasiés, nous sommes même reconduits à l'hôtel. Je découvre à Mayotte un concept intéressant : si chez nous on passe commande, ici, on apporte les clients !

Mardi 29

Nous quittons. Face à Grande Terre, le grand aérogare tout neuf survit grâce à un ingénieux système de courants d’air. Depuis la salle d’attente au premier étage, devant le spectacle saisissant d’un magnifique arc-en-ciel surplombant l’archipel, je ne m’explique toujours pas cette nostalgie qui m’anime. Nous décollons face au sud et, laissant sous notre aile l’exubérante vie sous-marine de la passe en S, nous saluons d’un dernier regard cette terre au destin aussi compliqué qu’inattendu.

Epilogue

L’archipel des Comores est géographiquement composé de quatre îles principales : Grande- Comore, Mohéli, Anjouan & Mayotte. Si cette dernière est française depuis 1841 (5), les trois autres îles, divisées en royaumes ou sultanats distincts, deviennent en 1886 des protectorats sous l’autorité du gouverneur de Mayotte (colonie). En 1946, séparées administrativement de Madagascar, les quatre îles forment alors un Territoire d’Outre-Mer. C’est la première fois de leur histoire qu’elles existent en tant qu’entité unie et reconnue. Au décours du processus de décolonisation voulu par l’ONU, le référendum de décembre 1974 est sans appel : Mayotte vote pour son maintien dans la République ; les trois autres îles, pour leur indépendance. Seulement, et c’est toute la subtilité, fallait-il considérer le vote île par île ou bien dans son ensemble ?

Les Comores s’appuient sur la résolution 3385 du 12 novembre 1975 qui, en réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel (elle cite les quatre îles), impliquerait tacitement que les Comores ne sauraient être sans Mayotte (6). Cette résolution de l’Assemblée Générale n’a qu’une valeur facultative ; à l’inverse d’une résolution du Conseil de Sécurité, elle n’est pas contraignante.

La France elle, s’appuie sur un second référendum tenu début 1976 qui réaffirme la volonté de Mayotte de rester française. L’ONU n’en conteste pas le caractère démocratique pourtant, elle le déclarera nul et non avenu (7). Que la France ait entendu le message des Mahorais, c’est beau, c’est sport. Mais que la France n’ait pas pris la peine d’imposer a minima que les Mahorais parlent français me pose question. Comment s’affranchir alors de la question du colonialisme ? Où sont les notions de partage, d’entraide ? Comment vivre ensemble si on ne parle pas la même langue ? À Mayotte, à défaut de vivre ensemble, les Blancs tiennent les postes clés avec majoration de salaires quand la plupart des Mahorais vivent avec moins de cent euros par mois.

Après que l’ONU ait réaffirmé ses positions fin décembre 1994 (8), Edouard Balladur met fin à la libre circulation des personnes entre les Comores et Mayotte (9). Depuis cette date, la France considère comme clandestins ceux que les Comores considèrent comme autochtones sillonnant entre îles à l’image de leurs aïeux. Les associations de défense des migrants hurlent au scandale, les Comores parlent d’un mur de division, la France elle, applique son règlement. Chaque nuit en mer entre Anjouan et Mayotte, deux personnes en moyenne meurent noyées.

La raison familiale est souvent invoquée, comme pour mieux cacher les raisons médicales et la raison suprême : accoucher en France. Il est presque plus simple de risquer sa vie sur un kwassa que de se faire soigner aux Comores. Au Centre Hospitalier de Mayotte, où il n’est pas rare de traiter des pathologies ou des situations dignes de la médecine humanitaire, les femmes enceintes deviennent une arme d’immigration massive. Alors que mon pays pratique 230 000 avortements par an, je reste abasourdi devant la condescendance emprunte de repentance avec laquelle la France traite les femmes enceintes Comoriennes. Prises en charge à Mayotte, il suffit d’un rien pour les faire évacuer et hospitaliser à la Réunion aux frais du contribuable. Et si l’on diagnostique un souci majeur chez l’enfant à naître, on ira jusqu’à les transférer à Paris ! Dans les deux cas, à la Réunion ou à Paris, ces femmes sont assignées à l’hôpital ; en situation irrégulière, elles ne peuvent évoluer à l’extérieur. Pendant ce temps, à la Réunion et en Métropole, des dizaines de milliers de personnes qui vivent largement sous le seuil de pauvreté n’ont pas accès aux soins...

Peut-on lier délinquance et clandestinité ou est-il plus juste d’assumer que la jeunesse mahoraise, rebelle et dévoyée, est tout aussi responsable, sinon entièrement, du climat d’insécurité qui règne sur l’île ? Les cambriolages, les vols, les agressions, les chiens torturés à mort en pleine nuit, c’est l’affaire des clandestins ? Avec une telle inégalité sociale, avec autant de promesses non tenues, avec une telle démagogie, sans pour autant l’expliquer, je pourrai presque comprendre cette violence devenue sur l’île de plus en plus palpable. D’un côté, de jeunes Mahorais en colère, de l’autre, de jeunes Comoriens, abandonnés avec raison par leur parents reconduits (10) et qui s’entassent dans des bidonvilles aux abords de Mamoudzou. Et pour gérer tout ça, pour consoler, canaliser, une Aide Sociale à l’Enfance dont les moyens sont complètement sous évalués.

Enfin, ce qui me pose aussi question, c’est l’incroyable rupture entre l’ambition départementale et les moyens mis en oeuvre. Il y a quelque chose de louche. Pourquoi une telle urgence quand bien même la Cour des Comptes relevait dix ans auparavant les difficultés générées par une telle entreprise (11) ? Pourquoi le reste de la République n’a-t-il pas été consulté sur la question ? N’aurait-il pas été judicieux d’entreprendre les réformes de fond avant la départementalisation ? Agencement des rues et numérotation, réforme du droit coutumier, gestion du foncier et du cadastre, alphabétisation des populations pour ne citer que cela. Alors qu’à l’évidence, le pilotage de l’État dans le processus de départementalisation a été bâclé, je sens comme une odeur d’orgueil et de cupidité dans cette décision ; je ne crois pas en l’altruisme de ma République.

S’il apparait à l’issue de cette brève analyse que la présence française à Mayotte n’est pas si contestable, il n’en demeure pas moins que la situation sur l’île est, sinon le laboratoire du manque de courage politique, au bord de la catastrophe. Les autorités se voilent la face ! Si les subventions et autres dotations sont directement liées aux chiffres officiels, elles prennent en compte 200 000 âmes quand il se vend sur l’île l’équivalent en riz de 300 000 bouches ! Les écoles sont saturées d’élèves et désertées des professeurs. Les hôpitaux sont saturés de patients mais désertés des médecins. Et la délinquance, galopante, est aussi peu prévenue que réprimée.

Pour permettre au peuple Mahorais de vivre convenablement, le législateur devra faire voter une loi plus stricte quant au droit du sol (12) pour dissuader enfin l’immigration obstétricale. Et si l’État doit véritablement revoir sa copie en reprenant point par point les éléments en faveur d’une départementalisation réussie, le Département devra lui se donner les moyens d’investir correctement les missions et responsabilités qui lui ont été transférées. Alors alphabétisée et forte de son identité, Mayotte pourra entrer de plain-pied dans la République : à l’égal des autres départements, prenant conscience de ses devoirs elle pourra enfin jouir pleinement de ses droits.

NOTES :

1 Les Bouénis sont à Mayotte les femmes qui ont un certain âge et, pour avoir en général porté de nombreux enfants, en ont conservé une corpulence respectable...

2 Petits canots de pêche rapides de 7 mètres, à fond plat et nantis de deux moteurs qui tanguent énormément (comme les corps en mouvement sur la danse congolaise éponyme).

3 Un tombant est une paroi rocheuse sous-marine très vivante donc riche à explorer.

4 www.clicanoo.re/...mp;id_article=506782

5 Andriantsoly hérite du sultanat en 1832. Conscient des menaces qui pèsent sur son île et souhaitant en préserver l'autonomie île face aux autres souverains comoriens, il se tourne vers les Français qui viennent de s'emparer de Nosy Be (Nord-ouest de Madagascar). Le 25 avril 1841, le sultan vend Mayotte à la France (Louis-Philippe Ier) en échange d’une rente viagère et d’autres avantages. Ce traité est ratifié officiellement par l'État français en 1843.

6 www.un.org/...%28XXX%29&Lang=F

7 www.un.org/.../RES/31/4&Lang=F

8 www.un.org/...RES/49/18&Lang=F

9 Le gouvernement d’Edouard Balladur décide, le 18 janvier 1995, d’instaurer un visa aux conditions draconiennes pour contrôler l’entrée des Comoriens sur le territoire de Mayotte

10 L'article L. 511-48 prévoit qu’un mineur de 18 ans ne peut pas faire l'objet d'une procédure de reconduite à la frontière.

11 La Cour des comptes rend public, le 13 janvier 2016, un rapport thématique consacré à la départementalisation de Mayotte. Mise en œuvre dans un contexte socio-économique préoccupant, marqué par une forte démographie et une importante immigration irrégulière, cette départementalisation rapide a été mal préparée et mal pilotée. La situation financière du Département et des communes de Mayotte est dégradée. Le manque de clarté des perspectives financières dans lesquelles s’inscrit cette évolution institutionnelle complique encore la situation. Les préalables identifiés dès 2008 dans le « Pacte pour la départementalisation » n’ont pas été remplis en temps voulu : alignement de la réglementation et de la législation applicables, passage à la fiscalité de droit commun, problématiques foncières, notamment. Face à l’urgence de répondre aux besoins d’infrastructures de base (eau, assainissement, habitat, constructions scolaires) et aux problèmes sociaux que connaît l’île (aide sociale à l’enfance, chômage, notamment), le Département et l’État doivent dresser des priorités claires et entreprendre sans délai la mise en œuvre des mesures appropriées : www.ccomptes.fr/...9/2110702/version/1/ file/20160113-rapport-thematique-departementalisation-Mayotte.pdf

12 Pour les enfants nés en France de parents étrangers, c’est le "droit du sol" qui s’applique. L'enfant obtiendra donc la citoyenneté française à 18 ans, sous certaines conditions : posséder un certificat de naissance en France, résider en France et y avoir vécu durant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans. Avant sa majorité, il peut acquérir la nationalité sur demande de ses parents (entre 13 et 16 ans), ou sur demande personnelle (entre 16 et 18 ans), avec des conditions de durée de résidence en France.
Passer deux semaines à Mayotte en septembre prochain English translation pending
by Misscoconut · 2008-05-27 · 15 replies
Bonjour tout le monde🙂🙂🙂 Il n' est pas impossible que je concrétise une envie de passer 2 semaines à Mayotte en septembre prochain. Avez vous des conseils à me communiquer quant à la météo, quel point de chute choisir pour profiter au maximum des plaisirs de la mer ( adepte de PMT, apnée ) curieuse de découvrir la faune aquatique tout particulièrement, je favorise les contacts avec les locaux, c' est mon but lors de voyages, les prix de vols à cette période ( vers quelle compagnie se diriger ), des tuyaux sur l'hébergement...... et encore plein de choses, vous vous en doutez bien 😇😇😇😇😇 Je suis preneuse de tout renseignement. Merci
Hôtel Jardin Maorais à Mayotte English translation pending
by Stellina80 · 2009-07-01 · 2 replies
Bonjour,

je pars à Mayotte du 2 au 12octobre au jardin maorais sur la plage de n'gouja. J'aurai souhaité avoir des avis sur cet hotel apparemment "rustique". J'y vais pour faire de la plonger. Est ce que les sites proposé par le club de plongé de lhotel sont interssants, riche en faunes et flores? Est ce que la passe en S est facilement accessible de cet hotel? La prevention du palu, thyfoide et hepatite A est elle vraiment necessaire?
Trois mois cet été à Mayotte English translation pending
by Shox · 2008-03-29 · 25 replies
salut a tous, on doit passer 3 mois a mayotte cet été avec mon cheri ( c son pays d'origine et je n'y suis jamais allé, lui n'y ai pas retourné depuis ses 12ans quand il est parti)

que va t on bien pouvoir faire pdt 3mois? vous pouvez me donner les endroits a visiter, les truc a faire (et a pas faire :lol: )

doit on prevoir des vaccins? c quel saison juin juillet aout la bas 🤪

enfin g besoin du plus d'info possible pask lui se souvient pas trop, et puis sa a du changer...

merci d'avance
Voyager à Mayotte English translation pending
by Camelia63 · 2014-01-28 · 36 replies
Bonjour à tous je pense aller à Mayotte une quinzaine de jours fin avril / début mai et je voudrais savoir 1) si c'est la bonne période 2) si 2 semaines ce n'est pas trop long (en fait avec le voyage cela fera 12 jours sur place) 3) si ça vaut le coup merci à tous de me faire partager vos expériences
Mayotte raisonnable pour une femme seule avec ses 2 enfants? English translation pending
by Angelise · 2018-09-10 · 5 replies
Mon époux doit partir dans un mois et demie pour une mission professionnelle pendant une semaine , à Mayotte et j’aurais la possibilité, moi et nos deux filles de 10 et 11 ans de l’accompagner. est ce raisonnable sachant que connaissant personne, toute la journée, je serais seule avec mes filles? Je pensais louer une voiture et visiter le littoral, profiter de la plage .... est ce dangereux pour une femme seule avec deux enfants? Quelles précautions indispensables? je vous remercie
Mayotte août 2017 English translation pending
by Marche · 2017-09-11 · 25 replies
Bonjour à vous tous qui nous avez bien renseigné avant nos vacances à Mayotte. Nous rentrons de Mayotte, où nous avons passé 3 semaines de vacances et malgré la pénurie d'essence (nous avons revu à la baisse les parcours à l’intérieur des terres et manqué certains sites) nous avons passé un très bon séjour avec des mahorais très accueillants et qui avaient beaucoup d'humour (compte tenu de cette période pénible pour eux).Et DES PAYSAGES FANTASTIQUES (après la 1ère impression passée...

En relisant le carnet de voyage d' Estonien j'y retrouve notre arrivée Très surprenante, car contrairement à lui, nous ne connaissions rien de "l'ambiance" en Afrique et nous pensions même arriver dans un département. Alors je crois que si il n'y a pas "de petit personnage jaune" qui se promène dans les rue de Mamoudzou ou Dzoudzy sur Google, c'est pour mieux nous laisser la surprise d'une France oubliée de l'Outre...Mer... et pour ne pas stopper net l'élan des gens comme nous qui pourraient avoir l'idée d'aller en vacances à Mayotte pour voir le lagon le corail et les baleines. Et c'est bien comme ça, car si on avait vu les vrai photos des "2 Villes" que d’ailleurs nous avons évité au maximum...

Bref, je commence le récit. Encore Merci à tous ceux qui nous ont apporté leur aide pour préparer nos 3 semaines (où nous n'avions aucune connaissance sur place).

Je posterais en plusieurs épisodes le parcours,

pour le moment juste un 1er aperçu (LE CHOC en arrivant le soir) ensuite notre vision changera beaucoup :

Arrivée le 10 août à 16h30 après de longues escales dans les aéroports d'Amsterdam et de Nairobi. (vue d'avion Géniale et comme le dit Estonien : "C ’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale" ((ça c'est moi;Magnifique et des Ilots de corail partout))... Nous voilà enfin à Mayotte, le loueur de voiture (nous avions réservé le tarif le moins cher (voiture publicitaire) Nous en avons eu pour notre argent : Une carrosserie digne de la "casse auto" sans pub (étonnant). Plein de carburant à faire. Et Nous avons fait refaire les pleins de liquide de freins, de lave glace et pression des pneus avant de la prendre (en espérant ne pas perdre une roue. Bon ensuite vu l'état des routes à Mayotte, nous n'avions pas peur d'abimé quoi que ce soit sur la voiture ou qu'elle soit fouillée... TRANQUILLE. Comme nous devions prendre le bac, et rouler 1h pour atteindre M'tsamboro pour nos 1eres soirées et qu'il allait faire nuit le temps encore de trouver la station essence pour faire le plein (mais pas trop plein, en se disant qu'elle pouvait tomber en panne dans pas longtemps) nous sommes partis comme ça. (La 1ere station essence et unique de Petite Terre, ressemble aux anciens dépôts abandonnés à 2 pompes que l'on trouve parfois en traversant les campagnes en Métropole, sauf qu'il y a en plus 5 ou 6 énormes bidons en fer qui semblent être en train de se remplir à coté de la pompe et débordent sur le sol de la "station" où de la sciure rouge absorbe ce qu'elle peut...)

(un extrait des description d'ESTONIEN car nous avons ce soir là une vue semblable :"Dès l’arrivée, je suis comme happé ; Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou ((ça c'est moiMagnifiques)), l’état des infrastructures me rappelle(( les images de la France d'après Guerre))... et rejoignons l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un (( beau)) quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent...") -Notre 1ère impression en traversant Mamoudzou au crépuscule en direction du Nord, après une sortie de la barge typique, colorée et rigolote ...Notre première impression donc : Traverser une série de bidonvilles crasseux, et des enfants qui traversaient dans tous les sens tout le long de la route(moins de 8 ans). Donc avec un "code" droit flageolant, nous sommes enfin arrivé de nuit 18h45 à M'tsamboro dans des rues encore plus surprenantes que celles d'avant... Le goudron qui reste est utile pour former les trous! On se dit alors : Pauvres Français oubliés... de l'Outre... Mer ! On arrive quand même devant le portail de CocoLodge. On arrive à se garer.(Dans une rue, qui ici pourrait porter le nom de chemin très pentu, caillouteux et longeant un terrain vague). Ce sera la 1ère de toute une série jusqu'à la fin de notre voyage (Vive les voitures déjà cabossées!) On sort tous nos bagages, car on nous a répété 10 fois ne ne rien laisser dans le véhicule. Et nous sommes enfin accueillis à Mayotte... La suite au prochain épisode. A Bientôt (PS :les photos c'est seulement la beauté que nous avons retenue, donc à partir de demain, 1er réveil sur l'Ile)
Mayotte ou l'île Maurice après la Réunion? English translation pending
by Julie2208 · 2017-06-09 · 8 replies
Bonjour, Apres 2 semaines de visites et randonnées prévues à La Réunion en novembre, nous souhaiterions prendre 1 semaine de repos (plage, snorkelling, détente). Nous hésitons entre Mayotte et l'île Maurice. Quelqu'un a-t-il deja fait les 2? Qu'avez-vous préféré? Merci! Julie
Mayotte: carte bancaire, téléphone, sortie dauphin manta et plongée, sécurité English translation pending
by Raph83 · 2016-04-17 · 14 replies
Bonjour, Dans un mois nous partons pour 2 semaines et faire le tour de l'ile avec diverses activités et une envie de découverte. Malheureusement les évènements actuels semblent inciter à la prudence d'où mes questions : - pour éviter d'avoir trop d'espèces la CB est-elle prise partout avec le code de sécurité ? -un téléphone mobile avec notre abonnement free est-il opérationnel pour des appels mayotte-mayotte et SMS métropole-mayotte (ou inversement) sans avoir a prévoir une carte locale (en debut 2015 je n'ai pu l'utiliser en guadeloupe). -sortie dauphin -manta : quels prestataires sont excellents (ont le plus de réussite de voir ces charmantes créatures) (réponse en MP si besoin) ? - quelles précautions un touriste doit prendre pour les sorties : en solo, et pour faire en groupe y a-t-il des organismes proposant diverses activités ? Merci pour tous vos conseils et informations. Raph
Mayotte: prix d'une course taxi et hébergement proche de l'aéroport? English translation pending
by Marcalamar · 2013-05-05 · 18 replies
Bonjour 🙂 On commence la préparation d'un voyage à Mayotte pour septembre. Le billet d'avion 200 euros de moins par personne si on repart de Mayotte un lundi. Le problème est que l'avion décolle à 7 h .A quelle heure les taxis commencent leur course le matin ? et quel est le prix approximatif d'une course entre un hébergement proche de l' aéroport si on loge à petite terre Merci pour vos réponses Marcalamar 🙂
Enseigner à Mayotte English translation pending
by Tachini · 2012-12-05 · 7 replies
bonjour, J'ai demandé ma mutation a Mayotte pour 2013, je suis donc preneur de conseils pour le logement, déménagement, et pour les établissements scolaires du second degré du sud a demander en priorité!(lycée ou collège) MERCI
Début de notre voyage de quinze jours avec enfants à Mayotte le 11 juillet 2012 English translation pending
by Crifil · 2012-04-25 · 10 replies
bonjour,

nous avons decide d'emmener nos 2 enfants (7 et 9 ans) decouvrir le lagon de Mayotte . Vu le prix des billets, nous avons decide de camper. Si vous connaissez de beaux endroits sans risque pour camper, nous sommes preneurs. Idem pour la location de voiture, nous recherchons une location pas trop chere si possible . Nous ne recherchons pas le confort mais plutot de la tranquilite et de la liberte Bref tout renseignement sera apprecie.

J'ai lu sur le forum que pour la PMT le mois de juillet n'est pas recommande mais est-ce possible quand meme avec les enfants ? Le courant est-il si fort a l'interieur du lagon ?

Chris
Retour sur dix jours de découvertes, de Marrakech à la région de Ouarzazate English translation pending
by Millipatti · 2012-04-08 · 3 replies
Ca y est, je prends le temps de vous faire un retour sur un voyage au Maroc, du 23 février au 5 mars 2012. Je suis partie seule en compagnie de ma fille, adolescente.

Avant le départ: 3 jours avant le décollage, mon premier lumbago me fait douter de la possibilité de profiter de ces vacances. Mais je pars tout de même, sans trop savoir ce qu’il me sera possible de faire. Au pire, j’envisage de rester à Marrakech ou Essaouira. Mais la douleur se faisant plus supportable, je louerai finalement une voiture et partirai à la découverte des environs de Ouarzazate. Avec un impératif: ne pas faire de folies, because mon dos, et nous gâter un peu (on le mérite bien!).

En bref: un très très beau voyage au cours duquel nous avons eu un temps magnifique. Les journées ont parfois été chaudes... et les nuits glaciales dans le Haut Atlas. La conduite automobile a été très facile. Les Marocains me sont apparus très respectueux du code de la route (euh... à l’exception de Marrakech, une horreur) et l’état des routes était en général excellent. A l’exception de Marrakech, il y avait très très peu de touristes. Les amandiers étaient en fleurs dans de nombreux endroits où nous sommes passés: magnifique!

Notre itinéraire: Marrakech (2 nuits) - Aït Benhadou (1 nuit) - Skoura (1 nuit) - Keela M’Ngouna (1 nuit) - Gorges du Dadès (1 nuit) - Zagora (2 nuits) - Telouet (1 nuit) - Marrakech (2 nuits).

Au jour le jour, les essentiels (c'est un peu "sec" comme retour. Mais l'intégralité de mon journal c'est vraiment trop long):

Jeudi le 23 février: vol Easy Jet Paris - Marrakech (160€ y compris le supplément de bagage) sans histoire. Il pleut. Le taxi que devait nous envoyer le Riad n'est pas là. Grrrr. Mais passé la porte, c'est un véritable enchantement. Des lampions éclairent le bassin et les palmiers qui dominent la cour intérieure. Partout de belles portes de bois sculpté, des stucs magnifiques... Et notre chambre est superbe. Un vrai rêve, à 40€ avec le petit déjeuner, (Riad le Jardin d'Abdou). Ce dernier est excentré mais nous avons adoré sa situation tout près des remparts. Sur la Place, nous mangeons de la harira à un stand où on ne retrouve que des locaux: 10DH pour nous deux, suivi d’un jus d’orange à 4DH. Un premier dîner à prix très doux.

Vendredi le 24 février : petit déjeuner au Jardin d’Abdou -jus d'orange frais pressé, crêpes encore toute chaudes, gâteau, pain, confitures maison et miel, café... un petit bonheur. Balade dans le quartier des tanneurs berbères. Pas grand intérêt si ce n'est, après coup, de se perdre dans un quartier résidentiel bien sympa. Et ensuite, coup de foudre de la journée: la maison de la photographie. Sur le toit, la terrasse semble-t-il la plus haute de Marrakech. Salade d'aubergine, tajine au poulet et citron et, pour finir, yaourt maison décoré de tranches de fraises et de menthe. Le tout pour 70DH sous un soleil radieux qui tape fort. Médersa Ben Youssef, musée de Marrakech. Classique et beau. Les souks sont quasi déserts, c’est vendredi. Arrêt chez Al Jawda. Les «shakes», à 12Dh le verre, sont fabuleux. Arrêt au Spa Isis : rien d'exceptionnel même si ça fait un bien fou après une journée de marche. Dîner chez Chenougri, bien connu. Salade de tomates et oignons très bonne mais un couscous franchement insipide. 150DH à deux avec une boisson gazeuse.

Samedi 25 février :Location de voiture chez Car Rental pour 25€ par jour. Sortie pénible de Marrakech : c'est samedi et un marché se tient le long de la route des remparts. Route en direction d’Aït Benhadou. La montée est longue mais moins pénible que je ne l'aurais pensé. Après le col, à 2260 mètres d'altitude, la route redescend un peu mais très doucement. A Aït Benhadou, hôtel Panorama chez Brahim (juste à côté de la Fibule d'or). Chambre simple et très propre. Brahim nous conduit au Ksar. Aucun touriste et un paysage où se mêlent les orangés et les verts, absolument fascinants. Excellent dîner : tajine d'oeufs sur un lit de tomates aux épices, plat de légumes et de brochettes de bœuf, grande assiette d'oranges �� la cannelle, fraises, bananes, dates et pâtisseries. 400DH la demie pension.

Dimanche 26 février : départ pour Skoura. La route est récente, nous y sommes à peine une heure dix après notre départ. Tout est très sec, poussiéreux. Nous roulons jusqu'à la Kasba Aït Abou. Le lieu est calme, on entend plein d'oiseaux... on décide de rester. Après-midi tranquille, à lire et à nous balader dans la palmeraie. La Kasbah est impressionnante mais il y fait un froid de canard à la nuit tombée. Nous nous réfugions sous les couvertures en attendant le repas que nous prenons dans une salle au plafond très haut. Chorba et tajine au poulet suivi d'un yaourt. Très moyen. Il faut dire que le prix est doux. 270DH la demie-pension pour moi et ma fille.

Lundi 27 février : petit déjeuner pas terrible mais manger sous les palmiers, face à la Kasbah, est très chouette (même s’il fait encore très très froid).Jour de souk à Skoura. Nous prenons la route pour Keela M'Ngouna. Les paysages sont grandioses. Arrêt à la Kasbah Itran pour un jus d’orange. Le lieu nous plaît tellement que nous décidons de rester pour la nuit. Belle chambre avec une petite terrasse attenante et une... cheminée! C'est plus cher (55€ en demie pension)que ce que nous avons payé jusqu'ici mais le seul fait de nous imaginer au chaud ce soir suffit à nous convaincre. Balade dans la Vallée des roses. Notre coup de coeur de ce voyage! Un paysage minéral, à couper le souffle. Excellent dîner à la Kasbah Itran: chorba suivie d'une salade, très copieuse, de légumes variés et d'un tajine de poulet... Après le repas, une heure de musique bien rythmée suivie d’une discussion au chaud près de la cheminée.

Mardi 28 février : départ à 8h30 pour rejoindre SaÏd et Brahim à la Kasbah Chem (boutaghrar Tamaloute Kelaa M'gouna 212 6 71 300 306 kasbah_chems@hotmail.fr) avec qui nous avons fait une balade la veille. Le point de départ de la balade d’aujourd’hui est à 1800 mètre d'altitude. La première partie nous donne à voir de vastes étendues de plaines et de montagnes avant l'entrée des gorges. Nous devons nous déchausser car nous devrons constamment traverser l'oued qui serpente au fond des gorges ou en suivre le cours. La balade sera un des meilleurs moments de ce voyage. Nous nous engageons en milieu d’après-midi sur la route qui même à Boulame du Dadès, étonnamment construire. Nous nous arrêtons à l'auberge des gorges du Dadès, plus un hôtel qu'une auberge (400 DH la demie pension). Mauvaise pioche... L’atmosphère est particulièrement froide. Et le repas, un couscous, insipide.

Mercredi 29 février : nous remontons jusqu'à Msermir. C’est très beau mais nous sommes encore sous le charme de la vallée des Roses, plus intime. A Boulamane nous choisissons la terrasse sur le toit du café Central : 70 DH pour le menu composé d'une salade, excellente, d'un tajine à la viande, et d'une boisson. Un très très bon repas, en fait un des meilleurs tajines que nous aurons mangé jusqu'ici. Route en direction de K’Nob, en passant par Alnif et Tazzarine. Mais à Tazzarine, je loupe vraisemblablement un croisement... Nous nous retrouvons sur la route en construction qui mène à... Zagora! On nous dit de continuer, pas de problème, mais nous nous retrouverons seules sur la piste. Ce sera un peu difficile, nous nous égarerons... mais nous arriverons à Zagora à la nuit tombée. Dans la nuit, nous voyons une affichette indiquant Dar Neckla. La maison est magnifique mais c’est un peu cher (460 DH et 120 DH chacune par repas). Nous paierons finalement 500 DH la demie pension. Le soir, nous traversons toute la ville avec Brahim pour aller dans son hamman préféré. 10DH l'entrée, 50DH de plus pour le lavage et le massage. Génial.

Jeudi 1er mars : petit déjeuner dans le jardin du Dar. Il fait chaud. Le ciel est bleu. Les oiseaux chantent. Banal, cliché. Mais ça fait un tel bien que décidons de passer la journée ici. Et je crois que je pourrais même y passer plus de temps. Niama (+212(0)672595514 ) passe au Dar pour un massage relaxant: 300 DH. Ca c’est la vie. Route pour Tamegroute l’après-midi. Sur le chemin du retour, arrêt à la mellah d'Amezgour juste à côté du Dar. Impossible de faire la visite sans nous faire accompagner d'un jeune garçon qui fait office de guide. La visite est intéressante et se termine, c'était écrit d'avance, dans une boutique qui ressemble à une véritable caverne d'Ali Baba. On repart sans rien avoir acheté, sous des regards noirs... Cet arrêt imprévu à Zagora fut un des bons moments du voyage, en grande partie grâce à Brahim du Dar Neckla.

Vendredi 2 mars : nous remontons la vallée du Draa. Les oasis se succèdent. Nous déjeunons chez Yacob à Tamnougalt. La route jusqu'à Ouarzazate est plus difficile et longue que je ne l'aurais cru. Nous nous arrêtons chez Brahim à Aït Benhadou pour prendre le thé avant de poursuivre jusqu'à Telouete par l'ancienne piste, maintenant goudronnée. Le paysage est vraiment splendide. Nous dormirons à l'auberge de Telouete au bord de la route principale, avant l'entrée du village: 400 DH la demie pension. Le repas est correct sans plus.

Samedi 3 mars : visite passionnante de la kasbah en compagnie de Rachid qui tient l'auberge. Sur la route de Marrakech nous en profitons pour faire laver la voiture et prendre un excellent déjeuner ( à 50 DH pour nous deux) dans un boui boui pour routiers (?). La conduite n'est pas aisée à Marrakech mais j'y arrive sans casse. Arrivée au Riad Dar Balthazar (45€ avec le petit déjeuner). Le cadre est un peu moins "classe" que le Jardin d'Abdou mais il n'en est pas moins intime et chaleureux. Nous nous perdons dans les souks, tout proches. Nous finirons la soirée sur la Place. C'est samedi soir, il y a beaucoup plus de monde que lors de notre arrivée. Nous réussissons à avoir une place à un stand où se pressent de très nombreux marocains. La spécialité: de petites saucisses grillées devant nous par centaines. C'est délicieux.

Dimanche 4 mars : dernière journée du voyage. Visite des tombeaux saadiens et du palais badia. Intéressant, mais la balade dans les rues environnantes l'est plus encore. Nous prenons ensuite un taxi pour le jardin Majorelle. À notre arrivée, petit moment de panique face aux nombreux bus de touristes qui stationnent à proximité. Mais l'environnement reste paisible en dépit du nombre assez impressionnant de visiteurs. En fin de journée, rituel de la rose au hamman de la rose: hamman, gommage, masque, massage (700 DH - 10%). L'endroit est très beau, très épuré, et le massage sera tout simplement génial. Un petit luxe que l’on ne regrettera pas.

Lundi 5 mars : petit déjeuner pris dans un des salons qui jouxtent le patio du Dar Balthazar, à 6h30. Merci Rachid, nous ne nous étions pas attendus à un tel service aussi tôt.

Le trajet en taxi et l'embarquement se feront sans encombre. Les vacances sont finies. Elles auront été trop courtes, comme toujours, et il est d'autant plus difficile de les voir se terminer que les prévisions météo sur Paris ne sont pas géniales. Nous partons avec l'envie de revenir au Maroc. Une belle redécouverte après quelques années d'absence.
Préparer un long séjour à Mayotte English translation pending
by Penthésilée · 2011-02-06 · 64 replies
😛Bonjour, j'habite à Mayotte et je me mets à votre disposition pour répondre à vos interrogations concernant votre future mutation professionnelle ici même. Je pourrais vous donner quelques conseils objectifs pour préparer votre séjour. Voici déjà quelques indications: - Le véhicule: Si votre véhicule à plus de un an et que vous étes sûr de celui-ci, amener le votre! Faire une bonne révision. Pourquoi? ici, les véhicules sont chers, et vous ne savez pas sur quoi vous allez tomber! Quel type de véhicule?: Peu importe! ici tout roule! Bien sûr une petite préférence pour les véhicules 4x4 ( j'ai perso un scénic 4x4), mais si vous n'en avez pas ne faites pas l'investissement! A savoir qu'il y a de nombreux garages automobiles toutes marques, euromaster etc... - Les logements: soit vous étes logés par votre organisme, soit a vous de trouver mais alors là... les prix des loyers sont prohibitifs! Le moindre appartement coûte 1000 euros/mois! Je parle bien sûr d'appart' correct. - La vie au quotidien 1/ Alimentation: Ce qui va être parlant pour une famille voici un exemple de ticket de caisse de mes courses de hier: Tomates locales 6€50 le kilos ( info: prix variable 2.50€ le moins cher en saison) Pain de mie longue conservation: 3€90, 1L huile 2€55, Fromage de chèvre la bûche casino: 4.95€, 30 oeufs: 8.40€, jambon blanc à la coupe le moins cher: 12€95/kg, beurre premier prix:1€85, nutella:6€90, lait premier prix: 1€03/litre... en gros oui c'est plus cher qu'en métropole! Et honnetement contrairement à ce que j'ai pu lire sur le forum, les prix sont kifkif de petite terre ou grande terre c'est pareil! Sur petite terre y'a le SHOPI( produits intermarché) et le SCORE ( produits casino) Globalement moins cher chez SHOPI, mais trés bonne viande chez SCORE et même moins chère qu'en métropole du moins pour le boeuf! 2/Habillement: Bien sûr si vous avez les moyens habillez-vous avant de partir et chaussez-vous surtout! En clair, ici on trouve de quoi shabiller et des choses sympas! par contre au niveau du prix c'est moins sympa^^ alors le tee-shirt souvenir baobab, tee et cie etc... de jolis ensembles pour les enfants, de jolies robes et tenues pour les femmes etc... mais faites vous votre garde robe globale en métropole c'est mieux! Quoi? tee-shirt anti-uv, maillots de bains, chaussures deplage, oui je sais c'est ringard mais aprés avoir vécue l'expérience OURSIN dans le pied... croyez moi on mets des chaussures pour aller se baigner! ici on en trouve mais c'est encore une fois trés trés cher!!!Donc ici on s'habillera plaisir ( le tee-shirt touriste!) ou vraiment au pire dépannage mais vaut mieux partir avec sa garde robe. INNEVITABLE: Partir avec toutes ses chaussures de sport! ici soit on en trouve pas soit elles coûte un bras et pour des modèles limites limites! A savoir que les chaussures s'abîme 3 fois plus vite u'en métro. A savoir aussi que LA chaussure ici c'est la TONG!!! on en trouve ici pas de soucis mais pas trop le choix ou alors des havaianas a 25 € pour un enfant par exemple! Donc prévoir un petit stock aussi! pour les enfants en particulier franchement les tongs sont suffisantes +une paire de baskets pour le sport a l'école et une paire de chaussure de marche ( si vous avez envie de visiter la forêt tropicale) - la vie ici: perso, j'aime beaucoup je suis sur petite terre et bien contente par rapport a grande terre. Demandez moi plus d'info si besoin. Je reste à votre disposition
Mutation à Mayotte 2010 pour les enseignants English translation pending
by Corg2b · 2010-03-02 · 269 replies
Bonjour, Les résultats vont bientôt tomber. Alors, collègues enseignants, partageons !!! Cette discution peut nous aider à tous. Cordialement et faisons en sorte de faire vivre cet espace. CORG
Plongée à Mayotte? English translation pending
by Turtle75 · 2009-01-21 · 7 replies
Bonjour, On m'a vanté les plongées à Mayotte mais j'avoue que j'ai du mal à me faire une idée du type de plongées qu'on peut y faire ? Savez-vous si c'est très différent de Madagascar ? J'aimerais plus particulièrement savoir s'il y a de beaux coraux et quelle faune sous-marine on y trouve. Y a t'il par ailleurs des randonnées sympa à faire ? Merci pour votre aide !
Infirmière à Mayotte English translation pending
by Lolo26 · 2007-09-20 · 24 replies
Bonjour à tous!!

Je suis infirmière en france à l'AP-HP en réa médicale à paris et souhaite partir m'installer à mayotte avec mon ami (lui aussi infirmier)!

Nous en sommes dans les prémisses de nos recherches et sommes du coup très friands de toutes les informations concernant la vie la-bas!!

Questions concernant le boulot: on voudrait travailler à l'hopital en réa, urgence ou smur!, avez vous des renseignements sur ses services? le salaires, les primes, prime d'éloignement existe t'elle encore?, y -a t'il une prime déménagement?

Questions concernant la vie la bas: il est apparement assez facile de se loger, meme meublé? les loyer pour une maison avec deux chambre, par exemple? l'intégration, les rencontrent? la nourriture? la vie est-elle cher? les loisirs? les voyages aux alentours?

Questions pratiques: comment cela se passe pour le transfert de tout les papiers: sécu, mutuelle, banque? pour le téléphone portable, faut-il prendre un abonnement la ba? qu'est ce qu'il faut emmener et surtout pas oublier??? pour le déménagement, faut -il louer un contenaire et amener pleins de choses ou acheter sur place?

Je pense que toutes ces questions vont vous demander du temps pour y répondre donc je vais arreter là!!

Merci d'avance pour vos réponses qui me seront bien utiles!!

à bientot

laurence
Mayotte: pêcheurs proposant des sorties sur les îlots? English translation pending
by Alpantilles · 2007-07-15 · 4 replies
Bonjour à tous, Voyageurs....

Recherchant des infos pratiques pour visiter mayotte, (qui ne laisse pas trop place aux routards et leurs petits budgets), j'aimerais savoir si l'on peut trouver sur les plages des pecheurs locaux qui proposeraient toujours des sorties sur les îlots, pour approcher les dauphins, les baleines, et également les tortues.....

Entre le billet d'avion et les nuits en gîtes, faut -il encore passer par des agences pour faire des sorties. Mayotte est renomée pour son lagon et ses cultures préservées mais comme partout sur notre Terre, cela semble avoir un prix...

Merci pour vos infos...

alpantilles
Facile de trouver un logement pour deux mois (mars-avril) à Mayotte? English translation pending
by Amarra · 2007-07-07 · 17 replies
Bonjour,

Je suis étudiante sage femme et je vais partir 2 mois en mars avril Mayotte avec une amie pour faire 2 stages à l hopital de mamudzu. Est -ce facile de trouver 1 maison à garder ou 1 autre logement pour cette période et faut il s y prendre lgtps à l avance?

Merci
Climat à Mayotte en novembre? English translation pending
by Mdchantal · 2006-09-05 · 9 replies
Bonjour, Je pense aller à Mayotte en novembre .Est ce la bonne période ?Je suis preneuse de toutes les informations sur cette destination .( billet d'avion, club de plongée ...) Merci d'avance mdchantal
Deux mois et demi à Mayotte English translation pending
by Louping · 2006-06-30 · 4 replies
Gégé à tous,

Je quitte la métropole mercredi 5 juillet pour Mayotte. J'ai parcouru les discussions du forum qui ont conforté la bonne impression que je m'étais faite de l'île. Je travaille à Mamadzou à partir de mi-juillet dans une agence d'architecture. Je poste ce message à tout hasard pour savoir ce qu'il ne faut surtout pas manquer à Mayotte ! Est-ce qu'il y a des évènements particuliers en cet période ? Je serai probablement attentif à l'architecture et au developpement de l'île mais je suis surtout trés impatient de rencontrer les mahorais et de visiter ...

Manifestement le chikungunya et le palu ne sont pas des soucis majeurs à en croire les témoignages ... Quelqu'un a-t-il des conseils sur ce sujet, sur les activités que l'on peut pratiquer à là-bas...Peut-on faire du bateau facilement ...? Merci par avance.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display