Ceci est valable pour tout le monde : quand le billet a été payé par un tiers, TOUJOURS se munir de la copie de la carte bancaire et d'une attestation du titulaire de la carte avec stipulant qu'il a bien effectué cet achat pour "untel", en donnant son numéro de passeport, le n° de vol, etc..., le tout avec copie de pièce d'identité. (...)
Je vous trouve bien péremptoire et montrez de plus bien peu de compréhension pour Hassan.
Péremptoire et mal informée. Ainsi, je vous recommande de ne pas voyager sur
Qatar Airways qui exige la présentation de la carte qui a servit au paiement.
Et puis ne prenez pas Thai Airways non plus, vous n'embarqueriez pas mieux. Et donc vous aussi, vous vous retrouveriez comme lui, coincée à l'aéroport.
Par contre avec Air France, pas la peine de vous embêter, ils ne procèdent pas à ce genre de contrôles.
Comme quoi....
Bien peu de compréhension pour Hassan, car le billet a été acheté par son beau-frère. Qui vous dit que les instructions concernant la carte qui a servi au paiement figurent sur le billet électronique?
En tout état de cause, Alitalia est en faute pour ne pas avoir procédé au contrôle à Casa. De manière parfaitement bureaucratique, ils ont cherché à corriger leur erreur en ne se souciant en rien des conséquences pour Hassan et procédé au contrôle à
Rome. Il n'y a pas besoin de sortir de St Cyr pour comprendre que bloquer un passager, qui plus est ressortissant du Maghreb, en zone internationale est une chose qui peut avoir des conséquences graves.
L'important pour eux était de se couvrir.
C'est typique d'Alitalia quand on lit les comptes-rendus sur cette compagnie. Compagnie vérolée jusqu'à la moelle, dont les personnels se soucient avant tout de leurs intérêts personnels. Voir comment elle en est arrivée là où elle en est : en faillite 1000 fois, encore et toujours renflouée par l'Etat jusqu'à la prise de contrôle par Etihad.
De plus, ils ont persisté dans leur comportement désinvolte en ne remettant pas une nouvelle carte d’embarquement à Hassan ou si c'était trop tôt un document quelconque attestant de son prochain départ.
Dans le cas de figure, les employés d'Alitalia n'ont pris en compte QUE leurs propres intérêts et n’ont pas cherché à protéger ceux de leur client.