Bonjour Mathews,
Je ne suis malheureusement pas de votre avis : le style de cette jeune et jolie Caroline n'est ni fluide, ni simple. Il ne provoque pas spontanément le plaisir de lire. Peu de lecteurs, s'ils achetaient son livre encore non-écrit, auraient le courage de dépasser la quatrième page, définitivement épuisés et plongés dans un long sommeil. Deux léthargies successives en réalité, qu'il faudrait dissiper par deux tasses de café, pas moins.
On pourrait penser, en cours de route, à une philosophe de classe de Terminale (à peine) et autodidacte surtout.
Les concepts qu'elle évoque ou invoque sont flous ou tarabiscotés, peu clairs... mais JUSTEMENT, ils sont propres à faire causer. Chacun peut y trouver à boire et à manger.
J'arrive au coeur de mon analyse critique : chaque assertion délivrée est gratuite et autorise son exact contraire. On peut donc bavarder à l'infini devant une telle littérature, puisque tout est flou et sans véritable fondement analytique.
En dépit de tout cela, ce qui fait la force de son texte et ce sur quoi elle appuie l'essentiel de ses réponses (aux critiques), c'est sa subjectivité affirmée. Que répondre à celui ou celle qui vous dit et répète "j'ai eu la forte impression, le sentiment profond, que cet indien était triste, profondément triste.. et je pense que s'il était si triste, c'est qu'il se faisait à lui même le reproche d'avoir mangé de la salade, puisqu'il était sans nul doute végétarien, puisqu'indien.."

À ce niveau, cette intensité du discours philosophique, il n'existe qu'une seule façon de se hisser (se maintenir plutôt) aux sommets, ceux du nirvana, atteints plusieurs fois par le Bouddha : la salade est verte pour la plupart d'entre nous.. mais qu'en serait-il du monde et de l'
Inde en particulier si elle était bleu ?
Je vous invite à m'aider dans ma réflexion, qui progressera j'en suis certain beaucoup plus rapidement si vous m'en donner la force, par vos précieuses remarques.
Merci de votre inestimable attention.
(Tiens ! Je vais la relire encore une fois, cette peu commune Caroline, car elle m'intrigue et me laisse un sourire, par les défauts savamment parsemés, disposés dans son texte. Futée, la Mistinguette... C'est un puzzle, cette coquine

).