Pépère, propriétaire du MotherLand (il a été aussi propriétaire du Motherland 1).
C'est un vrai pépère ce garçon. Un pépère assez désolant.
Sa guesthouse était pas mal il y a quelques années.
Elle est toujours correcte.
Mais le nouveau management est désastreux.
J'y retourne par habitude parce que je n'ai pas envie de me prendre la tête.
Mais ce n'est vraiment plus une adresse à recommander. Plus maintenant.
C'est plein de lecteurs de Lonely Planet qui ne communiquent pas entre eux sauf si vous êtes jeune.
C'est un désastre communicatif.
Les jeunes parlent entre eux, les vieux boivent leur thé ou leur café en se flattant d'attirer parfois, l'attention des jeunes. Quel désastre!
Au jeu de "je te tiens par la barbichette c'est un désastre qui s'annonce. "
Ce qui m'inquiète, c'est la suite.