Je me pose TRES sérieusement la question d'arreter de privilégier AF (malgrè des milions de miles accumulés, et loin d'être tous utilisés, car c'est de plus en plus difficile. Le programme de fidélité, une arnaque de plus ??).
Nous sommes aussi d'accord sur ce point.
Je suis d'ailleurs en train de rédiger petit à petit une (longue) lettre au Pdt d'Air France que j'introduis ainsi:
"La question de fond que je pose est celle-ci : « quelle est la politique d’Air France vis a vis de ses voyageurs fréquents, quand ils ont la tare fondamentale de voler surtout en classe économique ? ».
Pour l’instant il m'apparaît qu’Air France semble vouloir se débarasser de nous, et je vais vous expliquer pourquoi.
Il est possible que ce soit une décision qui ait été prise de façon délibérée. Dans ce cas inutile de perdre votre temps à lire le reste de ce courrier, sachez seulement que nous (les voyageurs fréquents pré-cités, et je ne parle pas seulement pour moi, mais aussi pour plusieurs collègues travaillant dans mon entreprise) avons bien reçu le message, et que nous allons vous libérer de notre importunante présence d’ici peu.
En revanche si ce choix n’a pas été fait explicitement il vous sera peut-être utile de lire ce courrier pour comprendre ce qui le motive."
Je détaille ensuite la dégradation (et qui s'accélère) de la situation avec en particulier : la baisse du confort avec les 773 en 3-4-3, et probablement les 772 ensuite, ce qui va limiter beaucoup les vols possibles sur AF/KL quand on refuse une telle chute dans le confort, les changements de Flying Blue (si le changement dans les classes de réservation des billets primes est confirmé cela aboutit de facto à une division par deux de la valeur des miles). les surclassement opérationnels qui ont complètement disparu (dans mon cas).
Je me demande si chez AF/KL (comme dans d'autres domaines, on vient de le voir récemment) l'obsession des résultats financiers n'a pas fait perdre de vue que ceux-ci ne sont que la conséquence de la production de biens ou de services réels.
Et que si ces biens et ces services réels ne sont plus achetés par les clients, faute d'un rapport qualité/prix acceptable (et cohérent avec l'offre de la concurrence) les résultats financiers ne pourront pas maintenus.