Lefort · 9 avril 2006 à 18:12 50 messages · 8 participants · 14 081 affichages | | | | À: Orphée44 · 29 décembre 2011 à 14:27 Re: Apprendre l'anglais à 50 ans aux Etats-Unis Message 21 de 50 · Page 2 de 3 · 1 862 affichages · Partager Ils proposent aussi un cours de 9 semaines qui commence en juillet pour environ 2000 euros et qui prépare aux études commerciales (école de commerce) en anglais. ça peut être une option utile, mais le niveau demandé est 5.5 environ à l'IELTS qui correspond à un bon niveau de terminale (12-14 environ). Tout citoyen européen peut travailler dans n'importe lequel des pays de l'Union. La difficulté est de trouver un travail, mais si on accepte un petit job alimentaire le temps de ses études, il n'y a pas de problème. Il existe des cours réservés aux adultes de plus de 30 ans, autour de 525 euros pour 2 semaines: www.wexford-language.com/...s/easter_course.html Pour des cours spécialisés (uniquement des professionnels en exercice) www.corklanguagecentre.ie/...ssional-courses.html Pour ceux qui ont un niveau d'anglais minimal (B1= 9-10 en terminale) www.corkenglishcollege.ie/...tudies-nqai-level-5/ Un autre cours: www.ihdublin.com/ihdublin/Main/Home.htm Si vous avez un doctorat scientifique, sachez que vous avez le droit de postuler pour un poste de type MC dans une fac américaine; ils n'ont pas le droit de discriminer sur votre âge, lequel ne doit figurer nulle part sur votre cv ou lettre de motivation (et pour dire les choses crûment, comme il est peu probable que vous franchiriez toutes les étapes hiérarchiques avant 65 ans et donc les augmentations de salaire qui vont avec, vous auriez un avantage car vous leur couteriez moins cher!) Evidemment votre anglais doit être bon, et de toute façon les recrutements ont lieu entre novembre et mars, il est donc un peu tard pour cette année. Mais le processus consiste en 1° CV 2° lettre de motivation 3°recommandations d'employeurs ou collègues etc => le top 10 ou 20% des candidats est invité lors d'une grande conférence pour un entretien (tous les entretiens pour la discipline ont lieu là) => les 3 meilleurs sont invités sur le campus pour 3 jours d'entretiens, de conférences, etc. (tous frais payés). Il est aussi possible, en sciences, d'être recruté en dehors de ce processus. Vous devez regardez The Chronicle of Higher Education ainsi que les publications spécialisées des associations professionnelles. chronicle.com/section/Home/5 Par exemple, ils ont 560 postes actuellement disponibles en sciences et technologie (les dates pour postuler n'ont pas encore passé mais partent du principe que vous parlez couramment l'anglais; ceci dit, cela vous permet d'évaluer ce qu'ils demandent): http://tinyurl.com/3sa8ftw | | | À: Myos · 29 décembre 2011 à 23:07 Re: Apprendre l'anglais à 50 ans aux Etats-Unis Message 22 de 50 · Page 2 de 3 · 1 851 affichages · Partager Myos,je vous remercie pour votre réponse très documentée et très intéressante. J'ai eu la chance d'exercer en tant qu'ATER (attachée temporaire d'enseignement et de recherche) dans deux facultés. J'ai enseigné, dans une troisième fac, en qualité de chargée de cours. Mon directeur de thèse a fait faux-bond (il a été expulsé de l'université) et de fait je n'ai jamais pu soutenir ma thèse (il me manquait une signature sur deux à chaque fois pour la soutenance). Il s'agissait d'une thèse en psychologie clinique. Je sais, mon cas est extrêmement rare mais il existe. Je n'ai pas indemnisée pour cela. J'ai assumé ce fait à une banqueroute, à une faillite... On investit des années et puis rien au bout, cela arrive aussi dans le monde des affaires! Vous semblez bien connaître le monde universitaire américain... Mais je ne rentre pas dans les clous. J'ai tout connu dans ma vie ou presque! je pourrais même accepter un job de femme de chambre en Irlande. Le tout est de connaître des adresses! Mon objectif est de devenir bilingue. J'élève mon fils seul. Il est ambitieux et c'est normal. Moi-même je souhaite me réaliser encore (même si je ne me suis pas encore réalisée professionnellement). Je désire donc rebondir, et pouvoir peut-être tout recommencer ailleurs. La France est, à mes yeux, un pays très sclérosé.
Les cours en Irlande me seraient très profitables. Le tout est de pouvoir rester un an dans un pays anglophone. Qui êtes-vous Myos pour être si bien renseigné? Avec mes amitiés. | | | À: Orphée44 · 30 décembre 2011 à 0:12 Re: Apprendre l'anglais à 50 ans aux Etats-Unis Message 23 de 50 · Page 2 de 3 · 1 849 affichages · Partager Avez-vous la possibilité de faire valider votre thèse? Aux US, le fait d'avoir une "mention" ne compte pas, il suffirait donc que vous ayez les signatures voulues. Bien entendu vous pouvez toujours reprendre vos études dans ce domaine. Si vous acceptez un salaire minimal vous pourriez être prise en doctorat de psychologie clinique - vous seriez ATER pendant 3 ans et vous auriez un tout petit salaire, mais vous continueriez vers le doctorat en suivant quelques cours et en enseignant ou corrigeant des copies. Si votre fils est mineur, vous avez le droit de l'emmener avec vous sur un visa de dépendant. Même s'il n'est pas fréquent de reprendre ces études à 50 ans, ce n'est pas "uncommon". Et comme aux Etats-Unis on manque de "counselors", et que ceux-ci sont recherchés (regardez aussi au Canada, la psychologie clinique est une discipline avec pas mal de perspectives d'emploi) vous pourriez travailler sans peine avec une extension de visa pour "practical training" le temps de vous établir et d'obtenir un visa H1B. Si cela vous tente, je peux vous donner quelques adresses de facs où vous pourriez postuler. Votre âge et le fait que vous soyez mère seule reprenant ses études ajoutera un plus à votre dossier, car il signifie que vous êtes très motivée et que vous faites partie d'un public rarement trouvé. Si en plus vous avez des origines espagnoles, vous devenez très intéressante pour eux. :)))
La difficulté reste bien entendu le niveau d'anglais demandé. Donc votre projet de passer du temps en pays anglophone pour vous perfectionner est parfaitement valide car outre vos projets actuels si vous souhaitiez postuler pour finir votre doctorat avec un poste ATER, que ce soit au Canada ou aux USA, vous devrez obtenir un score important au TOEFL ou à l'IELTS Outre les écoles déjà citées, il existe les cours d'anglais sur le campus de l'université de Dublin: www.english.dcu.ie/ Et bien entendu, cela peut se préparer dans n'importe quel pays anglophone, la différence portera sur les coûts et les prestations. Si votre fils vient avec vous, sa situation (inscription dans un établissement secondaire ou tertiaire local... ou pas) fera certainement partie de votre décision je suppose.
Sinon, il reste le Québec. Mais de toute façon on vous demandera de parler anglais ou au moins de pouvoir lire les revues professionnelles dans cette langue donc il vous faudra un certificat prouvant cela. www.futursetudiants.umontreal.ca/...ologie-clin... www.programmes.uqam.ca/3091
A noter qu'il est possible d'étudier l'anglais au Québec avant d'intégrer son programme de 3e cycle (la maitrise de l'anglais écrit étant généralement un prérequis) L'UQAM a des programmes courts relativement bon marché (500 dollars canadiens = environ 380 euros) www.langues.immersion.uqam.ca/prix_clin_oeil.php www.langues.immersion.uqam.ca/...ogrammes_juill... et un programme d'un an: www.regis.uqam.ca/...rog_desc?P_prog=4129 Atelier à l'UDEM www.sac.umontreal.ca/...&idSousGroupe=10 ou cours du soir et du samedi pour les gens qui travaillent www.fep.umontreal.ca/anglais/ ou en programme d'un an: www.centre-de-langues.umontreal.ca/cours/anglais/ Il y en a beaucoup d'autres, sans oublier ceux qui sont offerts par les facultés anglophones du Québec (pour lesquelles vous payez les frais d'inscription locaux, et non "étrangers") www.centre-de-langues.umontreal.ca/cours/anglais/ www.mcgill.ca/conted/langprg/ielps/ | | | À: Myos · 30 décembre 2011 à 23:02 Re: Apprendre l'anglais à 50 ans aux Etats-Unis Message 24 de 50 · Page 2 de 3 · 1 844 affichages · Partager Un grand merci pour ces réponses riches et pertinentes. Vous devriez vous lancer dans le coaching si ce n’est ce que vous faites déjà tous les jours.
Avez-vous la possibilité de faire valider votre thèse? Aux US, le fait d'avoir une "mention" ne compte pas, il suffirait donc que vous ayez les signatures voulues. THESE : J’ai le sentiment que vous connaissez très bien le monde universitaire. C’est drôle des personnes m’avaient suggéré de la faire valider à l’Etranger (Montréal) mais bien des années après la rédaction de celle-ci. Aujourd’hui elle n’a plus aucune valeur, les références sont trop vieilles (soutenance prévue en 2001).Bien entendu vous pouvez toujours reprendre vos études dans ce domaine. Cette expérience de non soutenance (trois dates avaient été fixées) a été probablement traumatique puisque je ne voulais plus entendre parler de psychologie clinique « pure ». J’ai étudié par la suite l’économie/gestion (management, marketing, gestion co.).Ma thèse portait sur la délinquance et les conduites à risque. Je souhaitais démontrer que les actes délictueux présentaient des analogies avec le jeu pathologique.Si vous acceptez un salaire minimal vous pourriez être prise en doctorat de psychologie clinique - vous seriez ATER pendant 3 ans et vous auriez un tout petit salaire, mais vous continueriez vers le doctorat en suivant quelques cours et en enseignant ou corrigeant des copies. Cela aurait été fort séduisant. J’ai raté ma carrière et cela je ne me le pardonne pas même si je ne le montre pas. Mon anglais n’est pas au point pour envisager cette voie. Je connais bien le métier de l’enseignant pour l’avoir exercé dans le supérieur... et dans le secondaire (en économie, droit, management et communication).Si votre fils est mineur, vous avez le droit de l'emmener avec vous sur un visa de dépendant. Même s'il n'est pas fréquent de reprendre ces études à 50 ans, ce n'est pas "uncommon". Je n’ai jamais arrêté de me former (beaucoup de formations au CNAM). Je ne pense pas pouvoir arrêter d’apprendre. Beaucoup se réorientent pour des raisons personnelles ou contextuelles.Mon fils a 16 ans, et justement cherchait à partir seul à New York une année pour devenir bilingue.Mais je pense que ce désir va être contrarié.Et comme aux Etats-Unis on manque de "counselors", et que ceux-ci sont recherchés (regardez aussi au Canada, la psychologie clinique est une discipline avec pas mal de perspectives d'emploi) vous pourriez travailler sans peine avec une extension de visa pour "practical training" le temps de vous établir et d'obtenir un visa H1B. Oui pour le Québec je le savais. La situation change peu à peu. Il y a beaucoup de psychologues français qui se sont expatriés à Montréal. Le métier de psychologue clinicien ne fait plus partie des métiers de « LA » liste.Je crois, de plus, que les personnes âgées de 50 ans ne sont pas particulièrement les bienvenues au Québec. On n’est pourtant pas tous décrépits à 50 ans !J’ai postulé à un emploi chez SPB (psychologie appliquée à l’entreprise). Une responsable RH avait distingué mon CV mais après une courte discussion avec son supérieur, tout est tombé à l’eau. Pour quelle raison ? parce que j’étais en France ? Je ne le saurai jamais !Si cela vous tente, je peux vous donner quelques adresses de facs où vous pourriez postuler. Votre âge et le fait que vous soyez mère seule reprenant ses études ajoutera un plus à votre dossier, car il signifie que vous êtes très motivée et que vous faites partie d'un public rarement trouvé. Si en plus vous avez des origines espagnoles, vous devenez très intéressante pour eux. :))) Si c’est le cas, les USA sont loin d’être aussi sclérosés que la France !Vous faites d’un altruisme rare !Non je n’ai aucune origine espagnole mais celte à 100%.Je n’aurais pas dit « non » à un poste de psychologue clinicienne ou de consultante RH si j’avais eu la possibilité. Ma mobilité est internationale.
La difficulté reste bien entendu le niveau d'anglais demandé. Donc votre projet de passer du temps en pays anglophone pour vous perfectionner est parfaitement valide car outre vos projets actuels si vous souhaitiez postuler pour finir votre doctorat avec un poste ATER, que ce soit au Canada ou aux USA, vous devrez obtenir un score important au TOEFL ou à l'IELTS J’en ai bien conscience...Outre les écoles déjà citées, il existe les cours d'anglais sur le campus de l'université de Dublin: www.english.dcu.ie/ Dublin me paraît la formule la plus économique. Cela paraît très intéressant.Seulement trouver du travail est également nécessaire. Et je serais prête à être même femme de ménage s’il le faut...Vous connaissez tout sur tout. Mais quel est votre métier ? Vous seriez un très bon coach !Et bien entendu, cela peut se préparer dans n'importe quel pays anglophone, la différence portera sur les coûts et les prestations. Si votre fils vient avec vous, sa situation (inscription dans un établissement secondaire ou tertiaire local... ou pas) fera certainement partie de votre décision je suppose. Pas forcément. Il a deux « mères » : moi et sa grand-mère. Il a le virus du voyage mais j’opterai pour la situation la plus économique possible. Pour une année, c’est très faisable. Je ne roule pas sur l’or, j’étais enseignante contractuelle l’année dernière et essaie depuis peu de développer des activités RH mais le contexte économique ne me porte pas à l’optimisme. Depuis des années je cherche à quitter le navire qui coule. Et l’anglais a toujours représenté un frein.
Sinon, il reste le Québec. Mais de toute façon on vous demandera de parler anglais ou au moins de pouvoir lire les revues professionnelles dans cette langue donc il vous faudra un certificat prouvant cela. Dans les entreprises, il vaut mieux savoir parler anglais.Mon âge est un obstacle pour l’immigration même momentanée.
TRES TRES BONNE ANNEE 2012! Bon réveillon! | | | À: Orphée44 · 31 décembre 2011 à 1:04 Re: Apprendre l'anglais à 50 ans aux Etats-Unis Message 25 de 50 · Page 2 de 3 · 1 841 affichages · Partager Rapidement: la question de l'âge pour l'immigration n'entre pas en ligne de compte si vous avez été acceptée pour un programme d'études et avez donc l'autorisation d'étudier au Québec. Ce n'est pas un visa d'immigration mais lié à votre admission (il y a plusieurs documents à obtenir) - attention votre objectif doit être d'étudier. (Ensuite, libre à vous une fois sur place et votre diplôme en poche, de voir si quelqu'un veut vous embaucher.) Peu importe le domaine où vous étudiez, si vous êtes souple et que vous pouvez prétendre à une 3e cycle (ou un 2e cycle) afin d'avoir la possibilité de postuler à un poste d'ATER. Au Québec les cours etc se feront en français mais on vous demandera, généralement avant le 4e trimestre du doctorat, de prouver que vous savez lire en anglais. Pour l'âge dans le recrutement, ce n'est pas de l'altruisme c'est une politique explicite contre les discriminations. Pour cette raison en Amérique du Nord il est interdit de mettre une photo et une date de naissance sur le CV; seules les compétences doivent orienter l'opinion qu'on a de la personne avant l'entretien, et non sa couleur de peau, son style, son poids, son âge, le handicap, et toute autre considération qui relève du préjugé et non de la compétence professionnelle. Evidemment tout cela apparait lors de l'entretien, mais si celui-ci comprend des questions sur la vie privée (âge, situation de famille, etc) le candidat peut poursuivre l'entreprise pour propos non professionnels de type discriminants. Seules les qualités professionnelles, les compétences, les diplômes... peuvent entrer en ligne de compte (2e étape), ainsi bien sûr que la capacité à s'intégrer à l'équipe (3e étape). Depuis 15 ans la France a pris beaucoup de retard comparé aux autres pays occidentaux. | | | À: Myos · 1 janvier 2012 à 23:09 Re: Apprendre l'anglais à 50 ans aux Etats-Unis Message 26 de 50 · Page 2 de 3 · 1 831 affichages · Partager Très très bonne année 2012 Myos!Je suis heureuse de vous rencontrer, j'aurais d'ailleurs voulu vous rencontrer plus tôt. J'aurais évité bien des erreurs! Personne ne m'a vraiment conseillée. Je vois plus clair. Les voies que vous indiquez sont longues et difficiles mais je suis prête à me battre. Pour la maîtrise de l'anglais, je privilégierais l' Irlande pour des raisons économiques. L'idéal : pouvoir suivre des cours et travailler parallèlement pendant 6-8 mois voire plus. Puis toujours dans l'idéal, être "ATER" ou du moins son équivalent soit aux USA soit au Québec. Les USA auraient ma préférence. J'hésite entre une thèse de psychologie clinique et une thèse en management. Quel doctorat mène le plus facilement à l'emploi? Faut-il avoir le doctorat pour exercer en tant que psychologue aux USA. Je crois qu'il est devenu obligatoire à présent au Canada pour l'affiliation à l'Ordre Professionnel... Je commence à être très embêtée de vous poser toutes ces questions!
Bonne soirée. | | | À: Orphée44 · 1 janvier 2012 à 23:52 · Modifié le 2 jan. 2012 à 0:09 Re: Apprendre l'anglais à 50 ans aux Etats-Unis Message 27 de 50 · Page 2 de 3 · 1 830 affichages · Partager Merci pour la bonne année :)
Pour la maîtrise de l'anglais, je privilégierais l' Irlande pour des raisons économiques. L'idéal : pouvoir suivre des cours et travailler parallèlement pendant 6-8 mois voire plus.
Vous pouvez prospecter sur Dublin mais aussi sur Cork; demandez des prospectus touristiques et des informations sur les écoles de langue, puis contactez les toutes afin d'avoir les conditions cote à cote, et de faire votre choix en fonction de vos impératifs. Par exemple, vous n'avez pas besoin d'hébergement, mais vous aurez besoin qu'on vous aide à trouver un appart : une école peut-elle gracieusement faire cela ou bien est-ce que le logement en famille ou résidence est obligatoire (auquel cas vous éliminez l'école; et s'ils ne vous aident pas, cela indique aussi leur conception du service client.) Combien d'élèves par cours? Quelle approche, et quelle variété de cours? Pouvez-vous préparer un certificat (TOEFL) lors d'une session ou par cours particuliers et combien cela vous coûtera-t-il? Puisque votre fils a 16 ans il pourra s'intégrer au lycée (secondary school); il sera exempté de cours d'irlandais et aura pour l'aider un "support teacher", une personne dans l'établissement chargée de l'aider à s'intégrer et comprendre ce qui se passe en anglais. Ce qui fait que lui aussi deviendra bilingue, ce qui lui sera d'un précieux secours s'il souhaite étudier aux USA (après sa 1e irlandaise, il ferait donc sa Terminale aux US, voire pourrait redoubler sa 1e là-bas afin d'étoffer son dossier d'admission à la fac). Et comme vous seriez dans une ville universitaire américaine pour vos propres études, la qualité de la high school serait forcément bonne. Le système scolaire irlandais est bon et il préparerait son "Leaving Cert" en 6 matières. Sinon, peut-être serait-il accepté en "Transition year", qui est une année entre le collège et le lycée, afin de permettre aux ados de mûrir un peu avant de s'orienter. Ils font des projets créatifs, bénévoles, toutes sortes d'activités, et sont jugés sur leur responsabilité, leur sérieux, leur motivation, leur esprit d'équipe, etc. www.ambafrance-ie.org/...e-educatif-irlandais www.educationireland.ie/ www.educationireland.ie/...ucation/introduction La difficulté est que beaucoup d'écoles (une majorité) est confessionnelle; il est recommandé aux Français (qui, en dehors des 10% très croyants toutes religions confondus, font partie des moins religieux d'Europe) de se déclarer athées afin que leurs enfants ne soient pas catégorisés et ne soient pas obligés de suivre des cours religieux (cela dépend des écoles.) Une autre chose est: est-ce que votre fils est prêt à se serrer la ceinture et aller là-bas avec vous? Il était prêt à aller à New York, mais est-ce qu'il sera prêt à aller en Irlande puis n'importe où aux Etats-Unis? (même si, concrètement, il étudierait dans deux cultures et pourrait ensuite intégrer le plus favorablement possible une fac américaine, situation que bien des jeunes Français souhaiteraient connaitre.) Vous n'êtes pas sans savoir, bien sûr, que partir à deux est plus difficile que seule, financièrement, surtout si votre fils a des attentes en matière de confort et d'quippement, donc cela posera-t-il problème? Peut-être même que financièrement cela l'obligera à participer et à travailler le soir ou le weekend, par exemple comme "busboy" (garçon à tout faire dans les cafés) ou comme "shelver" (chargé de restocker les rayons dans les supermarchés), et autres petits jobs pour quelques heures par semaine. Préfèrera-t-il rester en France?
Puis toujours dans l'idéal, être "ATER" ou du moins son équivalent soit aux USA soit au Québec. Les USA auraient ma préférence.
Pensez-bien à passer le TOEFL ou l'IELTS en novembre-décembre, car votre dossier sera certainement à rendre entre le 1er janvier et le 15 février. Vous devrez faire envoyer vos résultats officiels au moment où vous passez le test. On vous demandera aussi, aux US, de passer des tests standardisés, GRE (ou GMAT pour ce qui est business/management).
J'hésite entre une thèse de psychologie clinique et une thèse en management. Quel doctorat mène le plus facilement à l'emploi?
Je dirais management, MAIS selon les écoles vous pouvez ne pas pouvoir êtr ATER pour la thèse en management ce qui rend votre scolarité impossible. Les conditions dépendent de chaque école, mais vous vous en préoccuperez en septembre prochain, pas la peine d'y penser avant. Et il y a de la demande en psychologie clinique, c'est assuré.
Faut-il avoir le doctorat pour exercer en tant que psychologue aux USA. Je crois qu'il est devenu obligatoire à présent au Canada pour l'affiliation à l'Ordre Professionnel...
Non, mais tout dépend à quel niveau vous souhaitez exercer. C'est tout de même recommandé.
Je commence à être très embêtée de vous poser toutes ces questions!
Ne le soyez pas, je ne me serais pas proposée pour répondre sinon. :) Quelque part, ça rétablit un peu de justice, vu que tout le monde n'a pas les connaissances pour trouver un spécialiste ni n'a les moyens de payer 80€ de l'heure pour ce genre d'infos. Je trouve la société française trop inégalitaire (au sens où ce ne sont pas les plus motivés ou les plus compétents ou les plus audacieux ou les plus créatifs qui réussissent, mais plutôt ceux qui ont les connections et les moyens. Je vous rejoins sur le fait que la société est sclérosée, ce qui explique que tant de jeunes souhaitent s'exiler... Un exemple entre mille: ce n'est pas l'Etat français qui repère les jeunes les plus prometteurs dans les banlieues, mais l'ambassade des Etats-Unis, qui leur paye des séjours linguistiques et des formations. C'est désespérant de se dire qu'il faut un pays étranger pour faire ce qui devrait être du ressort de la république! Et, évidemment, qui perd et qui gagne là-dedans...?) Le problème n'est pas de dégager une élite, mais qu'elle ne soit pas dégagée sur 100% du "pool", uniquement sur 10% (et encore...) Tout pays qui renonce à diversifier se prive des quantités d'intelligences qui seront soit gâchées (désespérant à l'âge de l'économie de la connaissance) soit récupérées ailleurs (ce qui arrive désormais de plus en plus souvent). | | | À: Myos · 2 janvier 2012 à 20:12 Re: Apprendre l'anglais à 50 ans aux Etats-Unis Message 29 de 50 · Page 2 de 3 · 1 818 affichages · Partager Bonsoir Myos!Je ne sais comment vous remercier. Ces informations vont m'être précieuses... Vous me boostez réellement. Je n'ai pas rencontré jusqu'ici de personne plus stimulante. Je vais étudier toutes vos pistes à fond. Mon fils ne viendrait pas en Irlande, il resterait avec sa grand-mère ce qui ne cause aucun inconvénient ni pour l'un, ni pour l'autre. Il est en première S (scientifique). Il souhaitait partir seul aux USA l'année prochaine afin de connaitre une high-school et de devenir bilingue. Depuis des années, il sait qu'il devra sans doute faire son chemin en dehors de l'Europe. A bientôt 16 ans, il a fortement conscience que tout ici est affaire de réseaux! Je n'ai jamais bénéficié d'un réseau et j'ai toujours dû me débrouiller seule pour trouver mes postes de travail. On ne va tomber dans le misérabilisme... Mais une chose est sûre : la société française est une société de castes. Malheur à celui qui n'appartient pas à la classe des brahmans... Egalité, Fraternité, liberté!...
La route va être longue mais tant pis.
Je pensais que j'avais déjà beaucoup "donné" pour les études. Je suis sportive, en bonne santé, dynamique... Baisser les bras me donnerait mauvaise conscience. D'autant plus que je n'ai jamais pu digérer le fait de ne pas avoir soutenu ma thèse... pour des raisons qui doivent me dépasser. Je l'ai faite entièrement seule n'ayant pu être épaulée par mon directeur (expulsé de l'université). Il n'y a rien de plus opaque que le milieu universitaire... en France du moins.
Avec toutes mes amitiés. | | | À: Orphée44 · 3 janvier 2012 à 0:26 Re: Apprendre l'anglais à 50 ans aux Etats-Unis Message 30 de 50 · Page 2 de 3 · 1 815 affichages · Partager Je vous donne les informations, et après c'est vous qui faites le boulot - vous vous renseignez, vous comparez, vous prenez les décisions.
Est-ce que votre fils ne viendrait pas en Irlande parce que cela coûterait trop cher, parce que sa grand'mère souhaite le garder, ou parce que l' Irlande ne lui dit pas? Selon moi, l'obstacle premier est le coût (un appart avec une chambre de plus, coût de la vie pour deux) mais même si l' Irlande est en Europe cela resterait une excellente expérience culturelle et linguistique pour lui. De plus, s'il compte aller aux Etats-Unis, cela peut l'aider à se préparer à y aller avec vous (il sera F-2 sur votre visa, il me semble: "dependent child". Cela lui permettra de s'inscrire en high school publique. Attention, il n'est pas possible de s'inscrire à l'école publique au-delà de 18 ans, sauf exceptions précises et il faut déjà être inscrit à la rentrée en ayant 17 ans.) Cela lui permettrait de faire ses études aux US, ce qui semble être son objectif.
Concernant le milieu universitaire français, il y a même eu une étude scientifique qui montre qu'effectivement, c'est un monde très fermé avec des règles népotiques très fortes. Par exemple, alors que le ratio entre recrutement d'un doctorant "maison" et recrutement d'un doctorant "extérieur" devrait être au mieux de 1:1, il est en France de... 19:1 au minimum et de 50:1 dans certaines matières! Autant dire que le système est "rigged". (Aux US, c'est très mal vu d'embaucher un doctorant "maison". A la limite, si on veut vraiment l'avoir, on l'aide à obtenir un poste ailleurs, en essayant de le recruter ensuite après qu'il a fait ses armes dans une autre institution. La procédure de recrutement est totalement transparente. Les critères sont clairement exposés, y compris s'ils sont particuliers: par exemple, une université catholique où des nonnes et des moines enseignent ne peut demander que les candidats soient catholiques, en revanche elle peut demander qu'ils soient d'accord avec leur philosophie religieuse et s'engagent par écrit à ne pas y déroger. Evidemment, rien n'oblige à faire une demande sur ces campus-là, et généralement ceux qui font la demande sont intéressés justement par cette perspective particulière. Par ex, une institution conservatrice catholique aura donc des professeurs de diverses religions mais ils seront tous conservateurs.) | | | À: Myos · 3 janvier 2012 à 21:56 Re: Apprendre l'anglais à 50 ans aux Etats-Unis Message 31 de 50 · Page 2 de 3 · 1 792 affichages · Partager Je vous donne les informations, et après c'est vous qui faites le boulot - vous vous renseignez, vous comparez, vous prenez les décisions. J’ai commencé à consulter les sites relatifs aux cours de langue. J’aurais été plus attirée par les cours donnés à Montréal pour des raisons affectives. Mon fils et moi connaissons cette ville pour y avoir séjourné une douzaine de jours... Encore un voyage de reconnaissance (comme Dubaï). Il y a plus de 5 ans. Mon fils était tombé littéralement amoureux du Canada. Il correspond toujours avec un jeune homme du même âge, d’origine chinoise, connu sur le plateau de Mont-Royal.
Est-ce que votre fils ne viendrait pas en Irlande parce que cela coûterait trop cher, parce que sa grand'mère souhaite le garder, ou parce que l' Irlande ne lui dit pas? C’est un peu tout ça à la fois. Mais la première raison prévaut. Puis je mettrais la troisième en deuxième position. Selon moi, l'obstacle premier est le coût (un appart avec une chambre de plus, coût de la vie pour deux) mais même si l' Irlande est en Europe cela resterait une excellente expérience culturelle et linguistique pour lui. De plus, s'il compte aller aux Etats-Unis, cela peut l'aider à se préparer à y aller avec vous (il sera F-2 sur votre visa, il me semble: "dependent child". Cela lui permettra de s'inscrire en high school publique. Attention, il n'est pas possible de s'inscrire à l'école publique au-delà de 18 ans, sauf exceptions précises et il faut déjà être inscrit à la rentrée en ayant 17 ans.) Cela lui permettrait de faire ses études aux US, ce qui semble être son objectif. J’ai très peu de moyens financiers. J’étais professeur contractuel dans le secondaire. Et on m’alloue à peu près 1060 euros mais j’ai des crédits (voiture, assurance, voyage à Dubaï...). J’ai au plus 600 euros pour vivre. D’où le besoin de travailler en Irlande. Mon fils a un an d’avance dans le système scolaire en France. Il est actuellement dans une Première Scientifique. Il est très ambitieux... bien qu’il ne soit pas particulièrement bosseur. La scolarité d’une école de management française de bonne réputation s’élève à peu près à 15 000 euros l’année sans compter les stages à l’étranger très onéreux. C’est une raison supplémentaire pour que je réagisse. Les frais de scolarité dans les facs américaines sont aussi très élevés... Je crois de toutes les façons qu’il serait un grand globe-trotter s’il avait les moyens !
Concernant le milieu universitaire français, il y a même eu une étude scientifique qui montre qu'effectivement, c'est un monde très fermé avec des règles népotiques très fortes. Par exemple, alors que le ratio entre recrutement d'un doctorant "maison" et recrutement d'un doctorant "extérieur" devrait être au mieux de 1:1, il est en France de... 19:1 au minimum et de 50:1 dans certaines matières! Autant dire que le système est "rigged". (Aux US, c'est très mal vu d'embaucher un doctorant "maison". A la limite, si on veut vraiment l'avoir, on l'aide à obtenir un poste ailleurs, en essayant de le recruter ensuite après qu'il a fait ses armes dans une autre institution. La procédure de recrutement est totalement transparente. Les critères sont clairement exposés, y compris s'ils sont particuliers: par exemple, une université catholique où des nonnes et des moines enseignent ne peut demander que les candidats soient catholiques, en revanche elle peut demander qu'ils soient d'accord avec leur philosophie religieuse et s'engagent par écrit à ne pas y déroger. Evidemment, rien n'oblige à faire une demande sur ces campus-là, et généralement ceux qui font la demande sont intéressés justement par cette perspective particulière. Par ex, une institution conservatrice catholique aura donc des professeurs de diverses religions mais ils seront tous conservateurs.) En France c’est bien pire que la situation que vous décrivez. Le recrutement se fait par cooptation, c’est juste. It’s rigged ! Autre élément à prendre en considération : le directeur de thèse a son poulain. Il fera tout en faveur de son poulain (rédaction de la thèse, recrutement etc.). Véridique. Parfois cela tourne au drame comme dans le cas de mon directeur de thèse qui... s’est fait jeter par son poulain en l’accusant de prosélytisme. Bien sûr mon directeur de thèse – éminent spécialiste et reconnu internationalement pour ses écrits sur l’épilepsie – était là injustement accusé. Certes il appartenait à une secte mais nous, ses thésards, n’en savions rien. En tous les cas bien joué pour son poulain qui est aujourd’hui maitre de conf. Sans avoir eu à rédiger sa thèse ! Il n’a d’ailleurs aucun talent particulier à part celui de la manipulation (qui fait partie du tableau clinique de la perversion, pathologie dont il souffre). Le poulain m’avait prévenu que ma carrière était « fichue » avant même la première date de soutenance fixée. J’ai écrit cela dans une nouvelle... En effet j’écris beaucoup... des articles, des nouvelles. Je n’ai pas encore mis cette histoire sur mon blog car je dois tout retaper. J’ai dû écrire deux nouvelles sur le monde universitaire pour dénoncer l’absence totale de transparence. Il est grave, en tous les cas, que ce poulain ait fait expulser « le » professeur, ait pris sa place à la tête de l’UFR de cette faculté. Mais c’est connu, dans les pathologies borderline, on prend le pouvoir, on n’a aucun scrupule vu qu’on ne peut imaginer de véritables « sujets » face à soi... Il est connu au ministère mais rien est fait. Quand mon prof fut expulsé, personne de ma spécialité a pu reprendre ma thèse. De plus la personne (maitre de conférence HDR, et spécialiste en psychologie génétique) qui a fait tout en son pouvoir pour m’aider, n’avait pas le réseau pour me proposer des rapporteurs... Situation catastrophique. D’ailleurs un professeur contacté pour la soutenance avait – parait-il- dit à cette jeune maitre de conférences HDR que c’était un « scandale ». On ne peut pas revenir en arrière mais je n’ai pas le pouvoir de dénoncer. Ma lettre écrite au ministère de l’Enseignement Supérieur est restée sans réponse. Je n’ai même pas gardé le double sinon il m’aurait servi de base pour un article... Désolée de vous avoir ennuyée avec ces vieilles histoires. Cela doit être rare tout de même des thésards qui ne peuvent pas soutenir leur thèse. L’histoire que je viens rapidement de relater a été racontée dans un livre écrit par un journaliste... mais tenez-vous bien avec la version du fameux poulain ! Très bonne soirée Myos... | | | À: Orphée44 · 3 janvier 2012 à 22:32 Re: Apprendre l'anglais à 50 ans aux Etats-Unis Message 32 de 50 · Page 2 de 3 · 1 789 affichages · Partager Pour votre fils, je vous réfère aux nombreuses discussions sur le sujet des facs américaines, sur le forum. Pour vous résumer: votre fils pourrait parfaitement faire une excellente fac américaine pour moins cher qu'une école de commerce en France. En effet, le coût affiché est le coût global dont sera déduite la bourse qu'il aura pu obtenir, soit par ses mérites scolaires (réussite à des tests standardisés de type ACT ou SAT), soit par ses mérites sportifs, soit par ses talents artistiques et musicaux, soit par l'état de vos finances, soit (plus généralement) une combinaison de tout cela. Entre 50% et 85% des élèves ne payent pas la somme affichée - la somme qui leur est demandée est généralement liée aux finances familiales mais certains facs ont aussi des compétitions scolaires sans regard pour le statut financier de la famille. Vu l'état de vos finances, il existe au moins 7 universités où vous n'auriez rien à payer, cad ni frais d'inscription ni loyer ni cantine ni même les livres. Evidemment, ce sont les meilleures, où pour être admis il ne suffit pas d'être excellent scolairement, il faut aussi avoir fait quelque chose d'exceptionnel: Harvard, Princeton, Amherst, Yale, MIT... A ce sujet je vous/lui recommande de lire "la foire aux sciences", qui concerne des élèves scientifiques qui participent à une grande compétition scientifique (et si l'idée d'aller à la fac aux US le titille, qu'il s'inscrive à un maximum de concours de type Kangourou des maths, concours de la résistance, qu'il demande à ses profs de science, etc. Et qu'il ait un anglais nickel car il y a un niveau seuil pour l'admission.) Il ne s'agit pas forcément d'être bosseur, mais d'avoir une passion et de montrer ce qu'on vaut dedans, quand on s'y donne à fond. Bien entendu, des scores quasi-parfaits en maths au SAT sont attendus, mais vu que le niveau couvre 5e-2e, cela ne devrait pas poser problème à votre fils :p. Mais le plus important est le fait d'avoir poursuivi une passion jusqu'à ses limites, de montrer ce dont on est capable quand on s'investit. Si son dossier n'est pas de niveau international, il existe aussi la fac de Berea, qui est une université privée d'excellence pour les jeunes dont les parents gagnent moins de €4.000 par mois. C'est de là que vient, par exemple, l'inventeur de l'écran tactile. Si c'est un bon élève, de toute façon, il peut participer à toutes sortes de compétitions pour obtenir des bourses; c'est pour cela qu'il devrait vous suivre si vous allez aux Etats-Unis ou au Canada, car étant mineur il sera sur votre visa ce qui lui facilitera énormément l'entrée sur le territoire, l'inscription à l'école.... ceci, afin de faire une année là-bas (en 2013-2014, donc) et préparer son dossier pour les études supérieures. Les facilités offertes par les facs américaines sont sans commune mesure avec ce qu'on trouve en France globalement et au pire rien ne l'empêche de tenter un concours post-bac après une année à l'étranger - pour les prépas c'est un peu plus délicat.
L'avantage de Montreal est que c'est une ville francophone, avec des universités francophones - mais on peut aussi y étudier et parler anglais. (Mc Gill est considéré comme "le harvard canadien". Quoi que cette Ecole ne soit pas exactement Harvard, c'est quand même une référence dans le monde des affaires américain.)
Je dois dire que votre histoire ne me surprend pas, même si elle est effectivement scandaleuse et inadmissible, et je compatis très sincèrement. Mais si vous réussissez maintenant, vous pouvez compter sur une carrière universitaire de 12-15 ans, ou une carrière dans votre domaine de prédilection au niveau privé. Et vous aurez montré à tous ceux qui ont saboté vos recherches et par là-même une partie de votre vie, qu'ils n'auront pas réussi à vous abattre. Vous verrez que bien des portes s'ouvrent à un MC d'université américaine, qui resteraient fermées pour un MC français... ;-) | | | À: Myos · 4 janvier 2012 à 20:01 Re: Apprendre l'anglais à 50 ans aux Etats-Unis Message 33 de 50 · Page 2 de 3 · 1 784 affichages · Partager Vous devez bien apprécier les adolescents pour vous soucier autant de leur carrière... C'est un véritable souci l'avenir professionnel! Le découpage de l'enseignement supérieur est très différent ici. Mais vous devez connaitre! Pour éviter la fac. il faut payer le prix fort. Mais si on choisit l'option finance, l'avenir est assuré. J'ai deux cousins - je ne les vois plus - qui ont fait l'ESSEC et l'ESCP. Ils ont été tous les deux des grands bosseurs et ne pensaient qu'au travail lorsqu'ils étaient au lycée. Quant à moi, je voulais devenir scénariste et me laissais plutôt vivre au lycée. Dans le système français, on n'a pas le droit de ne se réveiller seulement qu'après le bac! Cela a été mon cas. Mais je me suis passionnée par les études que j'ai menées à la faculté. Etant très autonome et surtout aimant travailler seule, apprendre seule, le système fac me convenait totalement alors qu'au lycée, je m'ennuyais à mourir... Dommage que la fac conduit la plupart du temps au chômage. Elle donne une ouverture d'esprit que les étudiants des autres écoles de l'enseignement supérieur n'ont pas. L'un de mes professeurs de linguistique (oui j'ai aussi une maîtrise en linguistique) nous avait déclaré : "on n'apprend pas un métier à la fac!, on apprend à réfléchir!" J'avais été choquée à l'époque, étant très engagée dans mes études de psychologie clinique. "Ils" (le corps des enseignants) ne voulaient pas nous dire clairement que nous allions connaître le "chom' du" à la sortie de l'université.
La sélection se fait ici par les maths. J'ai passé des heures et des heures à faire des maths jusqu'à l'année dernière avec mon fils... Moi qui dédaignais cette matière, lycéenne. J'ai fait pas mal de statistiques par la suite. Les maths, c'est comme un jeu en fait. Mais il faut en faire énormément pour l'acquisition de mécanismes entre autres. Je lui demande de faire des maths tous les jours mais difficile de faire travailler un adolescent qui a de multiples centres d'intérêt.
D'après ce que vous me dites - mais j'ai peut-être très mal compris - un élève américain de niveau "classe terminale" n'aurait que le niveau d'un élève "fin seconde" en maths?? Si j'ai vraiment bien saisi, comment l'expliquez-vous? Les maths ne seraient donc pas une matière de sélection comme en France.
Question de mode ou pas. Au temps de ma mère, c'était le diktat du grec et du latin.
J'ai vu aux actualités d'hier soir qu'on recrutait ici des lycéens de Chine, Taiwan... les plus performants en maths afin qu'ils intègrent une école de type polytechnique après une classe prépa...
Pour revenir aux talents permettant d'intégrer une faculté américaine. Le projet de mon fils n'est pas de devenir ingénieur ni médecin comme la quasi-totalité des élèves de sa classe. D'ailleurs il n'aime pas la SVT (biologie) et seulement que passablement la physique. Mais on lui a tellement seriné qu'avec un bac S toutes les portes lui seraient ouvertes. En fait non, il faut le bac avec mention pour que cette assertion soit vraie. Et vu le temps alloué à ses études, ce n'est pas gagné d'avance. Il désire faire une carrière bancaire mais bien sûr au plus haut niveau... Il est relativement narcissique. Il s'intéresse, c'est vrai, à l'économie, à la politique et à la bourse... Mais... sa plus grande passion reste l'informatique à mon humble avis. Plus exactement les tests de sécurité informatique. Il est même doué dans ce domaine. Est-ce qu'on prend en compte ce type de passion pour l'entrée dans les universités américaines?
Au grand plaisir de vous lire.
PS En ce qui concerne mon histoire de thèse, personne n'en a cure... C'est tellement vieux à présent!... Une carrière universitaire répondrait à mes seules attentes. J'ai encore au minimum 20 ans à travailler. Il ne faut pas s'attendre à une quelconque retraite. Et d'ailleurs tant que j'ai la santé, cela ne me fait pas peu étant légèrement "workaholic"... | | | À: Orphée44 · 4 janvier 2012 à 21:30 · Modifié le 4 jan. 2012 à 21:56 Re: Apprendre l'anglais à 50 ans aux Etats-Unis Message 34 de 50 · Page 2 de 3 · 1 781 affichages · Partager La sélection par les maths est un truc très français. En fait aux Etats-Unis, en dehors des étudiants qui veulent être ingénieurs, on considère les maths (pures) un peu comme les études de philo ou d'histoire de l'art. On conseille de les associer à quelque chose, ou de continuer ses études dans un autre domaine, ou alors de se faire plaisir mais de ne pas attendre un travail au bout. C'est à l'étudiant ensuite de tirer son épingle du jeu en montrant en quoi ce diplôme l'a formé, et surtout de se trouver un stage pendant sa 3e ou 4e année afin de montrer en quoi il n'est pas la tête dans les nuages mais bien capable d'appliquer ce qu'il fait. Concrètement il est obligatoire de faire au moins un semestre de maths et de suivre un ou deux cours de sciences dans les universités américaines, quel que soit le cursus, mais le choix de cours prend en compte tous les intérêts et toutes les motivations. Lors de la semaine d'orientation, il y a un test de maths pour tous (ainsi qu'une discussion sur un ouvrage donné à lire pendant les vacances et généralement un test de LV et un test d'anglais): l'élève qui a brillament suivi un cours avancé dans le secondaire saute directement dans le cours suivant, un élève qui a suivi un cours "de base" au lycée pourra choisir parmi un ensemble de cours qui correspondent à son niveau. En général, les étudiants ont 1/3 de cours imposés dans une grande variété de disciplines (un peu comme en prépa, mais avec un rythme et surtout un style d'études très différent), 1/3 de cours de spécialité, et 1/3 au choix, qui peut concerner une 2e spécialité dans n'importe quelle matière ou des cours d'épanouissement intellectuel, que ce soit sur l'art baroque ou "psychanalyse et judaïsme" ou "histoire des femmes" ou "sciences et techniques dans l' Egypte Antique".
Le SAT est un test standardisé qui n'est pas lié à un cours particulier, on peut le passer n'importe quand (si votre fils veut essayer il peut), même s'il est recommandé d'avoir suivi quelques cours avant quand même. Il permet de placer chacun sur une échelle. Les questions sont volontairement simples (d'où le choix d'étaler le niveau de la 5e à la 2e, sachant que le test se passe souvent en 2e ou en 1e), de façon à établir l'échelle justement, et l'objectif est d'en avoir autant que possible de justes. Le score correspond à un pourcentage: a fait mieux que 50% des candidats, mieux que 20% des candidats, mieux que 99% des candidats. Il s'agit donc pour un élève bon en maths d'avoir un score aussi parfait que possible, ou du moins meilleur qu'au moins 95% des candidats.
Les élèves suivent en high school des cours à différents niveaux selon leur ambition, leurs aptitudes, leur préparation, leur motivation. Il existe les cours "remedial" (pour élèves en grande grande difficulté de lecture et grandes grandes difficultés par ailleurs), general (pour élèves préparant l'équivalent d'un CAP), college prep (équivalent cursus bac pro à bac technologique, selon les matières), Honors (qui correspondent aux séries générales et selon les écoles parfois séries technologiques), et enfin les cours AP. Les cours AP sont des cours de fin de cursus pour ceux des élèves "Honors" qui ont suivi tous les cours proposés et qui sont recommandés par leurs professeurs. Les cours qui correspondent à nos cours de spécialité de Terminale sont les cours AP, mais un élève doué peut parfaitement en suivre en Seconde (1 maximum en général quand même). Il n'y a pas de filière. On peut donc, en Terminale, faire AP Music Theory, AP Calculus BC*, AP Psychology, AP English Literature et AP Japanese Language and culture, ou AP Studio Art, AP Chemistry, et AP European History. Il y en a 34 mais il est rare que les écoles les proposent tous, et en faire plus de 3 à la fois est considéré comme particulièrement rigoureux. www.collegeboard.com/...ing/ap/subjects.html
* Correspond au programme de maths spécialité TS+ un bout du programme de prépa scientifique. Il existe Calculus AB, qui correspond en un an au programme de la mi-1eS à la fin TS 'normale'.
L'entrée dans les meilleures facs américaines exige d'avoir une passion et d'en avoir fait quelque chose (d'avoir une reconnaissance concrète pour ses efforts). Cela peut être n'importe quoi, mais il faut prouver que quand on s'investit, on est capable de faire des choses valables, et il faut pouvoir en parler (il y a toujours un essai personnel et parfois une interview).
Si votre fils s'intéresse aux questions de sécurité informatique et au secteur bancaire, il y a plusieurs universités qui pourraient lui convenir; outre le MIT (s'il est très doué!), je pense comme ça à froid à des écoles comme Penn, Colgate, Bowdoin, Bates, Williams, Amherst... qui conduisent directement à Wall Street et à tout ce secteur. (Sans oublier Harvard, etc, mais là il faut vraiment être exceptionnel au sens 1er du terme.) A explorer.... (cela lui fera travailler son anglais) www.upenn.edu/ (je suppose que vous avez entendu parler de www.wharton.upenn.edu/undergrad/index.cfm qui est dans le top 5 mondial => www.wharton.upenn.edu/...e/concentrations.cfm ) www.bates.edu/ www.colgate.edu/...cs/majorsminors.html www.bowdoin.edu/ mit.edu (c'est là qu'enseignent Esther Duflo ou Olivier Blanchard) www.williams.edu/ www.swarthmore.edu/ (je connais personnellement quelqu'un qui a fait ce cursus en économie et maths, puis est entrée à HEC.. sans passer par la case prépa, donc. Et qui trouvait HEC pas si dur que ça. :p Bon évidemment c'est dans les 5 meilleures universités américaines.) www.amherst.edu/
Pour la technologie, à par le MIT, à froid je pense à www.cis.cornell.edu/ ischool.syr.edu/ www.pacm.princeton.edu/index.shtml www.cmu.edu/index.shtml ist.psu.edu/ www.news.cornell.edu/.../Dec11/NYCcover.html
www.case.edu/ www.gatech.edu/ rpi.edu/ www.engr.utexas.edu/programs/electrical
Pour plus d'infos... www.usnews.com/...ies-computer-science
Pour plus d'informations sur les programmes secondaires et le dossier pour aller à l'université, je vous conseille de lire les discussions avec imTysha et arrow591.
Il y a en France une croyance en la valeur inhérente d'une matière pour désigner l'intelligence. Il y a 500 ans c'était l'hébreu, puis le grec et le latin. (Montaigne, grand philosophe représentant l'élite de l'éducation de son époque, parlant quantités de langues, érudit comme il est rare, avait du mal à faire des divisions et ne connaissait pas l'algèbre; on est toujours l'idiot de quelqu'un, je suis moi-même abasourdie de voir des enfants de 13 ans travailler sur des notions telles que l'ADN qui étaient considérées trop complexes pour des lycéens à mon époque, il faut dire qu'on avait pas encore déchiffré le génôme). Le latin a été choisi totalement arbitrairement en 1902 pour les lycées à cause de la "rigueur" de sa grammaire (quiconque a fait du grec ancien verra ce que cette assertion a de non scientifique, et toute personne ayant une culture scientifique ultra minimale peut voir que l'intelligence n'a pas qu'une forme, et que la réussite dans une seule matière ne prouve rien du tout.) On avait auparavant cherché un "équivalent" pour le peuple, c'est ainsi qu'on a choisi l'orthographe et qu'est née notre obsession pour les dictées. :p Le latin était un sésame qui par sa seule étude intensive prouvait tout: Ainsi entre un gros tiers et près de la moitié des élèves reçus à Polytechnique entre 1935 et 1941 avaient-ils une formation littéraire, et la grande majorité des étudiants sélectionnés pour faire médecine idem. Il s'agit de développer des capacités et de créer des connections, et pour cela a matière n'a aucune importance ce qui importe c'est l'investissement effectif. Cette valeur "symbolique" donnée par les Français à une matière est purement psychologique, mais elle est encore pregnante. Dans les 60-70, on s'est rendu compte que réussissaient mieux en latin les élèves de familles privilégiées, donc on s'est dit que les maths, "objectives", seraient moins biaisées socialement. L'idée était de recruter l'élite non plus dans un tout petit cercle qui se reproduisait, mais dans un cercle un peu plus grand et surtout plus juste. Evidemment, ça n'a servi à rien, car par définition les parents les plus privilégiés savent ce qu'il faut faire pour donner un avantage à leurs enfants. Ce n'est pas la matière qui compte, c'est le milieu familial... et l'absolue incapacité du système français à corriger les écarts sociaux - c'est le système le plus inégalitaire des pays développés, oui, pire encore que les Etats-Unis et leurs ghettos ou que la Grande Bretagne qui est pourtant gratinée, et le pire c'est que la France prétend être égalitaire alors que ces deux pays, non. En fait, la France renforce les inégalités et "enfonce" les enfants de famille moins favorisée. Il est impossible de convaincre qui que ce soit si cela implique de sacrifier ses enfants, et les ouvertures timides en GB et très larges depuis 30 ans aux USA n'ont pas été prises en compte en France, c'est pourquoi nous avons glissé à cette place ignominieuse pour un pays dont le slogan est celui de l'égalité. | | | À: Myos · 5 janvier 2012 à 21:46 Re: Apprendre l'anglais à 50 ans aux Etats-Unis Message 35 de 50 · Page 2 de 3 · 1 770 affichages · Partager 1 - ça doit être vraiment génial de faire ses études secondaires et supérieures aux Etats-Unis. Mon fils désire faire une année dans une high school l'année prochaine. Il a écrit au Rotary. Je lui ferai lire vos écrits ce week-end. De la génétique, il en ras-le-bol. Il reconnait que c'est bien pour les futurs médecins néanmoins. C'est vrai que le programme est assez poussé. Il n'a jamais aimé la technologie. Je partage complètement votre point de vue sur les maths et sur les notions épistémologiques. L'intelligence n'a pas encore trouvé sa définition. Et je sais de quoi je parle, j'ai eu l'occasion de faire passer le QI... C'est très largement culturel.2 - La France est profondément inégalitaire, et le plus inégalitaire des pays développés comme vous le dîtes. Le même diplôme n'aura pas la même valeur selon le milieu social. Je suis complètement d'accord avec vous. J'ai fait des études d'économie aussi. On parle beaucoup ici de Amartya Kumar Sen, de Joseph Stiglitz et dans un autre registre, Paul Samuelson. Mais j'ai honte d'avouer que je ne connaissais pas les économistes français que vous citez (Olivier Blanchard et Esther Duflo. Parmi les économistes français, on connait surtout Maurice Allais.Je suis keynésienne dans l'âme de toutes les façons.3- On peut rentrer dans les grandes écoles sans avoir fait une prépa. Avec une licence pour certaines, une maîtrise (master 1), on peut faire un master 2 à HEC, ESCP, ESSEC sans problème si vous avez le fric. D'ailleurs j'aurais voulu faire une master 2 dans ce type d'école mais je n'avais pas les moyens. ça fait toujours bien d'écrire sur son CV un master 2 obtenu dans l'une d'entre elles.4- Les ultra-diplômés (HEC, Polytechnique, Centrale, ENA) ne sont plus épargnés par le chômage. C'est ce que j'ai lu dans "Le Monde" aujourd'hui. Mais pourquoi ne s'expatrient-ils pas à l'Etranger! Vous pouvez expliquer ce fait? Certains s'étaient même spécialisés dans la finance. On ne les dit pas "au chômage" d'ailleurs, ce serait trop dévalorisant mais "hors poste", ou bien "en transition de carrière", "en évolution professionnelle", "en rebond", "en repositionnement" (Pascale KREMER). On évoque le réseautage... La journaliste, un peu maladroitement d'ailleurs, a mis l'accent sur l'absence d'empathie chez ces ultra-diplômés. On a fait référence à 6000 euros d'allocations mais non pas à leur patrimoine immobilier et financier.5- J'ai commencé à explorer les sites que vous avez si gentiment donnés. Pour les cours d'anglais en Irlande, j'aurais penché vers l'université de Dublin.Je constate que les cours sont relativement cher. Et j'en ai surtout déduit qu'il me fallait absolument travailler pour subvenir à mes besoins à l'étranger. Je recherche donc un travail. Je crois qu'il faut commencer par là. J'ai postulé même à un poste de femme de chambre dans la région de Londres. Je pense que je ne dois pas me montrer trop difficile quant à la zone géographique. Donner des cours de français serait plus intéressant mais là l'offre doit être supérieure à la demande.J'ai fait un CV en anglais mais il doit être bourré de fautes!6- les Français sont dans une véritable impasse comme la majorité des européens. Leur pouvoir d'achat diminue comme peau de chagrin et voilà qu'on leur parle de TVA sociale qui est tout sauf sociale justement!... | | | À: Orphée44 · 5 janvier 2012 à 23:50 Re: Apprendre l'anglais à 50 ans aux Etats-Unis Message 36 de 50 · Page 2 de 3 · 1 767 affichages · Partager 1 - ça doit être vraiment génial de faire ses études secondaires et supérieures aux Etats-Unis.
Pas vraiment. :p Soit vous êtes dans une mauvaise high school qui ne propose que 3 cours AP et tous vos camarades vous regardent comme si vous étiez un extraterrestre parce que vous pensez que les maths sont plus importantes que le foot (ce qui fait de vous un pestiféré) soit vous êtes dans une high school compétitive et, non seulement vous devez être excellent en cours comme en France, mais en plus vous devez être excellent en dehors de l'école. :)) Ceci dit, oui il y a une liberté extraordinaire comparé à ce que vivent les jeunes Français. Un élève passionné par la physique ou la biologie peut très bien négocier un "independent study" en Terminale où il fait un projet de recherches de longue haleine, seul dans le labo, guidé par son professeur, 1h par jour tous les jours pendant un semestre. Et la richesse du cursus est vraiment extraordinaire, inimaginable pour la France. En dehors des cours à niveaux, il existe des tas de cours d'épanouissement sans niveau (electives): économie domestique, chorale, théâtre musical (pensez Broadway), technicien son (pour les productions de l'école), actualité, journalisme (il y a toujours un hebdomadaire, parfois une radio et/ou une chaine de télé interne)...
J'espère qu'il aura une réponse positive du Rotary mais je crains que ce ne soit trop tard, souvent les candidats s'y prennent 18 mois à l'avance. Préparez-le à cette éventualité :s
Il y a toujours "the Open University", qui propose des cours à distance avec des "tutorials" dans différentes villes, ce qui permet aux gens qui travaillent de suivre leurs cours. Le module "English as an additional language" vous coûtera 1250 livres pour l'année. Ce cours vous conduit d'un bon niveau de Terminale français (environ 12 en Terminale) au niveau nécessaire pour faire des études supérieures dans un pays anglophone (équivalent à ce que vous auriez après une licence d'anglais, environ, même si le contenu n'est pas le même bien entendu.) www3.open.ac.uk/...uate/course/l185.htm Egalement: www.open.ac.uk/...ish/index.php?pid=19 www8.open.ac.uk/...-english-good-enough www.open.ac.uk/...ish-for-learning.php www3.open.ac.uk/...nal-skills/index.htm
L'article du Monde est un article d'auto-commisération. Bien sûr qu'il y a des diplômés de Grande Ecole au chomage: et pourquoi EUX seraient-ils totalement épargnés? Il n'empêche que leur diplôme, leur réseau, et le salaire qu'ils avaient ou auquel ils peuvent prétendre, font qu'ils sont dans une situation exceptionnelle et privilégiée. Ceci dit, perdre son emploi reste une grande douleur, diplômé de grande école ou non. C'est cette surprise au fait que ce soit POSSIBLE qui est sidérant pour quelqu'un qui a vécu à l'étranger.
Je m'en veux de ne pas y avoir pensé, mais... il y a actuellement pénurie de profs de français en Angleterre. Je ne sais pas ce qu'il en est en Irlande ou dans les autres pays du Royaume Uni, mais cela vaut certainement la peine d'enquêter! Evidemment, vous seriez dans les collèges où l'on n'arrive pas à garder les profs, donc, hmmm, conditions d'exercice difficiles. Avez-vous un certificat FLE? (Si non, voyez s'il est possible de s'inscrire pour cela à une fac locale, et rattraper les cours manqués depuis le début de l'année?.. J'ignore si cela est possible pour la fac, ni pour vous!) Il existe même un programme spécifique pour les Français titulaires au moins d'une licence, appelé le GTP... vous enseignez ou travaillez dans une école et suivez des cours de pédagogie conduisant au QTS (qualification pour enseigner), et ETES PAYEE. La seule difficulté: il faudra que vous ayez été 3 semaines en tant que bénévole (ou visiteur ou n'importe quoi, et pas nécessairement consécutivement) dans une école de GB avant votre entretien "d'embauche", où on vous demandera de parler de cette expérience, en anglais. www.cilt.org.uk/...acher_programme.aspx www.britishcouncil.org/...r-au-royaume-uni.htm www.britishcouncil.org/...eacher-programme.htm
il y a aussi www.tes.co.uk/
Envoyez moi votre CV en MP. Mais enlevez vos noms/adresses/coordonnées de ce que vous m'envoyez: c'est par sécurité, ce qui passe par internet et les forums n'est pas sécurisé. | | | À: Myos · 6 janvier 2012 à 21:10 Re: Apprendre l'anglais à 50 ans aux Etats-Unis Message 37 de 50 · Page 2 de 3 · 1 754 affichages · Partager 1 - Oui je comprends ce que vous dîtes au sujet des high schools.Existe-t-il une spécialité en informatique comme il peut en exister en physique, en maths...? Si oui, que proposent-ils comme programme? L'université menant à Wall street va très intéresser mon fils. Il a lu des livres sur les traders...
2- de toutes les façons je pense que c'est mal parti pour le rotary et mon fils s'en rend bien compte lui-même. Nous avons écrit à une troisième personne cet après-midi. Il ne pense qu'à voyager. Il a raison d'ailleurs. Comme écrivait Montaigne "les voyages forment la jeunesse".
3- The Open University est une formule séduisante en raison de la flexibilité qu'elle permet. Mais qu'en est-il au niveau de l'oral? Et c'est surtout l'oral qui me pose problème. L'écrit, en connaissant le programme, ne serait pas un souci. J'ai l'habitude de travailleur seule. Je suis incapable d'aligner deux phrases oralement.
4 - Non je n'ai pas de certificat de FLE. J'ai juste un master 1 en linguistique (maîtrise). Et cela ne vaudrait pas le coup de prendre des cours supplémentaires pour une expérience qui n'excéderait pas 12 mois. Et je souhaite partir le plus rapidement possible. J'ai effectué des recherches sur le FLE et je suis tombée sur des tristes témoignages des personnes titulaires de ce certificat (salaire, concurrence avec des épouses d'expatriés et j'en passe...).
5- je vous transmets mon CV en anglais. J'ai honte de vous montrer un "torchon" pareil. Bien j'ôterai nom et coordonnées conformément à votre demande.
Comme d'habitude vous avez su sélectionner les bons sites. | | | À: Orphée44 · 6 janvier 2012 à 21:14 Re: Apprendre l'anglais à 50 ans aux Etats-Unis Message 38 de 50 · Page 2 de 3 · 1 750 affichages · Partager C'est parce que l'enseignement du FLE via écoles privées etc n'est pas recommandé pour vivre. En revanche, le programme où essentiellement le gouvernement anglais vous recrute en tant que native speaker pour combler les classes où il n'y a pas de prof, en vous donnant un programme alléegé et en vous formant tout en vous payant, est parfaitement ok (à condition de savoir qu'on sera dans des classes difficiles, mais généralement pas toute la journée et jamais tout seul, on est "assistant" de prof la 1e année, ou bien remplaçant occasionnel).
Exemples de questions AP computer science www.collegeboard.com/...a/samp.html?compscia www.collegeboard.com/.../topic.html?compscia
Autres tests: menu déroulant à gauche, "exams" | | | À: Myos · 6 janvier 2012 à 21:18 Re: Apprendre l'anglais à 50 ans aux Etats-Unis Message 39 de 50 · Page 2 de 3 · 1 747 affichages · Partager Merci pour cette précision Myos. Je serais prête à enseigner même dans des conditions difficiles. Un an, ce n'est pas la mer à boire! | | | À: Orphée44 · 6 janvier 2012 à 21:22 Re: Apprendre l'anglais à 50 ans aux Etats-Unis Message 40 de 50 · Page 2 de 3 · 1 744 affichages · Partager Je vous ai transmis un CV en anglais mais je ne sais pas si vous allez comprendre. | Discussions similaires sur les États-Unis: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 11 460 visiteurs en ligne depuis une heure! |