Salut Petite étoile,
On a réussi et Julien aussi (Je l'ai vu sur C2).
Pour ma part ça a été très dur: Je ne suis plus un petit jeune et le sac lourd lein d'eau en 2e journée jusqu'au camp haut a été une bavante avec arrêt toutes les 5 mn à partir de 5500 m.
La 3e journée a constitué ma limite: Non tant la montée que le cumul montée plus descente.
D'abord la descente sur ce glacier à la glace et neige chaotique pas du tout agréable quand on a les chevilles assez fragiles comme les miennes. Puis tout le reste de l'interminable descente jusqu'au village, qu'on a atteint de nuit vers 19h.
Il faut dire qu'on a aussi un peu traîné de retour au camp haut car on y a croisé Julien qui tout fait à la dure, seul et très rapidement un jour après nous: C'est ça la jeunesse!
On a bien bavardé et je le salue ici.
Au plaisir de se revoir en
Equateur. Tu es le bienvenu chez nous à
Quito.
La descente m'a été très pénible surtout à cause du sac lourd qui a la longue me faisait un mal de chien, dans le haut du dos où j'ai une zone de douleurs depuis tout jeune..
mais on est pas peu fier d'avoir réussi.
Il est clair que c'est dur de tout faire par soi même: Poids de portage, mauvaise bouffe, risque de devoir fureter et donc de prerdre du temps, transports inconfortables...
Ma femme, plus jeune, faisant beaucoup de cardio et n'ayant pas de souci de douleurs du genre tendinite, a moins souffert que moi: Malgré sa petite taille, elle est très très forte et porte plus lourd que moi.
Auparavant on avait effectué l'ascension de l'Acotango à 6052 dans la journée (avec transport jusqu'à 5100 m) et dans la C Royale, une acclimatation à l'
Austria et au P Alpamayo.
Très joli, mais quel glacier crevassé: Faut y aller avec précautions!
On a presque réussi tous nos objectifs de ce voyage.
Si on y retourne, on essaiera le Pomerape, l'Illimani et on retournera peut-être au HP.
Au plaisir de te lire!
Olivier