Laura1131 · 18 avril 2013 à 1:32 · 8 photos 44 messages · 10 participants · 4 601 affichages | | | | Oui bien entendu c'est affaire de goüt... cependant il est tellement aisé de trouver de la nourriture délicieuse, saine, très bon marché bien sûr, et pas trop épicée pour un occidental, en Thaïlande à tous les coins de rue... ce qui n'est pas du tout le souvenir que je garde de l' Inde - mais les choses ont pu changer bien sûr... Quant au côté commercial de la chose... je me souviens de sollicitations intenses en Inde ! Mais j'avoue que cette discussion donne envie d'y revenir... c'est de toute façon une expérience intense et marquante... | | | Expériences : Inde du Nord en mars 2012, Thaïlande Nord en décembre 2012, donc très récentes l'une comme l'autre.
Dans les 2 cas, il est facile de se nourrir à tous les coins de rue. Presque devrait-je dire pour la Thaïlande, car l'offre y est moins dense dans la rue.
Plus d'échoppes de rue en Inde, mais surtout pour des en-cas (par ex. des "chats", des samosas...) car les plats complets exigent généralement d'être assis pour être dégustés. L'avantage, c'est que l'on peut les consommer à toute heure, par exemple en attendant un autocar.
En Thaïlande (comme au Laos ou au Cambodge), la restauration de rue a tendance à proposer des repas complets avec des chaises et le plus souvent des tables. Mais les plats proposés sont assez faciles à consommer debout pour des raisons purement pratiques : - si ce sont des soupes, un cuillère suffit. - sinon, ce sont des plats à base de riz ou nouilles (de riz), qui se mangent avec une paire de baguettes. Dans les 2 cas, 1 main pour tenir le plat, l'autre pour manger avec cuillère ou baguettes.
Epicé ou non ?
Dans ces 2 pays, je n'ai pas été mangé dans un restaurant touristique, rien que stands de rue et des restaurants de locaux.
En Inde du Nord, c'est vrai que cela arrache bien. Non pas que cela m'ait dérangé, mais j'avais du mal à identifier les saveurs. Un peu frustrant. Et classiquement, 15 mn après avoir commencé à manger, j'avais le nez qui coulait, un effet du "spicy". Mais la cuisine est d'une très grande variété en Inde, par ex. masala dosa de l' Inde du Sud, cuisines awadi (j'ai été bluffé par la saveur du tunday kabab) ou pendjabi (l'une et l'autre d'inspiration moghole, avec viande), cuisine végétarienne des hindhous (notamment thali, du simple au extraordinairement varié comme en témoigne une photo publiée), momos (= raviolis) tibétains... Je me délecte d'un simple chapati/roti/nan chaud sorti du four, surtout quand c'est un tandori (type de four). Prix très très modique (en-cas à 10 roupies max). Par contre, proscrire tout ce qui n'a pas été cuit (cf. crudités), car l'eau non minérale est redoutable, même pour les estomacs locaux. En 6 semaines, je n'ai eu que 2 désagréments gastriques, à chaque fois par un masala dosa dont les crudités n'avaient pas été assez chauffé. J'allais oublié de recommander le dahi, yaourt de fabrication artisanale, dont j'ai quotidiennement mangé ma ration de 200 g (10 roupies pour les moins chers ou les mieux négociés, mais au début du séjour je payais 15 roupies ;-).
En Thaïlande du Nord, il y a aussi des plats très épicés, tout particulièrement dans la région de Chiang Mai et en Issan. Mais il est vrai que les plats thaïlandais les plus courants n'offensent pas les palais occidentaux. Même si c'est basique, je m'y suis délecté des nouilles sautées (pad thaï / fried noodles) avec ou sans accompagnement. S'alimenter est bon marché, il est possible en restauration de rue d'avoir une soupe ou un plat simple pour 30 à 40 bahts. Sur 6 semaines en Thaïlande, Laos, et Cambodge, pas le moindre désagrément gastrique, mais toujours sans crudité non cuite.
Maintenant que préférer ? Comme le dit bien Bruno, c'est juste une question de goût. Pour ma part, je me suis fait plaisir avec l'une comme avec l'autre, même si l'offre indienne était plus adaptée à mon style de voyage, à savoir visites et transport toute la journée, et manger pendant les temps morts (pendant les transports ou en les attendant).
Culinairement vôtre
Fabrice | | | Si tu recherche le choc culturel, LA grande aventure, le contact humain et le tout à petits prix, il n'y a pas photo, c'est l' Inde. Le Thailande est bien plus chère, bien plus occidentalisée, bien plus simple à tous points de vue,
Entièrement d'accord. Très bien illustré par : - les 7 Eleven, les minimarchés omniprésents en Thaïlande, parfois même face à face, et proposant une offre très familière à une clientèle occidentale. - le réseau de transport en autocar, la plupart étant climatisés. - l'infrastructure routière avec des autoroutes à l'américaine. - l'habillement, même si certaines femmes maintiennent les traditions. - le système bancaire.
Très peu de Thais parlent anglais, alors que pratiquement tous les Indiens le parlent.
Je serai beaucoup moins tranché dans les 2 cas. Dès que l'on est dans une ville touristique, il y a pléthore d'interlocuteurs parlant l'anglais, tant en Thaïlande qu'en Inde. Je n'ai pas souvenir d'avoir eu le moindre problème de langue en Thaïlande, même en Issan, une région peu touchée par le tourisme de masse. Mais il est vrai que je m'efforce toujours d'apprendre un peu la langue locale, a minima les mots de courtoisie (bonjour, au revoir, merci, s'il vous plait...), à compter (stratégique ! et pas seulement pour négocier et payer), les directions (droite, gauche, tout droit)...
En Inde, il y a beaucoup d'anglophones, mais ils sont peu fréquents dès que l'on s'éloigne des grandes attractions touristiques, et cela s'observe déjà dans les grandes villes. Sur l'ensemble de l' Inde, les statistiques officielles évoquent 5% d'anglophones. Sachant que l'anglais est la lingua franca en Inde du Sud, cela signifie que la proportion est moindre en Inde du Nord où la lingua franca est l'hindi. Autre point à prendre en compte, l'anglais à la sauce indienne n'est pas aisé à comprendre, car le rythme reprend la prosodie des langues indiennes, sans parler de certains prononciations inattendues. Comprendre les simples annonces arrivées / départs en gare ferroviaire est déjà un réel challenge. Pourtant les anglo-saxons me félicitent toujours pour mon anglais, une langue que je pratique professionnellement pour donner des conférences et des formations.
Là encore, si l'on voyage en Inde du Nord, ce n'est pas une mauvaise idée de s'initier à la langue locale, l'hindi, même si un grand nombre d'indiens ne maîtrisent vraiment que leur langue régionale.
Fabrice | | | Saluuut !!
Qu'entends tu par ''pas facile'? Pas facile au niveau de la pauvreté? Ou au niveau de l'acceuil des gens?
Sur le plan pauvreté, l' Inde est sans aucun doute très largement "en tête". Même prévenu, c'est quand même un choc de découvrir des gens dormant à même le sol dans la rue à côté de son hôtel. Ou des huttes en branchages dans la rue voisine. Je n'ai pas eu de telles rencontres en Thaïlande.
Surtout sur le simple plan logistique, je reconnais que la Thaïlande est beaucoup plus aisée à visiter que l' Inde, car dotée d'une organisation plus proche des standards occidentaux. En Inde, c'est vraiment le foutoir. Mais une fois qu'on l'accepte, cela peut rendre les choses plus simples.
En Inde, un autocar (hors ligne touristique) n'est jamais plein, il y a toujours de la place. A savoir que l'on tasse toujours plus les passagers debout. En Thaïlande, il m'est arrivé de ne pouvoir prendre un autocar, car plein (= tous les sièges pourvus), ce qui m'a retardé dans mon périple.
Dans ces 2 pays, il faut réserver bien à l'avance les places de train pour les classes les plus confortables, climatisation en particulier. En Thaïlande, il est possible d'accéder à la classe la plus économique, alors qu'en Inde, c'est généralement physiquement impossible en classe General (handicap du sac à dos ou de la valise).
Autres éléments facilitant la vie d'un occidental en Thaïlande : - les minimarchés 7 Eleven, omniprésents et bien achalandés. - les distributeurs bancaires. - la densité de touristes occidentaux dans les hauts-lieux touristiques.
Quand on a voyagé en autonome en Inde, on peut probablement voyager partout dans le monde. Avoir un peu d'expérience au préalable ne nuit pas.
Fabrice | | | Bonsoir, Sans hésiter l' Inde 
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Photo: Hampi, lessive des saris en famille 
Bien belles photos !
Bravo pour la série publiée qui doit faire saliver Laura.
Mais pour les rencontres, il faudra qu'elle y mette du sien, en particulier sur le volet linguistique. Cela vaut pour tous les pays dits exotiques. Sinon, on n'échange qu'avec les interlocuteurs touristiques ou l'élite locale qui parle anglais. Quand cela ne se limite pas aux autres routards de la guesthouse. Généralement sympathiques au demeurant, mais que l'on peut rencontrer dans son propre pays.
Fabrice | | | Sans hésiter pour m'être rendu dans les pays que tu cites ( Népal, Inde, Thailande, Laos) : L' Inde et le Népal sont les 2 pays qui correspondent le mieux avec le mot "aventure" | | | En tout cas, niveau gastronomique il n'y a pas à hésiter : C'est la Thaîlande !!
N'importe quoi, c'est trop tranchée comme affirmation, et même pas argumentée!
Les nourritures indienne et thailandaise sont toutes 2 excellentes! Après ca dépendra des affinitées de chacun évidemment! | | | Sur le plan pauvreté, l' Inde est sans aucun doute très largement "en tête". Même prévenu, c'est quand même un choc de découvrir des gens dormant à même le sol dans la rue à côté de son hôtel. Ou des huttes en branchages dans la rue voisine. Je n'ai pas eu de telles rencontres en Thaïlande.
Eh oui, ca pourrait faire un choc  . deuxième voyage en Inde : première rencontre en sortant de l'aéroport : un gamin nu d'une dizaine d'année accompagné de 3-4 chiens errants (mooglee morderne quoi)
Mais bon j'arrête là pour ne pas gâcher la surprise;) J'ai adoré l' Inde malgré tout ce qu'on peut en dire... | | | Cela vaut pour tous les pays dits exotiques. Sinon, on n'échange qu'avec les interlocuteurs touristiques ou l'élite locale qui parle anglais. Quand cela ne se limite pas aux autres routards de la guesthouse. Généralement sympathiques au demeurant, mais que l'on peut rencontrer dans son propre pays.
C'est clair. De nombreux échanges polémistes et parfois violents que l'on peut lire sur ce forum en sont le résultat, complètement déconnecté de la réalité populaire. Mais, combien de fois des indiens se sont approchés de moi pour me demander d'ou je venais, quel était mon métier, mon salaire, si j'aimais la cuisine... et poser pour une photo avec leur famille. En Thaïlande, $$$£££€€€€ est le leitmotiv.
HS: vos messages pondérés apportent de l'oxygène à ce forum thaïlandais hyper passionné. Merci | | | Mais, combien de fois des indiens se sont approchés de moi pour me demander d'ou je venais, quel était mon métier, mon salaire, si j'aimais la cuisine... et poser pour une photo avec leur famille. En Thaïlande, $$$£££€€€€ est le leitmotiv.
C'est en ligne avec les expériences que j'ai vécues. Effectivement, j'ai été beaucoup plus sollicité en Inde pour figurer sur des photos, un peu comme c'était le cas en Iran (où certes le voyageur autonome est une rareté).
Mais il y a de réconfortantes exceptions en Thaïlande. Ainsi, à Phimai, me promenant de nuit car arrivé très tardivement de Pakse ( Laos), je me suis retrouvé invité à partager le repas d'une famille fêtant avec quelques intimes les 2 ans du fils. je n'ai pas réussi à payer quoique ce soit pour l'accès Internet qu'il m'a laissé utiliser, bien précieux pour rassurer ma famille. Et je suis reparti avec la spécialité culinaire de Phimai que le père de famille vend dans son échoppe aux touristes thaïlandais. Là encore, impossible de payer quoique ce soit.
De même, le tenancier de ma très modeste "New City Guesthouse" (200 baht la nuit en simple) à Sukhothaï m'a avancé 500 bahts, alors que je ne lui avais encore rien payé. M'a ainsi permis de visiter Old Sukhothaï dès l'ouverture à 06h00, sans avoir à attendre l'ouverture des banques pour changer mes euros (le train express Lopburi -> Nakhon Sawan m'avait coûté beaucoup plus cher que prévu, d'où mon manque de bahts).
Il est sûr que le fait de baragouiner quelques mots dans la langue du cru ouvre bien des portes et facilite le contact. Normal, c'est un signe de respect de l'autre.
Ce qui m'a gêné en Thaïlande, ce sont les mâles occidentaux d'un certain âge, souvent bedonnant, se baladant main dans la main avec une très jeune thaïlandaise. Le premier soir dans la vieille ville de Chiang Mai, ce fut l'overdose pour moi. Le surlendemain, je me suis échappé pour la calme et peu touristique Chiang Saen où j'ai pu faire de belles et réconfortantes rencontres. Là, les touristes étaient un groupe de thaïlandais de Bangkok, généreux donateurs pour lesquels une soirée et un spectacle étaient organisés par les jeunes filles du coin.
Fabrice | | | Ce qui m'a gêné en Thaïlande, ce sont les mâles occidentaux d'un certain âge, souvent bedonnant, se baladant main dans la main avec une très jeune thaïlandaise. Le premier soir dans la vieille ville de Chiang Mai, ce fut l'overdose pour moi. Le surlendemain, je me suis échappé pour la calme et peu touristique Chiang Saen où j'ai pu faire de belles et réconfortantes rencontres. Là, les touristes étaient un groupe de thaïlandais de Bangkok, généreux donateurs pour lesquels une soirée et un spectacle étaient organisés par les jeunes filles du coin.
Fabrice
Oh non, ca avait pourtant bien commencé et cette discussion m'apportait un bol d'air salutaire dans le forum thailande. Mais là avec ces généralités (qui sont certes des constatations), tu risques de déclencher, une fois de plus sur ce forum, une discussion pénible sur la prostitution. Et des remarques du genre qu'est ce que t'as contre les gros? tu préfèrerais que ce soit des jeunes minces ? Enfin avec ma réponse j'ai peu être désamorcé le truc  Enfin je l'espère. | | | J'ai bien aimé ce que j'ai vu, visité, et mangé en Thaïlande.
Mais je ne peux fermer les yeux sur ce que j'ai vu à Chiang Mai. Vu aussi à Lopburi, mais discret et peu fréquent. Pas remarqué ailleurs, à savoir Kamphaeng Phet, Sukhothaï, Phrae, Lampang, Lamphun, Chiang Saen, Phimai, Nang Rung, et Prasat.
" d'un certain âge, et souvent bedonnant", parce c'était le cas et parce que je n'ai pas vu de jeunes et sveltes occidentaux accompagnés de jeunes (ou moins jeunes) thaïlandaises. De même que je n'ai pas vu de femmes occidentales accompagnées de jeunes thaïlandais. Juste factuel, pas le moins du monde un jugement.
Ce qui m'a gêné, c'est la tarification que j'imagine pour cette relation. Et comme pour le trafic de stupéfiants, c'est plus la "demande" que je déplore que le versant "offre" de ce marché.
Par contre, j'ai été réconforté que mes cheveux blancs n'attirent pas ce type de sollicitations. Sans être bedonnant, je suis pourtant "confortable"  . A moins que les étonnements à Ayuthayya et à Lobburi à me savoir voyager seul aient été de très délicates propositions que, naïf que je suis, je n'ai su décrypter.
Aucune volonté de polémique dans mes propos. Juste rendre compte de ce que j'ai pu voir par mes propres yeux. Pas du vécu néanmoins  .
Espérons que ces compléments auront désamorcé le "truc".
Fabrice | | | Salut Laura Cette discussion part (comme d'hab) en sucette, et j'arrête ici ma contribution publique.  Si tu as besoin d'un complément d'informations, n'hésite pas à me contacter par messages privés. A bientôt. | | | Cette discussion part (comme d'hab) en sucette, et j'arrête ici ma contribution publique. 
Oh, c'est encore serein et soft | | | Cette discussion part (comme d'hab) en sucette, et j'arrête ici ma contribution publique. 
Oh, c'est encore serein et soft 
oui, je sais, mais je préfère me barrer avant que ça dégénère | | | Cette discussion part (comme d'hab) en sucette, et j'arrête ici ma contribution publique. 
Oh ! Et la paille et la poutre, tu connais ?!
Tu as la mémoire courte :
voyageforum.com/...post=5938425#5938425
Misère. | | | Cette discussion part (comme d'hab) en sucette, et j'arrête ici ma contribution publique. 
Oh ! Et la paille et la poutre, tu connais ?!
Tu as la mémoire courte :
voyageforum.com/...post=5938425#5938425
Misère. 
Ma différence d'attitude face a une question intelligente et une question stupide qui a deja été posée 300 fois. (et que tu te complais à propager) | | | que tu te complais à propager
Moi je sais ce qui se propage avec toi... | | | Cessez le feu !!!!!!!
Je n'avais pas conscience de déchaîner un tel... J'en ai du mal à trouver le juste mot.
Surtout, je doute que cela soit utile à Laura ou un autre futur voyageur. Pour rappel, Laura hésite entre Inde et Thaïlande pour son voyage cet été.
Pour les empoignades personnelles, il y a la messagerie privée. Ou les cours de récré.
Fabrice | | | Bonjour Laura!
Pour ma part j'ai bien aimé la Thaïlande mais personnellement, rien n'équivaut une expérience en sol indien! J'ai été deux fois en Inde pendant la mousson et une fois en Thaïlande, encore durant la mousson (pas durant la même année). C'était très impressionnant la pluie à Bangkok, les rues se remplissait d'eau en quelques minutes, après, le beau temps! Idem en Birmanie!
L' Inde durant la mousson, c'est très jouable! Je te conseille fortement les montagnes ou bien le Tamil Nadu durant la période où tu y vas, dépendamment de l'expérience que tu souhaites vivre en Inde. Les montagnes sont magnifiques, Spiti, Kullu, Lahaul sont quand même épargnées durant cette période. Mon coup de coeur est le Ladakh, qui, durant ces mois, savoure en été sec et plaisant. Le Tamil Nadu, c'est autre chose; montagne sacrée, plages ensoleillées, temples, ashram, culture francophone, dosa, idli (hummm)!
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