Bonjour,
La réglementation dans les parc nationaux est très stricte.
En matière de "bivouac", c’est surtout pour éviter que tout un chacun fasse n’importe quoi n’importe où...
Du style : " Tiens une jolie petite prairie avec des pâquerettes, on va passer la nuit ici près des marmottes !".
Et par la suite on retrouve des détritus dans les tanières, ou autres idioties du genre!
En interdisant le bivouac les risques sont limités, car la plupart des randonneurs ne s'aventurent pas en dehors des sentiers au delà de 2200/2400m.
Il m'est arrivé de bivouaquer dans la Vanoise à près de 3000m, au bord du glacier des Barmes de l'ours, parce que je voulais faire la Pointe de la Sana le lendemain matin tôt, et que le refuge de la Femma, le plus proche, est 1000m plus bas. Mêmes choses pour d'autres secteurs.
Idem pour le Mercantour, ou la réserve naturelle de Carlaveyron, face au Mont Blanc!
Je me suis toujours installé à la tombée de la nuit et par météo excellente, pour en retirer le maximum de plaisir.
Partir très tôt le matin, quitte à laisser la tente pliée et roulée dans un coin à l'abri pour faire l'ascension moins chargé, et récupérer le tout à la descente.
Dans ces conditions, à moins d'avoir une ronde d'hélico avec mirador la nuit, je ne vois pas qui peut voir quoi, et qui peut être dérangé!
Je ne veux pas donner de mauvais conseils et passer pour un rebelle...

Tout cela ne se fait pas sans risque ; il faut le savoir, et en être conscient.
Comme je le dis souvent on ne doit pas être plus rassuré à 3000m et + parce qu'on a un portable dans le sac à dos.
A part çà, dans la plupart des cas, il est possible de planter sa tente à côté des refuges, moyennant une redevance.
Personnellement, plutôt que d'être à coté d'un refuge, je préfère être dedans ; mais c'est un autre débat!
Jean-Claude