-5me et dernière partie-
Mercredi 13 novembre
Notre bateau n'arrive qu'en fin de matinée à
Bratislava, capitale de la
Slovaquie... un coup de chance il s'amarre quasiment au cœur de la ville.
Quelle bêtise d'avoir réservé mes excursions avant d'embarquer !
En partant en car en début d'aprés-midi, notre guide nous montre une belle avenue commerciale de cette ville, qui fût pendant un certain temps, capitale de l'empire, avant que ce ne soit la ville de
Vienne... puis départ, par une route en lacet vers le château de l'impératrice Marie-Thérèse d'
Autriche. Il a été détruit par un incendie il y a un siècle, puis reconstruit assez récemment à l'identique.
Nous ne pouvons pas le visiter, car une fois de plus il est fermé à la visite, il est devenu Musée National en cours d'aménagement. Nous visitons donc les extérieurs, qui sont balayés par un vent absolument glacial... c'est très désagréable, car notre guide (blouson dégrafé sur un simple pull) se perd en explications sans fin.
Tout notre petit groupe est gelé... lui pérore. Il nous dit que la température dans sa ville descend souvent à -25° C, et donc il trouve le temps d'aujourd'hui couvert et venteux, en somme très agréable !
Visite de l'église
St-Martin, sobre et austère... où de nombreux souverains Autrichiens ont été couronnés,
Le car nous redescend en ville, et là le guide nous offre soit de le suivre dans une visite à pied de la vieille ville, soit de rester dans le car pour un retour direct au bateau.
La plupart des personnes agées préfèrent abandonner l'excursion, et nous sommes tout au plus une dizaine à le suivre en ville... vu les nuages épais, la nuit tombe vite...
Nous pouvons voir de la rue, la maison où Franz Liszt a joué plusieurs de ses œuvres, et à quelques mètres la maison où Beethoven a composé des odes pour sa bien-aimée de l'époque.
Sur la principale place de la vieille ville, une exposition à la gloire d'Alexander Dubcek, le grand homme local, qui en tant que premier secrétaire du PC Tchecoslovaque, s'opposa aux Russes lors du Printemps de
Prague.
Notre navire part bientôt, il faut rentrer, notre guide nous quitte, et je remonte, bon dernier, la grande avenue vers notre bateau à 300 mètres.
Cafés et restaurants semblent déserts...
Bratislava ne vit pas la nuit semble-t-il.
Désolé, mais j'avais oublié mon appareil photo dans la cabine et je n'ai pas de photos de
Bratislava.
Voici le menu du Dîner de gala d'adieu
(Je vous le recopie, car mon scanner est incompatible avec mon nouvel ordi) :
- Foie gras de Canard en croute de pain d'épices
- Croustillant de filet de Cailles aux cèpes
- Terrine de Bleu d'Auvergne avec mesclun en salade
- Omelette Norvégienne flambée au Grand Marnier.
C'est très bon... sans être gastronomique...
Nous allons à la Réception chercher des mini-rubans de couleurs à accrocher aux valises, et après un dernier pot d'au-revoir... je me retire dans ma cabine, pour faire mes valises.
Le lendemain 10 h. départ pour l'aéroport... avec une précisison germanique le mini-bus vient nous trasférer à l'aéroport. Comme notre avion ne part qu'à 14 h.... deux bonnes heures à perdre en errant dans cet aérogare assez austère.
Dans la salle de départ, je retrouve deux dames agées, que j'avais vu lors de notre arrivée, l'une d'elles me dit : « notre cabine était assez bien, mais... il y avait un bruit de gouttes toute la nuit, très désagréable ! ».
J'entendais le même bruit, donc cela ne provenait pas de la cabine d'au-dessus, mais sans doute du système de climatisation.
Un mauvais point pour le Croisièriste.
-FIN-