Compte rendu d'une croisière sur MSC Lirica en golfes Persique et d'Oman Micy · 8 février 2019 à 9:00 · 228 photos 82 messages · 16 participants · 6 962 affichages | | | | À: Micy · 14 février 2019 à 14:03 Re: Compte rendu d'une croisière sur MSC Lirica en golfes Persique et d' Oman Message 41 de 82 · Page 3 de 5 · 1 344 affichages · Partager Bonjour,
Je suis votre carnet depuis le début, sans m'être manifestée jusqu'à présent.
la mosquée est non seulement splendide mais époustouflante de beauté, je dirais, d'après vos photos, vous avez fait un beau voyage et cela donne vraiment envie. A bientôt pour la suite. | | | À: Micy · 14 février 2019 à 14:16 Re: Compte rendu d'une croisière sur MSC Lirica en golfes Persique et d' Oman Message 42 de 82 · Page 3 de 5 · 1 340 affichages · Partager Hello Joseph, " Dubai plus grand, plus haut, plus beau..." tu as oublié "plus cher " 😆😉 | | | À: Micy · 14 février 2019 à 20:42 Re: Compte rendu d'une croisière sur MSC Lirica en golfes Persique et d' Oman Message 43 de 82 · Page 3 de 5 · 1 304 affichages · Partager Durant les deux excursions faites avec notre guide, c est les qualificatifs qui revenaient toujours le plus, même si Dubaï est pauvre comparé à Abu Dhabi. | | | À: Louxor71 · 15 février 2019 à 6:33 Re: Compte rendu d'une croisière sur MSC Lirica en golfes Persique et d' Oman Message 44 de 82 · Page 3 de 5 · 1 286 affichages · Partager Bonjour,
Je suis votre carnet depuis le début, sans m'être manifestée jusqu'à présent.
la mosquée est non seulement splendide mais époustouflante de beauté, je dirais, d'après vos photos, vous avez fait un beau voyage et cela donne vraiment envie. A bientôt pour la suite.
Bonjour, Merci pour votre soutien
Joseph | | | À: Cathielescot · 15 février 2019 à 6:38 Re: Compte rendu d'une croisière sur MSC Lirica en golfes Persique et d' Oman Message 45 de 82 · Page 3 de 5 · 1 284 affichages · Partager Durant les deux excursions faites avec notre guide, c est les qualificatifs qui revenaient toujours le plus, même si Dubaï est pauvre comparé à Abu Dhabi.
Bonjour Catherine, Je n'utiliserais pas le mot "pauvre".... mais plutôt "moins riche"... (bien que les 2 font partie du même état). Joseph | | | À: Micy · 15 février 2019 à 7:04 Re: Compte rendu d'une croisière sur MSC Lirica en golfes Persique et d' Oman Message 46 de 82 · Page 3 de 5 · 1 280 affichages · Partager Abu Dhabi 2
Abu Dhabi, c'est d'abord une débauche de grattes-ciel et de bâtiments les plus exentriques dont celui-ci qui présente de construction un hors d’aplomb supérieur à celui de la tour de Pise
Abu Dhabi, c'est aussi le LOUVRE d' Abu Dhabi, construction en carapace de tortue établie en bord de Golfe tout près du port de croisières
Abu Dhabi, ce sont également des souks avec toujours des douceurs orientales et des dattes... à toutes les sauces
Abu Dhabi, c'est aussi le port des pêcheurs traditionnels et de leurs barques en bois sur fond de grattes-ciels moderne.
Le MSC Lirica profite de l'escale pour souffler un peu et on observe sur la droite le LOUVRE Abu Dhabi et la tour moderne de la capitainerie du port
Ce qui frappe aussi là-bas, comme à Dubaï, ce sont les espaces et parcs verts et fleuris à cette époque. Quand on sait qu'il n'y a pas d'eau terrestre et que toute l'eau consommée provient du dessalement de l'eau de mer.....
Joseph | | | À: Micy · 17 février 2019 à 7:19 Re: Compte rendu d'une croisière sur MSC Lirica en golfes Persique et d' Oman Message 47 de 82 · Page 3 de 5 · 1 216 affichages · Partager Sir Banni Yas Is
La petite ile de Sir Banni Yas Is est possession des Emirats et se situe à 4 ou 5 km de la côte dans le golfe persique. Elle fait une quizaine de km de long sur 3 ou 4 de large et (quasi) inhabitée
La partie accessible de l’ile aux croisiéristes est en fait une bande de terre séparée de l’ile et y reliée par un pont. Cette bande fait 3 ou 4 km de long sur 200 ou 300 m de large. Elle est équipée de 2 ou 3 bars, de parasols, sièges transatlantiques, WC et d’un vaste buffet self service.
C’est donc une pure « cruise ship beach », une partie d'ile "privée" comme l’ile de Catalina près de La Romana en République Dominicaine.
Ce sont des endroits propriétés (ou en location) des majors compagnies de croisière pour y débarquer leurs croisiéristes sur "leur" plage.
Les bars, le buffet self service,.... sont alimentés et desservis par le personnel du bord du navire.
Seules quelques personnes sont à demeure sur cette propriété pour en assurer l'entretien.
On accède à l’ile par les canots de sauvetage du navire et, une fois à terre, les seules choses à faire (en dehors de quelques « excursions » en 4X4 ou autres), c’est de marcher un peu ou de profiter de la plage.
Joseph | | | À: Micy · 17 février 2019 à 9:55 Re: Compte rendu d'une croisière sur MSC Lirica en golfes Persique et d' Oman Message 48 de 82 · Page 3 de 5 · 1 187 affichages · Partager .... Merci pour tout cela.... | | | À: Cristianh · 17 février 2019 à 10:02 Re: Compte rendu d'une croisière sur MSC Lirica en golfes Persique et d' Oman Message 49 de 82 · Page 3 de 5 · 1 178 affichages · Partager  cette fameuse île, où nous n'avons jamais pu mettre les pieds... | | | À: Nataly03 · 17 février 2019 à 10:45 Re: Compte rendu d'une croisière sur MSC Lirica en golfes Persique et d' Oman Message 50 de 82 · Page 3 de 5 · 1 168 affichages · Partager Coucou J'avais acheté des sandalettes pour allez sur cette plage même pas servis | | | À: Mich74 · 17 février 2019 à 12:55 Re: Compte rendu d'une croisière sur MSC Lirica en golfes Persique et d' Oman Message 51 de 82 · Page 3 de 5 · 1 151 affichages · Partager  oui je me souviens lol | | | À: Nataly03 · 17 février 2019 à 14:42 Re: Compte rendu d'une croisière sur MSC Lirica en golfes Persique et d' Oman Message 52 de 82 · Page 3 de 5 · 1 131 affichages · Partager  cette fameuse île, où nous n'avons jamais pu mettre les pieds...
Et oui..... et que certains s' étaient taper 10 h de car, (sans arrêt repas) pour aller et revenir.... ou le bateau fit escale le lendemain.... 
Bon, il faut bien imaginer, quand même, que si le vent souffle : - cela doit être super agréable de se prendre le sable en rafales : - sur ta chaise longue.... dans les yeux,...sur les jambes.... et a table... ! | | | À: Cristianh · 17 février 2019 à 14:47 Re: Compte rendu d'une croisière sur MSC Lirica en golfes Persique et d' Oman Message 53 de 82 · Page 3 de 5 · 1 126 affichages · Partager oups non et non..
"Et oui..... et que certains s' étaient taper 10 h de car, (sans arrêt repas) pour aller et revenir.... ou le bateau fit escale le lendemain."
ça c'était abu dhabi.. ouai la même croisière mdr!! | | | À: Cristianh · 17 février 2019 à 17:27 Re: Compte rendu d'une croisière sur MSC Lirica en golfes Persique et d' Oman Message 54 de 82 · Page 3 de 5 · 1 096 affichages · Partager Bonjour ll me semble qu'il y a une belle réserve animalière sur cette île | | | À: Maralpine06 · 17 février 2019 à 18:09 Re: Compte rendu d'une croisière sur MSC Lirica en golfes Persique et d' Oman Message 55 de 82 · Page 3 de 5 · 1 089 affichages · Partager Bonjour,
Merci, mais honnêtement, je suis un peu perdu sur les agréments et curiosités de cet endroit, qui plus est : - pas sur des projets a court terme.
Cordialement, | | | À: Micy · 18 février 2019 à 7:09 Re: Compte rendu d'une croisière sur MSC Lirica en golfes Persique et d' Oman Message 56 de 82 · Page 3 de 5 · 1 060 affichages · Partager DOHA (Qatar) 1
Nous quittons les Emirats Arabes Unis ( Dubaï, Abu Dhabi et Sir Banni Yas Is) et notre escale suivante est DOHA, capitale du Qatar
Le Qatar, c'est un état indépendant et aussi une péninsule de ± 160 km de long sur ± 60 km de large.
Sa seule frontière terrestre avec le continent est avec l’Arabie Saoudite et cette frontière est totalement fermée ainsi que toutes les liaisons aériennes avec les autres états arabes puisque le Qatar est en bisbrouille avec tous ses voisins.
Pourtant le Qatar partage 2 caractéristiques avec ses voisins du golfe :
- Le litre d’eau potable y est plus cher que le litre d’essence
- Le pays flotte littéralement sur gaz et pétrole
Comme dans beaucoup d’autres escales de la croisière, il n’est pas autorisé d’entrer et sortir du port à pied et l’autorité portuaire met des petits bus (20/25 places) en navettes entre rafiot et sortie du port.
Le port étant très proche du centre historique, pas de problème.
Nos centres d’intérêt pour cette escale :
- Le musée d’art islamique à la réputation flatteuse
- Le souk Waqif
- La corniche et le MIA park
Ci-dessous le splendide Musée National du Qatar,... que nous n'aurons pas le temps de visiter... cette fois ci.
Joseph | | | À: Micy · 19 février 2019 à 6:44 Re: Compte rendu d'une croisière sur MSC Lirica en golfes Persique et d' Oman Message 57 de 82 · Page 3 de 5 · 987 affichages · Partager DOHA (Qatar) 2/3
Notre escale débutera donc par la visite du superbe musée de l'art islamique, musée très récent mettant en valeur une foule de trésors du monde arabe
Ce musée se situe à proximité immédiate de l'entrée du port.
Joseph | | | À: Micy · 19 février 2019 à 16:58 Re: Compte rendu d'une croisière sur MSC Lirica en golfes Persique et d' Oman Message 58 de 82 · Page 3 de 5 · 937 affichages · Partager Bonjour
Nous étions en décembre à Abu DHABI et DUBAÏ. QUE de MERVEILLES!!
Merci de continuer à nous faire rêver, c'est comme-ci nous étions encore la bas.
CORDIALEMENT | | | À: Micy · 20 février 2019 à 6:44 Re: Compte rendu d'une croisière sur MSC Lirica en golfes Persique et d' Oman Message 59 de 82 · Page 3 de 5 · 899 affichages · Partager DOHA (Qatar) 3/3
Sur la « corniche », le Qatar rend hommage à ses anciens ainsi qu’à une activité économique importante qui a nourri la région jusqu’à la seconde guerre mondiale environ ; la pêche des perles.
Face à l’incroyable développement que connaissent actuellement les émirats du golfe Persique, on a souvent tendance à oublier la longue tradition maritime qui a caractérisé leurs économies pendant de nombreux siècles. Les revenus générés dans le Golfe reposaient en effet essentiellement sur le commerce des perles, avant l’avènement de la manne pétrolière.
L’importance de l’activité perlière pour les populations du Golfe
Les perles constituent pendant de nombreuses années l’un des seuls produits exportables et véritablement lucratifs pour les Etats du Golfe. L’élevage des chameaux, des chèvres et des moutons et l’agriculture avec la culture des dattes, définissent la production des émirats mais c’est principalement de la mer que les populations tirent de plus grands profits. Bahreïn, le Koweït, Oman et les Etats de la Trêve (les Emirats arabes unis actuels) pratiquent tous la pêche de la perle depuis l’Antiquité.
C’est cependant seulement à partir du XVIIème siècle que les perles du Golfe commencent à être connues des Européens, renforçant le caractère stratégique de la région. Trois espèces d’huitres perlières forment d’importants bancs à différentes profondeurs au large de la côte et assurent un certain revenu aux populations des ports.
Une activité risquée
Ainsi, chaque année, entre juin et octobre, la saison de la pêche de la perle est officiellement ouverte par les cheikhs. Toutes les embarcations partent ensemble en direction des bancs d’huitres et ne reviennent sur la terre ferme qu’une fois la saison terminée.
L’accès aux bancs est ouvert à tous et aucun cheikh n’a la possibilité de s’en attribuer une partie.
On peut toutefois noter que leur exploitation est strictement réservée aux Arabes de la côte et que la pêche réalisée par des embarcations étrangères est mal perçue. Une fois les embarcations amarrées, les plongeurs travaillent toute la journée, ne s’arrêtant que pour la prière et le café. Ils plongent environ soixante fois par jour.
Aidés d’une grosse pierre pour accélérer leur descente, les plongeurs sont ramenés à la surface par une corde tirée par un haleur lorsqu’ils viennent à manquer d’air. Ils restent entre une minute et une minute trente sous l’eau, le temps de ramasser, à l’aide de gants en cuir, des huitres qu’ils entassent dans un panier accroché à la taille. Leur équipement se résume à une pince en os afin de boucher le nez et à de la cire pour protéger les oreilles. Les huitres sont ensuite ouvertes le lendemain matin (les huitres étant plus faciles à ouvrir après une nuit passée à l’air libre) et les perles sont triées sous la surveillance du capitaine. Ce travail, très éprouvant, laisse le plongeur à la merci des méduses, des requins et des raies susceptibles de le blesser avec leurs queues tranchantes. Les perles sont ensuite revendues dans les ports, à la fin de la saison, à des négociants d’origine indienne pour la plupart.
Développement et prospérité du commerce au XIXe et au début du XXème siècle
C’est véritablement sous la domination britannique, au XIXème et au début du XXème siècle, que le commerce des perles prend son essor. En effet, les traités de paix signés entre les cheikhs et la Grande-Bretagne pacifient la zone et favorisent ainsi les échanges maritimes entre les émirats et l’Inde.
On compte environ 3 000 bateaux destinés à l’industrie de la perle dans l’ensemble des ports du Koweït, de Bahreïn et des Etats de la Trêve au XIXème siècle. Le port d’Abu Dhabi, par exemple, en comptait à lui seul 350, celui de Dubaï 300 et ceux de Sharjah et de Ras al-Khaimah 350.
Dans les années 1900, 22 000 hommes étaient employés dans le secteur. Les perles de Bahreïn et de Dubaï connaissent alors une renommée internationale. Elles se vendent en Inde, leur marché traditionnel, mais aussi en Grande-Bretagne, en France et aux Etats-Unis.
Par ailleurs, le développement du secteur perlier entraine peu à peu la sédentarisation d’une partie de la population bédouine, même si son mode de vie et ses traditions restent prégnantes.
Des villages comme Abu Dhabi ou Dubaï s’agrandissent considérablement au début du XXème siècle.
Vers le déclin de l’industrie perlière
Le marché perlier, en pleine expansion dans la première décennie du XXème siècle, est fortement ralenti avec la Première Guerre mondiale.
Quelques années plus tard, la crise économique de 1929 provoque une forte baisse de la demande et met en grande difficulté l’industrie perlière. C’est finalement la concurrence du Japon et de ses perles de culture qui porte le coup de grâce définitif au commerce perlier du Golfe.
Le déclin de l’industrie perlière jusqu’aux années 1950 aura de graves conséquences sur les populations du Golfe qui connaissent alors une période de pauvreté.
Ce déclin est compensé dans les années 1930-1940 par les premières explorations pétrolières, puis dans les années 1960 par les premières exportations de pétrole, apportant aux Emirats une nouvelle source de revenu florissante.
(www.lesclesdumoyenorient.com )
Doha, c’est aussi le souk Waqi qui se trouve à proximité immédiate du port également.
Entre les boutiques pour touristes et étrangers que l’on rencontre partout dans le golfe et tenues en général par des pakistanais et/ou indiens, on trouve encore des boutiques destinées au marché local telles que des animaleries, des boutiques de vêtements traditionnels encore fort portés,...
Le MIA park est un poumon vert en bordure de golfe, une belle réussite
La prochaine fois, KHASAB ( Oman)
Joseph | | | À: Micy · 22 février 2019 à 17:06 Re: Compte rendu d'une croisière sur MSC Lirica en golfes Persique et d' Oman Message 60 de 82 · Page 3 de 5 · 842 affichages · Partager Kashab (Oman)
Kashab se situe sur la côte du détroit d'Ormuz qui est un détroit reliant le golfe Persique au golfe d' Oman qui doit son nom à l'île iranienne Ormuz, située au sud-est de Bandar Abbas. C’est l’endroit le plus proche d’ Iran et des processions ininterrompues de navires pétroliers se croisent dans ce détroit d’Ormuz, endroit stratégique particulièrement sensible
Les excursions MSC relatives à Kashab étaient très limitées et outre l’excursion que nous avons faite, seule une excursion en 4X4 ou en boutre étaient prévues annonçant une escale à potentiel touristique (très) limité.
Ce fut le cas, car à Kashab, village assez pauvre, il n’y a pas grand-chose à voir ou à faire.
A Kashab, il ne pleut jamais, ou plutôt presque jamais 4 ou 5 jours par an.
Eh bien nous y étions un de ces 4 ou 5 jours et il a bien plu, et les infrastructures ne sont pas prévues pour cela...
L'excursion commence par la visite du petit pittoresque Fort Khasab, érigé au 17ème siècle par les portugais, dans la tentative de contrôler les échanges commerciaux dans le détroit d'Ormuz. Le fort fut érigé afin d'éviter toute attaque maritime.
l'excursion se poursuit le long de la voie côtière afin d'atteindre Bukha, qui longe l'émirat de Ras al Khaima. le fort de Bukha est la dernière étape de cette excursion
Kashab est donc une escale qui ne présente malheureusement qu'un intérêt limité en elle-même.
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