Claire, Ben,
C'est effectivement un souci au niveau des vols car rien de direct depuis la
France. Vu que j'habitais en
Belgique au moment où j'ai entrepris ce voyage, je me suis fait conduire à
Lille, d'où j'ai pris l'Eurostar, puis le train vers
London Stansted, et de là un vol de deux heures environ. L'Eurostar était plus cher que le vol.
Les
Féroé sont très petites mais il y a de quoi tenir deux semaines sans s'ennuyer du tout. A part les îles pour lesquelles il faut penser au transport à l'avance (
Mykines notamment) une voiture suffit pour tout voir, même Kalsoy et Suðuroy car vous pouvez emmener votre véhicule sur le ferry.
L'aéroport a été agrandi et rénové à l'été 2014 donc je pense que les services se sont améliorés, avoir une voiture à 8 heures du soir ne me semble pas un souci, appelez la compagnie au cas où, l'aéroport est si petit et les gens si gentils que si l'agence ferme à 19 heures, par exemple, ils garderaient quelqu'un une heure supplémentaire rien que pour vous.
En deux ans le développement du tourisme commence comme en
Islande il y a une dizaine d'années, notamment VisitFaroeIslands qui réussit bien son coup en invitant des photographes connus (du web) pour faire connaitre l'archipel. Néanmoins même en été ça devrait rester très tranquille.
Le souci principal est la météo - la pluie est à envisager bien sûr mais fait partie du voyage de toute manière. C'est surtout le vent et le brouillard qui peuvent parfois gâcher une journée entière. J'aime donc bien l'idée d'avoir un endroit fixe depuis lequel faire des excursions à la journée, ce qui est possible partout, à part peut-être Suðuroy où il serait mieux de dormir sur place. Pour le reste, tout est à moins d'une heure de
Tórshavn de toute façon.
En ce qui me concerne j'ai fait du stop, pris le bâteau et l'hélicoptère, randonné et dormi sous la tente, mais grâce à mes contacts, la seconde partie de mon voyage de trois semaines a été plus confortable en dormant chez l'habitant et en faisant des excursions à la journée. C'est un archipel fascinant et j'espère que cette histoire de Grind gardera une certaine catégorie de touristes à l'écart.
Grégoire.