Bilan de cette semaine:
Comme vous l’aurez compris, une semaine plus que mitigée mais qui nous a quand même permis d'avoir un gros coup de cœur pour
Fogo, et heureusement car nous étions venus pour cela

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Lorsqu'on part pour si peu de temps, les aléas prennent beaucoup plus d’importance, et là pour le coup, notre séjour a été bien perturbé

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Nous n'avons pas eu de chance avec cette brume sèche qui ne nous a pas permis de profiter de ces deux îles correctement.
Néanmoins Santiago recèle quelques très beaux paysages, notre dernière journée nous a permis de nous réconcilier avec cette île

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A refaire, bien sûr que j’irais sur
Fogo car l’ascension du Grand Pico a été le moment fort de notre séjour au
Cap Vert mais ce fut tellement court.
Autre petite déception, n’avoir pas eu le temps de nous promener dans les rues de Sao Filipe, nous n’avons fait que d’y passer très brièvement

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Nous nous félicitons d’avoir pris une agence pour notre séjour à
Fogo. Nous avions hésité à réserver seul vols, hébergements et randonnée mais avec le recul, nous n’aurions pas pu aller sur
Fogo. Nous n’aurions pas eu la réactivité nécessaire pour se procurer les billets pour la traversée en ferry. L’agence s’est occupée de tout, certes nous avons dû écourter notre séjour sur
Fogo mais nous y sommes allés quand même et c’est l’essentiel

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Quelques petites remarques générales sur
Cap Vert : Bien sûr ceci est très subjectif, seulement basé sur notre ressenti.
La population est pauvre, beaucoup d'habitations ne sont pas finies.
Ils vendent de tout directement dans la rue, ce qui nous a le plus surpris, c'est la viande pendue et débitée le long de la rue sur un tronc avec une hache

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Notre étonnement aussi pour les charges portées surtout par les femmes sur leurs têtes, c'est assez impressionnant

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Dans les campagnes, les capverdiens vont à la citerne chercher l'eau, les enfants accompagnés par des ânes ou les femmes transportant les jerricans sur leur tête.
Les infrastructures sont présentes, les routes sont très bien entretenues soit enrobées ou soit pavées mais la plupart du temps en très bon état. Ce qui est étonnant car le reste n'est pas du tout entretenu, les champs sont jonchés de détritus et personne ne nettoie

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Par contre, ce qui nous a fortement déplu, ce sont les enfants qui attendent devant les hôtels avec une boite pour demander de l’argent. Même dans la rue, quelque fois accompagnés de leur parent, nous sommes sollicités

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Bien sûr, comme partout, il y a aussi les mendiants, mais ce ne sont pas eux qui me dérangent, j’ai l’impression que le touriste est pris ouvertement pour un pigeon. Je ne parle que de
Praia, puisque n’ayant que ce retour d’expérience. J’ai lu par ailleurs que ce phénomène n’existait pas sur les autres îles. Tant mieux, j’espère qu’il en restera ainsi.
Je n’ai pas parlé des transports collectifs ou Aluguer qui est le moyen le plus utilisé par la population locale car nous ne l’avons pas utilisé. Ils affichent tous des noms sympas sur la bâche de leur véhicule

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Nous n’avons pas trop compris le fonctionnement, les capverdiens attendent au bord de la route, le taxi s’arrête et hop, à l’arrière. Pour la descente il en est de même...
Bon, ne parlant pas portugais et encore moins créole, nous n’avons pas tenté l’expérience.
Voilà, ce carnet est terminé, je remercie tous ceux qui m’ont suivi même dans l’ombre et j’espère que ce retour servira un petit peu

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Nous retournerons probablement au
Cap Vert,
Santo Antao nous fait de l’œil pour de superbes randonnées et pourquoi pas Sal ou
Boa Vista pour un peu de farniente

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Mais en attendant, 2018 nous promet de nouvelles découvertes...
