Bonjour abkone,
ayant moi-meme eu des problemes de visa dans le passé, je comprends ce que tu ressens.
Mais est ce que ce refus n'est pas plutot lié au pb diplomatique que le racisme? Car pour
moi le refus de visa peut arriver à n'importe qui et pour n'importe lequel pays (apres, il est
vrai quand on est d'un pays pauvre, on se fait plus souvent refouler que les autres). Je pense
que tu aurais aussi la "chance" d'un refus de visa pour un autre pays non-asiatique (par exemple
la
France ou l'
Angleterre). Et la raison de ce dernier refus?
Je pense qu'il serait interessant que tu nous en parles un peu de tes 2 mois d'experiences en Asie.
Qu'est ce qui t'a plu ou pas. Si tu as pu rester deux mois et arriver à
Vientiane c'est peut etre que
les asiatiques ne sont pas tous racists envers les noirs. Si ce que tu as recontré est lié au racisme,
cela me peine car j'ai des amis Cambodgiens qui sont allés enseigner en
Côte D'Ivoire dans les
années 80 et ils etaient tres bien recus chez vous. Au passage, merci! Apres il faut pas se cacher,
les asiatiques ne regardent pas la meme facon quelqu'un qui a une peau mate et quelqu'un qui a une
peau claire (ou blanche); celui qui a la peau claire est plus souvent mieux considéré. Ce "racisme"
est aussi (et je dirais meme surtout) dans leur propore communauté.
Vous avez entendu parler des Khmers Rouges? Bah, à l'origine l'histoire est un peu liée aux couleurs de
peau à mon avis: des paysans à la peau mate contre ceux (commercants) de ville à la peau claire.
Ces paysans, qui etaient souvent mal consideré par les commercants à la peau claire, se sentaient
soutenu et entendu par les rebelles Khmers Rouges pour trouver un peu de dignité. Et parce qu'ils se
sentaient soutenu qu'ils sont devenus Khmers Rouges. Et quand les Khmers rouges ont pris le pouvoir
en 1975, ils virent ceux qui habitaient en ville à la compagne en les forcant à travailler dans les champs
comme eux avant... Resultat: plus de 2 millions de morts. J'ai falli y passer aussi!
Voilà ce que mene ce cancer qu'est le racisme
Voilà bon courage!