On sort un peu du sujet des voyages, mais c' est marrant comme l' homme a des attendrissements sélectifs.
Le sort d' un orque interpelle nettement + que celui des phoques ou des lions de mer (en particulier des "bébés"

) qu' il boulotte lors de ses raids carnassiers le long des rivages.
Et (presque) tout en bas de l' échelle des prédateurs, un banc de x milliers de sardines (?) totalement décimé en quelques minutes par les efforts conjugués des dauphins et des oiseaux de mer n' émeut pas outre mesure le public.
Et je ne parle même pas (ou plutôt si) du krill, dont le sort indiffère totalement chacun...

Il y a des causes + égales que d' autres pour susciter l' émotion...