bonjour,
pour ton fils, aucun problème.
les moustiques : ah bon, il y en a ???????????
vas voir sur
www.mcgeeslanding.com
et aussi
www.lafayettetravel.com
pour des infos sur le pays cajun.
n'oublies pas de faire une soiree fais dodo : randol's à
lafayette mais il y en d'autres.
un endroit exceptionnel : authentique, inconnu des touristes : "jolly inn, 1507
barrow st à Houma. c'est aussi un dancing resto bar.
à
lafayette aussi : vermilion village ou acadian village. à faire.
j'ai aussi bcp aimé le cimetiere, le centre ville de
lafayette.
la nourriture, l'ambiance, essaies de trouver des vieux qui parlent francais...
baton rouge : ne merites pas d'y consacrer du temps que tu n'auras pas.
à +
philippe du lot.
ps : un temoignage de 2007 sur les fais dodo et la cuisine, trouvé sur le web :
Samedi avec Céline, on s'est fait le musée afro-américain de Saint Martinville, pour apprendre sur les histoires des Créoles et des Cadiens. Passionnant, dommage qu'il manque des objet pour illustrer. Comme c'était la fin de l'après-midi et avant d'aller danser au Grant Street, on s'est dit : “Allons faire un petit tour vers le Lac Martin. Les couleurs sont belles ac'teur !” En effet, on a profité d'une belle promenade sur les bords du lac. Mais sur le chemin du retour, la voilà qu'elle se met à hurler. Absorbés par notre conversation, nous ne l'avions pas vu. A un mètre, l'immonde bête, un serpent ! Mais pas bien vif quand même. Bougeait pas. On lui lance des caillous dessus, histoire de voir. Rien, bouge toujours pas. A y regarder de plus près, c'est vrai qu'il avait l'air mort, tout cassé, comme si une voiture l'avait écrasé, les os tout tordus. On passe notre chemin. On se retourne bien sûr. Et là, fluide et rampant, la bestiole glisse sur la route. J'avais jamais vu ça. Il a du avoir aussi peur que nous pour se mettre dans un état pareil.
Le dimanche, on redécide d'aller danser. On se rend chez Angelle à Henderson, sur les bords de l'Atchafalaya. C'est une baraque en bois, un fais-dodo vrai de vrai. A l'entrée, deux vielles cadiennes sèches et longues, aux choucroutes décolorées blondes nous encaissent 8 billets. Elles fument comme des sapeurs ce qui est assez rare en Amérique, d’autant que c’est un lieu public. Dans la salle, on a pas refait les peintures. D’ailleurs, il n’y en a jamais eu. Alors les gens écrivent ou dessinent sur les murs. L’orchestre va jouer à fond plusieurs heures durant sans jamais s’arrêter. On s’est fait beaux pour l’occasion. On a mis sa plus belle chemise à carreaux, son chapeau de cow-boy et ses santiags. On sent le déo. Ou belles, et les mamies ont ressorti des robes d’un autre âge. Mais c’est pas obligé. Certains ont gardé la tenue de chasse. Les blacks portent toujours des bijoux qui brillent. Les gens se pressent, se regardent. On se cherche un, une partenaire, c’est qu’il faudrait pas rater une danse. Ou alors, c’est qu’il fait soif. Dans l’arrière salle, des jeunes font des pyramides de canettes de Bud lite. Une petite grosse en jogging sert les consos au bar. De ce côté-ci, sont accrochés aux murs des têtes de gibiers qui portent des masques et des colliers de carnaval. Sur les miroirs, des autocollants : “ This is touristic season, cant we shoot’em ? “ Région Midi-Pyrénées ”. Pour faire plus drôle, quelques sous-vêtements flottent au-dessus du zinc. C’est comme les poissons accrochés au plafond. Les hommes pissent en ligne dans une espèce de bac en fer. Je n’ai pas visité le côté des dames.
Mais tout ça, ça finit par creuser. Alors non loin de là, on se rend chez Pat, une des meilleures adresses du coin. Le gars a monté son affaire de restauration et pêcherie. Autant dire que les produits sont frais. Ca guinche aussi mais on s’installe dans une des salles au calme pour reposer nos oreilles. Nappe à carreaux rouges et blancs. On en a un peu marre des chevrettes, et comme c’est pas encore la saison des écrevisses, on se décide pour un plateau de crabe. Pour vingt billets, un superbe mezze de crabe : frit, bouilli, grillé, à l’étouffée, gratiné, en boulettes, en soupe et farci. Et une douceur pour faire passer le tout, un dessert fait maison, le meilleur gâteau au fromage que j’ai jamais mangé. Un régal.
Bref, tout ça pour dire que c’est ça que j’aime en
Louisiane. C’est tout ça qu’ils n’ont pas à
New York. De l’authentique.