| Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? Geob · 29 juin 2008 à 17:41 · 19 photos 474 messages · 35 participants · 46 549 affichages | | | | À: Tatra · 24 août 2008 à 16:27 Re: Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? Message 421 de 474 · Page 22 de 24 · 1 498 affichages · Partager Re...
"Je ne sais pas à quoi tu joues ni ce que tu veux démontrer... Rien du tout, sans doute, d'ailleurs..."
Tout simplement et pour faire un petit clin d'oeil à l'irréductible Breton je porte à sa connaissance, comme il semble feindre de l'ignorer, que l'origine du nom Tatra n'est ni malienne, ni chinoise, ni bretonne, et qu'il faut plutôt chercher du côté de l' Europe de l'est. Si la Bretagne ou l'Alsace désignent des territoires, je souris lorsqu'on revendique être d'authentiques Bretons ou Alsaciens, ou autres, sans tenir compte que ces espaces ont vu défiler des populations de différentes origines. La nation bretonne a aussi été "contaminée" (ne pas prendre dans le sens péjoratif) par des apports extérieurs, alors pourquoi s'embarrasser de concepts flous, qui ne sont qu'un des aspects mythiques du folklore.
Michel | | | Annonce · Sponsorisé | | | À: Geob · 24 août 2008 à 17:38 Re: Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? Message 422 de 474 · Page 22 de 24 · 1 490 affichages · Partager Re...
" Qu'est-ce qu'une anecdote ?Je ne me souviens plus de son coin de bretagne, mais ca devait etre du genre village d'Asterix ! Ben oui, monsieur Tatra, il faut de tout pour faire un monde !"
C'est non seulement une anecdote mais tout à fait faux ; le genre de chose qu se disent pour épater les copains de comptoir mais que personne jamais ne met en oeuvre. J'ai moi-même entendu ça des dizaines de fois ; pas un de ceux qui le racontaient ne l'avait fait réellement. Une sorte de légende urbaine.
Michel | | | À: Harlaut · 24 août 2008 à 17:42 Re: Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? Message 423 de 474 · Page 22 de 24 · 1 488 affichages · Partager Re...
"Si la Bretagne ou l'Alsace désignent des territoires, je souris lorsqu'on revendique être d'authentiques Bretons ou Alsaciens, ou autres, sans tenir compte que ces espaces ont vu défiler des populations de différentes origines. La nation bretonne a aussi été "contaminée" (ne pas prendre dans le sens péjoratif) par des apports extérieurs, alors pourquoi s'embarrasser de concepts flous, qui ne sont qu'un des aspects mythiques du folklore."
Tu n'as pas dû suivre la sympathique discussion que j'ai eue ici avec Yama en juillet et où je tentais d'expliquer que justement l'identité bretonne n'était pas ethnique ou génétique mais qu'on pouvait très bien être breton et noir ; seul un imbecile se dira "authentique breton" ; "breton" suffit, et n'engage à rien.
Michel | | | À: Williama · 24 août 2008 à 19:29 Re: Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? Message 424 de 474 · Page 22 de 24 · 1 467 affichages · Partager Dobar vecher, 
Eh bien, vois-tu, conservatrice, sectaire et réactionnaire, c'est à peu près les adjectifs que j'appliquerais à la France (aussi à l' Italie, mais là on parle de la France) actuelle.  La France que tu évoques, et dans laquelle j'ai grandi (ou du moins en ai-je eu l'illusion), est sinon morte du moins moribonde.
HORS-SUJET : Je sais que tu aimes le tarator parce que je t'ai vu écrire à ce sujet ici (rien ne m'échappe   ).
Catherine | | | À: Williama · 24 août 2008 à 19:29 Re: Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? Message 425 de 474 · Page 22 de 24 · 1 467 affichages · Partager (Ce message a été supprimé par le membre choucarde le 24 août 2008 à 19:41.)
| | | À: Williama · 24 août 2008 à 19:44 · Modifié le 24 août 2008 à 20:02 Re: Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? Message 426 de 474 · Page 22 de 24 · 1 457 affichages · Partager Willama,
J'ai supprimé moi meme mon message, si tu veux des explications concernant ce que je disais, je t'en donnerai en privé... Car je n'ai pas envie de continuer à donner du pain  Juste je pense que la Répubique et le fait d'avoir une langue et culture régionale n'est pas incompatible, c'est meme ce que pense la majorité des bretons ! Bonne soirée à tous, amusez vous bien, c'était peut etre le but du sujet ! | | | À: Tatra · 24 août 2008 à 21:39 Re: Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? Message 427 de 474 · Page 22 de 24 · 1 438 affichages · Partager Tu n'as pas dû suivre la sympathique discussion que j'ai eue ici avec Yama en juillet et où je tentais d'expliquer que justement l'identité bretonne n'était pas ethnique ou génétique mais qu'on pouvait très bien être breton et noir ; seul un imbecile se dira "authentique breton" ; "breton" suffit, et n'engage à rien.
Cela reste TON opinion. Même si elle reçoit un écho (et encore ! disons plutôt une absence d'échos négatifs) de la part de deux ou trois participants de ce forum. Prétendre une chose ne suffit pas en faire une réalité.
Qu'UN individu d'une origine étrangère à la région, aprés avoir fait la démarche d'en assimiler un minimum la culture et avoir été "adopté", "coopté" par des locaux soit considéré comme un Breton, Occitan, Nissart, ou autres, pourquoi pas ?
Mais, cela restera toujours le résultat d'une certaine démarche personnelle, et ne sera jamais LA règle. Sinon, plus rien ne veut plus rien dire, Michel. Même si je suis blanc, certainement majoritairement d'origine celto-ligure, que j'aime bien la Bretagne, que j'y ai des amis, que j'y passe un peu de temps, et que je "baragouine" un peu le Breitz...je ne serai jamais un breton ! (bon, ça tombe bien, je n'en avais pas envie).
Alors, pour faire dans l'extrème, un black, originaire d'Afrique, musulman, polygame, immigré économique ayant atterri en Bretagne par hasard, ignorant jusqu'au mot "biniou", et, ne maitrisant déjà pas le français......il peut se dire ce qu'il veut, mais ça ne va pas lui suffire pour l'être ! Prétendre le contraire, est de la pure idéologie doublé d'un ridicule profond.
Par contre, je ne vois pas pourquoi une personne, dont, disons, les parents sont établis dans la région depuis plusiuers générations, vivant sa culture, et parlant un minimum sa langue, ne pourrait pas se dire "authentique breton" (ou autres...). Je sais bien que le concept même d'une "vrai" identité, suffit à donner des douleurs rectales aux bien-pensants mondialistes, mais, c'est ainsi.
Il faudrait, quand même, puisque n'importe qui, selon son humeur peut être breton (selon toi, et selon toi uniquement), qu'un jour tu daignes m'expliquer ce qu'est l'identité bretonne.
Je fais une petite parenthèse à propos de la langue. La parler n'est pas une obligation pour tous les habitants de la région. Mais, quand l'on veut se revendiquer haut et fort d'une région, et se prévaloir de son appartenance à celle-ci, maitrise son parlerr me semble un minimum. Si son attachement à ses racines ne vaut pas ce petit effort (qui n'en est pas un, quand on est ce qu'on prétend), il vaut mieux ne pas faire trop de cinéma régionaliste.
Car, tu sais, on n'est pas obligé dêtre régionaliste. mais, si on veut se le prétendre, il faut "tenir la route" un minimum. Sinon, on n'est plus trop crédible.
Pour ce qui est de tes grandes théories sur le "n'importe qui, peut être n'importe" quoi..... lors de mon prochain séjour en Thailande, je vais essayer de leur expliquer que je suis Thai. Passé le premier moment de rires (ils sont plutot d'abord rigolards), dés qu"ils auront constaté que je ne suis pas victimes de fièvres tropicales, ils vont très vite me remettre les idées en place.
Pour être honnète, Michel, je me souviens m'être arrété dans des petits bleds de bretagne, où les gens me regardaient parfois un peu bizarrement, juste de par le fait de mon accent et (surement) de ma Triumph Bonneville. Alors, je ne suis pas sur que dans ces endroits-là, ils partagent ta vision du "tout le monde, il est beau, tout le monde, il est breton". Surtout si le gars, il est encore plus "éloigné" que moi de leur vision quotidienne de l'être humain.
Mais, je sais que tu connais des coins trrrrrrrès spéciaux. Tu sais, ces coins où les immigrés sont tous des mecs parfaits, où les seuls délinquants sont des français de souche, où tout le monde s'entend bien, et où personne ne va à la messe. | | | À: Yama · 24 août 2008 à 21:50 Re: Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? Message 428 de 474 · Page 22 de 24 · 1 432 affichages · Partager Bonsoir,
Il me semblait que nous ne devions plus nous adresser la parole.
Je n'ai nulle envie de reprendre une guerre de tranchée point par point.
Il ne s'est trouvé ici personne de breton pour refuter l'idée très ouverte de la nationalité bretonne que j'ai maintes fois exposée, car je la connais d'expérience et l'ai sous les yeux chaque jour ; personne à vrai dire ne la réfute en Bretagne même, et d'ailleurs personne n'en débat dans lamesure où elle n'est pas un problème.
Il n'y a pas besoin d'être adopté ni coopté pour devenir breton, il suffit de le vouloir de coeur ; tu persistes à ne pas comprendre, ou alors fais-tu semblant. Il n'y a nulle obligation à être breton même en y étant né de parents qui l'étaient. Nul besoin non plus de parler la langue, de toutes façons il y avait en Bretagne des endroits où on ne la parlait pas, depuis très très longtemps.
Ainsi nous sommes nombreux à être sans problème, sans question, sans trouble et sans complication, tout simplement bretons, français et européens. Et à nous sentir si loin des questions nationalistes qui te torturent.
A chacun, librement, l'âge venu, la découverte, ou l'ignorance.
Michel | | | À: Tatra · 25 août 2008 à 1:49 Re: Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? Message 429 de 474 · Page 22 de 24 · 1 413 affichages · Partager Tu me cites, je réponds. cela étant, je n'ai pas d'autorisation à te demander. Ta "clause" d'exception à notre silence réciproque, était le fait d'émettre des propos "insupportables". la répétition de TES délires mondialistes quand à la négation de toute identité entre dans ce cadre.
Les co...ries qu'il ne faut pas lire ici ! comme "machine" (la stronza) qui proposait d'inscrire le wollop comme langue régionales dans la constitution. Super !!! Mais, j'ai juste un peu de mal à situer, en France, la région historique d'origine des locuteurs de wollop. Faut vraiment cesser de predre des substances hallucinogènes, les enfants.
De plus, ce forum étant public, et y étant insris, lorsque je parcours les thread, je suis obligé de te subir. sinon, tu peux me croire, je n'ai aucun plaisir à "échanger" avec quelqu'un comme toi.
Il n'y a pas besoin d'être adopté ni coopté pour devenir breton, il suffit de le vouloir de coeur ; tu persistes à ne pas comprendre, ou alors fais-tu semblant. Il n'y a nulle obligation à être breton même en y étant né de parents qui l'étaient. Nul besoin non plus de parler la langue, de toutes façons il y avait en Bretagne des endroits où on ne la parlait pas, depuis très très longtemps.
C'est tout simplement ridicule.
Demain matin, une tribu Eskimo ou Burkinabé se réveille en se prétendant bretonne, elle l'est donc automatiquement ?
Donc, être breton, c'est être n'importe qui, n'importe quoi, être né n'importe où, manger n'importe quoi, parler n'importe quelle langue, être de n'importe quelle religion, de n'importe quelle ethnie, habiter n'importe où, avoir n'importe quelle culture......en fait c'est n'être rien !
Comment pouvoir aimer n'être "rien" ? et comment être fier de n'être rien ?
Et, il est inutile de prétendre que TOUT le monde est de ton avis. Cela a autant de valeur que si je t'affirmais que PERSONNE ne l'est ! ce n'est qu'une affirmation dans le vide .
Il ne s'est trouvé ici personne de breton pour refuter l'idée très ouverte de la nationalité bretonne que j'ai maintes fois exposée,
Si cela te semble significatif, il me suffit de passer un coup de téléphone à mes potes de Bretagne, et demain, tu auras cinquante ou cent personnes, qui, sur le site exposeront un avis complètement à l'opposé du tien et se définiront comme "authentiques bretons". Puis, te diront que ceux qui comme toi nient toute forme d'identité bretonne sont des "imbéciles".
Nul besoin non plus de parler la langue,
ça, c'est seulement pour justifier le fait que tu sois assez breitz pour en parler à longueur de post, mais pas assez pour faire l'effort d'apprendre TA langue. Du vent.
Et à nous sentir si loin des questions nationalistes qui te torturent.
Rien ne me "torture". Et, surement pas des questions de positionnement idéologique. J'ai oeuvré, et j'oeuvre encore assez concrètement, pour avoir depuis longtemps dépassé le stade du questionnement sur la justesse des idées que je défend. Et pas uniquement sur un forum, crois-moi sur parole.
A chacun, librement, l'âge venu, la découverte, ou l'ignorance
...ou la fatuité, ou la prétention, ou le mensonge, ou la confusion mentale......Laisse tomber le condescendance, stp. Ou alors, si tu ne peux te priver de cette pauvre joie, fais-le de visu, comme je te l'ai maintes fois proposé.
Ne te sens pas obligé de répondre surtout. Cela m'évitera la peine de devoir le faire à mon tour. J'ai dit ce que j'avais à dire, c'est suffisant.
Si, déjà, tu ne vas pas, en douce, demander au modérateur de supprimer mon message, tu auras dait un grand pas en avant. | | | À: Harlaut · 25 août 2008 à 2:21 Re: Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? Message 430 de 474 · Page 22 de 24 · 1 410 affichages · Partager Petite anecdote que je vous livre telle quelle sans la commenter:
Dimanche 17 août, je me balade avec ma soeur quelque part entre Goldbach et Altenbach (en Alsace, donc).
Comme on passait près d'une ferme, ma soeur me dit:
" Tiens, je vais acheter des oeufs frais, on se fera une omelette ce soir".
Ni une, ni deux, elle demande (en français) à la fermière qui était en train de nourrir ses poules si elle pouvait lui vendre une douzaine d'oeufs. Celle-ci répond froidement que c'est impossible, elle ne vend pas d'oeufs.
Bon, nous repartons et ma soeur me dit en alsacien " tant pis, on n'aura pas d'omelette ce soir."
Et bien, la brave fermière nous rappela en disant (en alsacien, évidemment): "Ah! vous êtes Alsaciennes, pas de problème, j'ai des oeufs, vous en voulez combien ?"
Danielle | | | À: SeniorCH · 25 août 2008 à 5:51 Re: Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? Message 431 de 474 · Page 22 de 24 · 1 396 affichages · Partager C.Q.F.D. !  Mais on va te dire que ton anecdote est une rotomontade de cafe de commerce...ou, en l'occurence, de taverne alsacienne ! | | | À: Yama · 25 août 2008 à 8:05 Re: Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? Message 432 de 474 · Page 22 de 24 · 1 391 affichages · Partager Bon, ben, pas de problème, je vais me faire un devoir de continuer à répondre à ton venin, alors....
"Ta "clause" d'exception à notre silence réciproque, était le fait d'émettre des propos "insupportables". la répétition de TES délires mondialistes quand à la négation de toute identité entre dans ce cadre."
Parce ce que cela t'insupporte de lire comment les bretons vivent leur identité et leur nation ? Tu es bien chatouilleux pour une chose qui ne pose ici problème à personne, coule comme une évidence, et ne te regarde en rien.
"Mais, j'ai juste un peu de mal à situer, en France, la région historique d'origine des locuteurs de wollop. Faut vraiment cesser de predre des substances hallucinogènes, les enfants."
Où lis-tu que pour qu'une langue soit langue nationale il faille une " région d'origine historique" ? Le monde est plein de pays dont la langue nationale n'est pas celle d'origine historique... Nouvelle-Zélande, Australie, Etats-Unis, français lorsqu'il est langue officielle en Afrique...
"Donc, être breton, c'est être n'importe qui, n'importe quoi, être né n'importe où, manger n'importe quoi, parler n'importe quelle langue, être de n'importe quelle religion, de n'importe quelle ethnie, habiter n'importe où, avoir n'importe quelle culture......en fait c'est n'être rien ! "
C'est juste le vouloir ; et ça suffit. Etonnant, hein ?  Pas besoin d'habiter un pen-ty, de parler breton, ni de manger des crêpes ; d'ailleurs moi par exemple je ne fais rien de ça, et je ne suis pas le seul, crois-moi....
"Comment pouvoir aimer n'être "rien" ? et comment être fier de n'être rien ? "
Rien à tes yeux  ; mais là ce n'est pas ça qui compte....
"Et, il est inutile de prétendre que TOUT le monde est de ton avis. Cela a autant de valeur que si je t'affirmais que PERSONNE ne l'est ! ce n'est qu'une affirmation dans le vide."
Il me suffit de faire un pas dans la rue pour m'en rendre compte ; ce qui te pose problème ne nous pose, ici, pas problème. Je crois que tu as bien curieusement choisi tes "potes" bretons ; en tous cas on n'en rencontre quasiment jamais ans la vie réelle en Bretagne, ni fort heureusement d'ailleurs les jours d'élection....
"Si, déjà, tu ne vas pas, en douce, demander au modérateur de supprimer mon message, tu auras dait un grand pas en avant. "
Mais il est très bien ton message ; il montre juste que l'identité bretonne est au-delà de ton entendement...
Michel | | | À: SeniorCH · 25 août 2008 à 10:19 Re: Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? Message 433 de 474 · Page 22 de 24 · 1 762 affichages · Partager Petite anecdote que je vous livre telle quelle sans la commenter:
Dimanche 17 août, je me balade avec ma soeur quelque part entre Goldbach et Altenbach (en Alsace, donc).
Comme on passait près d'une ferme, ma soeur me dit:
" Tiens, je vais acheter des oeufs frais, on se fera une omelette ce soir".
Ni une, ni deux, elle demande (en français) à la fermière qui était en train de nourrir ses poules si elle pouvait lui vendre une douzaine d'oeufs. Celle-ci répond froidement que c'est impossible, elle ne vend pas d'oeufs.
Bon, nous repartons et ma soeur me dit en alsacien " tant pis, on n'aura pas d'omelette ce soir."
Et bien, la brave fermière nous rappela en disant (en alsacien, évidemment): "Ah! vous êtes Alsaciennes, pas de problème, j'ai des oeufs, vous en voulez combien ?"
Danielle
Salutations chaleureuses. | | | À: Tatra · 25 août 2008 à 11:31 Re: Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? Message 434 de 474 · Page 22 de 24 · 1 748 affichages · Partager Bon, ben, pas de problème, je vais me faire un devoir de continuer à répondre à tes inepties et tes co....ies sans nom, alors....
Tatra, ce qui m'insupporte, c'est de t'entendre affirmer que ton pauvre avis est celui de tous, en Bretagne. Tu n'es pas la conscience collective d'une région. Ta vision fantasmatique de l'identité (ou plutôt de la non-identité) des bretons ne concerne que toi. Ton petit monde n'a d'existence que dans ta tête, et d'expression que sur le forum. Je ne vois pas pourquoi, tes délires ubuesques auraient plus de valeur que ceux de mes amis bretons. parce que tu l'affirmes ? ne me fais pas rire, va.....
C'est juste le vouloir ; et ça suffit. Etonnant, hein ? 
En me réveillant, ce matin, j'ai décidé qu'aujourd'hui, je serais Inuit. Bon, je ne suis pas né Inuit, je n'aime pas le froid, je ne mange pas de phoque cru, je ne parle pas un mot d'Inuit..etc...mais, j'ai décidé que c'était très branché. Je vais, d'ailleurs commencer à remplir des posts sur la défense de l'identité Inuit (qui n'en sera pas une) et faire l'Inuit de forum. Ridicule, hein ? 
Pas besoin d'habiter un pen-ty, de parler breton, ni de manger des crêpes ; d'ailleurs moi par exemple je ne fais rien de ça,
Oui, on avait bien compris que tu préférais les kebabs.
et je ne suis pas le seul, crois-moi....
Chez moi aussi, il y a pas mal de gens qui ne bouffent pas de la socca ou de la pissaladière tous les jours. Ca ne pose pas de problème. Simplement, ils ne gonfle personne en jouant les nissart sur des forum. Cela s'appelle de la cohérence.
Je crois que tu as bien curieusement choisi tes "potes" bretons ; en tous cas on n'en rencontre quasiment jamais ans la vie réelle en Bretagne, ni fort heureusement d'ailleurs les jours d'élection....
Tu mélanges tout. Aucun rapport entre le vote des gens et ce dont on parle. Des centaines de paramètres (financiers, sociaux, personnels....) entre en ligne de compte dans un vote. La fermeture de l'usine du coin par la gauche ou la droite peut en faire partie.
Je te rappelle qu'en 92, les Serbes, étaient gouvernés par des communistes. cela ne les a pas empéché de massacrer leurs voisins de toujours au nom de leur "serbitude". La plupart des acteurs majeurs de cette tragédie, étaient d'ailleurs des gens de gauche. Il y a des choses qui dépassent les clivages gauche-droite. Mais, ça, c'est pas dans une bibliothèque que tu peux l'apprendre.
Où lis-tu que pour qu'une langue soit langue nationale il faille une "région d'origine historique" ? Le monde est plein de pays dont la langue nationale n'est pas celle d'origine historique... Nouvelle-Zélande, Australie, Etats-Unis, français lorsqu'il est langue officielle en Afrique...
Tu n'as, encore, rien compris. La pete fille mal élevé, disait, dans son délire, qu'il faudrait, aussi, incrire le wollop, comme langue "régionale" dans notre constitution, si on inscrivait breton ou provençal. Ce à quoi, j'objectais que le wollop (ou autres...) n'était pas une langue "régionale" française.
Même toi, tu devrais pouvoir faire la différence entre une langue parlée bien avant l'existence de l'état français, sur ce qui est aujourd'hui son territoire national, par les gens qui l'ont créé, et une autre parlée par des réfugiés économiques arrivés depuis quinze jours chez nous.
Quoi que.....dans le fond, je ne sais pas si tu en es capable.
Il me suffit de faire un pas dans la rue pour m'en rendre compte
Je te rappelle que tu es localisé à Istambul. Même si l'identité est pour toi un concept mou et creux, je ne pense pas que les turcs se soient déclarés bretons (Déo gratias). Ta localisation ajouté à tes fantasmes bobo-mondialistes devrait pouvoir expliquer ton état de confusion extrème.
Et, ton exemple est ridicule. balades-toi dans les rues de Bangkok, et, tu n'entendras personne se taper des pôlémiques sans fin sur l'identité Thai. Ils ont beau être (en surface) des gens très cool, ils n'en demeurent pas moins, parmi les plus nationalistes de la planète !
C'est simplement une chose acquise. Une évidence. Alors, pourquoi en discuter ? | | | À: Tatra · 25 août 2008 à 11:48 Re: Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? Message 435 de 474 · Page 22 de 24 · 1 739 affichages · Partager Eh bien je vois que ça continue, encore et toujours...
Pour ceux qui ne croient pas à cette "identité bretonne" un peu... atypique, c'est pourtant bien vrai. Bien sûr, il y a les bretonnants qui trouvent que pour être vraiment breton, il faudrait peut-être se mettre à apprendre la langue, c'est d'ailleurs aussi ce que je pensais à 15 ans, depuis j'ai évolué. Bien sûr il y a des Bretons qui trouvent que le breton, ça sert à rien et n'ont aucune envie de l'apprendre. Et il y a même des Bretons qui ne sont pas bretons, parce qu'ils s'en foutent royalement.
J'avoue que j'ai cherché, dans tous les pays que j'ai visité, à trouver une nation qui définisse son identité comme l'identité bretonne, c'est à dire une identité qui ne soit pas liée au sang, pas une identité "ethnique" en quelque sorte. Pour l'instant je n'ai pas trouvé. Peut-être que cette "anomali" vient du fait qu'une génération ayant un peu "oublié" qui elle était, celle d'après s'en est souvenu dans les années 70, période d'ouverture s'il en est, d'où un conception de l'identité un peu "libertaire". Je ne saurais dire si c'est cela, car je connais aussi des vieux, qui acceptent les "nouveaux bretons", même s'ils sont arrivés il y a 5 ans. Pour l'instant, je n'ai encore jamais entendu un seul étranger me dire que l'intégration était très difficile en Bretagne. En fait il y a deux sortes d'intégration: l'intégration avec les voisins, la communauté. Et l'intégration "identitaire". C'est deux choses différentes. On peut très bien être breton, et avoir du mal à s'intégrer dans le village d'à côté. Je crois qu'il est plus difficile de devenir bigouden, que breton. Plus difficile de devenir Morlaisien, que breton. Je donne à la lecture, ce texte, qui est très proche de la réalité pour beaucoup de jeunes Bretons ou "devenus bretons", en tous cas moi-même et tous les Bretons que je connais (militants ou non, bretonnants ou non), s'y retrouveraient certainement:
Représentations et valeurs liées à la bretonnitude
Il y a plusieurs manières de se revendiquer Breton. La première question que je posais « quels sont vos liens avec la Bretagne ? » permettait de voir quelles étaient ces possibilités. Il en est ressorti que l'on peut être Breton par le nom, la terre, la langue, le sang ou le coeur. L'autre question « qui peut se revendiquer Breton ? » m'a montré une identité bretonne ouverte et accessible. Aussi le critère du sang ne semble pas être un critère indispensable pour se dire Breton. Le fait d'y habiter ou de ressentir un sentiment d'attachement aux paysages et aux gens, parfois un certain engagement ou une émotion vis à vis de la culture peuvent suffire. On sera alors appelé Breton de coeur ou d'adoption, cependant il n'y a pas de hierarchie entre le Breton et le Breton de coeur. Morvan Lebesque résume parfaitement cette vision:
« Voilà quelques années, un cercle celtique du Finistère reçut la demande d'adhésion d'un étudiant Malien. Qu'on se représente la chose : un Noir qui souhaite parler breton, chanter et danser breton. Que croyez-vous qu'il arriva ? On accueillit à bras ouverts ce camarade Africain qui aimait notre culture-notre civilisation- au point d'apprendre notre langue. Il n'était pas Breton, puisqu'il avait sa personnalité ethnique ; mais il était breton et plus que beaucoup de Bretons, puisqu'il communiait avec nous dans l'essentiel. »
Mais la notion de respect envers la bretonnitude est mise en avant et apparaît nécéssaire. Ceux qui galvauderaient l'identité bretonne où l'utiliseraient à mauvais escient perdrait alors toute considération. Voici ce que dit une jeune Bretonne :
« Pour moi la bretonnitude n'est pas une chasse gardée cela regarde chacun. C'est comme la religion, c'est un choix personnel. On décide ou non de se revendiquer. Et puis certains vont naître en Bretagne, avoir un nom Breton et ne pas revendiquer cette identité. D'autres nés ailleurs vont y adhérer et s'engager dans la culture. Ce qui me gène personnellement, ce sont plutôt les gens comme Le Pen qui, à mon avis, ne « servent » pas du tout l'identité bretonne. Car non seulement il n'est pas représentatif des valeurs de la Bretagne d'ouverture et de tolérance, mais en plus il les pietine. A mon avis c'est ça le danger »
Les jeunes ont donc une vision ouverte de la bretonnitude qui est loin d'être sclérosée, mais quelles valeurs mettent-ils derrière? Une des valeurs unanimement citée outre la tolérance comme nous l'avons vu auparavant, est la convivialité ; en effet cette identité se partage et s'affirme beaucoup dans la fête. C'est entre pairs ou devant l'altérité qu'on exprime et qu'on met en avant la bretonnitude. C'est souvent lors de rassemblements festifs que les jeunes prennent conscience de cette « fraternité » qui peut exister entre Bretons, et commencent à envisager un « exister ensemble ».
Ensuite il y a un véritable amour et respect de la nature et du « pays » qui a toujours été présent dans la bretonnitude Per Jakez Hélias le met en exergue : « De la terre leur venait leur caractère propre, leur sapience révélée dans leurs proverbes et généralement dans leurs traditions orales. Leurs costumes, leurs danses, leurs instruments de musique, leur musique elle même et leurs chants procèdent de ce fond commun ». S'ajoute à ça une certaine capacité à l'émotion et à l'imaginaire qui accentue encore ce côté affectif, avec la Bretagne, fort et omniprésent. En effet cette région rurale est tournée vers la mer et possède des paysages granitiques et sauvages qui font sa spécificité et dont découle un mode de vie. Cette relation avec la nature est un aspect important qui tout au long des entretiens était mis en avant par les jeunes. Car plus que du respect il y a une relation fusionnelle avec elle, un besoin d'y puiser une joie, une inspiration et de s'y ressourcer. C'est aussi pour la préservation de l'environnement que les jeunes sont le plus militants, c'est un des enjeux les plus importants à leurs yeux.
Une partie de ces jeunes associent à leur bretonnitude une part de révolte. Quelques-uns le font car ils sont plus conscients de la stigmatisation que les Bretons ont subie. D'autres, plus en réaction à un pouvoir dominant qui les opresse ou ne les prend pas en compte. Ils vont alors opérer un renversement du stigmate et retrouver une certaine fierté en construisant leur bretonnitude face à la France. Michel Wieviorka appelle cela un renversement simple :
« On peut parler à ce propos de renversement simple. Les jeunes Bretons qui retrouvent la Bretagne, sa langue, ses expression artistiques, les jeunes juifs qui font le choix d'un retour religieux au judaïsme ou d'une redécouverte de la culture yiddish, les jeunes musulmans qui se ré-islamisent ; tous combinent deux processus : D'une part, ils se mobilisent pour revendiquer leur appartenance à une identité collective plus ou moins disqualifiée, ils refusent la honte qui lui est attachée, ils rejettent la façon dont les dominants ont traité leurs parents ou leur grands-parents. D'autre part, ces acteurs participent à la réinvention de cette différence, ils la modifient et lui apportent de nouvelles significations en même temps qu'ils contribuent à son dynamisme et à son éventuelle capacité à intervenir dans la vie politique et sociale. »
Un jeune Breton s'exprime dans ce sens : « On est Breton. Il y a plein de choses qui nous poussent à revendiquer cette identité. Et tu vois c'est aussi le fait que, mine de rien, on a été stigmatisés par la France, ou, du moins l'Etat français, ce qui a au bout du compte exacerbé notre identité »
L'identité bretonne prend dans ce cas la forme d'une identité de résistance qui peut évoluer en identité projet désireuse de faire évoluer son environnement social et culturel. Castells estime que ces identités : « apparaissent quand les acteurs sociaux se trouvent dévalorisés ou stigmatisés par la logique dominante. Ils utilisent comme construction du sens les communautés. » Les mouvements régionalistes sont peu connus et peu plébiscités par les jeunes. Car ils les associent bien souvent à un projet qui leur paraît irréalisable : l'indépendance pure et simple. De plus la dérive vers un nationalisme dur leur fait peur comme on peut l'observer dans les paroles d'un interviewé: « Dans le nationalisme ce qui me fait peur c'est de tomber dans l'extrême raciste, la ségrégation, après c'est le repli sur soi, la population se recroqueville sur elle même, ce n'est pas bon »
En général on remarque aussi une tendance à ne pas trop vouloir institutionnaliser ou politiser cette identité, et une volonté de militantisme surtout par la culture : « La Bretagne, on la vit dans le paysage, la musique, l'imaginaire, c'est ce qui nous fait rêver en quelque sorte. On se retrouve plus là dedans que dans une Bretagne des institutions je pense cependant que cette identité peut rétablir des jeunes dans leur culture, dans leur langue et leur offrir les moyens de comprendre leur origines. »
On remarque que les valeurs associées à l'identité bretonne ne sont pas très éloignées des idéaux républicains : « liberté, égalité, fraternité ». Après avoir vu la bretonnitude il convenait d'étudier en même temps leur seconde identité, c'est à dire l'identité française. Cela afin d'une part, de cerner les contours de chacune et de voir les différences ou les analogies qui ressortiraient comme significatives. Comment ces identités coéxistent t-elles ? Revêtent-elles chez ces jeunes le même sens ?
Texte intégral: www.ouest-atlantis.com/...e/jeunes_bretons.htm
D'ailleurs si vous connaissez des textes similaires concernant "l'explication" de l'identité d'autres régions françaises, ce serait intéressant. | | | À: Montagne666 · 25 août 2008 à 11:59 Re: Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? Message 436 de 474 · Page 22 de 24 · 1 727 affichages · Partager Merci pour ce texte Oublieuse ! | | | À: Montagne666 · 25 août 2008 à 14:00 Re: Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? Message 437 de 474 · Page 22 de 24 · 1 708 affichages · Partager Bonjour Oublieuse,
Je voulais juste te remercier pour ce texte qui je l'espère calmera les esprits échauffés !
De mon côté Je pense qu'il est important de conserver sa culture quelle soit régionale ou nationale, pourquoi faudrait il que des langues meurent sous prétexte qu'elles ne sont pas la langue nationale, pourquoi en devrait on pas conserver ce patrimoine que sont les différentes langues régionales et pourquoi ne devrait on pas les enseigner, pourquoi un français dont les ancêtres ont traversé les mers se verrait priver de ses racines et pourquoi le voisin qui n'est pas de la région ou du pays devrait se priver d'un tel enseignement s'il le souhaite ???? | | | À: Yama · 25 août 2008 à 15:09 Re: Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? Message 438 de 474 · Page 22 de 24 · 1 693 affichages · Partager Pour le pire alors..... 
"Tatra, ce qui m'insupporte, c'est de t'entendre affirmer que ton pauvre avis est celui de tous, en Bretagne. Tu n'es pas la conscience collective d'une région. Ta vision fantasmatique de l'identité (ou plutôt de la non-identité) des bretons ne concerne que toi. Ton petit monde n'a d'existence que dans ta tête, et d'expression que sur le forum. "
Des bretons j'en ai cotoyé des milliers, que j'ai souvent mené sur ce genre de sujet, et jamais aucun n'avait la position nationaliste ethnique ; personne ne pense même à l'envisager. Si je sors là maintenant dans la rue, je suis certain que personne n'a même à l'esprit un concept comme le "breton authentique", le "breton de sang"... Si j'en parlais tout au plus je ferais sourire... 
Le reste de ton que je parcours discrètement ne m'apprends rien que je ne sache : tu as une vision ethniciste de la nationalité et tu imagines que c'est la seule possible ; et bien non.
"Je te rappelle que tu es localisé à Istambul. Même si l'identité est pour toi un concept mou et creux, je ne pense pas que les turcs se soient déclarés bretons (Déo gratias). Ta localisation ajouté à tes fantasmes bobo-mondialistes devrait pouvoir expliquer ton état de confusion extrème. "
Wouarf...  Tu écris des trucs, des fois.... En nombre d'habitants, le troisième ville de Bretagne est... New York...  ... Donc, Istanbul, quel problème ?  L'identité est pour un concept très, mais un concept, pas un truc qui se sent obligé de recourir à l'ethno-anthropologie ou à la génétique.
Allez, bonjour chez toi.....
Michel | | | À: Montagne666 · 25 août 2008 à 15:17 Re: Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? Message 439 de 474 · Page 22 de 24 · 1 690 affichages · Partager Bonjour Oublieuse,
Merci pour cette bouffée d'air dans cette discussion qui a tendance à se scléroser, à ressasser.
Il y a ailleurs dans l'article dont du donnes le lien une remarque très intéressante :
" Ainsi l’identité nationale a de plus en plus de mal à trouver les moyens de l’adhésion. L’Etat ne se manifestant auprés de ces jeunes qu’avec des « produits administratifs » ou le contrôle social. Et puis ils ne se sentent pas acteurs de cet Etat qu’ils estiment peu ou pas à l’écoute des citoyens. Les rapports sont lointains et froids, déshumanisés. L’identité française laisse donc peu de place au partage et à l’imaginaire. La structure rationnelle se délite, et est mise en difficulté. Ronan le Coadic met en perspective ce malaise : « Le lien entre Etat, nation, et territoire relevait du postulat.et tout groupe non doté d’un Etat était soit ignoré, soit regardé comme une communauté « ethnique » et « culturelle », obstacle à la volonté de vivre ensemble... L’Etat, théoriquement, ne repose pas sur une ethnie mais sur un contrat social. La crise identitaire contemporaine, paraît donc être largement une crise de L’Etat » "
Catherine | | | À: Anàssa · 25 août 2008 à 15:49 Re: Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? Message 440 de 474 · Page 22 de 24 · 1 674 affichages · Partager La crise idenditaire contemporaine parait donc etre largement une crise de l'Etat.
J'en suis intimement persuader. J'en ai parler quelque part de ce probleme de la definition de l'etat, son role aujourd'hui, et je suis persuader aussi que le personnel politique le vit dans cette angoisse de l'incertitude de ce debut du 21 ieme siecle. Combien de fois l'ai-je dit aussi que rien n'est figer pour l'eterniter, ni meme la democratie que nous croyons naturelle, qu'elle va de soi ("democrazy" de migrator). Pour moi, derriere cette proposion de loi, il y a cette incapacite du politique a maitriser le reel, a ne pas a se laisser conduire par lui ; en somme, c'est le bordel, faisant semblant d'en etre les organisateurs.La perception de l'etat aura beaucoup changer apres le quiquennat de "la revolution sarkozyste" (car s'en est une une, positive, negative...les urnes nous le diront). | Discussions similaires sur la France: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 28 131 visiteurs en ligne depuis une heure! |