Il est vrai que sur cette question, les sénégalais sont ultra fermé.
Je me suis souvent pris la tête avec eux sur leur eternelle rage demandant que l'Europe leur envoie des montagnes d'argent pour réparer un préjudice vieux de plus de 2 siècles.
En attenant, ils se cachent derrière le seul fort qui reste :
Gorée dont la majorité des sénégalais pensent que c'était LE port à esclaves... Alors que
Gorée n'était qu'un lieu mineur... Ils ne savent même pas où se trouve la vrai côte des esclaves et toutes l'importance du traffic du golf de
Guinée.
En tout cas, c'est bien que des historiens locaux reconnaissent les torts partagés de l'Afrique...
Le royaume du Dahomey lorsque les portuguais sont arrivés vendait déjà depuis des siècles des africains aux caravanes arabes.
On parle d'environ 17 millions d'esclaves à cause de l'orient et 11 de l'occident. Sans compter qu'il existe aussi des écrits javanais prouvant que ce commerce existait aussi vers ces pays.
Les négriers européens pour la plupart ne sortaient même pas des forts. C'était les africains eux même qui allaient les capturer en échange d'argent et d'armes.
En lisant les livres de Caillé et Park, on ressent bien l'existance de ce système quasi routinier des négriers arabes.
Mais c'est vrai hélas que la religion vaut son pesan d'or sur l'Histoire. Pourquoi aller tourmanter l'
Indonésie et les pays arabes de confessions identiques.
En tout cas, je n'oublierai jamais que du haut de ma petite quarantaine d'années, que j'ai vu de mes propres yeux des escalves noirs au service des maures exerçant une activité physique sous contrainte menaçante... dans un pays qui aurait soit disant aboli cela depuis plusieurs décennies.. Enfin selon cette organisation de criminelles que l'on appelle ONU.
Et j'ai aussi en 2003 ce qui n'est pas vieux arraché un soussou au main de salopards sur Noudhibou et que j'ai ramené à sa famille au nord de
Conakry... La traite a encore de beaux jours sur ce continent.