| Iberia: grève du 18 au 22 février (puis en mars) VoyageForum · 2 février 2013 à 10:57 · Une photo 80 messages · 11 participants · 6 509 affichages | | | | 2 février 2013 à 10:57 Iberia: grève du 18 au 22 février (puis en mars) Message 1 de 80 · Page 1 de 4 · 3 488 affichages · Partager Les passagers de la compagnie espagnole Iberia doivent s'attendre à une grève en février. Lire la suite... | | | Annonce · Sponsorisé | | | À: VoyageForum · 2 février 2013 à 11:17 Re: Iberia: grève du 18 au 22 février (puis en mars) Message 2 de 80 · Page 1 de 4 · 3 476 affichages · Partager Les passagers de la compagnie espagnole Iberia doivent s'attendre à une grève en février.
Les derniers soubresauts d'un Monde révolu. Que cette agonie prenne fin au plus vite. Je déteste voir souffrir. | | | À: VoyageForum · 16 février 2013 à 23:26 Re: Iberia: grève du 18 au 22 février (puis en mars) Message 3 de 80 · Page 1 de 4 · 3 352 affichages · Partager Iberia vient de publier une première liste de 529 vols annulés sur les plus de mille programmés du 18 au 22 février, suite à l’appel à la grève. D'autres grèves sont prévues du 4 au 8 mars puis du 18 au 22 mars. Lire la suite... | | | À: VoyageForum · 19 février 2013 à 18:45 Re: Iberia: grève du 18 au 22 février (puis en mars) Message 4 de 80 · Page 1 de 4 · 3 285 affichages · Partager Les passagers de la compagnie espagnole Iberia doivent s'attendre à une grève en février. Lire la suite...
et en Avril ? | | | À: M0LFan · 26 février 2013 à 20:54 Re: Iberia: grève du 18 au 22 février (puis en mars) Message 5 de 80 · Page 1 de 4 · 3 238 affichages · Partager Les derniers soubresauts de Ryanair . Que cette agonie prenne fin au plus vite. Je déteste voir souffrir.  Je suis franchement déçu par les syndicats espagnols. Ibéria reçoit son premier A330 avec écrans personnels, une nouvelle classe affaires. C'est l'occasion d'un "renouveau".
A la place, les syndicats foutent la compagnie encore plus dans la mer*e!! c'est tout simplement pitoyable. | | | À: MichelAF · 27 février 2013 à 6:34 Re: Iberia: grève du 18 au 22 février (puis en mars) Message 6 de 80 · Page 1 de 4 · 3 215 affichages · Partager Et oui, on sait qu'à force de tirer sur la ficelle les syndicats finissent par faire disparaitres les industries.
Nous on le sait.....mais les syndicats, eux, le savent ils? | | | À: Golfgolf · 27 février 2013 à 10:57 Re: Iberia: grève du 18 au 22 février (puis en mars) Message 7 de 80 · Page 1 de 4 · 3 196 affichages · Partager Hola !! 
Il faut expliquer celà aux quelques 4000 employés d'Iberia, toutes catégories confondues, qui vont se retrouver à la rue, sans boulot dans quelques semaines !! 
Ils sont c..s ces travailleurs espagnols, syndiqués (ou pas), ils se battent pour leur gagne pain et assurer la survie de leurs familles... "zont rien compris".
Hasta luego | | | À: Patxi1 · 27 février 2013 à 19:38 Re: Iberia: grève du 18 au 22 février (puis en mars) Message 8 de 80 · Page 1 de 4 · 3 167 affichages · Partager Hola 
Tu sais, il existe d'autres moyens que la grève pour maintenir l'emploi. Le problème, c'est que Ibéria doit maigrir pour devenir rentable. Les choses sont ainsi faites, y a pas à négocier. Lorsque les choses iront mieux que la compagnie retrouvera une santé financière et décidera de se développer, ces salariés là retrouveront un emploi.
En attendant, est-il vraiment utile de faire couler son entreprise avec des grèves? Au final, si l'entreprise ferme, y aura beaucoup de chômeurs que 4000...
Apprenons à faire la part des choses.
PS: on connait bien d'autres compagnies aériennes qui suppriment de nombreux postes: SAS, lot, CSA etc... c'est pas pour autant qu'ils nous ont pondu des grèves à répétition. | | | À: MichelAF · 27 février 2013 à 20:43 Re: Iberia: grève du 18 au 22 février (puis en mars) Message 9 de 80 · Page 1 de 4 · 3 158 affichages · Partager Lorsque les choses iront mieux que la compagnie retrouvera une santé financière et décidera de se développer
Et en attendant ils font quoi les salariés au chômage? Ils partent en camping sur les trottoirs de Madrid?
Apprenons à faire la part des choses.
La part des choses, c'est aussi de considérer l'entreprise comme un moyen de donner de l'emploi aux gens dans des conditions décentes, pas seulement de générer des bénéfices...
Bref j'aime pas trop les grèves, je n'y participe jamais, mais je trouve ça un peu indécent de les dénoncer surtout quand ça vient de PAX... donc de gens qui ont soit des vacances (= n'aimeraient sans doute pas y renoncer pour le bien de leur entreprise), soit du travail (et n'aimeraient sans doute pas le perdre, fût ce pour le bien de leur entreprise)... C'est facile de dénoncer les gens qui font pression pour garder leur qualité de vie, mais accepteriez vous de perdre la vôtre? | | | À: Madbirder · 27 février 2013 à 21:56 Re: Iberia: grève du 18 au 22 février (puis en mars) Message 10 de 80 · Page 1 de 4 · 3 145 affichages · Partager Pardon, mais vivons-nous dans le même monde?
Vous savez personne ne va attendre la France ou l' Espagne. Si ne nous adaptons pas nous allons droit dans le mur. Au cas cela vous échapperez encore, oui notre niveau de vie va fondamentalement baisser! indépendamment bien entendu des destinées personnelles. Le siècle européen est derrière nous. Ce n'est pas le cas encore pour les Etats-Unis. Vous vivez dans un monde ouvert, concurrentiel.
Le but d'une entreprise est de faire des bénéfices, sinon quel intérêt? Il faut bien produire de la richesse non? | | | À: MichelAF · 27 février 2013 à 22:21 Re: Iberia: grève du 18 au 22 février (puis en mars) Message 11 de 80 · Page 1 de 4 · 3 031 affichages · Partager Nous vivons tous deux dans un monde où votre discours est présenté comme la seule voie possible par une minorité qui y a sacrément intérêt.
sinon quel intérêt?
Peut être de permettre à chacun de contribuer au fonctionnement de la société dans la mesure de ses compétences. Après il faut voir ce qu'on veut faire de la société, une macro entreprise qui génère des bénéfices pour quelques macro patrons, ou quelque chose qui ressemble plus à un contrat social qui vise à donner à chacun le droit à une vie digne et agréable.
...ouhlà, je vais encore me faire traiter de marxiste... C'est marrant, ça colle pas trop avec mon salaire, ma profession et mon bulletin de vote, mais enfin, il parait que si on veut pour chacun le droit de bien vivre, c'est qu'on est d'extrême gauche... Epicure et Lucrèce, au secours...
Il faut bien produire de la richesse non?
Ca dépend, pour qui, pour quoi faire... | | | À: Madbirder · 28 février 2013 à 0:27 Re: Iberia: grève du 18 au 22 février (puis en mars) Message 12 de 80 · Page 1 de 4 · 3 023 affichages · Partager Hola Madbirder !! Hola Michel AF !! 
Si l'on s'en tient à une logique simple pour ne pas dire simpliste, et en ne fonctionnant qu'avec la calculette, le discours de MichelAF, et de tous ceux qui tiennent le même, est imparable 
Mais, je me range aux côtés de Madbirder, et je ne veux, ni ne peux, oublier qu'au delà des chiffres et des bénéfices et des pertes, il y a des hommes, des familles, des enfants, et des milliers de vies brisées.
Ce conflit d'Iberia intervient dans une Espagne ravagée par ce "libéralisme forcené" (immobilier, banques, corruption...) un pays qui compte 30% de chômeurs, ou plus de la moitié des moins de 25 ans n'ont aucune perspective d'emplois, ou les diplomés de hautes études n'ont aucun avenir et s'expatrient pour des travaux "subalternes", un pays dans lequel les "aides" aux chômeurs ont été réduites en temps (6 mois maximum) et au minimum en prestation. Un pays dans lequel la rue a forcé les politiques a proposer une loi (non encore votée) pour arrêter les expulsions de milliers de familles de leurs appartements qu'elles ne peuvent plus payer. Un pays ou la moyenne des retraites a été abaissé à +/- 600E. Un pays où les parents doivent payer pour que leurs enfants aillent à l'école publique. Un pays où les gens doivent payer pour avoir accés aux soins dans le secteur hospitalier public. Un pays où ces mêmes hôpitaux sont en passe d'être bradés à des repreneurs privés (qui agissent sans aucun doute par pure philantropie). Un pays... etc
Mais surtout un pays dans lequel un travailleur licencié n'a plus aucune perspective, ni aucun espoir !! Comment ne pas comprendre la colère d'hommes, de femmes, qui sont désespérés et luttent pour leur survie et celle de leur famille, stricto sensu. Alors oui ! Iberia est dans le rouge, des touristes vont râler car leurs vacances au soleil vont être perturbées, des "hommes d'affaires" dérangés et vont devoir différer leurs rendez vous...
Mais aujourd'hui, jour de la disparition de Stéphane Heyssel, on ne peut pas dire que ces gens ont tort, et le dire serait indignant.
Les sociétés humaines, au sens propre du mot, sont faites par les hommes et pour les hommes, et je ne défend pas l'utopie égalitaire. Mais elles n'ont jamais été pensées par les hommes au bénéfice de quelques uns, ce qui est aujourd'hui le cas. Si on ne retrouve pas, rapidement, ces fondamentaux qui régissent les relations humaines, bien malin qui pourra dire jusqu'ou celà nous entrainera par simple désespoir, comme celui qu'expriment les gens d'Iberia pour revenir à l'origine du sujet. Quand ces gens désespérés et grugés passeront de la grève pacifiste au mouvement violent...et n'en doutons pas, c'est pour bientôt !!! L'histoire est riche de ces exemples, le dernier "grave pour l'humanité" étant l' Allemagne de 36, le nazisme ayant éclos et grandi en se nourrissant des circonstances sociales identiques... mais c'est vrai, pardon, on n'enseigne plus l'histoire, c'est une matière qui n'a pas assez de valeur ajoutée pour les comptables (sic) 
On est loin d'un forum de voyage... mais bon sang !!! Ca fait du bien de le dire  Désolé  Hasta luego | | | À: Patxi1 · 28 février 2013 à 9:05 Re: Iberia: grève du 18 au 22 février (puis en mars) Message 13 de 80 · Page 1 de 4 · 3 014 affichages · Partager (...) Ce conflit d'Iberia intervient dans une Espagne ravagée par ce "libéralisme forcené" (immobilier, banques, corruption...) (...)
C'est reparti! Le libéralisme source de tous les malheurs.
D'après vous, avant les "ravages" causés par le gouvernement espagnol, tout allait mieux? La bulle immobilière, qui finançait une gabegie sans nom était une bonne chose?
L'apparent enrichissement basé sur l'augmentation artificielle des prix de l'immobilier était une chose saine?
Alors SVP, regardez la réalité en face : le niveau de vie espagnol était artificiel. Basé sur l'endettement, sur l'Euro qui ne dévaluait pas (alors qu'avant, une petite dévaluation et hop, c'est tout le pays qui s’appauvrissait), le déficit, les éléphants blancs (aéroport de Castellon).
Oui, les profits sont ESSENTIELS à la survie d'une société. Le profit, c'est la constatation comptable que la société gagne plus d'argent qu'elle n'en dépense. Et c'est gage d'avenir.
Souvenez-vous, dans les années 70 : les profits d'aujourd'hui sont les investissement de demain et les emplois d'après-demain. Qui disait cela? Un affreux ultra-libéral, saigneur du bon peuple innocent?
Non, Helmut Schmidt. Social-démocrate allemand. L'économie sociale de marché vous connaissez?
Regardez où en sont les pays qui ont économisé avant de dépenser ( Allemagne, mais aussi Finlande, Suède, Pays-Bas, mais aussi Canada, Singapour etc.) : tous sont dans un cercle vertueux qui les fait aller de l'avant.
Relisez l'histoire économique. Regardez ce qui s'est passé dans tous les pays dirigés par des démagogues, où au nom des bons sentiments (enfin surtout pour se faire réélire), ils ont dépensé l'argent que le pays n'avait pas : la ruine. Toujours!
Alors, les beaux discours sur le méchant libéralisme, c'est facile à faire.
Mais quand il s'agit de proposer des solutions, qui fonctionnent, c'est plus difficile.
Ah si: "Si tu donnes un poisson à un homme, il mangera un jour. Si tu lui apprends à pêcher, il mangera toujours."
Vous avez des économies? Si oui, les prêteriez-vous au gouvernement grec pour qu'il continue à dépenser sans compter? Ou à Ibéria pour les encourager à ne pas se réformer et qu'ils continuent à dépenser plus qu'ils n'en gagent? Bien entendu en sachant qu’ils ne vous rembourseraient jamais? Vous le feriez? | | | À: Patxi1 · 28 février 2013 à 9:58 Re: Iberia: grève du 18 au 22 février (puis en mars) Message 14 de 80 · Page 1 de 4 · 3 005 affichages · Partager  Moi aussi je me range de votre côté. Mais les Carnavon/MichelAF sur ce site en fleurissent à tour de bras et on l'agressivité bien droitière et droit dans les bottes. Ce que l'on regarde du côté de la grèce à dérivé vers l' Espagne, Portugal etc..... Il y a quelques années, j'allais régulièrement en week end à Barcelone et j'ai vu les choses se dégradés sans savoir ce qui se passait. La dernière fois que j'étais en week end là bas, ils manifestaientt en masse contre les crédits immobiliers à vie et au taux de remboursements qui les jetaient à la rue (cela date d'au moins 4 ans). Nous même ici en France cela se dégrade mais à 1 point qu'une bonne partie de la France pense que l'autre profite des aides sociales etc............ J'habite Paris, les restaurants sont pleins, du monde circule : apparence d'une société "riche" en effervescence, et juste aux portes de Paris en dehors de cette bulle la réalité est bien là. Alors le discours du style 460 000 boulots non pourvu au pôle emploi ou l'arnaque au 110 millions des allocations familiales voir la comparaison avec les allemands au niveau économique commence vraiment à être ridicule. La réalité est qu'il y a un sacré problème de redistribution et répartition des richesses. Peut être aussi, avoir une façon de faire de l'économie/gestion d'un monde (le participatif) Ce sont bien des hommes qui font du mal à d'autres hommes. Le pire, c'est une minorité d'hommes qui font peur à la grande masse bien trop docile. Pour preuve sur ce site, il y a un certains nombres de personnages bien à droite dont les valeurs reposent sur de l'agressivité latente qui ne supportent pas la contradiction et la critique. Toujours à mieux connaître les destinations de voyages que les autres, la règle, toujours la règle péremptoire. Bien entendu ils ont souvent le dernier mot aidés par l'effacement des messages digne de leurs chapelles : "l'ordre et la morale " est sauve. (voir aussi les annonceurs et les intérêts) Ils sont prévisibles et aux discours imparable dans les invocations du rationnelle. Même Stéphane Hessel comme l'abbé Pierre, ils arrivent encore à détourner leurs propos et surtout à ce les approprier comme ils ont mis de leurs côté Jean Moulin et Guy Moquet.
| | | À: Greensnow · 28 février 2013 à 10:38 Re: Iberia: grève du 18 au 22 février (puis en mars) Message 15 de 80 · Page 1 de 4 · 2 988 affichages · Partager La réalité est qu'il y a un sacré problème de redistribution et répartition des richesses. (...)
Non, la réalité c'est qu'il y a un sacré problème de création de richesse.
Vous connaissez la courbe de Laffer? Elle n'est ni de droite, ni de gauche. Ni libérale, ni socialiste. Elle permet de comprendre que trop d'impôt tue l'impôt. Elle est comme M. Météo qui n'est pas responsable du mauvais temps mais qui l'explique seulement.
La redistribution a une limite; au delà elle devient contre-productive.
Mieux vaut redistribuer une part raisonnable d'un gros gâteau qu'une part démesurée d'un petit. Tout le monde y retrouve sont compte. Y compris les plus faibles dont vous prétendez prendre le parti, mais qui font plus que d’autre les frais d'une politique économique qui a échoué.
La France avec son taux de prélèvements obligatoires record est championne de la redistribution. Et pourtant, que de problèmes de pauvreté chez nous....
S'il suffisait de redistribuer pour régler les problèmes, ça se saurait. | | | À: Carnarvon · 28 février 2013 à 11:00 · Modifié le 28 fév. 2013 à 11:42 Re: Iberia: grève du 18 au 22 février (puis en mars) Message 16 de 80 · Page 1 de 4 · 2 970 affichages · Partager Hola 
Il va être difficile de concilier les points de vue 
Vous dites :
" D'après vous, avant les "ravages" causés par le gouvernement espagnol, tout allait mieux? La bulle immobilière, qui finançait une gabegie sans nom était une bonne chose?""L'apparent enrichissement basé sur l'augmentation artificielle des prix de l'immobilier était une chose saine?""le niveau de vie espagnol était artificiel. Basé sur l'endettement, sur l'Euro qui ne dévaluait pas (alors qu'avant, une petite dévaluation et hop, c'est tout le pays qui s’appauvrissait), le déficit, les éléphants blancs (aéroport de Castellon)."
J'étais en Espagne où je travaillais durant ces années fin 80/mi 90, et j'ai pu voir comment les banques, espagnoles ou étrangères, ont artificiellement gonflé le pouvoir d'achat des gens. Des propositions de crédits incoyables, jusqu'à 40 ans, et même vu 50 ans !! Des offres telles que "vous achetez aujourd'hui, vous commencerez à payer dans deux ou trois ans" ou bien "vous achetez l'appartement on vous offre les meubles" encore "vous n'avez pas de voiture pour aller à votre appartement... roulez jeunesse on finance votre voiture et tant qu'on y est... vous en voulez une pour votre épouse"... Je rajoute, qu'elles avaient obtenu qu'aucune condition d'apport personnel ne soit exigé pour l'obtention d'un prêt immobilier, et arrivait en "jonglant" avec des compléments de crédits personnels à financer jusqu'à 120% d'un achat. Ceci est réel, du vécu et non pas "on m'a dit que" !! J'ai vu des familles autour de moi s'endetter et sombrer avec la bénédiction de leurs banques.
Je n'ai jamais, à ce moment là, entendu, ni lu, de la part des économistes moralisateurs d'aujourd'hui la moindre critique. Ils prenaient leurs bénéfices et silence radio... mais voilà ! Aujourd'hui le jouet est cassé, et c'est la faute des "petits" !!! Ce sont ces "financiers" qui ont appuyé sur l'accélérateur !!!!!!
Idem auprés des collectivités locales ou les banques ont flatté les égos des potentats locaux en ouvrant sans limite leurs tiroirs caisses, provoquant de ce fait un endettement qui dépasse les limites de la raison et en mélangeant dangeureusement le politique et la finance (les expemples de corruption ne manquent pas). L'exemple de Castellon est réel et judicieux, mais il y en a d'autres... Ciudad Real (aéroport), Valence (circuit auto+port coupe america)...etc Tout le monde y trouvait son compte, alors "silence... on tourne" !!
Aujourd'hui, ces banques, leurs actionnaires, leurs dirigeants, les "fonds de pensions" et les politiques qui ont créé cette situation artificielle se posent en victimes et nous menacent du pire, si nous, vulgaires plébéiens incultes, n'acceptons pas de payer les pots cassés... pardon !! LEURS POTS CASSES !!
Ce sont bien ces "grands économistes" qui ont investit en toute connaissance, dans des marchés artificiels comme vous dites. Et aujourd'hui on demande à leurs victimes (le mot est juste) de payer une seconde fois pour les renflouer.
Tous les milliards détournés des investissements productifs ou sociaux, au profit du renflouement de ces gougnafiers, tous ces milliards qui vont AU PRIVE sont de l'argent PUBLIC, issu des impôts et autres taxes payés par le commun des mortels. Autrement dit c'est LA PRIVATISATION DES BENEFICES ET LA MUTUALISATION DES PERTES !!
Pourquoi l'employé de piste d'Iberia, et avec lui sa famille, doivent-ils se retrouver à la rue ???... uniquement parce que les patrons et actionnaires de Bankia ou de la Caixa (entre autres) ont joué et perdu !!!!!!
Incompréhensible... inacceptable... INDIGNANT 
Hasta luego | | | À: Patxi1 · 28 février 2013 à 11:47 Re: Iberia: grève du 18 au 22 février (puis en mars) Message 17 de 80 · Page 1 de 4 · 2 958 affichages · Partager Hola  Il va être difficile de concilier les points de vue 
Hola.
Je ne pense pas qu'ils soient inconciliables, car vous décrivez parfaitement la génération d'une bulle immobilière. Bulle basée sur l'illusion que l'on peut s'enrichir sans rien faire et sans risques.
Le laxisme des autorités de tutelles est parfaitement scandaleux.
Mais n'oubliez pas que tous étaient complices; du haut en bas de l'échelle.
Les petits comme les grands. Tous ont cru, comme les clients de Madoff, que les prix ne cesseraient de monter, facilitant ainsi les remboursements. J'achète un truc qui vaudra 20 demain. Donc je fonce.
(...) J'ai vu des familles autour de moi s'endetter et sombrer avec la bénédiction de leurs banques.
Mais c'est bien là une partie du problème. Ils n'ont pas été forcé de s'endetter de manière aussi irresponsable. Ils ont leur part (je dis bien leur part) de responsabilité, non?
Je n'ai jamais, à ce moment là, entendu, ni lu, de la part des économistes moralisateurs d'aujourd'hui la moindre critique.
Parce qu vous ne lisiez pas les bonnes sources. Je répète, tous complices. Donc effectivement, dénoncer ce système à l'époque c'était se faire taxer de réac : "comment, vous voulez empêcher les pauvres de devenir propriétaires!"
Ce sont ces "financiers" qui ont appuyé sur l'accélérateur !!!!!!
C'est vrai, mais avec la complicité de leurs victimes.
Idem auprés des collectivités locales ou les banques ont flatté les égos des potentats locaux en ouvrant sans limite leurs tiroirs caisses, provoquant de ce fait un endettement qui dépasse les limites de la raison et en mélangeant dangeureusement le politique et la finance (les expemples de corruption ne manquent pas). L'exemple de Castellon est réel et judicieux, mais il y en a d'autres... Ciudad Real (aéroport), Valence (circuit auto+port coupe america)...etc Tout le monde y trouvait son compte, alors "silence... on tourne" !!
C'est bien ce que je dis.
Aujourd'hui, ces banques, leurs actionnaires, leurs dirigeants, les "fonds de pensions" et les politiques qui ont créé cette situation artificielle se posent en victimes et nous menacent du pire, si nous, vulgaires plébéiens incultes, n'acceptons pas de payer les pots cassés... pardon !! LEURS POTS CASSES !!
Il y a un scandale que vous dénoncez à juste titre. Mais n'oubliez pas que les banques ne sont pas que des banquiers avec gros cigare. Ce sont des salariés qui ont tous profité de cette bulle, en étant surpayés pour vendre des crédits à des gens qui n'auraient jamais dû s'en voir proposer. Tous complices là aussi : les dirigeants des banques, mais aussi les employés. Les mêmes employés qui crient au scandale si leur banque restructure.
Ce sont bien ces "grands économistes" qui ont investit en toute connaissance, dans des marchés artificiels comme vous dites.
Non, pas les économistes. Les investisseurs. Grands et petits.
Et aujourd'hui on demande à leurs victimes (le mot est juste) de payer une seconde fois pour les renflouer.
Malheureusement oui. Le gouvernement espagnol (mais français aussi) n'a pas osé mettre les banques en face de leur responsabilités. Les banques auraient dû être mises en faillite, les actionnaires qui n’avaient pas joué leur rôle, perdre leur mise et les déposants voir leur dépôts garantis pour repartir sur ds bases saines, sinon le système s'écroulait (pas d'économie moderne sans banques).
Tous les milliards détournés des investissements productifs ou sociaux, au profit du renflouement de ces gougnafiers, tous ces milliards qui vont AU PRIVE sont de l'argent PUBLIC, issu des impôts et autres taxes payés par le commun des mortels.
Les milliards "publics" sont au départ des milliards privés. L'Etat ne fait que prendre par l'impôt la richesse créée ailleurs pour la redistribuer.
La question qu'il faut se poser est de savoir si cet argent est bien utilisé.
Autrement dit c'est LA PRIVATISATION DES BENEFICES ET LA MUTUALISATION DES PERTES !!
Formule facile, qui a du vrai dans certains cas, mais il faut creuser plus avant.
Pourquoi l'employé de piste d'Iberia, et avec lui sa famille, doivent-ils se retrouver à la rue ???... uniquement parce que les patrons et actionnaires de Bankia ou de la Caixa (entre autres) ont joué et perdu !!!!!!
Non, parce que Iberia est mal gérée, fait des pertes, est gangrénée par des syndicats qui empêchent toute évolution constructive. Certes la crise n'aide pas, mais Ibéria est de longue date, une compagnie qui est repliée sur elle-même, qui ne met pas le client au centre de ses préoccupations; or une société commerciale qui oublie ses clients, est une société vouée à disparaître (sauf à réagir, ce qu’ils font en ce moment).
Incompréhensible... inacceptable... INDIGNANT 
De nouveau; formule choc. Émotion; mais que proposez-vous de concret? Prendre par l'impôt pour verser des subventions à Iberia, dont le personnel refuse toute évolution? Continuer à payer des pilotes une petite fortune tous les mois? Laisser les hôtesses traiter les passagers comme elles le font (lisez les compte-rendus de voyage sur cette compagnie).
Certes les employés ne sont ps responsables de tout, mais n'ont-ils pas une part de responsabilité? Quant aux actionnaires de Iberia (IAG), vous avez vu la baisse du cours de l’action? Et avant que IAG ne rachète Iberia (officiellement fusion avec BA), vous pensez que les actionnaires n'ont pas perdu une partie de leur mise?
Hasta luego 
Hasta la proxima. | | | À: Carnarvon · 28 février 2013 à 12:49 Re: Iberia: grève du 18 au 22 février (puis en mars) Message 18 de 80 · Page 1 de 4 · 2 945 affichages · Partager Votre discours sur la nécessité imparable de créer des richesses tient sur l'hypothèse que la richesse créée par les entreprises profite à tous. C'est évidemment faux. La richesse créée l'est dans le but de profiter à un nombre restreint de personnes, et tout l'effort économique des 20 dernières années a consisté à concentrer au maximum la richesse. En l'occurrence ça n'a rien à voir avec le libéralisme, c'est même faire passer sous le label "libéralisme" quelque chose qui tient plus du conservatisme d'ancien régime.
Dans les faits, pour les salariés non cadres, richesse ou pas richesse, peu importe: ils n'en profitent pas, ou alors de manière virtuelle avec des crédits. Le point de vue que je développe est que la répartition des richesse devrait être plus équitable (pas égale), car le contrat social implique de fournir à chacun les moyens de vivre dignement dans la mesure de la contribution qu'il est disposé à fournir à la société. Je ne pense pas que le salarié de base soit si inutile qu'il ne mérite que d'être un pion destiné uniquement à travailler tant que ses forces lui permette.
Mais dans un précédent post vous argumentez contre la répartition des richesses en disant, en synthétisant, qu'on ne peut pas augmenter les impôts ad vitam eternam. Pourquoi a-t-on besoin d'impôts? Parce que la richesse n'est pas répartie équitablement à la source, et qu'il faut un mécanisme de compensation. Une société où la richesse est répartie équitablement dès sa production aurait moins à recourir à l'impôt.
Pour en revenir au sujet des salariés d'Iberia, ils sont peut être partiellement responsables, mais les dirigeants leur font payer toutes les fautes. C'est un système assez classique d'ailleurs; les dirigeants de l'entreprise peuvent aisément se dédouaner de leurs ratages stratégiques en usant de leur pouvoir sur les salariés. Rien à faire, je n'arrive pas à trouver de la justice là dedans, et peux comprendre que les salariés ne voient plus de nécessité à travailler dans ces conditions... | | | À: Madbirder · 28 février 2013 à 14:53 Re: Iberia: grève du 18 au 22 février (puis en mars) Message 19 de 80 · Page 1 de 4 · 2 927 affichages · Partager Votre discours sur la nécessité imparable de créer des richesses tient sur l'hypothèse que la richesse créée par les entreprises profite à tous. C'est évidemment faux. La richesse créée l'est dans le but de profiter à un nombre restreint de personnes, et tout l'effort économique des 20 dernières années a consisté à concentrer au maximum la richesse. (...)
Vous parlez de quel système?
Le système socialiste français (prélèvements obligatoires records, dépense publique sans limite car bonne en soi) ou le capitalisme rhénan de l’Europe du Nord ou le capitalisme plus ouvert du Royaume Uni ou des Etas-Unis?
Vous avez tenu votre discours en Thaïlande, à Singapour, en Corée, au Brésil, au Chili, à Taïwan, en Chine rouge (enfin, rouge...) ou plus proche de chez nous en Pologne ou en Slovénie?
Vous leur avez dit que leur niveau de vie n'a pas augmenté depuis 20 ans? Que le système n'a profité qu'à un petit nombre? Vous leur avez expliqué ce dont ils ne se rendent pas compte, c'est à dire que tout va de mal en pis pour eux? Que l’augmentation de leur niveau de vie n'est qu’illusion?
Que s'est-il passé il y a 20 ans pour que depuis tout aiile depuis dans le sens que vous décrivez? Avant, c'était mieux? 
La crise que nous visons est une crise européenne (et un peu étasuniennemais pour d'autres raisons). Nous payons le prix de nos folles dépenses non financées.
L' Italie est en excédent primaire, c'est à dire que hors intérêts de la dette, le budget de l'Etat est en excédent.
Evident pour qui?
La richesse créée l'est dans le but de profiter à un nombre restreint de personnes
Mais qui crée de la richesse par altruisme? De nouveau, à quel système vous référez-vous? Dans les pays développés et pas trop corrompus, toute richesse créée EST partagée par le biais de ce qui s’appelle l'IMPOT et autres taxes.
Maintenant on peut disserter sur la justesse de la répartition.
L'Etat en France ponctionne plus de 50% de la valeur ajoutée créée en France.
Et on est en déficit.
C'est donc bien un problème de création de richesse auquel nous faisons face, pas de répartition. | | | À: Carnarvon · 28 février 2013 à 15:16 Re: Iberia: grève du 18 au 22 février (puis en mars) Message 20 de 80 · Page 1 de 4 · 2 921 affichages · Partager Les pays que vous citez ont connu une croissance économique fulgurante qui correspond ni plus ni moins à celle de l'Europe des débuts du capitalisme. Le modèle exponentiel n'existe qu'en conditions de ressources illimitées, et ces conditions n'existent pas sur terre. Cela implique que ces pays, comme les nôtres, entreront dans une période de stabilité / récession. Ce qui arrive d'autant plus vite que la partie de la population qui s'approprie l'essentiel de la richesse n'est pas la plus dynamique en termes de démographie.
J'ajoute que citer le modèle chinois en exemple de réussite est quand même assez osé. Le niveau de vie n'a pas augmenté de manière homogène en Chine, l'essentiel de la création de richesse a reposé sur le sacrifice des populations rurales et a été conditionné par un système d'asservissement totalitaire. Un véritable libéralisme conduirait probablement à moins de richesse, mais à leur répartition beaucoup plus équitable, parce que chacun aurait la possibilité de générer de la richesse (pour lui ou les autres). Or, les classes populaires n'ont eu que les miettes de richesse réelle ou potentielle que la classe dirigeante, qui n'a fait que changer de nom depuis la noblesse pré-révolutionnaire, a bien voulu laisser. Ca vaut pour la Chine comme pour l'Europe de début XXème.
Bref, la question est de savoir ce que l'on veut comme modèle de société. La démocratie et l'équitabilité coûtent cher à maintenir, l'oligarchie (étatique ou économique) beaucoup moins. Pour ma part, je ne tire aucune satisfaction personnelle à me dire que mon voisin de palier ne peut pas se payer mon prochain billet d'avion ou ma dernière bagnole... | Discussions similaires sur l'Espagne: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 1 791 visiteurs en ligne depuis une heure! |