Peut-ętre que le plus facile est de pas vous fixer un programme « coulé dans le béton ».
En fait, vous connaissez la contrainte principale, ętre ŕ
Tachkent pour reprendre votre vol retour.
Pour le reste, en fonction de vos envies, de rencontres et des aléas, vous risquez de revoir le programme, tout ou en partie, une fois sur place.
Je ne suis absolument pas partisan de coucher sur papier un itinéraire envisagé ŕ des milliers de kilomčtres de lŕ avec une lecture des kilomčtres (et des moyennes horaires) comme on en a en occident (alors que vous allez dépendre de tas de paramčtres et voyager avec des véhicules qui pour certains auraient une place garantie dans un musée...)
Pour la
Ferghana, il y a autant d’avis que de voyageurs.
Si vous recherchez une vallée alpine comme vous en avez en
Suisse, en
France ou encore en
Autriche, oubliez car elle (la
Ferghana) ressemble plus ŕ une immense plaine qu’ŕ une vallée encaissée.
Elle regroupe la plus grande concentration de population du pays et c’est une véritable « mer de coton ».
La majorité des villes sont « soviétiques » mais
Kokand, Marguilan et
Namangan tirent leur épingle du jeu.
Vous y trouvez, en plus des marchés qui se retrouvent partout dans le pays, des parties anciennes qui ont un réel cachet. Par contre, si vous recherchez dans la
Ferghana, les monuments vus ŕ
Khiva,
Boukhara ou
Samarcande, vous serez déçu...
Si vous recherchez un endroit oů vous ętes bien moins perçu qu’un « billet sur pattes » qu’ŕ l’ouest de
Tachkent, allez-y. La vie est paisible et tout se déroule lentement.
Entre
Tachkent et
Kokand, vous avez une route « de montagne » qui n’est pas vilaine (mais est-elle si belle que ça ?) parsemée de check-points divers. Vous voyez aussi réguličrement les gardes frontičres tadjiks et kirghizes dans les zones frontaličres.
Ferghana (ville) et Andijan ne méritent pas une visite, surtout avec 11 jours...
Michel