c'est vrai que concernant la vie en société les japonais ont des leçons à donner au monde entier... politesse...patience...organisation, c'est un plaisir de se balader dans une mégalopole de presque 17millions d'habitants et de n'être jamais bousculé.....
lors de mon premier voyage en septembre dernier, j'ai tenté d'expliquer à mon guide - une charmante dame japonaise de 50 ans trouvée sur
tokyo free guide - notre concept de "l'entonnoir" devant n'importe quelle entrée quand eux savent naturellement se mettre en file bien droite, bien propre... je crois qu'elle n'a toujours pas compris qu'on soit aussi inorganisé
autre truc qui m'est arrivé il y a 15 jours - et qui ne m'arrivera jamais ailleurs....
le dernier jour de mon sejour à
tokyo, je ne partais qu'à 22h, j'avais donc le temps d'aller voir les cerisiers qui commencer à fleurir au parc shinjuku goen à coté de mon hotel...
après avoir fait ma valise et libéré la chambre j'ai quitté l'hôtel direction le parc...
il pleuvait pas mal et je n'avais pas de parapluie...
je me suis retrouvé en train d'attendre le feu vert au passage piéton en face de la gare de shinjuku (pour ceux qui connaissent lumine 2 en face de la terrasse sud)
soudain je n'ai plus senti la pluie sur moi alors que je la voyais tomber tout autour...
j'ai levé la tête..il y avait une petite ombrelle rose juste au dessus....
en baissant les yeux j'ai vu une petite mamie - aussi rose que son ombrelle - qui s'était collée à moi pour m'abriter...
j'ai trouvé cela drôle tout en étant extrêmement gêné par cette marque d'attention très maternelle...
je n'ai pas osé lui prendre le parapluie des mains pour l'aider, à la place j'ai fait des dizaines de courbettes accompagnées d'autant d'arigato gosaimasu...
elle m'a fait traverser la rue, toujours sur la pointe des pieds le parapluie au bout de son bras tendu... et moi essayant de marcher le moins vite possible pour quelle puisse me suivre....
mon seul regret c'est de ne pas avoir pris de photo, mon appareil était dans sa sacoche protégé de la pluie....
arrivée de l'autre coté, à l'abris on s'est gentiment séparé, moi redoublant de courbette, elle morte de rire....