Aucun problème. On respire par le nez. L’essentiel est de s’assurer d’être à l’abri du vent. Pour les sensibles du nez et visage, une pommade suffit. Évidemment, la qualité du sac de couchage y est pour quelque chose. Intérieur en lainage, duvet d’eider, enveloppe extérieure hydrofuge.
Mon expérience : quelques nuits à l’extérieur par – 32, -35 degrés, matelas en branches d’épinette, sac de couchage style momie, type « militaire zone arctique ». Baldaquin d’aurores boréales, z’étoiles itou. Près des rives du lac Bienville, 1250 km2, longueur maximale 89 km, 55e parallèle nord. Hiver 1992.
Ah! Une dernière chose: ne pas oublier le ti-pipi avant de s'engouffrer!
DeCléricy