Nous avons réservé notre transfert en taxi vers 17 00, heure à laquelle nous rendons également les clés du véhicule.
Il nous reste donc une journée pour explorer
Arica, grosse ville portuaire située au carrefour du
Pérou, de la
Bolivie et du
Chili.
Arica, grâce à son climat éternellement printanier, est aussi une station balnéaire de premier ordre, même si ses plages ne me font personnellement pas rêver.
Nous marchons tout d'abord jusqu'à la péninsule du Scorpion, paradis des déferlantes pour la plus grande joie des surfeurs et de leurs spectateurs.
Les tétrapodes, installés là pour freiner les ardeurs du Pacifique, servent de supports à l'imagination plus ou moins débridée des artistes locaux.
Nous laissons maintenant le port sur notre gauche et poursuivons jusqu'à Playa Tortuga.
Quelle tristesse sous ce ciel plombé !
Je ne suis pas sûre que le soleil arrange bien les choses vu le manque de propreté de cette plage...
Un petit tour au Mall Plaza
Arica, le plus grand centre commercial à des centaines de kilomètres à la ronde, et nous rebroussons chemin en direction du centre ville.
La brume s'est enfin levée rendant la balade nettement plus agréable !
Les ruelles commerçantes sont plutôt animées et beaucoup plus attirantes pour le voyageur qu'un Mall passe partout...
Nous voilà alors en vue de la cathédrale San Marcos.
Cet édifice a un point commun avec la gare centrale de
Saigon ou la Statue de la Liberté : Gustave Eiffel !
L'heure tourne, nous retournons à l'hôtel récupérer bagages et véhicule.
Tout est dans le coffre ?
Parfait !
Avant de quitter définitivement le
Chili, nous effectuons un ultime détour pour admirer la vue offerte depuis le sommet du Morro, une formation rocheuse qui domine
Arica de ses 130 mètres.
La zone de l'aéroport est déserte, aucun vol ne décolle ou n'atterrit avant des heures.
Nous laissons la voiture sur le parking, les clés dans la boîte prévue à cet effet et transvasons nos valises dans le carrosse de notre taxi arrivé pile poil à l'heure du rendez-vous.
La frontière n'est qu'à quelques kilomètres et nous la franchissons en un petit quart d'heure, aidés dans les diverses formalités par notre chauffeur.
Nous vérifions que nos smartphones ont encaissé le décalage horaire (1 heure de moins en cette saison) et partageons nos premières impressions sur ce nouveau pays.
La conduite est plus sportive, l'environnement moins riche, c'est plutôt le bazar dans les rues de Tacna dans lesquelles le VTC se faufile actuellement.
Le soir tombe lorsque le chauffeur nous dépose à la porte de notre
hôtel
.
La chambre est propre, silencieuse et confortable, un excellent rapport qualité-prix !
En parlant de prix, nous voici devenus riches... Autant le
Chili est une destination assez onéreuse, autant le
Pérou est un pays bon marché !
A demain pour la visite de Tacna...