Pat124 · 5 novembre 2012 à 21:16 · 464 photos 95 messages · 26 participants · 18 715 affichages | | | | À: Pat124 · 29 novembre 2012 à 17:50 Re: Nos cinq visions des USA Message 41 de 95 · Page 3 de 5 · 2 448 affichages · Partager Bonsoir Patrick, Superbes les photos du coucher de soleil sur Death Valley : ça fait rêver !...  J'ai été bien intéressé par la description de Rhyolite, que je connaissais peu... Enfin le récit de la marche par 50°C est impressionnante !  Je comprends mieux que la même marche, selon les conditions climatiques, peut changer du tout au tout !... J'ai souvent la chance de partir "hors-saison", disons "Hors été", et du coup la description des randos et les mises en garde s'appliquent moins, mais à te lire, je comprends mieux pourquoi c'est si important !... Quand je pense que la neige est annoncée prochainement (en région parisienne) ça fait plaisir d'être transporté (quelques instants) dans les dunes de Star Wars ! | | | À: Pong · 29 novembre 2012 à 21:06 Re: Nos cinq visions des USA Message 42 de 95 · Page 3 de 5 · 2 402 affichages · Partager je ne pense pas qu'ils aient tourné en plein été. | | | À: Herikles · 29 novembre 2012 à 21:11 Re: Nos cinq visions des USA Message 43 de 95 · Page 3 de 5 · 2 397 affichages · Partager on en avait un cinquième vide dans une valises pour amortir le supplément bagage lors du retour, c’était moi mais j'avais un sac photo à la place. | | | À: Pat124 · 5 décembre 2012 à 21:17 Re: Nos cinq visions des USA Message 44 de 95 · Page 3 de 5 · 2 270 affichages · Partager Dimanche 12 aout
Une nuit assez courte à cause de la clim assez bruyante, mais difficile de s’en passer. On partage la chambre à cinq, 2 grands lits et un lit d’appoint, Kephren s’est proposé pour prendre le lit d’appoint. Comme il est grand,1m90 il voulait mettre le matelas par terre.
Mais la veille au moment de se coucher, il se rend compte qu’il y a un jour sous la porte, avec les bébêtes que l’on trouve dans la région, il change d’avis et préfère dormir en hauteur et replace le matelas sur le sommier métallique.
A part cet intermède nocturne, et devoir choisir entre le bruit de la clim ou la chaleur, on a réussi à dormir un peu. Il est 5h30 lorsque que l’on se lève, un réveil matinal, car on a prévu de faire Bad Water. Il est un peu plus de 6h45 lorsque nous quittons l’hôtel, il fait 38°..... Le soleil est déjà levé, mais les couleurs du ciel à l’horizon sont magnifiques.
Nous faisons un arrêt au Virginia Creek pour acheter de quoi déjeuner, on veut s’installer sur une table en bois devant l’hôtel, mais rapidement les oiseaux sont attirés par la nourriture.
Laurence qui a la phobie des oiseaux, Kephren qui n’en mène pas large, Mado et Sophie non plus, je suis obligé de m’incliner et d’aller les rejoindre dans la voiture pour terminer le repas. J’aurais eu l’air un peu con seul sur le banc entrain de manger entouré d’oiseaux.
Nous reprenons la route pour un des endroits mythiques de la planète, connu pour être le lieu où la température moyenne est la plus élevée du globe terrestre. Une fois sur place, il y a déjà pas mal de gens, le parking et une bonne partie de l’endroit est à l’ombre, ce qui rend la visite supportable, malgré les 40°.
On voit bien la ligne sur la falaise qui indique le niveau de la mer, et dire qu’à un peu plus de 200kms, se trouve le mont Whitney qui est le point le plus haut des USA dans l’ Alaska, surprenant cette région.
La traditionnelle photo devant le panneau, qui ne l’a pas fait.
Je prends une bouteille d’eau et avec Sophie, je m’aventure un peu plus loin.
Kephren à voulu avancer seul, Sophie m’abandonne rapidement.
J’arrive au bout du chemin où se trouve Kephren, il me montre le sel qu’il a ramassé au sol.
Ici il y a déjà plus grand monde mais je continue encore un peu, en tenant compte que le soleil monte dans le ciel, la chaleur aussi et que je dois pouvoir retourner à la voiture.
Effectivement, 100m plus loin je suis seul, on aperçoit juste les gens sur le parking, mais ils sont minuscules et en regardant l’horizon, on se sent sur une autre planète, le paysage, le silence, l’absence de végétation font de se moment un instant magique pour un amoureux de la nature comme moi.
L’impression d’être le seul être au milieu de nulle part et dire qu’une semaine avant j’étais entouré de plusieurs million d’êtres humain dans une des plus grandes mégapoles de la planète.
J’ai déjà entamé ma réserve d’eau, il et temps pour moi de retourner auprès de mes semblables, les humains.
Il y a déjà moins d’ombre et la chaleur monte vite, je ne voudrais pas venir au milieu de l’après midi. Comme je m’en doutais, le reste de ma tribu se trouve dans la voiture pour bénéficier de la clim. Les derniers 50m sont assez pénible et ma bouteille 1,5 litre presque vide. La température est déjà à 45 et il est 8h30 du matin.....
Nous allons maintenant à Artiste Palette en empruntant Artiste Drive, une route magnifique, je fais un ou deux arrêt pour y faire des photos.
Un certain moment je suis avec Sophie qui fait des photos avec moi, elle me dit je retourne à la voiture et en rigolant je lui dis fait attention de ne pas te faire écraser. Car en effet on a encore croisé personne sur la route, nous sommes vraiment seul au monde. Elle me répond : « on ne sait jamais, je ne m’appelle pas Sophie pour rien » Il faut savoir que son coté artiste la rend parfois un peu distraite. J’en rigole avec elle. Elle arrive à la route et paf !
Une voiture déboule, on était plié en deux de rire, les gens de la voiture s’ils nous ont vu doivent encore se demander la raison de notre fou rire.
À Artiste Palette, je m’avance un peu dans le canyon, mais les 42° on vite raison de moi.
On essaie d’aller à Golden Canyon, je dis bien essayer, car la chaleur nous tue et il n’est que 9h30 du matin.
Il y a quelques voitures, on commence la rando, mais rapidement nous sommes au soleil, mon groupe fond comme neige au soleil et rapidement je suis de nouveau seul à continuer.
Je marche encore pendant 20min et je comprends que ce ne sera pas possible, je fais demi-tour. On écourte la visite de la Death Valley, si j’y reviens, ce sera en hiver ou au printemps.
Tout le monde est d’accord de changer le programme de la suite de la journée.
Nous quittons le parc par l’US190 sortie ouest, nous faisons un arrêt à FATHER CROWLEY VISTA POINT, le ciel est couvert et on sent bien les risques d’orages.
Un peu plus loin, une situation unique en son genre, derrière nous on quitte l’enfer du désert, à notre gauche un orage impressionnant et devant nous de la neige sur le mont Whitney, trois situations climatologiques sur peu de distance.
Arrivé à Lone Pine, on cherche un magasin pour acheter pour le repas de midi, c’est chose faite et direction d’autres décors de cinéma les Alabama Hills.
Nous nous installons sur le parking pour manger avant de faire la rando, nous sommes de nouveau seul au monde.
Une voiture arrive pour nous rappeler qu’il y a encore d’autres habitants sur la planète. Un couple part avant nous pour aller voir les arches, nous les apercevons au loin quand nous commençons la rando. Il fait frais, agréable, il ne fait plus que 34°.
Le paysage est magnifique, ce site est grandiose, on aime beaucoup. Lorsque nous arrivons près des arches le couple repart et nous sommes seul pour profiter de l’instant présent.
Nous aimons tellement l’endroit que l’on s’y assied, on fini même par se coucher, quelques oiseaux, un peu de vent la plénitude, même les ados ont aimé.
La chose qui nous a fait bouger c’est la présence au loin de nuages menaçants, on craignait qu’un orage éclate. Mais nous sommes bien resté 40min à ne rien faire, juste profiter du lieu et de la beauté de ce paysage.
De retour à la voiture, au lieu de repartir par la route qui nous a conduite ici, on continue le chemin de terre qui devrait nous ramener sur la route de Lee Vinnig, ville étape.
Une chouette expérience, on a même pu apercevoir quelques animaux de la région, surtout des oiseaux.
L’US395 par la suite est très monotone, je conduits et tout le monde dort, un grand moment de solitude....
Nous avons loué un cottage, il est en fait un peu plus vieillot que sur les photos du site, mais propre et confortable.
Il y a un Barbecue, on a prévu d’en faire un pour la soirée, bon la grille est un peu salle, il faudra astiquer. Pendant que l’on se pose un peu, une variété de colibri vient nous rendre visite, enfin ce sont les fleurs qui l’intéresse et pas nous. Nous allons faire un tour en ville, enfin 3 magasins et un seul d’alimentation.
Bon on regarde la viande, elle est emballée sous vide et de plus elle est loin de ressembler au beau morceau de bœuf que j’ai vu un peu plus tôt à Lone Pine. La pluie fait son apparition, ce qui règle le problème du bbq de ce soir.
Nous prenons l’apéro au cottage et nous décidons d’aller manger au Virginia Creek où l’on avait logé en 2010. C’est Kephren qui est content, car les pizzas sont gargantuesques et il se faisait assez insistant.
Je pensais que le resto se trouvait à la sortie de la ville, mais c’est plutôt à 32km, la fatigue, la pluie et la nuit font que la route semble longue et Laurence commence à la trouver longue.
On fini par y arriver, heureusement qu’il n’est pas tard, car le resto ferme à 20h00, je n’ose penser notre tête si l’on était arrivé et que le resto était fermé. Les filles prennent une pizza fromage pour deux, Kephren une pizza Beff-Bacon, Laurence un morceau de saumon et moi un steak.
Avec le steak et le saumon on a droit à une salade ou une soupe et une glace en dessert. Nous rentrons ensuite au cottage, il est déjà 21h30 et on va se coucher. | | | À: Pat124 · 6 décembre 2012 à 14:32 Re: Nos cinq visions des USA Message 45 de 95 · Page 3 de 5 · 2 218 affichages · Partager Bonjour patrick, décidément, je me régale avec ce récit, j'adore le ton, cet humour, le côté très pratique, super... ce sera notre tour l'an prochain, en famille (5 aussi) ça promet pour death valley début août, je m'y prépare de toute façon je viens d'ajouter Rhyolite à notre périple, j'avais déjà vu les photos de ces "statues" mais n'arrivait pas à les situer, j'avoue qu'elles semblent un peu envoutantes... fantomatiques... le détour venant de Vegas n'a pas l'air énorme comme ça, d'après google maps, si ? Merci encore... et j'attends la suite, évidemment ! Anne | | | À: Pat124 · 6 décembre 2012 à 15:41 Re: Nos cinq visions des USA Message 46 de 95 · Page 3 de 5 · 2 197 affichages · Partager Bonjour, Je ne vous l'ai encore jamais dit mais j'aime beaucoup vos récits sur ce forum. Je les lis toujours avec intérêt. Ils sont authentiques et intéressants, ni trop... ni pas assez... (vous mettez ce que vous voulez à la place des pointillés !!!), juste bien ! Et puis on sent en vous une famille de voyageurs heureux et épanouis et ça fait du bien... Voilà... Continuez à voyager et continuez à nous raconter !!! (Je suis d'autant plus admiratif que je n'aurais jamais le courage (notamment vu le temps que ça prend) de publier mes récits de vacances de la sorte...).
Cordialement,
Didier Grand voyageur mais piètre conteur... | | | À: Pat124 · 6 décembre 2012 à 20:58 Re: Nos cinq visions des USA Message 47 de 95 · Page 3 de 5 · 2 139 affichages · Partager Hé! hé!... le Virginia Creek... souvenir  
Et cette fois vous avez pu visiter tranquillement 
Belle suite, merci
JF | | | À: Saintvit · 6 décembre 2012 à 21:12 Re: Nos cinq visions des USA Message 48 de 95 · Page 3 de 5 · 2 128 affichages · Partager Merci,
Effectivement Ryolite ne fait pas faire de grand détour. Un conseil achète de l'eau dans un Walmart ou autre supermarché à Las Vegas, car il n'y a pas beaucoup de possibilité par la suite sur la route.
Le détour est sympa à faire, mais pas de quoi passer des heures, car c'est vraiment fantôme comme ville 
Ps si tu ne trouve pas je peux t'envoyer les coordonnée gps pour s'y rendre. | | | À: Didierswiss · 6 décembre 2012 à 21:14 Re: Nos cinq visions des USA Message 49 de 95 · Page 3 de 5 · 2 123 affichages · Partager merci, mais le fait d'écrire et commenter son voyage le fait revivre une deuxième fois. | | | À: Max68 · 6 décembre 2012 à 21:18 Re: Nos cinq visions des USA Message 50 de 95 · Page 3 de 5 · 2 113 affichages · Partager Et cette fois vous avez pu visiter tranquillement 
dommage la chaleur, mais je ne regrette pas. on y retournera, comme les enfants grandissent et ne voyageront plus avec nous, nous ne serons plus lié aux vacances scolaires. On pourra y aller au printemps. | | | À: Pat124 · 6 décembre 2012 à 21:48 Re: Nos cinq visions des USA Message 51 de 95 · Page 3 de 5 · 2 099 affichages · Partager Bien le bonsoir, je ne sais si je me suis manifesté dans le carnet de votre voyage précédent (même si je suis certain de l'avoir lu).
Les photos sont toujours top, le ton adéquat. Bref. Keep on writing :-)
Au plaisir de se croiser un jour, peut être,)
@+ | | | À: Pat124 · 6 décembre 2012 à 21:52 Re: Nos cinq visions des USA Message 52 de 95 · Page 3 de 5 · 2 097 affichages · Partager Lundi 13 aout
Il est 6h30 quand on se lève, on avait promis à Sophie un petit déjeuner pancake dans un resto américain. Il y en a un près du chalet, comme Laurence n’est pas trop friande, du moins ne sait rien avaler le matin, elle n’est pas de la partie.
Nous allons nous installer près de la fenêtre, cadre typique usa.
La serveuse propose un café et prend la commande, pour Kephren et moi se sera des œufs et du bacon et les filles les célèbres crêpes. On leur en propose 2 ou 3, la gourmandise parle elles en prennent 3 qu’elles n’arriveront pas à manger vu la taille.
De retour à la chambre, Laurence à terminé de clôturer les bagages, il ne reste plus qu’a charger la voiture et en route pour Monolake south tufa
Sur la route nous apercevons des rapaces, comme il est tôt il n’y a pas grand monde.
L’endroit est vraiment magique, lorsque nous marchons sur les bords du lac des millions de mouche s’envolent pour se reposer quasi tout de suite qui fait le bonheur des oiseaux.
Les innombrables Tufa qui marquent une époque plus ancienne que l’homme, dans un décor digne d’un bon film de science fiction et en arrière plan la Sierra Nevada.
Nous passons un bon moment, les appareils photos chauffent, vive le numérique, je pense au temps de l’argentique ou l’on devait penser à avoir suffisamment de pellicule et à la façon de faire la photo pour la réussir sans devoir en faire 20.
Nous partons au bon moment, car en arrivant sur le parking, un car de touristes asiatiques et je pense que vu le nombre et le bruit qu’ils auraient fait nous n’aurions pas pu profiter aussi bien du lieu.
Nous prenons l’US120 qui est pour moi une des plus belle route que je n’ai jamais utilisée.
Nous faisons un petit arrêt dans une boutique pour acheter des cartes postales. Il s’agit d’un petit bourg avec des chalets sur le flan de la montagne, l’endroit est vraiment joli, j’aimerais vraiment y passer quelques jours, ce n’est pas encore dans le parc des Yosemites, mais pas loin de l’entrée.
Pour ceux qui se demande comment sont acheminés les matériaux lorsque l’on construit une route, un pont ou toutes autres constructions en dur au milieu de nulle part, comme ici dans des endroits difficilement accessibles nous avons eu la réponse, l’hélicoptère, nous assistons au ballet incessant d’hélicoptères qui viennent porter des matériaux pour le chantier de rénovation de la route.
Comme nous possédons déjà notre Bautifull Pass que nous avions acheté en février, l’entrée au parc est plus rapide, nous pouvons passer sur la file de gauche et rentrer rapidement.
Notre première visite est le Tenaya Lake, je le recommande hardiment, en 2010 on avait juste fait une halte de 15 min, mais cette année on y consacre plus de temps. Nous empruntons le chemin qui fait le tour du lac par l’arrière, on s’était dit avant le départ qu’on se baignerait, mais on a préféré se balader et admirer ce très beau lac de montagne.
Nous apercevons notre premier mammifère, une biche, chez nous elle prendrait ses pattes à son cou pour fuir l’homme, ici elles ne craignent pas l’homme et si l’on reste silencieux il est possible de s’approcher vraiment très près de la bête.
Le seul hic, un orage au loin, on doit rester attentif pour ne pas se laisser surprendre et se retrouver trempé. C’est vrai, il fait chaud, 32°, bien plus que ce que l’on avait connu en 2010.
Par la suite nous reprenons la voiture, j’avais repéré les aires de pic-nic du parc, c’est plus agréable de se préparer un sandwich assit sur un banc avec une petite table. Merci Google, grâce à lui, j’avais repéré les lieux de nos visites, noté les coordonnées gps. En entrant ceux-ci mon ami Tom-tom me conduit à l’endroit précis que je désire.
Mais apparemment, nous ne sommes pas les seuls à avoir eu l’idée... Je ne parle pas des touristes, mais des guêpes, attirées par la nourriture, c’est surement pour ça qu’il y avait autant de place pour s’installer.
On est obligé de partir plus loin et c’est finalement sur un rocher surélevé d’un petit cours d’eau que l’on s’installe.
Pour les plus sceptiques, on me dira que l’eau et la chaleur attire les moustiques et que l'on ne sera pas plus tranquille, mais non, car le cours d’eau est à sec.
C’est vrai que les USA connaissent une période de chaleur et de sécheresse, j’en reparlerai plus tard.
Plus loin sur la route, nous visitons Tuolmne Grove Of Giant Sequoias, quand nous commençons la rando, le chemin descend, même fort et longtemps.
La plupart des visiteurs ont un beau sourire en empruntant le chemin dans le sens de l’aller, mais le retour leur tête en dit long. Plus on avance on voit l’évolution inversée de comment passer d’un visage resplendissant à un état crispé suite à un effort violent.
Avec Kephren on en rigole en pensant aussi à notre tête lors du retour et surtout aux trois filles qui nous accompagnent et qui n’arrêtent pas de papoter. On se demande si elles se rendent compte de ce qui les attend.
Le circuit nous déçoit, on préfère l’autre endroit à séquoia au sud du parc, Mariposa Groove.
Vient le moment tant redouté, la remontée, nous partons ensemble, chacun a notre rythme, mais rapidement on se sépare, Kephren passe devant, suivi de Mado, moi Laurence et Sophie. Mado à démarré trop vite, rapidement elle doit ralentir et même s’arrêter.
Je la rattrape et l’encourage un peu, mais elle préfère ne pas suivre mon pas.
Arrivé en haut, la glacière est d’un grand secours, pour nous fournir des boissons fraiches. Tout le monde fini par arriver et on apprend que Mado s’était assise sur le bord du chemin et un couple d’Américains se sont arrêtés pour s’inquiéter de son sort et lui on offert une bouteille d’eau.
La preuve part là qu’il ne faut pas s’inquiéter de rester bloqué quelque par aux States, les gens vous propose rapidement de l’aide, quelle belle mentalité. Nous allons ensuite à Bridaveil Fall, je sais, le mois d’aout n’est pas la meilleure saison pour les chutes d’eau, mais en 2010 elle était très belle et ne manquait pas d’eau.
On avait aimé pouvoir grimper le long de la cascade et on voulait recommencer. Cette année, le choc, rien, un robinet qui fuit, la sécheresse à eu raison d’elle.
Nous grimpons malgré tout, on n’a pas fait 9000km pour arriver devant et ne pas le faire. Arrivé à mi chemin, où il y a un petit bassin, nous nous arrêtons. Mais nous voyons qu’il y a des gens tout en haut, bien 40m plus haut.
Kephren et moi décidons d’y aller, je laisse mon reflex aux filles, car à par Mado qui veut essayer, Laurence et Sophie ne tentent pas le coup. On commence l’escalade, on arrive à un autre basin, il y a même un poisson, Mado veut se baigner et me dit qu’elle ne va pas plus haut.
Je continue avec Kephren, et l’effort en vaut la peine, un bassin assez grand, avec l’eau du haut de la cascade qui y tombe, pas une grosse quantité, mais suffisamment pour faire penser à une pub pour une marque de gel douche.
Il y a un couple avec ses deux enfants, il doivent être d’ Amérique du sud ou peut être d’origine indienne. Je me dis vu les endroits que nous avons du gravir, ce n’est pas très malin de venir avec des jeunes enfants. Le monsieur me demande de les faire en photos, c’est vrai qu’il n’y a pas grand monde pour demander de faire une photo de famille.
Comme je n’ai que mon gsm, je le mets en mode photo et il nous rend la pareille.
On ne peut malheureusement pas trainer, car les filles nous attendent en bas. On entreprend la descente, on doit se laisser glisser sur des roches, assurer nos prises pour ne pas tomber.
On entend derrière nous les gens faire la même chose, et soudain, on voit les deux enfants (environs 8 et 10 ans) nous dépasser en sautant de rocher en rocher, ils descendent comme on descendrait un escalier.
Je pense qu’ils doivent être d’origine indienne, car j’avais lu que pour la construction de building à NY les ouvriers d’origines indiennes étaient très efficaces, car ils ne souffrent pas du vertige. Dans les derniers mètres, mon acide Lactique se fait sentir dans mes muscles. Ce sera tout pour aujourd’hui des Yosemites.
Nous logeons à Oakhurst, ce n’est pas le plus efficace pour visiter le parc, car il y a 1h30 de route, mais c’est le seul endroit où j’ai trouvé une chambre pour 5 à un prix raisonnable, pour palier cet handicap, on y passe 2 nuits, ce qui nous donnera une journée entière pour visiter le parc. A ne pas faire si l’on ne reste qu’une nuit ou pour une première fois.
L’hôtel est très beau, nous avons une suite familiale avec deux chambres. Nos voisins de chambre sont de Français du sud, nous parlons un peu de nos régions d’origine et de notre voyage. Comme nous ils sont 5 et on besoin de deux chambres.
Une petite pause piscine avant de d’aller en ville. Nous cherchons un supermarché, pour acheter de l’eau et autres boisons. Sur le forum quelques forumeurs citaient un resto, le Sweetwater Steak House.
Et apparemment il est connu, car c’est le seul qui faut faire la file et attendre qu’une table se libère pour pouvoir manger.
Je dois dire que cela en vaut la peine, la nourriture est bonne, le seul bémol, la friteuse est en panne, donc nous ne pouvons avoir que des Maschpotatoes ou une pomme de terre au four.
Je recommande le Maschpotatoes, il est très bon. Le service est un peu lent
De retour à la chambre, on prépare nos affaires pour le lendemain, car c’est une journée rando. Il est 22h30 quand nous trouvons notre lit..... | | | À: Micmac2 · 6 décembre 2012 à 22:58 Re: Nos cinq visions des USA Message 53 de 95 · Page 3 de 5 · 2 070 affichages · Partager Au plaisir de se croiser un jour, peut être,)
@+
Qui sait, on c'est peut être déjà croisé, la Belgique n'est pas bien grande...
Nous sommes de la région montoise.
Quoi que en 2010 on a rencontré Jean François des Alsaciens dans un trou perdu de l' Ouest Américain. | | | À: Pat124 · 7 décembre 2012 à 10:03 Re: Nos cinq visions des USA Message 54 de 95 · Page 3 de 5 · 2 022 affichages · Partager Merci Patrick, je vois où c'est, juste à côté de Beatty ; je me suis replongée depuis tes photos dans mes guides "papier" et c'est en photo dans le GEO voyage de l'été dernier, mais je n'avais pas "percuté", la photo est très différente. selon le temps qu'on aura, on verra si on fait ce détour ; à te lire, on n'y reste pas longtemps en plein été !  j'avoue que ça me tente, surtout que je ne pense pas qu'on verra d'autre villes fantômes. et merci des conseils ! on remplira la glacière et le réservoir !
Anne | | | À: Pat124 · 7 décembre 2012 à 21:38 Re: Nos cinq visions des USA Message 55 de 95 · Page 3 de 5 · 1 932 affichages · Partager Mardi 14 aout
On se lève à 5h30, je vais avec Mado, Sophie et kephren prendre le petit déjeuner à L’hôtel.
Laurence qui ne mange que rarement le matin préfère rester dans la chambre pour préparer les affaires à emporter dans le sac au dos. En quittant la chambre et se rendant vers le resto nous croisons une biche, c’est peut être un signe car aujourd’hui nous faisons une journée rando dans les Yosemites et on ne sait pas sur quels animaux nous allons tomber.
Nous allons faire le panorama Trail, une rando très prisée et de difficulté moyenne. Comme nous avons malgré tout de la condition physique à divers niveau, on devrait pouvoir la réaliser sans gros problèmes.
Vu la distance qui nous sépare de la vallée nous avons réservé la navette de 10h, un départ vers 11h00 de Glacier Point, un trail de 6 – 7 h, c’est bon, nous avons 2h de marche avant le coucher de soleil. Une fois arrivé au Yosemite Lodge, nous allons chercher nos tickets pour le bus.
Nous avons 30 min d’attente avant le départ, Laurence va se chercher 2 fruits et un jus au magasin pour elle enfin déjeuner.
Comme c’est vraiment la seule vraie journée rando de notre séjour, nous avions décidé de ne pas prendre des chaussures de rando pour réduire le poids des valises. Je m’étais acheté des chaussures à Las Vegas, j’avais eu assez de difficulté à trouver ce qui me convenait et j’avais finalement trouvé sans grande conviction.
Les bus arrivent enfin, il y en deux on sait qu’il y a un direct et un qui fait des arrêts touristiques. Nous nous plaçons dans une file, une chance sur deux, le chauffeur descend et donne des explications pour la répartition des bus. Nous sommes avec des Français et comme eux nous ne comprenons pas toutes les explications du chauffeur.
Comme j’avais repéré des Américains qui allaient aussi à Glacier Point pour randonner, on reste dans la file comme eux. Les autres Français changent de bus, on doute de notre choix, mais tant pis il faut y aller.
En chemin, le bus ne s’est arrêté que 2 fois et encore la deuxième fois c’est juste ralentir, car il y avait un ours. Mais pas de notre coté du bus, le temps que l’on traduise et que l’on aille pour aller le voir, il était trop tard. Arrivé à Glacier, l’autre bus est déjà là, il vient d’arriver.
Je n’ai toujours pas compris la différence entre les deux bus, certainement aucune. A Glacier Point, nous passons par le magasin pour acheter de quoi manger la journée. Quelques photos de ce lieu magnifique et nous commençons la rando.
Le ciel est couvert et la température est d’environ 25°, pas de risque d’orage, mais de la pluie possible.
La première partie se passe bien, des vues à couper le souffle, quelques animaux se laissent photographier.
Nous mangeons sur un rocher qui donne une vue de l’illilouette Fall.
Un agréable moment, ensuite le chemin descend vers l’illilouette.
Et voila la pluie qui commence à tomber, pas une drache Belge, un petit crachin qui rend le sol glissant et nous mouille les vêtements. Mes chaussures me font des siennes, et je glisse sur une pierre. Ma cheville est douloureuse et quelques entailles sur le bas des mollets. Je nettoie la plaie avec un peu d’eau et on repart, ma cheville me fait un peu mal, mais pas d’avance il faut continuer. Je sens bien que mes chaussures ne soutiennent pas correctement mes chevilles.
Arrivé à l’illilouette la pluie est passée, des gens font même trempette dans le cours d’eau.
Après ce passage commence la montée jusque Nevada Fall.
Et sur cette partie la pluie aurait été agréable, je dois reconnaitre que la montée est assez dur, surtout avec une cheville douloureuse. Nous faisons une pause au milieu, on s’assied sur des rochers qui balisent le chemin.
Je sens que mes plaies chatouillent bizarrement, je regarde, j’étais envahi de grosses fourmis attirées par le sang séché. Quelle horreur je dois pratiquer un pas de danse et de cris vaudou pour me débarrasser de ces visiteurs. Plus question pour moi de m’assoir durant le reste du trail.
Le plus compliqué reste à venir, un peu avant le sommet, la pluie revient, mais plus le crachin, la vraie pluie. Elle nous accompagne lors de la dernière partie du trail.
Et comme c’est descendre le long des nevada fall qui est en fait des pierres taillées et horriblement glissantes. On passe plus de temps à regarder nos pieds que le spectacle offert par la nature. Il faut dire que la chute d’eau est d’une grande beauté, dommage la pluie qui rend le sol glissant et bouche l’horizon.
De plus je me retord la cheville, heureusement que je me suis pas étalé comme tantôt, car j’aurais pu chuter dans le vide de plusieurs mètres.
Lorsque nous arrivons à Emerald Pool la pluie nous a lâché, mais le sol est toujours aussi glissant.
Ce point d’eau d’une rare beauté nous fait oublier les douleurs aux jambes qui commencent à se faire sentir. On comprend bien le sens de tous les panneaux baignade interdite en voyant un peu plus loin la force de l’eau de Vernal Fal.
La roche taillée et les escaliers mouillés pour descendre le long de vernal fall finissent par achever les muscles des jambes.
Même Kephren qui joue au basket depuis ses 5 ans ne sent plus ses jambes. Plus personne de nous cinq parle, on marche, on marche, c’est tout ce qui reste à faire
.
Une fois en bas il y a un chemin qui conduit à la vallée, de nombreuses personnes viennent en sens inverse.
On voit bien qu’on y est presque, des gens avec des jeunes enfants, poussettes et même chaussés de sandalettes ne doivent pas venir de très loin. Mado qui fait de la natation, cinq entrainements semaine, termine portée par son frère.
Une dame devant nous qui est seule a l’air de peiner, on attrape vite l’esprit solidaire et malgré mon état d’épuisement je lui demande si tout va bien et si elle veux un coup de main.
Elle me dit que c’est bien gentil et que cela va aller.
La vue de Nature center avec son arrêt pour la navette est un grand soulagement. Le bus arrive rapidement.
Nous avons mis 7h10 pour faire la rando, malgré les conditions climatiques et les différents bobos le planning est respecté. Avec le recul, et ce malgré la difficulté, Laurence et moi avons aimé cette aventure. Une rando moyenne, je n’ose penser à celle qualifiée de difficile......
Le bus nous ramène en 30 min au Yosemite Lodge, je vais avec Kephren chercher des boisons fraiches et on rejoint les filles qui sont déjà à la voiture.
Nous quittons les Yosemites, la nuit tombe, de retour à l’hôtel, une douche et dodo.
Seul Sophie mange un sandwich, personne n’a envie de manger, on veut notre lit. Il est 22h00. | | | À: Pat124 · 7 décembre 2012 à 21:56 Re: Nos cinq visions des USA Message 56 de 95 · Page 3 de 5 · 1 923 affichages · Partager Que de belles photos !!!! Tant me dure d'y être | | | À: Pat124 · 8 décembre 2012 à 10:35 Re: Nos cinq visions des USA Message 57 de 95 · Page 3 de 5 · 1 869 affichages · Partager Comme d'hab, c'est toujours aussi agréable à lire ;) JJ. | | | À: Pat124 · 11 décembre 2012 à 20:54 Re: Nos cinq visions des USA Message 58 de 95 · Page 3 de 5 · 1 732 affichages · Partager Mercredi 15 aout
Ce matin ‘grasse-mat’ jusque 7h00.
Le traditionnel « refaire » les valises lors d’un changement d’hôtel, et on va prendre le petit déjeuner. Il y a pas mal de monde, toujours un beau buffet, d’autant que celui-ci est compris dans le prix de la chambre, ce qu’on n’avait pas prévu. Pour une fois que ce n’est pas un supplément à notre budget vacances, on ne va pas s’en plaindre.
Après un check-out, nous partons pour le quatrième aspect des USA, la côte Californienne et son ‘bling-bling’. Nous allons à Monterey et avant nous passons par Carmel.
D’autant plus que nous sommes en plein Perble Beach concours d’Elegance. En gros un festival de voitures anciennes et de luxes, des manifestations sont prévues pendant toute la semaine. Mais avant ça nous avons 280km.
Nous quittons une région montagneuse pour les plaines Californiennes. Ce qui est marquant, ce sont les traces de sécheresse, en 2010 les pâturages étaient bien verts, mais cette année tout est brûlé.
Les vaches doivent se contenter de quelques brins d’herbes séchées, je suppose qu’elles doivent avoir un complément alimentaire. Nous traversons des territoires voués à la culture, sur plusieurs km des arbres fruitiers (des orangers, des figues, des pistaches). Nous faisons un arrêt afin de faire une photo, le personnel utilise un quad pour se déplacer dans la culture.
J’ai même eu droit à un salut, je pense, vu son aspect, du propriétaire lors de son passage avec son immense pickup.
Plus loin nous nous arrêtons à une échoppe pour acheter des fruits, des cerises et des pistaches.
Nous arrivons à Carmel vers 13h15, cella commence fort, on croise déjà plusieurs voitures de luxe.
Pour stationner ce n’est pas facile, on trouve une place dans une rue en pente, non pas d’avant à l’arrière, mais de gauche à droite. Ce qui oblige les passagers à descendre de la voiture, car une fois stationné, la portière touche le sol. N’oublions pas que nous avons un Tahoë. Pour moi sortir on doit me tenir la portière.
Gros avantage, nous sommes près du resto que nous avions repéré sur le net, le Demetra Café. Nous y allons de suite, il s’agit d’une cuisine méditerranéenne. Le patron doit être turque et propose une carte avec des plats faisant penser à la Grèce, l’ Italie et le sud de la France. Tout ce qui plaît aux Américains ! La nourriture est bonne.
A un certain moment, le patron prend une mandoline, un serveur un Jambé, et ils commencent à jouer de la musique orientale.
Les deux serveuses commencent à danser et viennent chercher les gens dans la salle. Mado ne s’est pas fait prier et comme elle a un bon sens du rythme et aime danser, elle fini seule avec la femme du patron sous les applaudissements de la salle.
Un grand moment de plaisir, à la fin elle a même été remerciée par les patrons pour sa collaboration. Il ne manquerait plus qu’un producteur hollywoodien la remarque.... Jusqu'à présent on attend toujours les offres.....
On se ballade, Sophie va connaitre une grande frustration, en arrivant elle avait vu des chaussures, geeeniales, trop cooool. Elle les voudrait, elle va dans le magasin et elle tombe de haut, 163$ plus taxes pour des chaussures et même pas en cuir, en toile.
Nous reprenons la voiture et nous allons sur la Scenic Drive, des maisons de rêves, une vue sur l’océan à couper le souffle.
Même les boites aux lettres sons stylisées en fonction de la maison.
On stationne pour aller un peu sur la plage, malgré la vague de chaleur l’eau est toujours aussi froide. Cela me fait rire quand je vois un film où l’on voit les gens nager dans le pacifique, j’en ai pratiquement jamais vu en vrais.
Nous allons maintenant à Carmel Mission, c’est assez joli, mais ce n’est pas ce que l’on préfère.
En cherchant à rentrer par la sortie, pour ne pas payer l’entrée au musée, on a failli se retrouver enfermé. Sophie et moi suivons un groupe qui est accompagné d’un guide, mais voila apparemment ce n’est pas pour une visite et la guide referme la porte à clé... il a fallu que l’on réagisse très vite pour sortir.
Il est temps pour nous d’aller à l’hôtel, on ne voudrait pas arriver trop tard, car avec le festival tout est complet. Nous avons réservé deux chambres. Une chambre pour deux et une chambre pour trois. Les jeunes vont dans leur chambre et nous aussi, nous avons un bad Queen, mais les voilà qu’ils rappliquent et nous disent que ce n’est pas leur chambre. On va voir et eux aussi ont un bad Queen, mais ils sont trois.
On se dit qu’il doit avoir une erreur à la réception et non, il n’y a pas d’erreur, c’est ce que nous avons réservé. En lisant les descriptions des chambres, sur notre confirmation de réservation il fait bien écrit deux chambres avec bad queen. Lorsque nous avions réservé, le site nous proposait un bad queen, nous on s’est dit que c’est pour la chambre de deux, mais non c’était pour les deux chambres. On est beau, finalement, la réceptionniste nous a proposé un lit d’appoint, il lui était impossible de nous trouver une autre chambre.
C’est bien la première fois que cela nous arrive, tient les conneries commenceraient enfin, il faut dire qu’on prend l’avion dans 4 jours et que rien ne nous était encore arrivé.
On est aussi obligé à rallonger nos shorts et tee shirt, car bien qu’il y ai un beau soleil, il ne fait plus que 17°. Nous allons à Old Fishermann.
Une partie du parking est réservée pour une expo de voiture, bien que la plupart sont bâchées les quelques voitures que nous voyons sont géniales.
Kephren et moi sommes en admiration.
Nous repérons le lieu d’embarquement pour demain aller voir les baleines et visitons quelques magasins de souvenir. Nous allons manger dans Downtown, on avait repéré un resto qui avait l’air sympa. Le Rosinés Restaurant, de nouveau un très bon choix, de la nourriture de qualité, une serveuse très, mais très agréable et des portions monstrueuses, même Kephren n’a pas su finir sa lasagne. On a droit à une salade ou minestrone offerte avec un plat. Lasagne pour les jeunes, pates à la saucisse pour moi et agneau purée pour Laurence. Bien que les desserts aient l’air très bon, il nous est impossible d’encore manger, ce serait du gaspillage.
Aujourd’hui que ce soit ce midi ou maintenant, nous avons vraiment bien mangé, celui qui dit qu’on mange mal au States, c’est qu’il ne connait que le fast food.
Nous faisons une petite balade dans la ville, Sophie est attendrie par une mendiante et son chien, elle lui donne quelques $, on l’a reconnait bien là.
Mais les ados ont une idée, sur fishermann ils ont vu un magasin de friandises et aimeraient compenser le manque de dessert au resto, d’autant que la marche fait digérer. On leur fait plaisir C’est vrai qu’ils ont l’air alléchant, on a même vu une sucette à 100$.
Ils se contentent de moins, un petit gâteau au chocolat pour Kephren, une sucette normale pour Mado et Sophie prend des pop corn caramélisés. Plus tard, lorsque nous serons en Belgique et lors d’une réunion de souvenirs, Kephren nous sortira que jamais il n’oubliera cet instant, on pensera à une visite ou autre, mais non, il nous dira le gâteau qu’il a mangé, il n’en a jamais mangé d’aussi bon. Revenons au présent.
De retour à l’hôtel, le lit d’appoint est bien là, nous pouvons dormir, il est déjà 23h00. | | | À: Pat124 · 12 décembre 2012 à 21:05 Re: Nos cinq visions des USA Message 59 de 95 · Page 3 de 5 · 1 639 affichages · Partager Jeudi 16 aout
Debout à 6h15, le petit déjeuner de l’hôtel est assez basique, il est 7h50 lorsque nous quittons l’hôtel. Ce matin, nous faisons une sortie en mer pour aller voir les baleines
On a décidé de partir tôt car on craint d’avoir difficile de trouver place pour se garer avec le Perble Beach. Mais nous trouvons facilement et c’est avec un peu d’avance que nous arrivons à Old Fishermann.
Lors de la réservation, on nous avait conseillé de s’habiller chaudement, ce n’est pas trop difficile, il ne fait même pas 14°.
A l’extérieur du cabanon, il y a un tableau indiquant les animaux aperçus lors des dernières sorties en mer. La veille ils ont vu une baleine bleue et des baleines à bosse, deux jours avant juste des dauphins et phoques. On espère que ce sera au moins des baleines.
Lorsque nous passons à l’accueil pour enregistrer nos tickets, on nous propose pour 20$ par personne un pass pour pouvoir accéder sur le haut du bateau. On trouve ça fort, car sur le site, rien ne parle de ce supplément possible. Nous le refusons et nous ne sommes pas les seuls.
Nous sommes les premiers, nous devons signer un registre maritime avant d’embarquer.
Les gens se précipitent pour les places extérieures et devant. Nous sommes un peu sur le coté.
Le bateau appareille à 9h00, le vent du pacifique nous glace les os. Quelques jours avant on avait 50°, ici on se les gèle, mais c’était prévu.
La femme du capitaine s’occupe des commentaires, mais elle a un accent et une tonalité de voix qui nous fait rire, nous ne sommes pas les seuls. Le pire c’est que voyant les gens rires, elle croit que l’on trouve son humour désopilant, et comme elle en rajoute, on doit rire encore plus. Je reste à l’extérieur avec mon appareil, malgré le froid, je ne veux pas les rater.
Apres 1h30, on a juste vu un éléphant de mer, pas brillant.
Puis soudain on voit une bosse à bâbord, mais juste quelques secondes. Le bateau ralenti et la dame annonce au micro que c’est une baleine.
Un peu après, madame baleine remonte, au micro on nous confirme que c’est une baleine à bosse. Elle nous fait un festival de plongeons. Elle est assez loin du bateau et à chaque fois que le bateau essaie de se rapprocher elle s’enfonce dans l’eau pour réapparaitre plus loin. Malgré la distance le moment est magique, personne ne parle dans le bateau et le seul bruit que l’on entend c’est le clic des appareils photos.
Il est déjà temps pour le bateau de rentrer, sur le chemin du retour, le bateau ralenti encore.
Et cette fois ce sont des dauphins et des phoques, un vrai banc, des dizaines de ces mammifères viennent nager avec le bateau, certains viennent jouer avec les remous du bateau.
Alors là le moment est féerique, les gens sont émerveillés, je n’ai jamais vu un spectacle comme çà, j’ai bien fait 200 photos.
On est entrain de vivre un des meilleurs moments de notre voyage, en 2010 c’était l’étoile filante au grand canyon et cette fois c’est ici en plein Pacifique.
Nous sommes de retour au port à 12h05, on se dépêche pour retourner à notre voiture, car nous avons payé le parking jusque 12h00.
Nous allons maintenant vers les aquariums, on trouve pour se garer, mais il faut alimenter le parcmètre et plus assez de quater. Je vais avec Mado à un supermarché voisin pour échanger des $ en quater. Mais avant d’aller visiter les aquariums, nous allons manger à un KFC. La pire expérience culinaire aux USA en 5 voyages, très gras et indigeste, plus jamais de KFC.
Le repas est assez rapide, ce n’est pas un fastfood pour rien. La visite des aquariums est mieux, comme nous avons déjà nos tickets achetés sur le net, on y rentre assez vite.
Le grand intérêt de ceux-ci ce sont les collections de méduses et d’hippocampes. En effet on peut y voir pas mal de variétés venant du monde entier et les explications sont assez claire.
Pour les amateurs de biosystème marin, il y a pas mal de salle didactique, mais les explications sont en Anglais et d’un vocabulaire assez scientifique. Difficile pour nous de comprendre tout.
Il est temps de quitter Monterey pour le dernier aspect de notre voyage, San Francisco.
Pour sortir de la ville ce n’est pas chose simple, il y a beaucoup de circulation et on met un temps fou. Nous passons par un walmart, pour acheter divers produits qu’on ne trouvent qu’aux USA et qui nous raccompagneront en Europe.
Plus nous nous approchons de SF, plus le ciel devient nuageux, nous prenons ça pour de la brume. Mais en fait, on ne le saura qu’a notre retour en Europe, c’était de la fumée des incendies de forêt.
Dans la banlieue de San Francisco, la circulation est bouchée, on finira par mettre deux fois plus de temps que prévu pour rejoindre notre hôtel. On aurait dû arriver à 19h00 et on arrive à 20h10.
Nous avons choisi le même hôtel que celui de 2010, on en était content. Nous avons deux chambres au troisième.
Vu l’heure tardive, nous sommes contraint de changer nos plans à nouveau. On devait aller à pied jusque Powell Street Station et aller manger au Loris.
Mais voila Laurence pense que l’on ferait mieux d’aller en voiture et moi je pense le contraire. Comme les jeunes préfèrent la voiture à marcher, je suis obligé de m’incliner. Pour y aller pas de problème, mais pour se garer, c’est autre chose.
Dans les rues n’y pensons pas, on essaie de trouver un parking, on fini par trouver. Mais voila le préposé nous dit qu’il doit garer la voiture lui-même et que le parking ferme à 23h00. Si on arrive après on ne pourra récupérer la voiture que le lendemain.
On est reparti à la recherche d’un autre parking, Laurence and Co ne disent rien mais pensent intimement que j’avais raison. On fini par trouver.
Nous devons acheter nos munipass, mais l’aubette est fermée. Nous demandons à une personne qui travaille pour le tram Cable, il nous dit que l’on peut en trouver au Wallgreen. Nous les trouvons enfin.
Nous allons au Loris qui est juste à coté, il y a la file, après 20 min nous avons une table
Nous avons de la chance, ils n’ont plus accepté que trois tables après nous.
Nous aimons bien la nourriture, mais on trouve que la déco est moins bien que celui près de Girardelli.
Pour rentrer à l’hôtel, ici je dois bien admettre que les autres avait raison cette fois, c’est mieux en voiture qu’a pied. Il est 23h00 quand nous allons nous coucher. Dur les vacances..... | | | À: Pat124 · 17 décembre 2012 à 20:09 Re: Nos cinq visions des USA Message 60 de 95 · Page 3 de 5 · 1 502 affichages · Partager Vendredi 17 aout
On se lève à 7h00, nous avons deux chambres dans deux ailes séparées.
Nos voisins de chambre sont rentrés de la nuit et on dû encore boire quelques bouteilles de bière, ils ont été assez bruyants. Hier nous avons vidé la voiture et rassemblé les valises dans les deux chambres. Vu l’heure tardive de la veille, il y a des sac un peu partout, on fait donc un peu de rangement.
Nous mangeons un bout et nous partons, vers 8h40 en voiture vers Lombart Street. Vu l’heure matinale la rue est assez calme, une ou deux voitures et un groupe de motards en Harley, on peut faire de belles photos du haut de la rue.
On descend la rue en voiture, c’est gai, surtout que comme il n’y a pas grand monde, on peut faire un ou deux arrêts.
Le seul regret, en 2010 c’était plus fleuri, surement les conséquences de la sécheresse.
Étape suivante le Golden Gate et Sausalito. Nous faisons un arrêt photo à Fort Point, toujours les mêmes nuages sur le pont.
Une petite ballade dans le magasin de souvenir.
Une dame fait déplacer une dame assise sur un muret avec son vélo pour elle faire une photo, je trouve ça d’un gout. Il lui suffisait de faire 1 m à droite ou a gauche.
Nous n’allons pas jusqu'à fort Point, on préfère continuer. Cette année on traverse le pont en voiture, la dernière fois c’était en vélo. Mais c’est toujours un instant magique.
Nous allons à Horseshoe Bay pour faire des photos du pont de l’autre coté, le ciel est un peu plus dégagé.
Nous trouvons ensuite les maisons flottantes, mais on est un peu déçu, les lieux sont fermés au public, je veux bien comprendre. Il est même assez difficile de se stationner, presque toutes les places sont réservées aux riverains.
On ne s’y attarde pas trop et reprenons la voiture pour retourner dans le centre. On se ballade en cherchant un endroit pour manger. On choisi un resto mexicain avec une terrasse qui a une vue sur la baie et San Francisco.
Ce n’est pas un de nos meilleurs choix, la nourriture est fort épicée ou citronnée. De plus assez chère, la serveuse nous a proposé en attendant des petit pains avec guacamole et autres spécialités Mexicaines. Nous n’avons pas tout mangé à cause des épices et rien que pour la guacamole on à payé 15$, les sodas 4$ et j’en passe. Heureusement que la vue est belle, c’est surement ce qui justifie les prix.
Nous repartons en voiture pour aller à Twin Peak. En repassant le Golden Gate, chose rare, il n’y a plus de nuage.
Kephren passe par le toit ouvrant pour faire une photo et on reprogramme le gps pour aller se placer au pied pour faire une photo sans les nuages.
Pour monter à Twin Peak, ça monte, on se croirait sur une route de montagne en pleine ville. Une fois en haut, nous sommes dans les nuages, de plus un vent qui nous oblige a lutter pour ne pas tomber, une horreur. Juste le temps de faire une ou deux photos et de passer aux toilettes.
Petite anecdote, ce sont des toilettes autonettoyantes, comme on trouve dans la plus part des grandes villes. Pendant que je m’y trouvais, les cloisons bougeaient avec le vent.
Je me suis imaginé dans les WC qui se retournaient avec le vent, cela m’a fait rire tout seul, les gens qui attendaient dehors, on du se demander pourquoi je riais seul en sortant des toilettes, ils m’ont regardé bizarrement.
Nous retournons à l’hôtel, pour y laisser la voiture et poursuivre la visite à pied et transport en commun. Le ciel est couvert, mais il ne fait pas froid, nous allons à pied jusque Alamo Square.
Les demoiselles sont toujours aussi belles à photographier et ont toujours beaucoup de succès.
On remarque que certaines maisons ont été repeintes, non pas que nous avons une mémoire d’éléphant, mais en 2010 Laurence était tombée amoureuse d’une maison mauve et cette année elle est d’une autre couleur.
Laurence l’aime moins, heureusement que je ne lui ai pas acheté......
Nous allons en bus vers Haigt Ashbury. On trouve un magasin de cd, dvd et vinyle, grossière erreur, on l’a dévalisé, les jeunes ont trouvé des séries tv pas encore sorties en Europe, Laurence et moi avons aussi trouvé de quoi faire notre bonheur.
Ce n’est pas volumineux à mettre dans les valises, mais assez lourd. Le quartier est assez spécial, la population est assez particulière, j’y ai même visité un magasin de l’étrange.
Nous arrivons au Buena vista park, qui est le plus vieux parc de la ville, le quartier est assez pentu et le parc pas très accueillant, on préfère le contourner.
Nous allons vers castro,
Kephren et moi commençons à délirer sur ce qui nous attend dans le plus célèbre quartier Gay du monde. Nous n’avons rien contre les gays, nous en connaissons même et ils sont souvent très corrects et serviables. De plus l’homme politique le plus important de ma ville et notre premier ministre en est un. Mais que voulez vous deux mecs qui partent dans un délire.....
Laurence nous fait la morale et nous dit de ne pas nous faire remarquer. Nous voila dans Castro au niveau de la 14ème. Il y a des barrières sur le trottoir pour signaler des travaux, sur ceux-ci est écrit, certainement le nom du service qui les utilise, et ici je le donne en bref. « Anuzis » est écrit dessus, impossible de ne pas se mettre à rire.
Bon on se reprend, nous arrivons au niveau de Market Street.
Il y a une terrasse et je vois un homme qui à du oublier son pantalon, sa chemise lui faisait une sorte de jupette. Je ne le montre pas aux autres, je ne tiens pas à ce que l’on attrape un fou rire ici.
Plus loin, une pâtisserie, avec des gâteaux en forme de pénis, on visite un magasin de souvenirs et autres, il y a une collection de chapeaux avec un écriteau qui interdit de faire des photos.
Kephren essaie malgré tout un chapeau en forme de cygne. Mais le meilleur va seulement arriver.
En marchant dans Castro, un individu qui vient vers nous attire mon attention. Son costume est assez particulier, surtout en ville.
Je pense que l’on a tous le même costume avec soi, même en voyage. Un truc se balance juste sous la ceinture, il est nu, non il porte un habit, un élastique autour du pénis et parfaitement épilé. Impossible de garder son sérieux.
Il a résolu le problème que l’on connait tous lorsque l’on voyage en avion, je cite les 23kg de valises. Unique, seule une ville comme SF pour nous montrer çà.
On voulait manger dans le quartier, mais on a changé d’avis, on continue et on verra plus loin. Nous passons dans la 18ème rue pour y voir la maison bleue, celle de Maxime Leforestier.
On aperçoit l’arrière de la mission Dolores, mais on décide d’aller sur Market Place, en 2010 on avait trouvé un petit bistro où l’on avait bien mangé. On y retourne et nous ne sommes pas déçus, simple, mais bon.
On termine la journée en faisant un petit tour dans le quartier, on y trouve un Disney Store. Nous reprenons le bus pour rentrer à l’hôtel, on range encore un peu les valises.
Nous sommes un peu déçu de l’hôtel, surtout la propreté, un exemple, dans la salle de bain de notre chambre, il y a une trace de chaussure de travail.
On sent la fatigue d’un pareil voyage, il est 22h15 et on ne tient plus, on va se coucher. | Carnets similaires sur les États-Unis: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 16 817 visiteurs en ligne depuis une heure! |