Je voulais mentionner que l'écrit. Généralement on doit écrire mieux que l'on parle.
Tu as des exemples d'un québécois qui a écrit parking ? Il y en a plusieurs venant de Français. Rares sont les sujets qui ne sont pas parse
mé d'anglais.
Parking
ne se dit presque plus au
Québec et je ne l'ai pas
vue (de mémoire) écrit.
Laptop très très rare, ordi aussi est généralement employé. Il y a beaucoup de ter
me rel
ié au Web, à l'ordinateur qui sont "franci
sé".
Tes exemples me ramè
ne 10 ans en arrière
Quand une intervention se veut un commentaire critique sur le langage et les termes utilisés par les autres membres du forum, il me semble de mise que l'orthographe, la construction des phrases et la qualité générale de la langue utilisée soit impeccable. Pas très évident de porter des jugements ou des opinions critiques quand le détracteur utilise lui-même un niveau de langage de niveau... bon passons!
7 fautes d'orthographe (je ne commenterai pas la qualité de la construction, une question qui est un peu plus subjective), bref 7 fautes en 6 lignes pour Louis c'est dans
sa bonne moyenne. Louis se relit sans doute, puisqu'il a maintes fois expliqué sur le forum la pertinence de corriger ses textes; Sauf qu'il ne semble pas voir ses erreurs (difficile de corriger quand on ne voit pas l'erreur!), et la fonction d'autocorrection de son ordi ou de son traitement de texte semble lui être des notions trop complexes d'informatique...
Ceci dit, je ne suis pas en désaccord avec le fond de son propos, l'anglicisation de notre langue semble un phénomène bien plus irréversible en
France; Il est vraiment peu fréquent au
Québec que les textes écrits soient parsemés de termes anglais à répétition. Même à l'oral, nous sommes bien loin de la propension des Français à parler la langue en l'émaillant de termes anglais. Anyway...
Cette situation est bien sûr une profonde évolution depuis les années 60, alors que les mots anglais étaient fréquemment utilisés par la population, même si dans les faits bien peu de gens parlaient réellement la langue anglaise de façon courante. Ainsi, des termes comme "shed, bécosse (pour back house!), wagon (prononcé à l'anglaise), shit (!), wipers, pinottes (de peanut), toune (de tune), scraper, etc." étaient utilisés par tous et chacun, la plupart du temps sans qu'ils soient conscients de l'origine anglaise. Nous avons, je crois, bien évoluer depuis, et pour le mieux.
Par ailleurs, il n'est pas inhabituel de subir en
France un certain snobisme en réaction à notre insistance à ne pas utiliser chez eux un de leurs mots anglais qui leur sont si chers. Les efforts de longue haleine de l'Office de la Langue Française au
Québec et la préoccupations des linguistes à éviter ces anglicismes disgracieux ont permis avec le temps d'installer dans notre langue une distinction qui nous honore.