les formes de servitude ne sont pas de même forme partout, mais elles relèvent toutes de la même philosophie : asservir et exploiter, faire travailler gratuitement, avoir des esclaves sexuelles, voir tuer (sacrifices des captifs des "guerres des fleurs" * en
Amérique du sud par exemple), j'en oublie surement.
Aucun continent n'en est exempt, chacun accommodant la recette à sa sauce.
le servage en Europe occidentale (dont la
France), celui de la
Russie, qu'était-ce d'autre ?
même si c'était moins cruel que la brutale traite négrière, la négation de la liberté, l'appartenance à un "maitre" est bien là.
bon je ne suis pas historienne, mais pourquoi nier ces formes de servage, soit dans l'histoire, soit actuel.
l'esclavage n'est pas une exclusivité arabe et noire, bien que je concède qu'ils y aient excellé aussi.
d'autre part,.vous passez par pertes et profits la pratique de traite des grandes familles bordelaises (et autres) et le soutien appuyé à la traite puis à l'esclavage de la part des autorités françaises jusque bien tard, c'est dommage.
bien sur, nous n'en sommes plus là, mais il n'est pas interdit de l'évoquer. Et les réelles malversations des autres peuples ne diminuent pas nos responsabilités.
je répète aussi que la pratique fort tardive des travaux forcés en "Afrique occidentale Française" (et le territoire est vaste) a été une forme très cruelle d'esclavage. Lisez sur ce sujet. Elle a été interdite par la
France en 1949, et pratiquée par ses administrateurs jusqu'à cette période.