Hello !
Tout à fait d'accord avec Bastinj ! On peut évidemment s'amuser à visiter SF à pied, à vélo, en patins à roulette et pourquoi pas sur des échasses, mais (bon, c'est vrai je suis assez inconditionnel de la voiture aux
USA, et ne suis pas le seul, en fait je suis comme la plupart des américains ! Ca me rappelle une pub d'une agence de voyage qui a fait faillite et qui était dans les guides du routard :" la meilleure façon de visiter les
USA : A pied ! " et on voyait évidemment une jolie nana accorte à pied, marcher en plein désert de
Monument Valley, en plein soleil...), la voiture, pour des amoureux, ayant trois semaines chargées, c'est tout de même plus simple et moins fatiguant et surtout complètement AUTONOME. Mais tout est question de personnalité, de gestion de mon temps, et de plein d'autres paramètres, comme le fric que j'ai ou pas dans ma poche. C'est vrai qu'à SF il faut faire gaffe question parcmètres, les flics passent régulièrement, ils connaissent très bien les endroits où les touristes cherchent à se garer et Boum, on retrouve très vite un petit papillon sur son pare brise. De mêmoire, l'an dernier cela m'a couté 50 dollars, que j'ai payés sur leur site à mon retour en
France. Mais quand même la voiture solo vaut le coup, parce qu'entre le Présidio et
Berkeley par exemple, je ne sais pas si c'est la distance de
Toulouse, mais bon courage à pied, ou à vélo. Sur une durée de 18 jours, il y a quand même mieux à faire dans l'Ouest, je crois. En soi, évidemment, si on a la vie devant soi, tout est possible, mais ici, on raisonne sous contraintes.
Un autre petit truc pour road triper : les voitures US n'ont pas de réservoir, au sens qu'on n'entre pas dans le réservoir comme en
France, mais l'indicateur s'allume dans le dernier quart, parfois au tout début parfois plus bas, c'est irrégulier, bizarrement. Le résultat c'est que l'on stresse vite si en plus on se trouve dans une zone sans gas station, comme c'est par exemple le cas sur un long tronçon (200 km?) entre l'
Utah, au sud de Huntington et la route de
Denver...Assez redoutable...Moi ce que je faisais après un bon stress (mais en cas de panne, les yankees sont vachement sympas, et filent même parfois leur petit jerrican...pas bete d'ailleurs l'idée du petit jerrican de secours !)), c'est que j'allais remplir au moins deux quarts de regular juste avant d'entrer dans le dernier quart. Bon, ce truc est vrai surtout pour les déserts, mais sur la Cote, évidemment, il y n'y a absolument aucun problème.
Un autre truc qui peut faire gagner du temps dans certaines circonstances: noter le numéro de la plaque et glisser le papier dans le portefeuille. Souvent les hotels, les motels, le demandent à la réception.