Ticapi · 28 juillet 2016 à 22:39 · 754 photos 360 messages · 26 participants · 52 261 affichages | | | | Avant la suite, voici notre avis sur le camping du Khowarib Lodge.
Khowarib Lodge Camp : Quatre emplacements au bord de la rivière, les autres sont plus haut vers les sanitaires. Il faut absolument être placés au bord de la rivière, car les autres emplacements n’ont aucun charme et sont très poussiéreux. Il y a un barbecue comme partout, mais aussi un évier pour laver la vaisselle, une lumière et une prise électrique. Les sanitaires sont en commun, très propres, déco sympa. Il y a des bancs et tablettes pour poser ses affaires. Depuis notre emplacement, nous pouvions descendre dans la rivière et nous rafraîchir. Le Lodge est joli, les campeurs peuvent aussi profiter de la piscine.
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Pendant la nuit, le vent se renforce. Le matin, nous n’avons pas envie de traîner, le vent est désagréable et le sable vol. Un verre de jus d’orange et quelques Rusks feront l’affaire. Nous peinons à plier nos tentes, tellement il y a de rafales. Dans les sanitaires, des sud-africains prennent leur petit déjeuner à l’abri du vent. Pour notre part, nous décidons de partir tout de suite et de prendre le petit déjeuner plus tard.
Aux alentours de Sesfontein, nous voyons de la « fumée » partout. Eh non, il n’y a pas de feu, mais le sable vol, le ciel est gris, on ne voit presque plus la piste. Dès que nous prenons la route pour le Joubert Pass, le vent se calme un peu et le paysage devient très joli. La piste du Joubert Pass est maintenant bitumée sur une grande partie, ce n’est donc pas un problème pour y monter. Peu après, nous nous arrêtons pour prendre un deuxième petit déjeuner. Enfin! 
Un berger avec son troupeau sur la route
Puis, nous continuons notre route pour Opuwo, accompagnés de nombreux springboks et autruches. C’est assez vert et il fait plus frais. Il y a des habitations au bord de la route et les enfants nous arrêtent pour nous demander des bonbons. Nous leur donnons des Rusks et des pommes. Il n’est pas conseillé de leur distribuer des bonbons, ils ne se lavent pas les dents et le sucre risque d’abîmer leurs dentition. Ils sont contents de manger des pommes et aussi de recevoir de l’eau.
Une belle termitière
| | | À: Ticapi · 14 janvier 2017 à 16:11 · Modifié le 31 mars 2017 à 21:45 Re: Quatre semaines magnifiques, de la Namibie aux chutes Victoria Message 83 de 360 · Page 5 de 18 · 2 183 affichages · Partager L’arrivée à Opuwo est assez surprenante. La ville est sale, poussiéreuse et il y a du monde partout. Dès que nous nous arrêtons à la station-service, nous sommes entourés d’enfants qui veulent nous vendre des bracelets. Il y a aussi ce petit garçon, aux vêtements troués, couvert de poussière de la tête aux pieds, il n’a certainement pas plus de 5-6 ans. Il se pose à côté de la voiture, il ne dit rien. Nous déplaçons la voiture au parking du supermarché et le petit garçon nous suit. Pendant que Tim et moi faisons les courses, le petit garçon reste à côté de la voiture.
Dans le supermarché il y a des Himbas, des Hereros, des noirs, des blancs, des riches, des pauvres, bref c’est un mélange très hétéroclite.
Il y a plus au moins de tout dans ce supermarché, mais l’assortiment est quand-même plus restreint qu’à Swakopmund ou Windhoek. Le choix de viande est petit, il n’y a que du bœuf et du poulet. Par contre, il y a pas mal de légumes et de fruits. Quand la vendeuse me montre le prix des T-Bones Steaks qu’elle vient de peser, j’ai l’impression qu’elle veut s’assurer que je sois consciente de la somme importante pour ces quatre steaks. Pour nous, la viande est très bon marché, même les morceaux les plus chers.
A la caisse, nous en avons pour environ 140 N$. La caissière va chercher un responsable. Elle nous dit que le montant est élevé, elle ne sait pas si elle peut prendre la carte de crédit. Quand la responsable arrive, nous pouvons finalement payer avec la carte. Un garçon arrive de dehors et nous aide à remplir les sacs et prend tout de suite notre chariot pour l’amener à la voiture. On voit bien qu'il ne fait pas partie du personnel du magasin, mais nous le laissons faire. Il attend sur son pourboire que nous lui donnons volontiers. Il nous demande de l’eau que nous lui donnons aussitôt. Il est tout de suite rejoint par deux autres garçons. Nous distribuons des Rusks et des pommes sans oublier le petit garçon qui nous a suivis depuis la station-service. Il mange la moitié de son Rusk avec plaisir, met l'autre moitié dans sa poche et boit goulûment son eau. Nous lui donnons une petite bouteille d’eau de 5 dl et aux trois autres garçons une bouteille d’un litre et demie à partager. Leur sourire est incroyable, on dirait qu’on leur a offert un trésor. Ce petit garçon hantera encore longtemps mes pensées.
Comment ne pas être gêné, nous les « riches » qui remplissons le coffre avec des boissons et aliments pour plusieurs jours. Ces enfants vivent certainement dans une grande précarité, les maisons en tôle ondulée et les misérables huttes aux abords d’ Opuwo en témoignent. Nous aurions aimé nous attarder un peu plus longtemps dans cette ville qui nous dérange et fascine en même temps. Ce mélange de culture est fascinant.
En route, nous voyons encore de nombreux enfants Himbas garder des troupeaux de chèvres. Nous nous faisons arrêter par quatre d’entre eux. Nous leur offrons des pommes et de l’eau. Mais avant d’accepter leur morceau de pomme, ils nous font comprendre qu’ils aimeraient se laver les mains.
| | | À: Ticapi · 14 janvier 2017 à 16:21 · Modifié le 31 mars 2017 à 21:46 Re: Quatre semaines magnifiques, de la Namibie aux chutes Victoria Message 84 de 360 · Page 5 de 18 · 2 181 affichages · Partager Enfin, nous arrivons à Epupa. Le paysage est magnifique, ça change, c’est vert. Nous traversons le village avec ses nombreuses huttes plus ou moins délabrées. A Epupa Camp, nous recevons l’emplacement avec la meilleure vue. Nous avons une douche, deux lavabos, un WC, une plonge pour laver la vaisselle et un braai pour nous seuls. C’est très chouette !
Peu avant Epupa, notre premier baobab du voyage
A Epupa
Nous nous installons et allons voir les chutes. Elles sont belles, il y a des baobabs et de l’autre côté, on peut voir l’Angola. A ce moment-là, nous ne savons pas encore que ce que nous voyons n’est qu’une infime partie des chutes.
De retour au camp, un jeune Himba passe nous voir et nous propose une excursion pour aller visiter un village Himba demain matin. Nous hésitons, nous ne sommes vraiment pas sûr, mais acceptons finalement sa proposition. Pour le souper, nous préparons les T-Bones steaks, de la salade verte, des lentilles, du riz au lait de coco et des bananes avec du chocolat mises dans les braises pour le dessert. Après avoir fait la vaisselle, nous allons au bar du lodge pour profiter du Wifi que nous n’avons pas eu depuis une semaine. La nuit est tranquille, il n’y a pas de vent, il ne fait pas froid du tout, c’est parfait. | | | Bonjour, Toujours aussi agréable à lire et quelles jolies rencontres 
Sinon tu ne prêtes pas ton Tim des fois ? parce que vous avez l'air de vous être régalés avec ses petits plats ! | | | Coucou Carmen,
Magnifiques tes photos d'Epupa, je me réjouis beaucoup de découvrir ce lieu. Je dois avouer que la première fois que j'ai vu quelques photos de cet endroit, j'ai tout de suite eu envie d'y aller. Nous serons à Epupa Falls Lodge, je crois qu'il est situé juste à côté des chutes  . J'hésite aussi beaucoup pour la visite d'un village himba, je me réjouis de lire ton récit pour me faire une idée plus précise  .
Sinon, de bien jolies rencontres en route.
A très vite pour la suite !!! Bon dimanche. | | | Bonjour Carmen,
très beau retour d'expérience sur votre voyage et très belles photos. Je retrouve des images et des endroits que j'ai aussi parcourus en 2015 (Mowani Moutain camp, quelle expérience!). Il me tarde de lire la suite. | | | Bonjour, Toujours aussi agréable à lire et quelles jolies rencontres 
Sinon tu ne prêtes pas ton Tim des fois ? parce que vous avez l'air de vous être régalés avec ses petits plats !
Si tu lui paies son voyage il viendra peut-être avec vous pour faire à manger. 
Nous étions bien contents. Sans lui, nous serions certainement plus souvent aller manger dans les Lodges. Il adore cuisiner, c'est une chance pour nous. | | | Sinon tu ne prêtes pas ton Tim des fois ? parce que vous avez l'air de vous être régalés avec ses petits plats !
Si tu lui paies son voyage il viendra peut-être avec vous pour faire à manger. 
Nous étions bien contents. Sans lui, nous serions certainement plus souvent aller manger dans les Lodges. Il adore cuisiner, c'est une chance pour nous. 
Là ça va être difficile. On a déjà rajouté un 6° participant début novembre alors que tout était bouclé, au grand stress de Vincent de Bel Africa. Maintenant on essaie de caser un 7° en plus (notre grand) et c'est extrêmement compliqué (pour les nuits en lodge. Ils sont moins souples qu'aux Etats Unis où ça n'émouvait pas grand monde de mettre un lit d'appoint ou de nous caser à dix dans des chalets pour six...) J'aurais dû suivre son conseil, réserver pour un peu plus de personnes et annuler au besoin, mais on a manqué de visibilité, notamment parce que notre grand a eu des soucis de santé cet automne...
Bon si on arrive à l'emmener je n'ai plus qu'à lui offrir un bouquin de cuisine ("La cuisine du bush" ça existe ça ?) | | | Ah oui, caser une septième personne quand on a reservé pour cinq ne doit pas être facile.  D'accord avec toi, pour les familles les hôtels et Lodges aux USA sont bien souples et bien moins cher.
Je ne sais pas si le livre "la cuisine du bush" existe, mais ton grand aura peut-être des recettes à te proposer. 
Pour notre part, nous avions préparé une liste de menus à la maison, puis on a adapté selon la marchandise qu'on trouvait. Mais une liste de commission préparée à l'avance est bien pratique, cela permet de ne pas oublier la moitié.
Nous avions aussi apporté, de la maison, certaines épices, notamment des herbes séchées du jardin, du curry, curcuma, paprika, etc. On se voyait mal d'utiliser seulement du poivre et du sel pendant 4 semaines.
Finalement, on trouve de tout dans les supermarchés des grandes villes. Par contre, certaines choses sont très chères, le chocolat par exemple. Heureusement, nous avions apporté une certaines quantité. Eh oui, sans chocolat, rien ne va. 
Mais il me semble que tu voyages qu'en Lodge? Donc pas besoin de faire à manger. | | | Bonjour Carmen,
très beau retour d'expérience sur votre voyage et très belles photos. Je retrouve des images et des endroits que j'ai aussi parcourus en 2015 (Mowani Moutain camp, quelle expérience!). Il me tarde de lire la suite.
Bonjour Manu,
Merci pour ton message. Si je me souviens bien, vous avez aussi voyagé avec vos deux enfants, des jeunes adultes il me semble.?
Je me souviens de ton carnet que j'avais "dévoré" à l'époque. | | | oui 3 enfants même : 22, 18 et 16 ans. | | | Non, ce sera plutôt plus camping, 12 nuits en "dur" sur 4 semaines... | | | À: Ticapi · 18 janvier 2017 à 18:07 · Modifié le 13 fév. 2017 à 9:29 Re: Quatre semaines magnifiques, de la Namibie aux chutes Victoria Message 94 de 360 · Page 5 de 18 · 1 953 affichages · Partager 12.07.
Nous nous levons à six heures et prenons tranquillement un copieux petit déjeuner. Le jeune guide Himba vient nous chercher à 7h30. Tim reste au camp, il n’a pas envie de faire une visite guidé d’un village Himba. Nous roulons environ 15 minutes et arrivons déjà au village. Dans la voiture, le guide nous apprend quelques mots dans la langue des Himbas. Dans le village, il y a beaucoup de monde, surtout des femmes et des enfants, mais aussi quelques hommes. Le guide nous présente et donne du riz et du sucre aux femmes. Il nous explique beaucoup de choses sur les us et coutumes de ce peuple, c’est très intéressant. Il nous dit de prendre des photos et de les montrer aux femmes et enfants.
Le garde manger
Nous sommes mal à l’aise et avons l’impression de ne pas être les bienvenues par toutes les femmes. Certaines font la tête et on voit très bien qu’elles n’ont aucun plaisir de nous recevoir. Les enfants sont contents, ils jouent avec nous et font des danses avec Mélina.
Le guide nous invite à rentrer dans une hutte ou une jeune Himba nous attend. Elle est très gentille, elle veut que Mélina et moi nous asseyons à côté d’elle. Elle explique comment les femmes fabriquent leur onguent. Elles prennent de l’hématite, une pierre rouge qu’il faut réduire en poudre la plus fine possible, puis elle est mélangée à la matière grasse d’origine animale. Dans l’intimité de leur case, les femmes s’enduisent de la tête au pied de cet onguent qui rend la peau soyeuse et la protège des rayons du soleil. Les enfants ont droit au même traitement. Le guide traduit et nous incite à poser des questions. La jeune Himba nous questionne également sur notre pays, les animaux qui vivent chez nous, le climat, etc. Elle nous explique que son mari a plusieurs femmes et pendant que son mari est absent, elle a le droit de prendre un amant. Ce dernier doit la quitter avant que son mari revienne. Elle est toute jeune, mais elle a déjà plusieurs enfants, dont des jumelles. Nous nous demandons comment elles font pour savoir de qui sont leurs nombreux enfants. La rencontre avec cette jeune Himba est sympathique, mais elle doit poser les mêmes questions et raconter la même chose à chaque touriste. Les femmes ont préparé un petit marché pour nous vendre des souvenirs. Notre guide nous dit de ne pas nous sentir obligé d’acheter quelque-chose. Il y a de jolis objets, des bols, des saladiers, des plats et beaucoup de bracelets. Nous achetons un bol et un saladier et Mélina choisit deux bracelets.
Nous quittons le village et allons au cimetière. Là aussi, le guide nous donne des explications intéressantes. Nous sommes d’accord les trois, nous ne referions pas ce genre de visite. C’est trop artificiel et nous pensons que les Himbas n’ont pas forcément du plaisir à recevoir des touristes chez eux. De plus, nous ne nous sommes vraiment pas sentis bien, nous ne sommes pas arrivés à nous débarrasser de notre malaise. | | | À: Ticapi · 18 janvier 2017 à 18:31 · Modifié le 18 jan. 2017 à 19:31 Re: Quatre semaines magnifiques, de la Namibie aux chutes Victoria Message 95 de 360 · Page 5 de 18 · 1 947 affichages · Partager De retour au camp, Tim n'est pas là. Il a les clés de la voiture, nous ne pouvons donc pas préparer le repas de midi. Nous allons donc au village, afin de voir si nous le voyons. En effet, il est bien là, en grande discussion avec de jeunes Himbas.
Tous les quatre, nous retournons au camp et Tim nous raconte sa matinée. Il a été se promener le long de la rivière où il a rencontré des jeunes Himbas de son âge.
Les jeunes l’ont invité à visiter le village, ils lui ont montré le jardin potager et lui ont fait goûter de la canne à sucre. Ils étaient fiers de lui montrer leurs légumes, notamment des poivrons verts.
Les jeunes sont allés chercher un homme plus âgé qui parle bien anglais afin de pouvoir mieux communiquer avec Tim. En effet, leur anglais est très basique et la communication était donc limitée. Avec le monsieur, ancien guide à Etosha, Tim a appris autant de choses sur la culture Himba que nous. Cet ancien guide d' Etosha lui a également raconté beaucoup choses sur le parc national et sur sa profession de guide. Les jeunes ont fait beaucoup de photos avec l'appareil de Tim, au moins une cinquantaine.  Tim, après avoir discuté avec le gérant du Lodge qui se trouve juste devant le village, leur a promis d'envoyer quelques photos par mail. Il leur a aussi promis de leur apporter des T-shirts et un pull. Les garçons lui ont demandé s’il n’avait pas de vêtements à leur donner car ils ont froid la nuit. C’était vraiment une belle rencontre, bien plus authentique que la nôtre.
Photos prises par les jeunes Himbas
Au village
La petite hutte où vit un des jeunes Himbas
Canne à sucre
| | | À: Ticapi · 18 janvier 2017 à 20:20 · Modifié le 31 mars 2017 à 21:47 Re: Quatre semaines magnifiques, de la Namibie aux chutes Victoria Message 96 de 360 · Page 5 de 18 · 1 928 affichages · Partager Après avoir mangé, nous nous reposons, puis allons faire un tour sur la petite île qui est reliée au Lodge par un pont suspendu. La végétation est dense, nous faisons très attention où nous mettons nos pieds.
Décoration au Lodge
La terrasse du Lodge est sympa, nous profitons un petit moment du wifi, afin d'envoyer quelques messages à la famille et aux amis. L'avantage de ce Lodge est de se trouver au calme et à chaque fois qu'on va aux chutes, on passe devant le village d'Epupa où il y a toujours quelques chose à voir.  Par contre, depuis le Lodge, on n'a pas la vue sur les chutes et il faut marcher dix minutes pour y aller. Bon, on aime marcher, ce n'est donc pas un problème.
Magasin et bar d'Epupa
Nous avançons à pied aux chutes et montons sur la petite montagne d’où on a une vue extraordinaire sur les Epupa Falls. C’est ici, que l’on peut vraiment se rendre compte de la grandeur du site. Il n’y a pas seulement une chute comme on pourrait le croire, mais plusieurs. Des petites, des moyennes et bien sûr la grande que l’on peut voir depuis en bas. L’eau descend de partout, plusieurs petites chutes descendent des collines d’Angola. Il y a beaucoup d’eau, c’est vraiment joli.
La rivière en aval
Nous descendons de l’autre côté, il y a un petit sentier, mais c’est un cul de sac. Nous finissons dans la caillasse avant d’arriver sur le sentier qui longe la rivière en aval. La vue y est encore différente, nous pouvons voir les chutes sous un autre angle. C’est vraiment un paysage magnifique ! Toute cette eau, les palmiers, les baobabs, la roche rougeoyante avec cette lumière de la fin de journée.
Avec la vue sur le village d'Epupa
En aval, l'eau descend de partout
De retour au camp, nous prenons nos douches et regardons le soleil se coucher. Comme d’habitude, Tim prépare à manger, saucisses, pommes de terre, haricots verts et pommes en dessert. Puis, Mélina et moi allons au Lodge, afin d’envoyer quelques WhatsApp. La dame que j’ai vu à Khowarib le matin dans les sanitaires est assise dans un fauteuil et ses filles essaient de se connecter à Internet. Ça fait plaisir de les revoir, nous discutons jusqu’à 23h00.
| | | Coucou Carmen,
Magnifiques tes photos d'Epupa, je me réjouis beaucoup de découvrir ce lieu. Je dois avouer que la première fois que j'ai vu quelques photos de cet endroit, j'ai tout de suite eu envie d'y aller. Nous serons à Epupa Falls Lodge, je crois qu'il est situé juste à côté des chutes  . J'hésite aussi beaucoup pour la visite d'un village himba, je me réjouis de lire ton récit pour me faire une idée plus précise  .
Sinon, de bien jolies rencontres en route.
A très vite pour la suite !!! Bon dimanche.
Bonjour Delphine,
Je ne sais pas si notre récit sur la visite du village Himba t'aide à prendre une décision. Pour nous, c'est sûr, nous ne le ferions plus. Mais par après, c'est toujours facile de le dire. 
Je ne sais pas si tu es au courant, depuis peu, il existe un Living Museum des Himbas. Il se trouve proche d' Opuwo. Nous avons visité un Living Museum dans la bande de Caprivi et nous avons beaucoup apprécié.
Pour plus d'info: www.lcfn.info/living-museums
En ce qui concerne Epupa, c'est effectivement un endroit magnifique. Pour Epupa Falls Lodge, je ne peux pas te dire où il se trouve. Il y a un Lodge proche des chutes et il me semble un deuxième juste après.
Bonne journée | | | Bonjour Carmen,
Merci pour ton récit. Je pense que nous profiterons de notre journée sur place pour nous balader et profiter du lieu sans organiser d'excursion. J'étais déjà un petit peu sceptique sur le côté un peu voyeur et le fait que les femmes ne semblent pas forcément apprécier la venue des touristes me conforte de le choix de ne pas faire cette visite. Peut-être ferons-nous des rencontres au gré de nos balades ! En tout cas les paysages sont splendides. Très vert, ça change  .
Nous avons prévu de visiter le "Living Museum of the SAN" proche de Ai-Aiba (Erongo), cette structure semble bien adaptée pour que chacun y trouve son compte.
A tout bientôt et bon après-midi. | | | Re ici Delphine,
Nous on n'a pas eu cette impression en visitant le village. On a "sympathisé" si on peut dire avec les différentes familles. Et puis on avait aussi un accessoire qui a aidé je pense (vous verrez dans le carnet).
Mais à postériori si je revenais en Namibie je les rencontrerais avec Marius. Un namibien (blanc) qui tient Camp Aussicht où nous n'avons que trop brièvement séjourné. Notre discussion avec lui le soir au dîner et avec le couple de Suisses qui avait passé la grosse matinée avec lui et les himbas me fait dire que CA, ça aurait été une rencontre à part. Mais cela tient du personnage et surtout de l'histoire de Marius avec les Himbas de la région.
Juste pour info mais je doute que tu puisses le caser dans ton périple qui a l'air déjà calé.
Ca pourra servir à d'autres car je suis loin d'arriver à cette partie là dans mon carnet !!! | | | Je vais attendre ton récit alors !! Viiiiite  !!! Oui, j'avais entendu parler de Marius, on avait une nuit au départ et on l'a finalement supprimée car il aurait fallut en faire 2 pour vraiment profiter et pouvoir aller à la rencontre des himbas. Effectivement, tout est réservé donc les changements deviennent difficiles et surtout tout est archi complet en juillet-août ! | Carnets similaires sur l'Afrique de l'Est et Australe: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 23 448 visiteurs en ligne depuis une heure! |