Par ailleurs le palu ne se transmets pas d'homme à homme, il faut des moustiques et il n'y en pas beaucoup en janvier en Région Parisienne!!!!
le psalmodium malariae, un des parasites qui provoque le paludisme, présent en
asie du sud est, présente la particularité de rester présent la vie entière chez les personnes contaminées (donc pas seulement en janvier), et d’être transmissible via de nombreuses espèces de moustiques, dont celles présentes en
france. Avant l’éradication du palu en
France à coup de pesticides, le psalmodium malariae etait d’ailleurs prévalent chez nous. Source:
www.ncbi.nlm.nih.gov/...articles/PMC2176047/
C’est aussi parmi les différentes variétés de plasmodium le parasite qui présente le plus de suspicions recensées de transmissions inhabituelles (contact sanguin, voie placentaire, seringue souillée, transfusion sanguine...)
Je ne veux prendre aucun risque palu pour les enfants
«aucun risque» n’est compatible ni avec le voyage au
vietnam, ni même avec une prophylaxie correctement respectée, mais pour être plus constructif, il vaut mieux consulter un médecin specialiste qui te conseillera mieux que moi c est sur, et probablement mieux que tous les sites et forum que tu pourras consulter. Quitte à prendre des medocs préventifs, prend les mêmes que tes enfants, en respectant les procedures (prises
AVANT ET APRES le voyage). La plus grosse difficulté avec les enfants étant de réussir à réduire l’exposition aux piqures (moustiquaires, vêtements couvrants, attention particulière aux heures d’activités maxi des moustiques, application régulière de répulsifs, diffuseurs électriques...). Au
vietnam, les moustiques transmettent toute une palanquée de gâteries: la dengue surtout, mais aussi filariose, chickungunya, encéphalite japonaise.
pour ce qui est des zones impaludées, les sources divergent parce que les seuils statistiques d’alerte restent une affaire d’appréciation (risque faible ou trés faible ne signifie pas «aucun risque»), et surtout parce que tout est mouvant: les épidémies, les prophylaxies, les résistances aux traitements (le
vietnam est au top : GROUPE 3 (zone de prévalence élevée de chloroquinorésistance ou de multirésistance), les suivis épidémiques varient aussi et sont parfois déficients faute de moyens, les porteurs du parasite voyagent aussi, à commencer par les vietnamiens eux même...
Si objectivement le risque statistique est plus faible en certains endroits et à certaines saisons, aucune zone n’est indemne à 100% au
vietnam, pas même en hiver