Intéressant, ce post !
J'ai presque tout lu...
Il a été dit beaucoup de choses, certaines en effet...étonnantes" (l'histoire du patron qui serait "obligé" de licencier les ouvriers qu'il a embauchés pour construire une piscine qu'il n'a pas eu à construire mais pour laquelle il a été intégralement payé...), d'autres fort pertinentes. Et pourtant tout n'a pas encore été dit, je me permets d'en rajouter une couche...
Ah, ah, ah !

Après avoir fait la même chose que toi, c'est à dire après avoir presque tout lu...
Je suis littéralement Mort de Rire !



Et me permets d’ajouter ma bien modeste contribution à cette singulière discussion où l’initiateur croit dur comme fer que sous prétexte d’avoir affaire à un secteur hyper concurrentiel (en l’occurrence le transport aérien) il peut à sa libre convenance se croire autorisé à exiger ce que bon lui semble, c’est-à-dire grosso modo et à quelque chose près... à exiger du grand n’importe quoi !

Après ta deuxième couche, je vais donc prendre plaisir à en rajouter une petite troisième, dite "couche de finition". En abordant l’un des aspects du problème qui sans avoir encore été évoqué en plus de 4 pages de discussions, est probablement celui qui me semble être le plus important !

Imaginons 2 secondes (mais seulement 2 secondes alors, hein ?! Faut pas déconner non plus !

)
que la compagnie X ou Y accepte pour raison commerciale et de manière
exceptionnelle ce genre de chose
à notre ami.
Rappelons tout de même à ce stade de l’affaire, que la compagnie aérienne en question a déjà été plus que généreuse envers notre ami, puisqu’elle lui a d’après ses dires offert un voyage en classe affaires pour le prix d’un billet en classe économique !
Déjà pas bénin comme cadeau, non ?!
Eh bien que croyez-vous qu’il se passerait si ce même ami devait par le plus grand des hasards renouveler quelque temps plus tard la même opération (effectuer le même trajet aérien en bénéficiant de la même hyper méga intéressante promotion) ? Sans compter qu’hyper content de sa bonne affaire, il ne se priverait certainement pas d’aller conter très largement autour de lui, cette fabuleuse histoire de largesse aérienne !

Voire même peut-être ici sur VF, où elle serait très loin de passer inaperçue aux yeux de plusieurs centaines de Parisiens qui tout compte fait, aimeraient bien eux aussi pouvoir bénéficier de la même "largesse commerciale" lors de leur prochain voyage
Tokyo-
CDG-
Londres en débarquant à
Paris avec leurs bagages, tiens pardi !
Si vous n’avez encore pas deviné ce qui se passerait, eh bien je vais alors vous le dire...
La nature humaine étant ce qu’elle est, cette "exceptionnelle" faveur serait très rapidement (à la vitesse de l’éclair même) interprétée comme...
un dû ! 
Ce qui en cas de refus de l’agent d’enregistrement de
Tokyo qui hériterait du prochain cas "d’exceptionnelle" demande de largesse commerciale, aurait pour indéniable conséquence de déclencher un véritable scandale de la part de notre amigo devenu pour le coup,
très mécontent :
"Mais comment ? Je ne comprends pas ! La dernière fois vous m’avez autorisé à le faire, et pas aujourd’hui ?!
Mais c’est tout à fait scandaleux...
Bla... Bla... Bla... et Patati... et Patata..."
Nous sommes là dans le cas de la même personne demandant le même service.
Passons à présent au cas d’une autre personne (un parent, ami ou copain du bénéficiaire de la "première largesse") :
"Je ne comprends pas ?! On m’avait dit que cela était possible ! J’ai un parent (ami, copain, etc.) qui l’a déjà fait il y a X temps ! Pourquoi n’est-ce plus possible ?!
Ce n’est vraiment pas correct de votre part !
Bla... Bla... Bla... et Patati... et Patata... etc. etc. etc."
En résumé : des problèmes à n’en plus finir !

Eh oui ! Car c’est très souvent de cette manière que cela se termine dans une relation "client-prestataire" :
La faveur "exceptionnelle" est prise pour un dû qui doit alors
devenir une règle !