Musungu · 24 janvier 2012 à 13:53 · 296 photos 85 messages · 11 participants · 15 532 affichages | | | | À: Max68 · 28 janvier 2012 à 8:47 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 21 de 85 · Page 2 de 5 · 2 657 affichages · Partager Je dirais le Léo plus prédateur pour l'homme que le guépard. Pour le reste, yes.
Loïc | | | À: Musungu · 29 janvier 2012 à 9:43 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 22 de 85 · Page 2 de 5 · 2 629 affichages · Partager 13 août : Etosha (Okakuejo)Froide. La nuit fût froide pour chacun d’entre nous. Nous n’avons donc aucun mal à nous lever de bonne heure pour partir (ou essayer du moins) pour un game-drive au lever du soleil. Nous reprenons la route en direction d’Andersson’s Gate et bifurquons sur la gauche après une dizaine de kilomètres. Springboks, impalas, zèbres (de Burchell), autruches, outarde Kori, steenbock, ça commence pas mal. La piste s’étire sous les roues du Hilux et trahit par endroits une saison des pluies passée fort humide.
Oh ! un Steenbock.
Quand nous arrivons au point d’eau dénommé « Gemsbokvlakte » un attroupement de véhicule laisse deviner que c’est « the place to be »... Nous nous approchons et prenons notre place. Douze, oui douze lions sont là. C’est l’excitation la plus totale à bord. Plus à l’ouest, à distance respectable, un troupeau de zèbres qui venait s’abreuver s’est arrêté et semble attendre. Quelque chose doit se passer : je n’ai pas vu de vautours tournoyer dans le ciel... Alors que le gros de la troupe reste à proximité immédiate du point d’eau, une femelle s’en écarte vers l’Est
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Là bas, un peu plus loin, il y a une impala isolée, qui semble hésiter sur ce quelle doit faire. Une deuxième femelle quitte la troupe et semble aller rejoindre la première. C’est là que je décide monter mon 120-400 pour ne rien rater. La lumière est très dure, on fera avec. Je vise, je zoome, oui la chasse se prépare : la première lionne s’est tapie dans les herbes et attend de se faire oublier par l’antilope imprudente. La scène est magnifique. J’enfonce le déclencheur...Et là, patatra, mon appareil s’enraye, miroir relevé à mi-course.  J’enrage. Impossible d’obtenir quoi que soit, même en remontant le 18-200. Mille million de mille sabords, c’est pas mon jour !!.Tant pis pour les photos en gros plan, il reste trois appareils dans la voiture, on aura quand même des souvenirs. L’émotion passée, nous reprenons l’attente.
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Celle-ci sera de courte durée : une voiture arrive par l’Est. L’antilope effarouchée retraverse la pise, s’éloignant du même coup de la lionne. Mais le C... n’en reste pas là : il a compris qu’il y a quelque chose à voir, et monsieur-plus-malin-que-tout-le-monde se gare là, bien content de ne pas s’être entassé avec les autres véhicules. Empêcheur de chasser en rond !!!  Pour les lions, tout est à reconstruire. Nous, ça fait trois quarts d’heure que nous sommes là, et les petits explorateurs perdent patience. Nous repoussons encore un peu les limites de leur patience, et finalement reprenons la route, la mort dans l’âme. Olifantsbad nous apportera un peu de réconfort : les kudus s’y sont semble-t-il donné rendez-vous : une petite famille ici à droite, une autre de l’autre côté du point d’eau, une autre encore un peu plus loin au bord de la route. Quel animal majestueux !!. 55
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Le retour au camp se fera en longeant le pan, avec une halte au lieu dit Kapupuhedi : point d’observation sur le Pan d’Etosha. Les couleurs sont stupéfiantes : le blanc du sol, le jaune de l’herbe, les Acacias qui sont tantôt noirs, tantôt gris clair à cause de la poussière, et le ciel qui arbore une teinte indéfinissable, ni bleu, ni blanc, une sorte de gris d’orage. Comme s’il y avait de l’orage, en Namibie, en plein mois d’août !!!. C’est complètement irréel. Nous aurons l’explication des cette sorte de brume quelques jours plus tard.
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59 Le gnou témoin...
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Plus loin, encore une rencontre avec des hordes de zèbres, de springboks, d’oryx. Nous arrivons au camp l’estomac dans les talons, pourtant nous nous sommes régalés. Déjeuner en boite sur le réchaud à gaz. C’est le genre de souvenir que l’on peut oublier sans regret. Les enfants vont se baigner pendant que je tente de remettre mon appareil en ordre de marche. A la façon dont on résout un casse tête chinois, je teste une multitude de combinaisons lorsque soudain un « clic » familier se fait entendre. Hourra !! C’est reparti, et c’est tant mieux.... 
Mon ainé arrive en courant : pas envie de se baigner, il est passé par le waterhole, et là c’est le festival des festivals. Tout le parc est là (sauf les lions, ils sont restés à la chasse !!) Des zèbres par dizaines, des antilopes de toutes sortes par troupeaux entiers, les oiseaux aussi sont de la partie. Et tout cela se passe dans un calme assourdissant, chacun s’abreuvant de l’eau enfin trouvée. Comme la veille, une place pour chacun, et chacun sa place. Sauf peut-être un springbok, qui traverse le bassin à la nage, puis le retraverse dans l’autre sens.
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Avec le spectacle qui s'offre ainsi à toute heure du jour et de la nuit, on imagine le bonheur des occupants des bungalows dits "Premier Waterhole Chalets", mis à part les périodes de forte affluence c'est à dire en début de soirée. Vue imprenable.
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Puis, ce sont les éléphants qui s’invitent à boire. Comme la veille, ils s’installent dos à l’observatoire. Pas très pratique pour les prises de vue. En plein jour, je comprends ce qui les amène par ici : l’eau fraiche arrive juste là, au creux d’une cavité maçonnée au ras du sol et qu’il quasi impossible de voir le soir. En maîtres de la savane, ils s’octroient la meilleure place pour boire, et prenne soin de se décaler pour les ablutions. 65
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Histoire de se reposer les yeux et laisser refroidir les appareils photo, nous retournons à la piscine. L’eau y est fraiche et claire, mais les gazelles s’y aventurent peu. Comme nous ne sommes pas encore assez fatigués, les garçons et moi décidons d’entreprendre l’ascension de la tour d’Okakuejo. 68
Retour au campsite pour les douches et zou, nous filons au waterhole. On ne se lasse pas de ce spectacle ininterrompu (surtout quand il s’accompagne d’un rosé Sud-Af et de biltong J). 69
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Ce soir, on a rangé les gamelles et le réchaud : c’est resto. Un peu de confort ça ne peut pas faire de mal. Bien nous en prend, ce soir il y a du steak d’oryx au buffet. Maintenant, on sait : c’est aussi bon que beau. Pour la digestion, un petit tour au point d’eau s’impose.
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Après ce long moment de calme, hop ! tout le monde au lit ! | | | À: Musungu · 30 janvier 2012 à 13:31 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 23 de 85 · Page 2 de 5 · 2 589 affichages · Partager 14 août : Etosha (Okakuejo) – Etosha (Halali)Ce matin, pas de game drive matinal : il faut tout replier et recharger le tank pour rejoindre Halai. Nous prenons cependant le temps d’assister au lever du jour au point d’eau. On ne se lasse ni de la vue ni du calme qui y règne (les visiteurs matinaux sont plus rares que le soir). Après le coucher de soleil, je pactise avec la lune qui se laisse saisir sur le ciel qui s’illumine. Le froid nous invite à aller prendre un petit déjeuner bien chaud et quelques Rusks bien mérités.
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Pliage, rangement, nous reprenons la route. Nous avons décidé, avant de quitter le coin d’Okakuejo de longer le pan par l’Ouest et de monter jusqu’au point d’eau de Okondeka. Nous profiterons de belles lumières et de paysage nouveaux, mais le point d’eau s’est curieusement éloigné de la piste et du point d’observation. Nous assistons dans la poussière lointaine aux cabrioles des antilopes mais c’est trop loin pour être vraiment spectaculaire. Rebroussant chemin, nous profitons du paysage.
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Nous doublons Okakuejo et piquons vers l’Est. Et si on faisait un détour par un view-point qui permet de voir le pan. Bonne pioche ! Au détour d’un virage nous tombons sur deux éléphants. Ils ne sont qu’à quelques mètres de la route. Les cœurs palpitent, les appareils crépitent, le moral remonte en flèche
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L’un d’eux porte un boitier autour du coup. Ce doit être la maison témoin.  Nous reprenons la route, ponctuée d’arrêts au fil des rencontres. 80 Quelle platitude !! Et toujours cette espèce de brume à la couleur indéfinissable...
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Un attroupement de véhicule attire notre attention. Nous bifurquons vers Salvadora waterhole. Là-bas, loin de la piste, un guépard se prépare à une probable chasse. Trop loin, mais ça fait plaisir. 83
Arrivés à Halai, nous prenons possession du bungalow famille. Après le camping, c’est vraiment le grand luxe. C’est propre, la déco est très sympa, en particulier les superbes photos en noir et blanc qui ornent les murs. On profite de la terrasse pour casser la croute, puis partons explorer le camp. Rencontres... à plumes. 84
85 Drongo Brillant
86 Étourneau Métallique Commun
87 Eh ! Oh !
Après un bain dans l’eau fraîche de la piscine, nous partons pour le game drive de l’après midi. Passage par Helio : le point d’eau est à sec.  Dommage. Direction Goas. Cette fois, il y a de l’activité : quelques Kudus, Impalas et Springbocks, ainsi que nombreux palmipèdes. 88
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Maigre chasse, nous rentrons au camp à temps pour le coucher du soleil. Un rhino solitaire prend la pose, et le soleil s’éclipse dans le calme de cette fin de journée. Le point d'eau de Halali est un peu à l'écart du camp, ajoutant à l'impression d'être en pleine nature (sauf quand quelque voyageur transalpin indélicat et passablement imbibé s'y donne en spectacle...  )
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Ce soir, brail au bungalow. Les T-bones achetés à Outjo se révèlent divins (et le vin d’ici aussi  ). On profite tranquillement de la soirée, car demain on démarrera en douceur. Les lits sont très confortables, et ça change du camping ! | | | À: Musungu · 30 janvier 2012 à 16:43 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 24 de 85 · Page 2 de 5 · 2 575 affichages · Partager Etosha avec des lions et un guépard, c'est mieux que nous ! 
Alors, pourquoi cette couleur si particulière du ciel à Etosha ? | | | À: Pierre77N · 30 janvier 2012 à 19:41 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 25 de 85 · Page 2 de 5 · 2 555 affichages · Partager Salut Pierre,
C'est un secret que je garde pour le jour où l'on quitte Etosha, mais à toi, je sais que je peux le dire, tu ne le répéteras pas.
En fait, le mois d'août est en général un mois qui voit des vents venus du nord et qui poussent des nuages de poussières. Ceux-ci contribuent à obscurcir l'horizon. Mais dans le cas de 2011, les pluies abondantes du début d'année ont permis à de nombreuses broussailles de proliférer, à l'herbe de pousser (on verra les dunes de Sossuvlei couvertes d"une chevelure jaunes), tout cela prenant feu au moindre mégot jeté négligemment le long des routes ou encore les feux allumés par les braconniers.
A suivre.
Loïc | | | À: Musungu · 30 janvier 2012 à 22:01 · Modifié le 31 jan. 2012 à 13:24 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 26 de 85 · Page 2 de 5 · 2 544 affichages · Partager Hello Loïc,
Toujours aussi agréable à lire, ni trop long ni trop court. Et que de belles photos... dire qu'on devrait le voir en vrai dans 6 mois  
J'aime particulièrement lorsque tu pactise avec la lune  .
a+
Max | | | À: Musungu · 30 janvier 2012 à 23:30 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 27 de 85 · Page 2 de 5 · 2 541 affichages · Partager Bonjour Loïc,
Je découvre tardivement ce très beau récit et superbes photos. Je ne vais plus le quitter, et guetter la suite des aventures.  C'est un très bon avant goût pour notre circuit programmé en Août de cette année Merci
Armelle | | | À: Max68 · 31 janvier 2012 à 13:06 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 28 de 85 · Page 2 de 5 · 2 519 affichages · Partager Salut Max,
Merci pour tes commentaires fort sympathiques.
en vrai dans 6 mois
Tu fais au moins 1 envieux  .
Loïc | | | À: Alanay · 31 janvier 2012 à 13:09 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 29 de 85 · Page 2 de 5 · 2 518 affichages · Partager Bonjour Armelle,
Merci de tes compliments. Je suis ravi de te faire rêver d'avance...
Loïc | | | À: Musungu · 31 janvier 2012 à 13:43 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 30 de 85 · Page 2 de 5 · 2 510 affichages · Partager 15 août : Etosha (Halali)La nuit fut douce. Réveillé de bonne heure, je suis allé assister au lever de soleil au point d’eau du camp. Une horde bruyante de Pintade de Guinée est là dès les premières lueurs de l’aube. Le soleil poindra dans notre dos, m’offrant un Impala dans un miroir. 96
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Mais point de léo ni autre fauve. Nous prenons la route après le petit déjeuner. Ce matin, c’est rhino drive. Et bien ce matin c’est mauvaise pioche : rien, nada, pas la queue d’un rhino, pas la trompe d’un éléphant, dont nous verrons pourtant des déjections par dizaines. Maigre consolation, en passant par Reitfontein, le point d’eau nous offrira un joli groupe de Kudus et quelques Springbocks
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De retour au camp, déjeuner sur la terrasse du bungalow, sieste et piscine-party. Les vacances quoi. Vers 15h30, les plus courageux repartent en game drive. Salvadora, Charitsaub, Sueda : pas âme qui vive. Tant pis. Nous parviendrons quand même à saisir un beau Rollier argenté ainsi qu’un héron qui traversera gentiment la route devant nous. Ça ressemble assez à une journée sans, et on se dit que sur cinq jours dans le parc, ce n’est pas grave. Les paysages sont en revanche absolument magnifiques.
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103 De l'eau dans le Pan ?!
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105 Rollier Argenté
106 Pas beaucoup plus gros...
Le soir venu, nous nous postons au point d’eau du camp. Ce ne sont pas moins de cinq rhinos qui viendront y boire. L'un d'eux, le plus jeune apparemment, est particulièrement joueur et va taquiner ses congénères. Mais à la fin, c'est un câlin avec maman qui ramènera le calme. Il fallait bien ça pour finir la journée dignement !
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108 Celui qui se gratte sur le gros rocher (en haut au centre) a bien fait rire tout le monde !!
Bien plus tard dans la nuit, une hyène tachetée viendra furtivement et très brièvement se désaltérer. Patience enfin récompensée. On nous a expliqué à Okakuejo que les lions et les hyènes, partageant le même type de gibier, se faisaient une concurrence acharnée. De fait, ces deux espèces ne se côtoient pas et ne sont donc pas visibles 'en même temps' dans une zone donnée du parc. Il n'est d’ailleurs pas rapporté de rencontre dans le livre de camp avec des lions dans les parages de Halali à la période où nous y passons. 23h00, il est temps d’aller dormir, demain on fait un petit drive matinal. 109
| | | À: Musungu · 31 janvier 2012 à 15:18 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 31 de 85 · Page 2 de 5 · 2 507 affichages · Partager "Tu fais au moins 1 envieux"Sûr, 1 deuxième !!!
Et bravo pour le récit et les photos | | | À: Musungu · 1 février 2012 à 19:22 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 32 de 85 · Page 2 de 5 · 2 466 affichages · Partager Bonsoir Loïc, Je sentais bien que tes photos étaient trop belles pour être vraies! La preuve, la n°46: une girafe bicéphale, et bien je te le dis, moi, ça n'existe pas en vrai! (et le zozio de la 105, avec la peinture encore fraîche?)
Avertissement à Max: n'y va pas, tu vas être terriblement déçu, ce ne sera jamais aussi beau, en vrai. | | | À: Voyajou · 1 février 2012 à 19:48 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 33 de 85 · Page 2 de 5 · 2 459 affichages · Partager Hello Jean,
tu vas être terriblement déçu, ce ne sera jamais aussi beau, en vrai.
je vais prendre les photos avec moi et y aura des réclamations si l'herbe n'est pas de la même couleur et les bebêtes aussi beaux | | | À: Max68 · 1 février 2012 à 21:54 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 34 de 85 · Page 2 de 5 · 2 435 affichages · Partager je vais prendre les photos avec moi
Certes, mais je ne sais pas s'il existe une imprimante capable de traduire l'émotion et le rendu des tofs de Musungu, ce serait des milliards de pixels, plus deux cuillers de romantisme: ça n'existe pas en vrai! | | | À: Musungu · 1 février 2012 à 22:03 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 35 de 85 · Page 2 de 5 · 2 431 affichages · Partager 16 août : Etosha (Halai) – Etosha (Namutoni)Les réveils ont sonné à 5 cinq heures. Direction le petit déjeuner du restaurant. C’est drôle, ce matin les gens ne font presque pas de bruit : on dirait qu’ils s’échauffent ou s’entrainent pour la toute prochaine traque. Ayant lu dans le livre du camp qu’il se passait régulièrement des choses à Goas, nous nous y rendons dès l’ouverture de la grille. Bonjour madame Girafe en passant puis nous nous postons aux abords du point d’eau. Que d’animaux à plumes ! Mais pas un à poils. Il est plus de huit heures et demi quand nous décidons d’abandonner.
110 Matin câlin
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Retour au camp, nous chargeons le tank, passons à la réception pour régler les extras, et zou, direction Namutoni. Au passage de la barrière un autostoppeur nous fait des grands signes. On est déjà cinq, il n’a aucune chance. “ Sir, the back of your car is still opened !!” Ouf, vachement sympa cet autostoppeur.On lui souhaite bonne chance.
Nous prendrons l’axe principal pour rallier Namutoni. Je propose de faire le pique-nique sur une des aires aménagée en chemin, mais je suis le seul volontaire. Tant pis. Peu après Springbokfontein, un nouvel attroupement de véhicule attire notre attention. Nous prenons le détour vers Okerfontein et très rapidement nous en comprenons l’origine : un guépard. Il est loin, dommage pour les photos, mais tout le monde l’a vu. Nous reprenons le chemin vers Namutoni. Le paysage change, et bientôt nous voyons ce que nous pensons être de l’eau dans le pan. Incroyable !.
113 Un peu loin 
114 Des gnous dans le pan...
115 Et de l'eau dans le pan !!
Arrivé à Namutoni, nous passons à la réception. L’attribution des emplacements se fait directement sur le campsite, un peu à la tête du client. En fait, il n’y a pas grand monde. Les emplacements sont grands, herbeux, ombragés pour la plupart, et bien mieux aménagés qu’à Okakuejo. Après une installation rapide, on file faire connaissance avec le point d’eau : la configuration est bizarre, mais un rhino nous y attend. Même pas besoin de sortir les gros calibres, mais un simple grillage nous en sépare. Il n’y a pas de lions par ici ?
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Nous partons ensuite pour le drive de l’après-midi. Le cahier du camp mentionne des rencontre de léo sur Dik-Dik drive. Pour nous se sera un coup dans l’eau. Par contre les alentours de Klein Namutoni nous servirons Kudus, Girafes et Impalas en nombre.
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122 Blackfaced Impala
123 Le point d'eau de Klein Namutoni
Comme nous avons encore du temps devant nous nous piquons vers Koinachas. Un éléphant solitaire s’y désaltère, m’offrant quelques belles poses.
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Puis direction Klein Okevi. Nous apercevons au loin notre rhino solitaire et... l’eau. oui, il y a bien de l’eau dans le pan cette année, et pas qu’un peu.
126 Échasse blanche
127 Cé-quoi-donc ?
Finalement cet après midi aura été bien remplie, et nous délaissons l’observation du point d’eau du camp pour une soirée bar et restau : au buffet ce soir, il y a du springbock.
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129 Chhhhhhhut....
| | | À: Voyajou · 1 février 2012 à 22:08 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 36 de 85 · Page 2 de 5 · 2 429 affichages · Partager Bonsoir Jean,
Merci pour les compliments  .
ça n'existe pas en vrai! 
Si si, faut juste regarder avec un regard d'enfant : tout est alors merveilleux !!  
Loïc | | | À: Musungu · 2 février 2012 à 20:31 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 37 de 85 · Page 2 de 5 · 2 395 affichages · Partager 17 août : Etosha (Namutoni) – Erongo Wilderness LodgeLa nuit aura été quelque peu perturbée par le vent qui s’est levé, mais cette fois nous n’avons pas eu froid. Repliage des tentes, rangement du coffre : ça va, on n’a manifestement rien oublié, c’est toujours un casse-tête pour tout caser. Avant de quitter définitivement Etosha, un dernier passage à Klein Namutoni, pour la forme, et adios. Nous retrouvons le bitume. 130
131 Retour à la civilisation....
Un arrêt à Tsumeb pour refaire le plein de victuailles et de carburant, et les kilomètres s’enchaînent. Il y a quand même 450 km à avaler ; donc on ne lambine pas. Soudain, un policier en uniforme apparaît sur le bord de la route. Il nous fait signe d’arrêter. La voiture de police est garée en contrebas de la route, bien cachée. Oups, roulait-on trop vite ? Est-ce que tout le monde a bien mis sa ceinture ? Je baisse la vitre : “good morning officer, - good morning sir, how are you ? - fine fine, - where are you from ?, - from France, “ et là il dégaine... une liasse de billets en euros et me demande si on ne peut pas les lui changer contre des dollars namibiens. On ne s’attendait pas à celle-là !! Mais nous n’avons pas encore notre compte d’émotions : à l’approche d’Otavi, nous apercevons une colonne de fumée sombre qui semble provenir du bord de la route. Au fur et à mesure que nous approchons, cela devient de plus en plus impressionnant. Passera ? Passera pas ? Nous croisons une, puis deux, puis plusieurs voitures. Passera, mais en serrant un peu les f... euh les dents. 132 Chaud devant....
133 Passera ? Passera pas ?
134 Ça passe.
Le bitume file sous nos roues, les paysages se succèdent.
135 Entre Otjiwarongo et Omaruru
Nous arrivons à Erongo Wilderness Lodge vers 14h, un peu assommés par la route. L’accueil est des plus soignés, on se sent presque comme chez soi. Le lieu est magique, chaque bungalow niché dans son petit coin de rocher et le confort y est de mise. 136 L'arrivée au lodge
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138 Des intérieurs grand luxe
139 Et une salle de bain avec vue sur le bush
C’est quartier libre jusqu’au départ pour le sundowner. Le guide nous attend à 16h30, et c’est parti pour un petit bout de brousse à pied. De nombreux damans de rocher s’éclipsent à notre approche. Notre guide nous explique que dans la culture locale, c'est-à-dire la région d’Omaruru, il est attribué à cette viande un certain nombre de vertus. Mais le statut de réserve des montages d’Erongo fait qu’il n’y a plus de chasseurs qui s’intéressent à ce gibier. Toutefois, devant leur nombre grandissant aux abords du lodge, il est question de la mettre au menu... Le coucher de soleil sera plutôt palot, mais quel plaisir de se trouver sur ce promontoire et dans un tel silence, avec vue sur les méandres de la rivière Omaruru. Notre guide en profitera pour nous enseigner la signification de Omaruru, et qui signifie chose amère, amertume que donne une certaine herbe endémique de cette région au lait des animaux qui s’en nourrissent. Entre un verre de vin blanc Sud-Africain et quelques saucisses séchées, on peut dire que ça le fait assez bien. 140 Un plantigrade...
141 et son cousin l'éléphant
142 Un coucher de soleil bien relaxant
Le dîner au restaurant du lodge sera tout simplement somptueux, malgré la fatigue accumulée au cours de cette grosse journée. De la grande cuisine. Nous recevrons la visite de deux porc-épiques. Demain matin, treck pour les plus courageux.. | | | À: Musungu · 5 février 2012 à 10:55 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 38 de 85 · Page 2 de 5 · 2 349 affichages · Partager Salut à toi, magnifique carnet avec comme seul inconvénient : il nous fait saliver en attendant la suite.  Bravo ! a+ | | | À: Ellobo · 5 février 2012 à 14:14 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 39 de 85 · Page 2 de 5 · 2 330 affichages · Partager Salut,
magnifique carnet avec comme seul inconvénient : il nous fait saliver en attendant la suite.
Exact mais bon revers de la médaille, presqu'à chaque nouveau message je re-regarde les photos depuis le début ! | | | À: Rivièrefox · 5 février 2012 à 18:19 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 40 de 85 · Page 2 de 5 · 2 310 affichages · Partager Hello Michelle, Hello JP,
Ravi que ça vous plaise, et désolé de vous faire languir... En plus j'ai eu quelques misères d'ordi, ça n'aide pas. Je vais essayer de me faire pardonner... avec plus de photos.... 
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