Musungu · 24 janvier 2012 à 13:53 · 296 photos 85 messages · 11 participants · 15 536 affichages | | | | À: Rivièrefox · 5 février 2012 à 19:37 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 41 de 85 · Page 3 de 5 · 2 576 affichages · Partager Salut Michèle, c'est vrai que l'on relit tout à chaque nouveau post, mais il doit travailler à TF1 ou quelque chose comme ça: " Après la pub, vous aurez la suite de notre épisode..."  a+ | | | À: Musungu · 5 février 2012 à 20:42 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 42 de 85 · Page 3 de 5 · 2 560 affichages · Partager 18 août : Erongo Wilderness Lodge – Sptizkope – SwakopmuntLa nuit fut calme et réparatrice. Bien que nous soyons en « tented camp » nous n’avons absolument pas souffert du froid. Les plus courageux se lèvent un peu avant le lever du soleil pour un bush walk guidé. Avant de nous mettre en route, nous avalons une petite collation pendant laquelle quelques volatiles nous tiennent compagnie.
143 Un couple d'inséparables à face rose
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145 Ça ressemble à un Spréo, mais noir (?)
146 Bulbul brunoir
Arbre bouteille, arbre du berger, baie médicinales (mais aussi à confitures !), notre guide ne se lasse pas de partager avec nous les secrets de sa région natale.
147 En contrebas, le lodge.
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150 Moment d'échange, dans un cadre grandiose.
Au retour, nous engloutissons un copieux petit déjeuner : ce n’est pas que nous avons l’estomac dans les talons, mais la cuisine est vraiment excellente. Puis il est temps de se remettre en route. Nous n’aurons passé qu’une nuit ici, mais il y a de quoi en passer deux : le cadre est enchanteur, nos hôtes charmants, et d'autres trecks à faire au petit matin ainsi que des grottes et des peintures rupestres à voir.
Direction Swakopmund, via le Sptizkoppe. Nous décidons de snober la B2 et nous lançons sur la D2315. Bien nous en prend : les paysages sont superbes, et les enfants prennent un grand plaisir à chaque franchissement des gués.
151 Quel géant a placé ces "petits" cailloux sur le chemin de la sortie ?
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Le spitzkoppe est en vue. A son approche, nous voyons les premières âmes de la communauté qui gère le site : des enfants sont postés au bord de la route pour vendre quelques articles artisanaux mais aussi quémander des friandises, ou plus, c’est selon. Nous réglons les droits d’entrée, et trouvons une place pour le casse-croute. Ce midi, c’est lunch-pack, par Erongo Wilderness Lodge. Ils ne se sont pas moqués de nous. Un régal. Nous devrons cependant les défendre contre les mouches du coin. Dommage. Celles-ci mettront assez vite un terme à nos envies de visiter les lieux.
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156 Pique nique... aux premières loges du Spitzkoppe
157 Notre fidèle destrier
158 Monumental !!
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Nous reprenons la route vers Swakop, les paysage se suivent et ne se ressemblent pas. Nous retrouvons l’asphalte de la B2, pour le plus grand plaisir de nos lombaires, un peu moins pour la vue
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163 En approchant de Swakop,
Arrivant à Swakopmund, nous nous égarons un peu, ce qui nous donnera l’occasion de visiter quelques quartiers résidentiels qui longent la côte au nord du centre ville. Quelle rupture avec l’environnement des jours passés ! Nous arrivons finalement à l’Atlantic Villa. Nous appartement nous y attend : il est complètement équipé pour des locations à la semaine, propre, et avec une vue selon les pièces qui couvre 360°.
164 L'Atlantic Villa nous accueille.
165 Vue côté désert...
166 Vue côté océan...
167 Derrière la ville, les dunes...
Nous sommes en bord de mer, en hiver, rien de tel qu’un bon feu de cheminée pour nous détendre avant d’aller dîner. Ce soir, on laisse reposer les appareils photos. Comme un fait-exprès, le soleil se donnera en spectacle avant de disparaître derrière les flots, alors que nous nous rendons au Light-House Restaurant. Pour les « hommes » ce soir, c’est The Tallest Hamburger of Africa : 30cm de pain, légumes frais, et viande succulente. Nous immortalisons la chose avec notre téléphone.
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Heureusement que ce plat aura apporté de l’animation, car il faut avouer qu’il s’est fait longuement attendre, comme les autres commandes. | | | À: Musungu · 6 février 2012 à 16:46 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 43 de 85 · Page 3 de 5 · 2 522 affichages · Partager 19 août : Swakopmund-Walvis BayAllo, Phalbert ? c’est Musungu ! Ce matin, comme nous l’avions convenu sur notre forum préféré, nous prenons contact pour essayer de nous rencontrer. Lui arrive de Uis, via Cape Cross, avec un groupe, et nous, nous passons la journée à Swakopmund pour les emplettes de souvenirs et Walvis Bay où nous espérons bien voir des flamants roses et des pélicans. Nous convenons d’essayer de nous croiser à Walvis vers 15h. La matinée s’étire sous un soleil radieux, la température ressemble à celle d’un été breton. Nous profitons ainsi de cette journée –presque- sans voiture. Nous déjeunons en terrasse, en face du marché aux souvenir. Ce petit restaurant est une sorte d’annexe de l’Immenhof Guest Farm, située près de Omaruru. Madame y fait notamment déguster les produits de la ferme familiale.
169 Swakopmunt down-town.
170 Son secteur piétonnier...
171...sous un grand soleil.
172 Une architecture pas très africaine.
173
En début d’après midi, nous mettons le cap sur Walvis Bay, parcourant cet étrange tronçon de route qui s'étire entre mer et désert. Le vent soulève des lambeaux de sables qui traversent la chaussée en cinglant la voiture. A l'approche de Walvis, des cantonniers s'affairent au bord de la route : ce ne doit pas être agréable de se faire fouetter ainsi. Au centre d’information de Walvis Bay nous nous procurons une carte détaillée et demandons où l’on peut voir les flamants roses : il n’y en a aucun, ils sont tous à Etosha, (  ) notamment parce qu’il y a encore de l’eau en abondance dans le Pan. Sur le front de mer nous verrons plutôt ce genre de volatiles. Il y a un vent à décorner les bœufs, et il glaçant.
174 Ça souffle !!
175 Curieux volatiles
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178 La lagune dans la tempête.
Phalbert a été retardé, la rencontre n’aura finalement pas lieu. Voilà une excellente raison de revenir en Namibie pour un prochain voyage. Retour à l’Atlantic Villa. Nous dînons en ville, et atterrissons un peu par hasard au De Kelder Restaurant. Nous y retrouvons nos ‘copains’ Allemands de Düsternbrook. Le dîner sera parmi les meilleurs de notre séjour : pavé de Kudu grillé pour tous, même mademoiselle-de-six ans mangera toute son assiette. Une adresse à recommander, d’autant que l’accueil y est très chaleureux (Klimas Building, Tobias Hainyeko Street).
Ce soir nous nous couchons assez tôt : demain sera une longue journée de route, mais pleine de promesses : nous descendons jusqu'à Sessriem. Les paysages devraient être grandioses. | | | À: Musungu · 6 février 2012 à 17:42 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 44 de 85 · Page 3 de 5 · 2 510 affichages · Partager Hello,
Je suis ravi que vous ayez mis en valeur Swakopmund et que vous vous y soyez régalés (et deux fois même  ) J'aime bien la chenille qui fume sur la 163 et l'antique Land Rover sur la 173. La 155 illustre bien les mises en garde sur la conduite sur gravel road:en France (principe de précaution oblige), le panneau indiquerait "50", non?
Et last but not least:
La matinée s’étire sous un soleil radieux, la température ressemble à celle d’un été breton
Je dois le prendre comme un compliment, n'est-ce pas?
Ci-dessous une photo dans le même esprit, à Swakop en 2007. Image attachée: Photo postée par le membre Voyajou. | | | À: Musungu · 6 février 2012 à 17:51 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 45 de 85 · Page 3 de 5 · 2 502 affichages · Partager Moi aussi j'aime bien tout ça... Sauf qu'on a plutôt mal mangé au Lighthouse après aussi beaucoup d'attente qui ne valait pas le coup.
Le vieux "series" doit être une spécialité locale. Un autre en 2008...
| | | À: Pierre77N · 6 février 2012 à 17:58 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 46 de 85 · Page 3 de 5 · 2 493 affichages · Partager Pleure pas Pierre, c'est beau aussi un old Toy (source Wikipedia) Image attachée: Photo postée par le membre Voyajou. | | | À: Voyajou · 6 février 2012 à 19:40 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 47 de 85 · Page 3 de 5 · 2 478 affichages · Partager Salut Voyajou,
La chenille qui fume était une rare trace de présence humaine dans ce désert morne et plat. Il s'en est fallu d'un cheveux que je ne la rate.
155 : je savais que ce panneau susciterait quelques réactions   , et la 173 aussi 
Été breton ? ce n'est en aucun cas une critique  
En tout cas, je vois que rien ne t'échappe. Merci. | | | À: Pierre77N · 6 février 2012 à 19:43 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 48 de 85 · Page 3 de 5 · 2 477 affichages · Partager Salut Pierre,
Je pensais bien à toi en postant cette photo de Swakop avec le vieux Land. Je vois qu'elle ne t'a pas échappée. La tienne est super classe !!!
Loïc | | | À: Musungu · 6 février 2012 à 19:58 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 49 de 85 · Page 3 de 5 · 2 470 affichages · Partager Bonsoir,
Merci pour la suite     heureusement que l'ordi est reparti
Je trouve que Swakop fait vraiment irréel, on se croirait dans un parc de loisir style Europa Park, avec ses maisons en carton bien proprettes et colorées, renforcé par le fait qu'il y ai très peu de monde et que les rues soient pavées.
Je ne ferais pas de commentaires sur ces magnifiques vieilles dames à 4 roues   , vive Daktari !
a+
Max | | | À: Max68 · 6 février 2012 à 20:36 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 50 de 85 · Page 3 de 5 · 2 465 affichages · Partager Il y a quand même un petit côté un peu "déglingue" à Swakop qui n'apparaît pas sur les photos en général... | | | À: Pierre77N · 6 février 2012 à 20:49 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 51 de 85 · Page 3 de 5 · 2 430 affichages · Partager Comment ça "déglingué" ! und die Deutsche Qualität ! | | | À: Max68 · 7 février 2012 à 8:28 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 52 de 85 · Page 3 de 5 · 2 411 affichages · Partager Bonjour Max,
Je conviens que la sélection des photos de Swakop ne montre que le côté carte postale de ce lieu. Pierre a raison de dire que c'est parfois un peu plus "déglingué" (et un peu plus Afrique aussi). Pour ce qui est du monde, comme nous sommes d'humeur plutôt matinale, les secteur piétonnier était effectivement encore assez vide quand nous nous y sommes promenés. En fin de matinée, il y avait bien plus de monde (sans que ce soit bondé), mais la lumière y était moins belle et le ciel moins bleu. 
A+
Loïc | | | À: Musungu · 7 février 2012 à 9:03 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 53 de 85 · Page 3 de 5 · 2 408 affichages · Partager et le ciel moins bleu. 
Tu veux dire moins breton? 
J'ignore ce que veut dire Pierre mais à Swakop, pour trouver du déglingué (à part les séries Land  ), il faut vraiment aller loin, derrière les zones industrielles et commerciales. Et ça reste beaucoup moins "africain" qu'au Moz ou au Zim, pour ne rester que dans la région. Je trouve même que cet aspect qu'on trouve en Namibie et au Botswana est unique en Afrique. C'est à mon avis la conjonction de deux facteurs: richesse (relative) du pays et population peu nombreuse. | | | À: Musungu · 8 février 2012 à 11:06 · Modifié le 8 fév. 2012 à 14:18 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 54 de 85 · Page 3 de 5 · 2 373 affichages · Partager 20 août : Swakopmund – SessriemAujourd’hui est un grand jour de piste : T4A nous annonce plus de 350 km, dont plus de 300 de piste. Le brouillard est tombé pendant la nuit, la perception des lieux est beaucoup moins plaisante que celle de la veille. Nous sortons du brouillard quelques kilomètres après avoir quitté Walvis et retrouvé la piste. Les paysages sont immenses. 179
180 Nostalgie : les rochers de Vodelfederberg, où nous avons passé notre première nuit de camping en 93
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183 Kuiseb canyon.
184 En plein mois d’août, il y a encore de l'eau cette année.
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186 Sacrifiant à l'usage, nous aussi...
187 Immensité.
Nous ferons la pose déjeuner à Gaub Pass. Les gorges procurent une ombre bienfaitrice, et le lit de la rivière nous donne l’occasion de nous dégourdir un peu. 188 Pique-nique à Gaub Pass
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Puis nous reprenons la route : il reste encore un bout de chemin à faire, quelques patisseries mondialement connues à déguster. Les paysages sont toujours aussi grandioses.
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Nous faisons une pause bien méritée à Solitaire (nous venons de nous prendre une pierre grosse comme un œuf de poule dans le pare-brise à cause d’un fada qui roulait à tombeau ouvert sur un secteur de piste en mauvais état). Les parts d’Apfel Strudel sont énormes, on en prend une pour deux, mais finalement elles sont tellement délicieuses qu’on regrette : une chacun, c’est encore meilleur !! Nous arrivons –enfin- au campsite de Sessriem. Là encore, les réservations NWR ont parfaitement fonctionné. On nous attribue l’emplacement n°5. Il fait partie des tous premiers à l’entrée du campsite, pour la tranquillité ce ne doit pas être le top. Je négocie avec l’employé de la réception, lui montre mon plan du camp et lui dit que je veux absolument du calme. Résultat des courses : emplacement 28. Pas un voisin à moins de 75 m, la piste d’accès à 150m, que du bonheur. Bon, il vaut mieux ne pas oublier sa savonnette quand on va à la douche, mais le coin est vraiment super. 193 On n'est pas bien là, hein ?
194 Là bas, au loin, des voisins...
195 Comme seuls au monde, avec la dune Elim pour nous tous seuls.
Les petits explorateurs ont envie de tester la piscine, alors la dune Elim attendra un peu : après autant de route, ils le méritent bien. Nous nous mettons en route vers 16h et achetons le permit pour entrer dans le parc. Celui-ci nous servira aussi pour demain matin. Le trajet jusqu’à la dune Elim est très court, mais l’ascension, elle, n’en finit pas. Chaque monticule que l’on gravit en précède un autre. Il faut se résoudre à renoncer au coucher du soleil. On profite du paysage, du silence, et on laisse aussi retomber le rythme du palpitant. 196
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199 Le programme de demain...
200 Notre arbre à nous, c'est le petit, là, à gauche.... 
La descente se fait en quelques minutes à peine, le temps de croiser un criquet énorme.
201
Retour au camp, montage des tentes, douches, et à la nuit venue, direction le restaurant du campsite. Le chemin qui nous en sépare est parcouru à pied, et nous découvrons un ciel étoilé magnifique, et une voie lactée insoupçonnée. Désolé pour les photos, il faudrait un matériel un peu trop sophistiqué pour l’amateur que je suis... Le repas sera de ceux dont on ne se souvient guère, seul restera l’attente, et le bruit des Italiens. A se dire que le problème en Namibie au mois d’aout, ce sont les It... (cf Halali). Mais finalement, on est mieux sous la paillotte du restaurant que dehors, car la nuit est glaciale. | | | À: Musungu · 9 février 2012 à 17:31 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 55 de 85 · Page 3 de 5 · 2 328 affichages · Partager 21 août : Sessriem – Bagatelle Kalahari Game Ranch3h du matin, je me réveille en sursaut. Les Rusks sont en train de se faire la malle !!!.Ou plutôt le carton que nous avions laissé dehors avec de la vaisselle jetable et un peu de nourriture non périssable, le tout emballé dans un sac poubelle, (cf la poussière qui baigne le coffre du Hilux) et la bouilloire par dessus. C’est le frr-frrr des Rusks dans leur emballage qui m’a arraché à mon sommeil. Le palpitant est au plus haut. Bipède malveillant ? Quadrupède curieux et chapardeur ? Je me glisse dans un pantalon glacé, j’enfile un pull, j’entre-ouvre la porte en toile de la tente, et braque ma lampe torche en direction du bruit... plus rien. Il fait un froid polaire. Je descends voir. Le fripon a déjà filé. Nous allumons la lampe à gaz, qui rapidement inonde de sa lumière aveuglante les alentours. Rien, pas même les petites étoiles que jetteraient ses yeux dans la nuit. Quand le jour viendra, les empreintes laissées au sol nous permettront de conclure que cette tentative de chapardage était due à un chacal.
Nous nous recouchons après avoir rangé en hauteur le carton objet de convoitises, et nous ne nous relèverons qu’au lever du jour. Comme nous repartons aujourd’hui, il faut plier les tentes, recharger le coffre avec tout le barda. Nous prenons notre temps.
202 Petit matin, vue depuis notre emplacement
Quand nous franchissons la porte du parc, le gros de la foule est déjà loin devant. La lumière est un peu dure, mais on ne peut pas être en mode « photo » tous les jours. Direction la Dune 45. 203
204
Je ne me souvenais pas qu'il y avait autant de végétation sur la route vers Sossusvlei. Peut-être les pluies abondantes de cette année ont-elles permis à toute cette herbe de pousser, au milieu de la caillasse et même sur les dunes.
205 Parmi les rencontres faites en chemin, une famille d'autruches
206 Combien y en a-t-il ?
Dune "Forty-five" : nous ne sommes pas les tous premier, l’endroit à quelques faux airs de Okakuejo. Qu'à cela ne tienne, les petits explorateurs s’en fichent et passent un très bon moment dans ce bac à sable géant.
207 Vu comme ça, c'est pas folichon.
208 Comme ça, c'est déjà mieux
209 Chacun son petit plaisir
210
211
Puis nous repartons vers Sossusvlei. Arrivés au parking des 2 roues motrices, nous avisons : le prix demandé par les navettes (à savoir 10 N$/personne) finit par nous convaincre que nous allons y aller par nous même ; d’ailleurs pourquoi aurait-on pris un 4x4 sinon ? et aller où ? Mais dans cette piste de sable de 5km bien sûr. Elle est la deuxième attraction de la journée ! Passage en quatre roues motrices, boite courte, et au diable le dégonflage des pneus. On y repensera si on reste planté. Je me lance, le moteur prend des tours, et c’est parti.
212
Pendant les premières centaines de mètres, personne ne pipe mot. Puis je lâche, à l’intention d’un véhicule qui s’était élancé devant nous mais qui progresse beaucoup plus lentement que nous : « Mais il va me forcer à m’arrêter ce c... ». Ma moitié me lance « Tu ne peux pas changer de file ? ». Aussitôt dit aussitôt fait : on quitte notre sillon pour en adopter un autre, ça tangue, ça secoue, les roues avant trouvent leur place, puis les roues arrières. « Super, tu l’as doublé ! ».
213
214
Quelques embranchements plus tard et quelques bosses plus loin, nous y voilà. Deadvleil. Ce n’était donc pas la mer (de sable) à boire. On se gare sur parking aménagé, on s’hydrate, et nous voilà partis dans la même direction que le reste de la foule. On ne sait pas bien où, mais on y va.
215
Le soleil, déjà bien haut, ne manque pas de nous rappeler que nous sommes en Afrique. Pourquoi diable ai-je gardé mon pantalon ? Le reste de la troupe se pose au sommet d’un promontoire, libre à moi d’aller au bout. Ils profiteront de la pose pour défier la pesanteur
216
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En chemin je discute avec un Espagnol qui peste lui aussi après le soleil, la soif, et surtout le monde. Plus tard il m’expliquera qu’il est venu avec d’autres compatriotes... dans un overland... 
Nous atteignons enfin l’étendue plate, blanche, et parsemée de ces silhouettes fantomatiques : Deadvleil. Je poursuis ma marche assez loin pour gagner un peu de tranquillité.
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220
La matinée est déjà assez avancée. Nous rebroussons chemin, reprenons le Toy, et confirmons notre aptitude à la conduite dans le sable. Cette fois, les « youhou » donneront au franchissement de cette portion de piste des airs de fête foraine.
221 Vers le parking de Dead-Vlei ; à l'arrière, les dunes de Sossusvlei.
222
Après une pause piquenique au campsite de Sessriem, nous prenons le chemin de Mariental et du Kalahari, par la C19. Au fur et à mesure des kilomètres, le paysage change, le relief se creuse. Au franchissement de Tsaris pass, une demi-douzaine de voitures est arrêtée. Je fais de même. Pas d’accident ? Non, pause photo. Nous ne sommes pas encore arrivés, alors nous ne nous attardons pas.
223 En doublant Sessriem, nous renouons avec le piste.
224 Tsaris pass
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226 Un attelage fort différent du notre. Nous faisons attention à ne pas les noyer dans la poussière que nous soulevons.
A Maltahohe, nous retrouvons l’asphalte. Il est 16h30, nous appelons pour prévenir que nous arriverons tard. La lumière est superbe, mais pas le temps de repasser en mode « photo ». La route, aussi longue soit-elle, est quand même magnifique. 227 A Maltahohe : les essentiels 1°)
228 Les essentiels 2°)
229 L'asphalte déroule son long ruban à perte de vue.
230 Et quand les ombres s'allongent, c'est encore plus beau.
Le soleil disparait lentement derrière nous. A Mariental, cap au Nord sur la B1, puis à nouveau vers l’Est sur la C20. L’obscurité est sur nous quand nous abordons à nouveau de la gravel, pour 30 km. Pour la première et la seule fois de notre périple nous enfreignons la règle sur la conduite de nuit. Redoublant de prudence, nous arriverons à l’entrée de Bagatelle Kalahari Game Ranch à la nuit. Je rêvais d'une rencontre nocturne, c'est raté. 
La qualité de l’accueil, ainsi que celui des chambres nous sera d’un grand réconfort. Au restaurant, nous retrouvons d’autres Français, qui reviennent de Fish River et du lodge du même nom, et qui ont été époustouflés par le paysage là-bas. Ils nous promettent qu’on en prendra ici aussi plein les mirettes. Au repas ce soir : une soupe délicieuse et réchauffante, steak d’Oryx et squash (les courges locales). C'est simple mais très bon. Après une telle journée, dont les 440 km de conduite, nous n’avons guère résisté à l’appel des ces lits douillets. Dehors il fait très froid, et un bon lit bien chaud hummmm ! | | | À: Musungu · 12 février 2012 à 16:59 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 56 de 85 · Page 3 de 5 · 2 274 affichages · Partager 22 août : Bagatelle Kalahari Game RanchLever matinal pour essayer de capter le lever du soleil. Dehors, la température chatouille les zéros degrés. Nous occupons deux Strohbale Chalets, c'est-à-dire ceux qui sont en contrebas des dunes. Plus indiqués pour les familles, ils sont aussi plus faciles d’accès que les Dunes Chalets, qui eux ont une vue imprenable.
231 Au point du jour.
232 Les Strohbale Chalets
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Après un copieux petit déjeuner, nous faisons le tour du propriétaire, et prenons tranquillement le temps. Balade sur les dunes voisines et faisons connaissance avec les habitués du coin.
236 Jacky le vénérable Oryx
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237 Peacok fait le beau devant les filles... et les visiteurs
238 La leçon de lecture du jour....
239 Trouvé !!
240 Du haut des dunes...
241... vue imprenable.
.... | | | À: Musungu · 13 février 2012 à 16:00 · Modifié le 13 fév. 2012 à 19:46 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 57 de 85 · Page 3 de 5 · 2 248 affichages · Partager Renseignements pris, nous partons en treck. Paul nous a laissé un plan, et la consigne : regardez où vous mettez les pieds, il a parfois des serpents, et à cette heure, ils sont encore en train de se réchauffer. Ils ne bougeront pas facilement... sauf si vous marchez dessus. On verra ce qu’on verra. Et on en verra en effet. 242
243
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C'est sympa d'avoir des dunes rien que pour soi ! 245
246 Oh oh !
Ce midi, nous profitons de notre terrasse pour un casse-croute grand confort. Nos nouveaux amis nous rendent visite 247 Skunky par l'odeur alléchée...
Skunky est une femelle Springbock. Régulièrement, elle donne naissance à un petit. Elle disparaît quelques jours avant la mise bas, et quand elle réapparait, cela est toujours très progressif, afin que son petit s'habitue à la présence de l'homme. Et quand il devient autonome, il rejoint ses congénères non apprivoisés. Nous avons donc eu la chance de voir un des petits de Skunky.
248
Nous avons rendez-vous à 16h pour le Sundowner. Ayant déjà vu les Guépard à Düsternbrook, on ne se re-livrera pas à l’exercice, quoi que Bagatelle propose aussi les sorties « Cheetah Feeding » et « Cheetah Viewing ». Nous avons donc quartier libre... que nous passerons au soleil au bord de la piscine. 249 L'eau est à moins de quinze degrés, pourtant, l'un de ces deux explorateurs s'y baignera entièrement...
A 16h00 Dube vient nous chercher (non sans nous avoir proposé auparavant un goûter consistant et des boissons chaudes) pour le Sundowner Drive. Nous grimpons dans un 4x4 qui nous devient familier, avec une famille de Belges. Et nous voilà parti pour un vrai festival : rarement nous avons vu autant d’antilopes, de grandes antilopes. Kudu en famille par ici, solitaires par là, et des Oryx par ci, et des Oryx par là. 250
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256 Même les Springbocks font le spectacle
257 Et le très farouche Elan du Cap.
Et le paysage n’est pas en reste. Les franchissements de cordon de dune succèdent aux traversées de ces vallées herbeuses. Le froid se fait plus insistant, et le soleil n’est pas encore couché. 258
259 Drôle de zèbre !!...
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Dube fini par nous arrêter en haut d’une dune : nous verrons le coucher de l’astre depuis ce promontoire. Le coffre du 4x4 dévoile un apéro grande classe, avec amuse-gueules, vin Sud-Af, Windhoek Lager, Savana Dry, et soda divers. Le vent souffle fort, et il n’y a que les photographes pour demander à ce qu’on reste là. Mais Dube a tout prévu : il sort des couvertures. Ouf. 262
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Mais une grande bande nuageuse barre le ciel et le soleil disparait derrière elle avant de nous avoir livré ses plus beaux atours. Mince, pour le prix que ça coûte le Sundowner drive, ils pourraient au moins se donner la peine de vérifier que soleil sera bien au rendez-vous, et pas caché derrière son nuage.  On lève le camp, et nous revoilà partis à franchir des cordons de dunes, suivis d’autres cordons de dune. Soudain, la lumière change. Je me retourne et adresse à notre chauffeur : « Stop Dube ! stop ! » Tout vient à point à qui sait attendre. Le voilà notre coucher de soleil. Le ciel s’embrase, et malgré le froid, j’aurais bien voulu que ça dure des heures. 266
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Transis mais ravis, nous reprenons le chemin du lodge. Une bonne douche chaude nous attend. Ce soir au dîner, c’est Kudu. Les délices du repas ne s’arrêtent pas à la viande bien sûr, mais celle-ci est suffisamment hors des sentiers battus pour la mentionner. Ça aura été à chaque fois un délice que de dîner à Bagatelle. A l’extérieur, un piaillement incessant de milliers d’oiseaus se fait entendre. Les volontaires de l’accueil nous expliquent qu’ils sont là depuis des semaines. Tous les soirs, ils arrivent par bandes entières, trouvent leur place à grands renforts de disputes, et le bruit ne cesse à aucun moment de la nuit. Ce n’est qu’au petit matin qu’ils repartent, par bandes également, en laissant derrière eux quelques congénères morts et une quantité effroyable de déjections qu’il faut nettoyer, tous les jours. Heureusement, depuis les chalets, on ne les entend pas. Bonne nuit en perspective. | | | À: Musungu · 13 février 2012 à 17:16 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 58 de 85 · Page 3 de 5 · 2 233 affichages · Partager Salut Loïc !
Su-pers ! Tes photos et le récit sont toujours aussi supers ! Quelles belles rencontres à bagatelle ! Les inséparables (quelle tendres attitudes !), Skunki et son petit, la femelle kudu en haut de la dune alaitant son petit.... Le serpent noir lui, tu n'as pas eu l'envie de pousser la curiosité de connaître l'espèce !  Les hautes herbes créent une ambiance particulièrement belle et la photo 252 me fait penser à une peinture. La fin du voyage approche... | | | À: Rivièrefox · 13 février 2012 à 19:56 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 59 de 85 · Page 3 de 5 · 2 220 affichages · Partager Salut Michelle,
Je vois que tu prends autant de plaisir à parcourir mon carnet que moi à le préparer. Venant d'une des spécialistes de la Namibie, je peux être fier     .
Mais comme tu le dis, la fin du périple approche  ... mais il reste quand même quelques surprises.
La suite (et fin) très bientôt.
Loïc | | | À: Musungu · 13 février 2012 à 20:35 Re: Retour en Namibie, août 2011: Message 60 de 85 · Page 3 de 5 · 2 215 affichages · Partager autant de plaisir... que moi à le préparer.
ça je comprends. Les photos     entre le coucher de soleil, le Koudou et le Springbock à ressort je ne serais lequel choisir. Je viens de montrer les photos à toute la famille... tu as les félicitations unanimes   
Vivement la suite... mais ça veut aussi dire que la fin approche... difficile dilemme 
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