Bonsoir,
Si vous parlez de l'amitié franco-libyenne du temps du " sarkozysme flamboyant" ce n'était que pour les intérêts très personnels du président de l'époque, ceux de la
France n'étaient que secondaires ! et le changement brutal de stratégie était aussi inspiré par les intérêts du même personnage, la
France en tant que nation a joué un rôle très secondaire et a servi d'alibi pour la manoeuvre.
On ne peut plus parler d'intérêts diplomatiques dans ce cas précis mais de fond de cuisine très personnalisé....
Les relations bilatérales franco-malgaches ont toujours été délicates et versatiles, le soutien du moment se transformant en défiance du lendemain comme vous l'avez rappelé justement !
La
France a trop tendance à intervenir dans la politique du pays, certes encouragée par certains opérateurs et investisseurs locaux mais elle pêche par son manque de discernement et surtout sur sa vision d'avenir sur ce que deviendra son champion.
Etant entendu que les histoires de présidents malgaches finissent mal en général, d'où cette difficulté quasi insurmontable de trouver celui qui tiendra la barre durant tout un quinquennat, un second tient aujourd'hui du miracle !
Il faut dire aussi que chacun semble y mettre du sien pour brouiller des cartes fortement bidouillées dés le départ et faire un pronostic sur un candidat prometteur relève de la roulette russe dans la meilleure des hypothèses.
Le choix d'une ambassadrice est un signe qui montre que la
France ne souhaite plus intervenir aussi radicalement dans les affaires courantes du pays ce qui constituerait un changement notoire, mais c'est un poste à durée très courte d'autant plus que nous avons une présidentielle en 2017 avec des changements inévitables, ceux de
Madagascar devraient se faire à plus courte durée au rythme où vont les affaires !