Un bref résumé de la suite de notre programme : après 3 jours à
Saigon en famille ou dans la rue à profiter de l'ambiance, des décors... départ pour
Vung Tau en speedboat. Heureusement, nos billets ont été pris à l'avance pour nous par un ami vietnamien car nous rencontrons des touristes à l'embarcadère qui se voient signifier qu'il n'y a plus de place de toute la journée, quelle que soit la compagnie. Ils repartent dépités. Avec le Têt il est très difficile de trouver un moyen de transport.
Après une traversée sans encombres, arrivée à
Vung Tau, station balnéaire très prisée des Vietnamiens. Donc, en centre ville, surtout pendant cette période, les hôtels sont chers. Nous rejoignons le nôtre, le long de la mer mais un peu éloigné du centre, à côté de la villa blanche, une des maisons de Bao Dai, le dernier empereur. Grande chambre avec clim, grande salle de bains avec douche, un petit balcon privatif avec vue sur la mer, très calme. Normalement 10 euros seulement, mais pendant le Têt, 20 euros.
Crise de fou rire quand les filles réalisent que si, en passant dans le couloir, les gens ont vue directe sur leur salle de bains, ce n'est pas parce que la fenêtre n'est pas fermée, c'est qu'il n'y a pas de carreau... Appelé en renfort, le personnel s'est empressé d'y mettre un carton en nous expliquant que le cyclone de décembre a fait des ravages et ils n'ont pas encore tout réparé. Effectivement, des maisons toutes neuves à côté ont une partie de leur toit arraché et beaucoup d'arbres par terre. Le resto de l'hôtel n'était pas encore remis en état.
Nous utilisons notre moyen de transport préféré (la moto) et regagnons le centre ville pour une ballade dans la ville. Même ambiance, mêmes décors de fête.
Le sapin en bouteilles de bière, Abalone, c'était bien celui de
Vung Tau ?
Des chars remplis de masques de dragon et autres tambours passent dans les rues. Nous les suivons jusqu'à un petit stade où nous apprenons qu'il va y avoir une compétition de danses du dragon. Chouette, nous savons comment occuper notre soirée. Plusieurs équipes se succèdent en exécutant les mêmes figures imposées plus d'autres de leur invention. Nous terminons la soirée dans un petit resto le long de la plage. Température très agréable. Plats délicieux, pas chers.
Le lendemain, nous enfourchons nos montures pour aller aux sources d'eau chaude, à 70 km de là. La ballade est sympa et nous éloigne de la côte un peu trop bétonnée à notre goût.
L'eau sort très chaude et nous plongeons, comme tous les vietnamiens, notre panier d'oeufs au fond d'un puits d'où ils ressortent cuits à point et nous les dégustons. Un petit tour dans la piscine d'eau thermale puis direction les bains de boue. Relaxant et reposant.
Retour à
Vung Tau. C'est drôle il y a tjs un endroit où on oublie de mettre de la crème, sur et derrière les oreilles, sur le dessus du pied... Bonjour les coups de soleil.
Re-promenade en ville le soir et, en passant près du stade, on voit qu'il va y avoir des courses de lévriers, comme les courses de chevaux. Présentation des coureurs,
paris et cris d'hystérie pendant la course. Nous avons parié plusieurs fois mais rien gagné. Les lévriers courent à une vitesse incroyable. C'est apparemment le seul endroit au
Vietnam où il y a ce genre de courses qui ont lieu tous les samedis. Nous étions jeudi, il y en avait une. Mystère ! Sans doute, là encore, en raison du Têt.
Le lendemain, repos sur les plages autour de
Vung Tau. Malheureusement, même si on aime le VN et les Vietnamiens, il faut reconnaître que leur sens de l'écologie, même si le gouvernement tente des campagnes en ce sens, n'existe pas du tout. Partout, des montagnes de détritus, des sacs en plastique, des canettes, des papiers. Sur le sable, dans l'eau, partout. Les Vietnamiens ont l'habitude, même au resto, de jeter tout par terre !!!
Retour à
Saigon par le speedboat.
Petit souci, le seul pendant notre séjour mais il faut le savoir, à notre arrivée à
Saigon. Nous avons suivi un chauffeur de taxi qui, dès l'embarcadère, est venu à notre rencontre nous proposer ses services. Nous lui avons donné l'adresse de notre hôtel. A l'arrivée, compteur à 100 000 dongs, au lieu de 40 à 50 000 environ. Nous avons payé, n'aimant pas faire d'histoires, et mon mari ayant encore les billets à la main, le chauffeur lui a pris un autre billet de 50 000 dongs et il a redémarré très vite. A l'hôtel le personnel, qui a assisté à la scène, nous a expliqué qu'il s'agissait d'un taxi privé car il n'y avait pas de numéro de téléphone ni de nom de compagnie sur sa voiture. Juste marqué "Taxi". Nous avons compris la leçon et jamais d'autres problèmes après : 14 000 dongs pour les 2 premiers KM, ou 12 000 pour 1600 mètres. Ca dépend des compagnies. Il faut tjs se faire avoir une fois.
La suite,
Phu Quoc, plus tard.
Bonne soirée à tous