je cite Roger Barthas dans cette discussion
"Le
Cambodge a vu 3 generations decerebrees par le polpotisme dont nous voyons encore actuellement les effets..".o
Oui, tout cela a été dit, raconté, rappelé par ces jeunes femmes... avec pudeur... avec désespoir... sans aune perspective d'un avenir meilleur... bannies par leur famille, leur communauté villageoise ou avec une famille consentante car lorsque l'on a faim, on ne peut plus réfléchir... vécues comme des parias..
ces femmes enfants en pleurs... blessées dans leur corps et dans leur âme... les "blancs" qui leur disent qu'ils prennent un médicament pour éviter le sida, et ce, afin d'avoir une relation non protégée... ceux qui les battent, qui les torturent : ss doute estiment-ils que comme ils paient (des broutilles) ils peuvent assouvir leur vulgarité, leur violence... moi j'appelle cela des assassins
"je cite : Le
Cambodge a vu 3 generations decerebrees par le polpotisme dont nous voyons encore actuellement les effets...Des ONG specialisees font ce qu'elles peuvent et heureusement qu'elles existent en l'absence d'une societe civile dont on ne percoit aujourd'hui que les premisses"
moi, j'ai vu surtout des ONG absentes ou dans l'incapicité d'agir, tel que ns le concevons dans nos Régions car il ne s'agit pas d'un mal mais de maux endémiques résultats de ces années de torture, dans le silence assourdissant international ; aujourd'hui la corruption est galopante et "la société civile" n'est que balbutiante
ces jeunes que nous avons vu hier est une génération sacrifiée et peut-être aussi celle qu'elle engendre.
pendant tout le reportage j'avais sans cesse en tête le
Cambodge tel qu'il était décrit par les découvreurs d'
aNGKOR, les peintres et les photographes du 19ème et du début du 20ème, et je me disais : comment en est-on arrivé là !"
Peut etre que l'emission parlera de tout ce contexte...
tout comme un texte ou une image, il y avait plusieurs niveaux de lecture possible : est-ce un bien ? pas sûr