A première vue ils ont tout pour bien faire, si ni la police ni l'armée n'interviennent. Maintenant si la poudrière explose cela sera sûrement un bien pour ce pays. Les soucis basics des touristes sont il est vrai bien secondaire... Pour notre part nous avons nos billets pour
Bangkok en poche depuis janvier dernier et sauf si il est recommandé de partout de ne pas nous rendre dans ce pays, nous y partirons le 13 décembre prochain. Mais d'ici là bien de l'eau va couler sous les ponts...
un article du 20min.ch :
Des milliers de touristes bloqués à l'aéroport de
Phuket Plus de 15 000 passagers étaient bloqués samedi sur l'île touristique de
Phuket (sud de la
Thaïlande).
Les autorités ont annoncé que l'aéroport international serait fermé «indéfiniment» en raison de la poursuite d'actions anti-gouvernementales.
L'aéroport de
Phuket avait été «temporairement» fermé vendredi lorsque des milliers de protestataires avaient bloqué des accès et envahi le tarmac en signe de solidarité avec les milliers d'opposants qui occupent depuis mardi le siège du gouvernement à
Bangkok.
Le directeur de l'aéroport de
Phuket, Wicha Nurnlop, a déclaré samedi à l'AFP que les activistes qui continuent de bloquer des accès refusent de négocier avec les autorités la réouverture de l'aéroport, désormais «fermé indéfiniment».
De nombreux passagers, victimes de la situation, n'ont pas hésité à exprimer leur frustration et leur colère. «Je veux rentrer chez moi. Je n'ai rien à voir avec tout ça», a lancé un touriste australien.
Une poignée de SuissesJusqu'ici, plus de 100 vols ont été annulés, dont 25 internationaux, bloquant plus de 15 000 passagers, a précisé M. Wicha. Parmi eux figuent huit touristes suisses clients de Kuoni.
L'aéroport de
Krabi, situé non loin de là et qui avait également fermé vendredi, ne devrait rouvrir que dimanche matin, selon la société des aéroports de
Thaïlande.
Le mouvement de protestation est organisé par l'Alliance du peuple pour la démocratie (PAD), coalition anti-gouvernementale qui exige la démission du Premier ministre thaïlandais Samak Sundaravej. Celui-ci a, pour l'instant, exclu le recours à la force pour déloger les manifestants du siège du gouvernement à
Bangkok, ainsi que des aéroports. Il a également déclaré qu'il ne démissionnerait pas.