la
Thailande n'est pas chere parce qu'elle abuse de ses travailleurs.
www.greenpeace.org/...ent-Ocean-AP-ENG.pdf
Dans les resorts des iles du sud, les employes Birmans qui vous servent ne sont pas esclaves mais sont traites tout comme !
le traffic humain en
Thailande, sans scrupule
www.bangkokpost.com/...grave-held-26-bodies
effroyable
mais, tout comme cet autre sujet:
voyageforum.com/...post=7028616#7028616
le touriste lambda ou l'expat borné n'en en rien a cirer
THE NATION-THE BANGKOKPOST-AFP-COURRIER INTERNATIONAL-REUTERS :
LA PARTIE VISIBLE DE L'ICEBERGUn charnier a été découvert dans le sud de la
Thaïlande. Des migrants illégaux détenus dans la jungle seraient morts de faim et de maladie.
Vingt-six cadavres ont été découverts, le 1er mai, dans une forêt de la province thaïlandaise de Songkhla à proximité de la
Malaisie. Selon des sources policières citées par le quotidien
Bangkok Post, les corps seraient ceux de migrants morts de faim ou de maladie au terme de leur détention dans un camp installé par des trafiquants d’êtres humains.
Les trafiquants auraient ainsi détenu plusieurs centaines de personnes dans des camps attendant de recevoir une rançon de leurs proches. Trois personnes auraient été arrêtées pour trafic d'êtres humains, kidnapping et détention.
Des milliers de détenus ?
Le quotidien The Nation cite, pour sa part, un des anciens détenus qui affirme que plus de 500 personnes auraient été retenues. Ce témoin anonyme indique avoir quitté la
Birmanie il y a six mois, séduit par une offre d’emploi en
Malaisie. “Ma mère a dû vendre la terre de la famille pour payer ma rançon. C’est pour cela que je suis en vie.”
Cette découverte ne pourrait être que la pointe immergée de l’iceberg. “Il y aurait 60 camps le long de la frontière entre la
Thaïlande et la
Malaisie”, a affirmé, au
Bangkok Post, Abdul Kalam, l’ancien président de l'association des Rohingyas de
Thaïlande. Selon lui, entre 150 et 800 personnes seraient retenues dans chacun de ces camps.
Les membres de la minorité Rohingya, des musulmans, sont nombreux à fuir les persécutions religieuses dont ils sont victimes en
Birmanie. Ils payent des passeurs dans l’espoir de trouver un travail en
Malaisie. En décembre 2013, une enquête de l’agence Reuters révélait l’implication de la marine thaïlandaise dans le trafic des Rohingyas entre la
Birmanie, la
Thaïlande et la
Malaisie.