NON AU TRAIN DU GENOCIDE TIBETAIN !
Selon une lettre du
Tibet adressée au Dalai Lama en l'an 2000, le
gouvernement chinois décida la construction d'une voie ferrée reliant la
Chine au
Tibet qui permettrait d'ici à 30 ans, l'installation de 20
millions de Chinois de plus au
Tibet. Le Dalai Lama déclara "Si ce genre de
situation se réalise, c'est la fin du
Tibet". Les Tibétains exilés et ceux
de l'intérieur du
Tibet s'opposent à ce projet consolidant la politique
colonisatrice de la
Chine. Depuis octobre 2005, cette voie ferrée de 1142
km relie
Golmud, ville de garnison de la province chinoise du Qinghai, à
Lhassa, la capitale du
Tibet. Des sociétés occidentales vont participer à
ce projet génocidaire. Bombardier et Nortel (
Canada) fourniront 361
voitures du futur train et le réseau de télécommunications sans fil. Nexans
(
France) fournira les câbles reliant les voitures.
Merci d'écrire à ces sociétés pour protester en recopiant leur 3 adresses
et une adresse nous permettant d'évaluer cette action :
celine.revillon@nexans.com, carole.bergeron@bombardier.com,
christbl@nortel.com, democratietibetchine@hotmail.com
A l'attention des Présidents des sociétés Nexans, Bombardier et Nortel
Madame, Monsieur,
La ligne reliant
Golmud à
Lhassa vise l'acheminement d'un nombre important
de colons chinois et l'extraction de ressources minérales, accélérant la
colonisation, le génocide culturel et la destruction environnementale du
Tibet. Les trains apporteront 5 millions de tonnes de marchandises vers le
Tibet tous les ans et soutireront 2.8 millions de tonnes vers
Pékin qui
attend aussi 900.000 touristes supplémentaires par an accélérant aussi la
migration chinoise au
Tibet.
Pourtant, le tibétologue Robbie Barnett qualifie la politique de
Pékin au
Tibet de Keynésienne "soutenant la croissance économique sans productivité
réelle. Les économistes Internationaux se laissent prendre pourtant
étonnamment bien." D'ailleurs, le gouvernement chinois a admis publiquement
que le chemin de fer n'était pas viable commercialement et qu'il était
construit pour des raisons politiques. Barnett explique qu'en public "les
Tibétains n'exprimeront aucune critique. Mais en privé, ils vous diront que
c'est la fin du
Tibet" et qu'ils n'en bénéficieront pas. L'
Inde s'inquiète
des implications militaires de ce projet qui pourrait renforcer la présence
militaire de la
Chine au
Tibet, et sa capacité à déployer des armes
nucléaires tactiques.
En acceptant de livrer des câbles pour ce projet, les sociétés Nexans,
Bombardier et Nortel se font les complices de la politique chinoise au
Tibet. Ces sociétés n'investissent habituellement pas dans des projets
irrespectueux de l'éthique sociale ou environnementale. Pourtant, dans ce
projet, vous aidez le gouvernement chinois à coloniser le
Tibet.
Souhaitez-vous que vos sociétés soient dénoncées pour avoir participé à
l'occupation militaire et à la disparition du
Tibet ?
Pour que ceci ne se produise pas, je vous demande respectueusement de vous
retirer de ce projet.