Gilg38 · 20 mai 2007 à 22:27 · 4 photos 58 messages · 23 participants · 6 242 affichages | | | | À: Salsa3 · 21 mai 2007 à 16:56 Re: Trois semaines en Thaïlande: angoisse... Message 21 de 58 · Page 2 de 3 · 2 016 affichages · Partager Je pense que l'intervenant cherche un peu plus de l'authentique dans son ensemble, et la région Isan offre ceci de suite, un peu ce qu'offre la Creuse comparativement à Paris.
Je ne suis pas sur de comprendre ton propos. Selon toi Paris n'est pas authetiquement française?
En Isan p.ex, pour se déplacer de la ville au village, on montera dans un vieux bus rafistolé et on s'asseoira à côté d'une vieille dame toute souriante, les enfants achèteront des glaces artisanales par la fenêtre, les oeufs seront entassés à l'arrière, et on traversera des champs de rizières à perte de vue où les buffalos se promènent, bref, ce que l'on ne trouvera pas à Phuket.
C'est que tu ne connais pas Phuket! Certe il n'y a pas de rizières à perte de vue mais tout les reste se rencontre sur cette île. Encore faut-il effectivement sortir des endroits touristiques... | | | À: Similan · 21 mai 2007 à 17:16 Re: Trois semaines en Thaïlande: angoisse... Message 22 de 58 · Page 2 de 3 · 2 000 affichages · Partager Je pense que l'intervenant cherche un peu plus de l'authentique dans son ensemble, et la région Isan offre ceci de suite, un peu ce qu'offre la Creuse comparativement à Paris.
Je ne suis pas sur de comprendre ton propos. Selon toi Paris n'est pas authetiquement française?
En Isan p.ex, pour se déplacer de la ville au village, on montera dans un vieux bus rafistolé et on s'asseoira à côté d'une vieille dame toute souriante, les enfants achèteront des glaces artisanales par la fenêtre, les oeufs seront entassés à l'arrière, et on traversera des champs de rizières à perte de vue où les buffalos se promènent, bref, ce que l'on ne trouvera pas à Phuket.
C'est que tu ne connais pas Phuket! Certe il n'y a pas de rizières à perte de vue mais tout les reste se rencontre sur cette île. Encore faut-il effectivement sortir des endroits touristiques...
aaaaahh, j'étais sûr que tu allais poster  mais qui ne dis rien ne risque rien n'est-ce pas ? Non bien sûr Paris est français, ce que j'ai pu interpréter de l'intervenant, c'est qu'il cherche de l'autenthisme, du folklore spontané, des régions préservées, je sais pas comment t'expliquer, enfin tu vois où je veux en venir..
Oui, je connais moins Phuket que toi, je te l'accorde, mais je connais très bien l'Isan. Il y a bien entendu de l'authentisme à Phuket, comme je le disais avant j'ai pu le vivre aussi. En allant à l'Est de l'île ou ailleurs on peut certainement trouver des endroits magnifiques et passer p.ex. du temps avec des pêcheurs et partager leur repas sur leur bateau. Simplement pour pouvoir rester dans cette autenthisme toute une journée ou toute une semaine, être baigné dedans tout en se déplaçant sur de longues distances, être impregné de la culture thai à Phuket tout en bougeant c'est plus restreint non ? à un moment forcément (543Km2) tu verras un panneau "Wilkomen" ou "Pizzeria" ou bien un grand bus avec une grande inscription en japonais te dépassera à vive allure, rien que ça. Tandis qu'en Isan, à part qques endroits très touristiques comme Pai et autres, cette région de 15517 Km2 est communément et largement reconnue comme étant plus préservée que Phuket du point de vue impact touristique, et cela se ressent forcémment sur les populations. C'est ce que je voulais dire. | | | À: Salsa3 · 21 mai 2007 à 17:31 Re: Trois semaines en Thaïlande: angoisse... Message 23 de 58 · Page 2 de 3 · 1 990 affichages · Partager Evidemment, la région de l'Isan étant bien plus grande que Phuket, tu peux y parcourir plus de kilomètres sans voir un panneau "Wilkommen"! Mais pour avoir vécu de nombreux mois dans la région de Khorat (c'est de là que vient mon épouse) entouré par des Thaïs et à des années lumière du tourisme de masse, je n'ai pas trouvé les habitants plus "authentiques" que ceux que je cotoient à Phuket.
En fait je pense que c'est au niveau des termes que nous ne sommes pas d'accord. A la place de dire "authentique" (qui à la base est un terme juridique; définition: qui est reconnu véridique juridiquement; attesté, vrai, incontestable) il me paraîtrait plus correct d'utiliser le terme "traditionnel".
PS: Pai n'est pas en Isan! | | | À: Similan · 21 mai 2007 à 17:37 Re: Trois semaines en Thaïlande: angoisse... Message 24 de 58 · Page 2 de 3 · 1 982 affichages · Partager Evidemment, la région de l'Isan étant bien plus grande que Phuket, tu peux y parcourir plus de kilomètres sans voir un panneau "Wilkommen"! Mais pour avoir vécu de nombreux mois dans la région de Khorat (c'est de là que vient mon épouse) entouré par des Thaïs et à des années lumière du tourisme de masse, je n'ai pas trouvé les habitants plus "authentiques" que ceux que je cotoient à Phuket.
En fait je pense que c'est au niveau des termes que nous ne sommes pas d'accord. A la place de dire "authentique" (qui à la base est un terme juridique; définition: qui est reconnu véridique juridiquement; attesté, vrai, incontestable) il me paraîtrait plus correct d'utiliser le terme "traditionnel".
PS: Pai n'est pas en Isan!
j'ai confondu avec Phimai, désolé. Le mot traditionnel est plus approprié effectivement, j'ai repris celui de l'intervenant. Mais peut être justement qu'aussi qu'il ne veut pas voir de panneau "wilkommen", ce qui découle du traditionnel ou pas.
Je voudrai te poser une question, toi qui est blanc comme moi, et qui vit à Phuket (pas comme moi d'oû la question), est-ce qu'on t'aborde de la même façon qu'à Korat ? je veux dire qu'à Korat tu es tout aussi blanc qu'à Phuket mais est-ce que l'approche, l'attitude, sur mettons 100 personnes thais qui t'adressent la parole est différente ? A plus. | | | À: Salsa3 · 21 mai 2007 à 17:44 Re: Trois semaines en Thaïlande: angoisse... Message 25 de 58 · Page 2 de 3 · 1 079 affichages · Partager Ben disons qu'à Phuket ce n'est pas rare de croiser un farang donc évidemment les Thaïs ne sont pas surpris de te voir et n'ont donc pas la même curiosité qu'à Khorat. La première fois que je suis allé dans le petit village de ma femme j'étais l'attraction de l'année! La majorité des habitants du village n'avaient jamais vu un farang en vrai! Donc forcément l'accueil est différent. Mais après qque temps ils se sont habitués et même s'ils me saluent tjs avec un grand sourire lorsqu'ils me voient, ce n'est plus la même chose que la première fois. Heureusement! | | | À: Similan · 21 mai 2007 à 17:57 Re: Trois semaines en Thaïlande: angoisse... Message 26 de 58 · Page 2 de 3 · 1 076 affichages · Partager Ben disons qu'à Phuket ce n'est pas rare de croiser un farang donc évidemment les Thaïs ne sont pas surpris de te voir et n'ont donc pas la même curiosité qu'à Khorat. La première fois que je suis allé dans le petit village de ma femme j'étais l'attraction de l'année! La majorité des habitants du village n'avaient jamais vu un farang en vrai! Donc forcément l'accueil est différent. Mais après qque temps ils se sont habitués et même s'ils me saluent tjs avec un grand sourire lorsqu'ils me voient, ce n'est plus la même chose que la première fois. Heureusement!
oui, dans ce cas particulier car tu vas au même village, donc tu es connu, identifié, mais tu as bien décris ce que je voulais dire. Mais tu n'as pas vraiment répondu à la question, la voici sous une autre forme, et je te donne même la réponse. Est-ce que l'approche du thai envers le farang à Phuket est différente que celui du thai envers le farang à Korat ou à Kamalasai dans la province de Kalasin ? Forcémment que non n'est ce pas ? là bas comme à Korat comme tu l'as si bien dis, tu es une attraction, on te découd du regard, comme un être étrange venu d'une planète lointaine. Je me souviens qu'en 89 au fin fond de la province de Khon Kaen j'avais des gamins tout autour de moi qui me regardait me raser devant mon petit miroir cassé sous la maison en pilotis, ça c'est du traditionnel. Bien entendu il y a plus de farangs maintenant qui se rendent en Isan, mais les choses ont très peu changé, on trouve toujours autant de villages où on pourra t'inviter à partager un khao nio, du tam som et du nue heng à côté des zébus et des poules. L'approche du thai envers le farang à Phuket, c'est dans la grande grande majorité pour te proposer un produit ou un service. C'est ce que que je voulais dire. | | | À: Salsa3 · 21 mai 2007 à 18:09 Re: Trois semaines en Thaïlande: angoisse... Message 27 de 58 · Page 2 de 3 · 1 063 affichages · Partager Bien sur mais ce qui change c'est uniquement la curiosité. Pour le reste, pour peu que tu parles qques mots de thaï, l'accueil sera le même à Phuket qu'ailleurs en Thaïlande. On t'invitera à partager un repas aussi bien à Phuket qu'à Khorat. Evidemment tout dépend du contexte et dans quel état d'esprit tu es.
Et cela va dans le cours des choses, que cela nous plaise ou non. Le modernisme entraîne une sorte d'uniformité apportée par les médias (internet, TV) et le tourisme. La Thaïlande d'aujourd'hui c'est aussi le tourisme de masse. C'est un des visages "authentiques" de ce pays même si cela ne plaît pas aux voyageurs. C'est d'ailleurs assez paradoxal cet état de fait. Le voyageur recherche du traditionnel mais sa seule présence va à l'encontre du traditionnel! | | | À: Similan · 21 mai 2007 à 18:18 Re: Trois semaines en Thaïlande: angoisse... Message 28 de 58 · Page 2 de 3 · 1 059 affichages · Partager Bien sur mais ce qui change c'est uniquement la curiosité. Pour le reste, pour peu que tu parles qques mots de thaï, l'accueil sera le même à Phuket qu'ailleurs en Thaïlande. On t'invitera à partager un repas aussi bien à Phuket qu'à Khorat. Evidemment tout dépend du contexte et dans quel état d'esprit tu es.
Et cela va dans le cours des choses, que cela nous plaise ou non. Le modernisme entraîne une sorte d'uniformité apportée par les médias (internet, TV) et le tourisme. La Thaïlande d'aujourd'hui c'est aussi le tourisme de masse. C'est un des visages "authentiques" de ce pays même si cela ne plaît pas aux voyageurs. C'est d'ailleurs assez paradoxal cet état de fait. Le voyageur recherche du traditionnel mais sa seule présence va à l'encontre du traditionnel!
Je te l'accorde, mais il y a aussi touriste et touriste n'est ce pas ? à moi il ne me viendrait jamais à l'esprit d'aller manger une escalope viennoise en Thailande en tant que touriste. C'est certainement différent si on est expat car on aime bien aussi retrouver ses saveurs de temps à autre. Moi je mangerai thai du 1er jour de mes vacances au dernie, alors que d'autres touristes seront demandeurs.
L'acceuil dans le foyer thai sera bien sûr le même, pour ça il y a pas de soucis. Je dis et j'insiste que l'appriori, le premier regard qu'un thai pose sur toi, la première pensée, c'est pour te proposer un produit ou un service, ou être aimable avec toi parce que tu es un client. En Isan, l'approche est tout de même assez différente même si tu reste un farang pur souche. Je reste convaincu qu'il sera bien plus facile de voir s'ouvrir une porte d'un foyer thai en Isan qu'à Phuket, même si la qualité de l'acceuil est identique. | | | À: Salsa3 · 21 mai 2007 à 18:28 Re: Trois semaines en Thaïlande: angoisse... Message 29 de 58 · Page 2 de 3 · 1 054 affichages · Partager Je reste convaincu qu'il sera bien plus facile de voir s'ouvrir une porte d'un foyer thai en Isan qu'à Phuket
Pour ma part, expérience faite, je ne partage pas ton avis. Par contre il est fort probable qu'un touriste en Isan soit plus intéressé à découvrir et partager l'intimité d'une famille Thaï qu'un touriste de Phuket.
Comme beaucoup de Thaïs de Phuket travaillent dans le tourisme, il est logique que leur première approche soit pour te proposer un produit ou un service. Mais si tu te ballades au marché de petit village près de Buriram par exemple, les Thaïs qui y travaillent vont aussi t'aborder pour te proposer d'acheter qqch!
Il m'est arrivé plusieurs fois de me promener dans Bangla, la rue touristique par excellence de Phuket, et qu'un Thaï vienne spontanément me masser la nuque et les épaules sans rien attendre en retour. | | | À: Salsa3 · 21 mai 2007 à 18:29 Re: Trois semaines en Thaïlande: angoisse... Message 30 de 58 · Page 2 de 3 · 1 053 affichages · Partager a salsa 3 et similan
je viens de lire tout vos posts et viens de me de régaler ! enfin une discussion intelligente et agréable a suivre ! je donnerai mon avis demain si le post est toujours là, car aprés cette journée chaude je vais me doucher (vous vous en foutez d'accord, mais pas mon épouse   ) bonne soirée bye | | | À: Fortini · 21 mai 2007 à 18:33 Re: Trois semaines en Thaïlande: angoisse... Message 31 de 58 · Page 2 de 3 · 1 045 affichages · Partager Qu'est-ce que c'est une "journée chaude"? Ici il fait 37 degrés... | | | À: Similan · 21 mai 2007 à 18:54 Re: Trois semaines en Thaïlande: angoisse... Message 32 de 58 · Page 2 de 3 · 1 036 affichages · Partager c'est une journée ou tu ne déban....pas au travail !! avec les vitres fermés au bureau, parce que la clim du voisin est infernale, et que la température extérieure est a 27 ! ah j'oublais mon bureau 80m2 est sous les toles ondulés du hangar qui abrite l'établissement, comme quoi le luxe (80m2) est une notion qui demande reflexion  
profites, bientôt j'arrive, ce n'est qu'une question de mois   | | | À: Fortini · 21 mai 2007 à 18:56 Re: Trois semaines en Thaïlande: angoisse... Message 33 de 58 · Page 2 de 3 · 1 035 affichages · Partager Je risque d'être chez toi avant que tu ne sois chez moi! | | | À: Similan · 21 mai 2007 à 19:27 Re: Trois semaines en Thaïlande: angoisse... Message 34 de 58 · Page 2 de 3 · 1 027 affichages · Partager alors je t'attends avec plaisir bonne soirée et bonne nuit a demain | | | À: Similan · 21 mai 2007 à 19:28 Re: Trois semaines en Thaïlande: angoisse... Message 35 de 58 · Page 2 de 3 · 1 027 affichages · Partager Je reste convaincu qu'il sera bien plus facile de voir s'ouvrir une porte d'un foyer thai en Isan qu'à Phuket
Pour ma part, expérience faite, je ne partage pas ton avis. Par contre il est fort probable qu'un touriste en Isan soit plus intéressé à découvrir et partager l'intimité d'une famille Thaï qu'un touriste de Phuket.
Le contraire existe aussi, un Isan est certainement plus enclin à t'ouvrir sa porte par la recherche de l'échange, la découverte de l'autre, avoir le plaisir de connaître un Farang par la rareté que celui-ci représente. Tandis qu'un thai à Phuket, voir un farang il suffit de sortir de chez lui, il n'y a pas beaucoup d'intérêt, de motivation de l'échange, du partage. Cela se fait bien sûr, mais ce n'est pas une motivation première.
Comme beaucoup de Thaïs de Phuket travaillent dans le tourisme, il est logique que leur première approche soit pour te proposer un produit ou un service. On est donc d'accord.Mais si tu te ballades au marché de petit village près de Buriram par exemple, les Thaïs qui y travaillent vont aussi t'aborder pour te proposer d'acheter qqch! Bien entendu, mais pas seulement aux touristes farangs mais aussi aux thais. Ce marché fondu dans la masse n'est pas aussi significatif et n'a que très peu d'impact sur la population en général. La proportion de thai au km2 en Isan qui vivent du tourisme n'a rien de comparable à Phuket, donc l'approche est toute différente. En général, un Isan n'a en général que très peu de choses à te vendre, car il n'y a quasiment rien d'interessant comme produit pour le tourisme de masse (mis à part leurs filles diront les mauvaises langues, et la soie et quelques autres objets d'artisanats diront les bonnes langues). On peut donc en déduire que l'approche ne repose pas uniquement sur cet aspect. En se promenant en Isan, mise à part des marchés où il y a des vendeurs qui veulent bien entendu vendre, le touriste n'est pas forcément accosté pour son côté puissance de l'argent puisque justement il n'y a presque rien qui puisse intéresser le touriste, pas de fausses lunettes Oakley, pas de Bradwurst, because pas de mer chaude à 30C et de belles plages de sables fins, rien qui puisse découler de ce qu'une station balnéaire typique puisse offrir. Il y a ce côté plus sympa, il y a moins ce rapport systématique qui tourne autour de l'aspect financier. Mais cela n'est pas symptomatique à Phuket, c'est pareil partout, p.ex. à Playa del Ingles, grande station balnéaire de Grand Canaria. On aura de la peine à trouver facilement un moment de partage, d'échange avec un autochotone sur un banc de l'église Virgen de las Palomas et goûter un bon fromage manchego et une coupe de Rioja. Dans l'absolu oui, mais la probabilité de cette rencontre est proche de zéro.
Il m'est arrivé plusieurs fois de me promener dans Bangla, la rue touristique par excellence de Phuket, et qu'un Thaï vienne spontanément me masser la nuque et les épaules sans rien attendre en retour.
Je ne pourrai juger de l'authenticité d'une approche philantropique d'un massage gratuit à Bangla, désolé.
Bon, je vais prendre ma douche et je reviens. | | | À: Salsa3 · 21 mai 2007 à 20:05 Re: Trois semaines en Thaïlande: angoisse... Message 36 de 58 · Page 2 de 3 · 1 020 affichages · Partager Le contraire existe aussi, un Isan est certainement plus enclin à t'ouvrir sa porte par la recherche de l'échange, la découverte de l'autre, avoir le plaisir de connaître un Farang par la rareté que celui-ci représente. Tandis qu'un thai à Phuket, voir un farang il suffit de sortir de chez lui, il n'y a pas beaucoup d'intérêt, de motivation de l'échange, du partage. Cela se fait bien sûr, mais ce n'est pas une motivation première.
On en revient encore à la curiosité... Les Thaïs de Phuket ont l'habitude du farang donc ils ne sont plus curieux. Qui plus est ils savent que peu de touristes (à Phuket) sont intéressés par découvrir leurs moeurs et coutumes mais qu'ils viennent ici pour la plage, faire la fête et, j'ai envie de dire se retrouver entre eux! Ils ne vont donc pas spontanément t'inviter puisque ce n'est pas ce que veut la majorité des touristes (de Phuket tjs). Mais si tu montres ton intérêt pour ses coutumes, il t'ouvrira grande sa porte! Le problème c'est que comme les Thaïs ne vont pas spontanément venir vers toi, tu ne vas peut-être pas oser aller vers eux. Et c'est là, à mon avis, que tu as tort.
Bien entendu, mais pas seulement aux touristes farangs mais aussi aux thais.
A Phuket également! Sauf que comme il y a énormément de farangs tu as l'impression que les services ne sont proposés qu'à eux! Si tu vas faire un tour à Phuket Town, tu verras que le business se fait en grande partie entre Thaïs. Ou quand je vais faire mon marché, je ne croise quasiment que des Thaïs et qques expats.
En général, un Isan n'a en général que très peu de choses à te vendre, car il n'y a quasiment rien d'interessant comme produit pour le tourisme de masse.
Mais est-ce que le vendeur se pose la question? Est-ce qu'il en a même conscience? Je ne le crois pas. Je suis vendeur, j'ai qqch à vendre, j'essaie de le vendre, je ne me dis pas que cela ne va pas intéresser la personne que j'ai en face de moi! Maintenant il est fort probable qu'un Thaï de Phuket, connaissant le pouvoir d'achat des touristes, essaie d'en tirer un prix largement supérieur à la valeur réelle de l'objet. Le problème vient du fait que bcp de touristes n'ont aucune idée des prix pratiqués en Thaïlande et qu'ils se bornent à comparer avec ce qu'ils paient dans leurs pays pour le même objet (ou service). Même si le prix est 4 fois plus élevé que le prix "normal", comme il reste moins cher qu'en Europe, le touriste paie. Un vendeur Thaï qui se rend compte de cela aura naturellement tendance à en profiter. | | | À: Similan · 21 mai 2007 à 20:28 Re: Trois semaines en Thaïlande: angoisse... Message 37 de 58 · Page 2 de 3 · 1 011 affichages · Partager voilà, de retour de la douche et j'ai même mangé...
Le contraire existe aussi, un Isan est certainement plus enclin à t'ouvrir sa porte par la recherche de l'échange, la découverte de l'autre, avoir le plaisir de connaître un Farang par la rareté que celui-ci représente. Tandis qu'un thai à Phuket, voir un farang il suffit de sortir de chez lui, il n'y a pas beaucoup d'intérêt, de motivation de l'échange, du partage. Cela se fait bien sûr, mais ce n'est pas une motivation première.
On en revient encore à la curiosité... Les Thaïs de Phuket ont l'habitude du farang donc ils ne sont plus curieux. o n est donc d'accord
Qui plus est ils savent que peu de touristes (à Phuket) sont intéressés par découvrir leurs moeurs et coutumes mais qu'ils viennent ici pour la plage, faire la fête et, j'ai envie de dire se retrouver entre eux! Ils ne vont donc pas spontanément t'inviter puisque ce n'est pas ce que veut la majorité des touristes (de Phuket tjs). et vis et vers. L'image qu'a un thai envers le touriste c'est ce que tu viens de décrire, et l'image qu'a le touriste lambda envers le thai, c'est en grand majorité quelqu'un qui vend un service ou un produit, rarement au delà.
Mais si tu montres ton intérêt pour ses coutumes, il t'ouvrira grande sa porte! Le problème c'est que comme les Thaïs ne vont pas spontanément venir vers toi, tu ne vas peut-être pas oser aller vers eux. Et c'est là, à mon avis, que tu as tort. Moi je parle le thai, je n'ai pas cette difficulté ci. Il manque un intérêt d'une communauté envers l'autre, il n'y a pas cette recherche, cette curiosité. A mon avis tu confonds entre l'hospitalité d'un thai qui est plus ou moins uniforme entre les régions incluant Phuket, et la spontanéité du contact, la démarche de l'envie de partager un moment de la vie, que cela soit des touristes à Phuket, comme des locaux. Ce que je peux t'accorder en revanche, c'est que les touristes, en étant farangs, sont plus individuels dans l'âme que les thais, et là aussi ça pêche. Tout ceci réuni, il y a un cotoiement entre les 2 communautés sans réels échanges, un manque de curiosité de découverte réciproque.
A Phuket également! Sauf que comme il y a énormément de farangs tu as l'impression que les services ne sont proposés qu'à eux! Si tu vas faire un tour à Phuket Town, déjà fait tu verras que le business se fait en grande partie entre Thaïs. Ou quand je vais faire mon marché, je ne croise quasiment que des Thaïs et qques expats. C'est évident, c'est pareil dans toute société d'un endroit touristique. Je te parle de proportionalité, tu parles de l'existence de ce fait de société même à échelle réduite.
En général, un Isan n'a en général que très peu de choses à te vendre, car il n'y a quasiment rien d'interessant comme produit pour le tourisme de masse.
Mais est-ce que le vendeur se pose la question? Est-ce qu'il en a même conscience? Je ne le crois pas. Je suis vendeur, j'ai qqch à vendre, j'essaie de le vendre, je ne me dis pas que cela ne va pas intéresser la personne que j'ai en face de moi! Alors si il veut intéresser un farang, c'est un très mauvais vendeur de ne pas savoir choisir les produits susceptibles de l'interesser.
Maintenant il est fort probable qu'un Thaï de Phuket, connaissant le pouvoir d'achat des touristes, essaie d'en tirer un prix largement supérieur à la valeur réelle de l'objet. Le problème vient du fait que bcp de touristes n'ont aucune idée des prix pratiqués en Thaïlande et qu'ils se bornent à comparer avec ce qu'ils paient dans leurs pays pour le même objet (ou service). Même si le prix est 4 fois plus élevé que le prix "normal", comme il reste moins cher qu'en Europe, le touriste paie. Un vendeur Thaï qui se rend compte de cela aura naturellement tendance à en profiter. On est d'accord. Mon ami vendeur de chaussures à Patong m'a dit avoir vendu une paire de chaussures 3500 Bhts alors qu'il les avait acheté 100 Bhts  | | | À: Salsa3 · 21 mai 2007 à 21:10 Re: Trois semaines en Thaïlande: angoisse... Message 38 de 58 · Page 2 de 3 · 997 affichages · Partager et l'image qu'a le touriste lambda envers le thai, c'est en grand majorité quelqu'un qui vend un service ou un produit, rarement au delà.Bien sur parce que le touriste lambda ne va pas chercher plus loin. Pourtant il sait qu'il a en face de lui un être humain avec une histoire. Le problème c'est qu'il s'en fout!
Moi je parle le thai, je n'ai pas cette difficulté ci.Là n'est pas la question. Tu connais la Thaïlande et tu sais que dans certaines régions les Thaïs viennent spontanément vers toi. Tu n'as pas à faire d'effort. A Phuket, si tu veux avoir un contact avec un local, tu vas devoir faire cette effort. Mais le résultat final ne sera pas différent de ce que tu peux vivre dans un petit village d'Isan.
Tout ceci réuni, il y a un cotoiement entre les 2 communautés sans réels échanges, un manque de curiosité de découverte réciproque.Certainement. Comme dans tous les endroits touristiques au monde. Je pense que ce n'est pas forcément un manque de curiosité mais plus une gêne, l'envie de ne pas déranger, une forme de respect également que les Thaïs portent aux "blancs". Parce qu'une fois la première barrière levée il y a des échanges magnifiques. Mais comme je l'ai dit, les Thaïs de Phuket (entre autre), sachant que la majorité des touristes ne cherchent pas le contact, ne vont pas chercher autre chose que de gagner de l'argent. Et le touriste va se contenter d'un échange commercial.
Alors si il veut intéresser un farang, c'est un très mauvais vendeur de ne pas savoir choisir les produits susceptibles de l'interesser.Il ne veut pas intéresser le farang puisqu'il n'y en a pas, ou très peu!
Sur ce, je vais aller me coucher (il est 2 heure du mat ici et demain je dois me lever à l'aube!). A demain et bonne soirée! | | | À: Gilg38 · 21 mai 2007 à 21:57 Re: Trois semaines en Thaïlande: angoisse... Message 39 de 58 · Page 2 de 3 · 985 affichages · Partager Pour avoir déjà eu la chance de vivre plusieurs mois dans le Nord de L'île de Sumatra (presque totalement épargnée du tourisme), j'ai pu mesurer la différence de comportement, la gentillesse (la naïveté presque...) de la population.
La médiation entre les locaux et les "expats" ne passe pas par l'argent mais par l'échange, la curiosité. Ces valeurs complétement dévoyées par le tourisme de masse sont remplacées par un échange de "prestations" : je te file mon fric, tu me files tes paysages de rêve et ton folklore. Alors, même si le Michelin ou le routard me disent que les îles du Sud sont paradisiaques, ce sont les paysages sans doute moins impressionnants de l'Isan que je montrerai à mes enfants, et j'espère pouvoir leur montrer également des sourires (même si je ne doute pas qu'on puisse en trouver quelques uns à Phuket), des gens qui vivent sans avoir besoin de nous et qui ne nous attendent pas pour gagner leur vie.
Ah... l'argent... qui détruit tout sur son passage ! | | | À: Gilg38 · 21 mai 2007 à 22:14 Re: Trois semaines en Thaïlande: angoisse... Message 40 de 58 · Page 2 de 3 · 978 affichages · Partager Le nord Est pour la visite de temples Khmers dont 1 dans un endroit magnifique et paumé, cela valait le détour, j'y ai vu que 3 touristes, les habitants sont surpris de te voir et te dévisage avec le sourire, pas de transport, faut louer une voiture et chercher assudiment ou dormir.. 
Hormis la visite de ces Temples et lieux magnifiques non fréquentés, aucunes transformations significatives en moi-même  , j'adore aussi Bangkok et tous ces lieux multi-touristiques ou l'on se croise, sans plus, du regard.. | Discussions similaires sur la Thaïlande: Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 8 222 visiteurs en ligne depuis une heure! Ajouter mon annonce ici | Les 10 plats thaïs préférés des touristes | 203 photos | De Angkor à Hong Kong, le grand écart asiatique | 38 photos | Faut-il éviter de voyager en autocar en Thaïlande? | | Que voir à Bangkok? | 181 photos | Première découverte de la Thaïlande | 146 photos | Ici et là, dans l'est de la Thaïlande et le sud du Laos | 299 photos | Gratte-ciel, marchés, glaçons, tourisme, et cascades… La Thaïlande de la démesure | | La Thaïlande, what else... | 219 photos | Un autre aspect de mon voyage en Thaïlande: Villages, nature, campagne, montagne... | 117 photos | La Thaïlande en passant par Kuala Lumpur | 218 photos | Un peu partout en Thailande | | Votre endroit préféré à Bangkok? | |