Mais je le répète, tous les visas obtenus par "arrangement" et je pense particulièrement à ceux qui se font des prolongations de visa pour 400 000 ariary à Ivato, ce qui évite d'aller quelques joues par exemple à la
Réunion, n'obtiennent que de faux visa qui peuvent leur coûter une fortune.
Une petite anecdote à ce sujet.
Un de mes amis, coutumier de ce "dérisoire arrangement" - bien que je n'ai eu de cesse de lui conseiller d'arrêter de le faire -, vient de se retrouver "embarqué" dans une situation dont il ne sait pas encore, pour l'heure, où elle va le mener.
Il a en effet eu l'infortune de perdre son passeport et s'est présenté au Consulat Général de
FRANCE à
TANANARIVE en vue de solliciter la délivrance d'un nouveau passeport ou, pour le moins, d'un document provisoire pouvant lui permettre de quitter le territoire malgache au terme de son séjour - il doit repartir en novembre 2014 -.
L'histoire s'est singulièrement compliquée lorsque le Consulat de
FRANCE lui a demandé de se procurer un document émanant de la Police de l'Air et des Frontières malgache et censé attester de la date à laquelle il est entré sur le territoire.
Il s'est rendu, sans beaucoup de conviction, à l'aéroport d'IVATO où il lui a été réclamé son billet d'avion - en la circonstance, il n'a pas vraiment "senti venir le coup" -. Les policiers n'ont, en effet, pas mis longtemps à lui faire remarquer que, à la lecture de son billet, il était arrivé à
MADAGASCAR il y a plus de quatre (4) mois et qu'il avait donc dépassé la durée réglementaire maximale de séjour pour un touriste - en l'occurrence trois (3) mois -.
Réalisant tout à coup "l'inconfort" de sa situation, mon ami s'est mis à leur expliquer "qu'il avait, entre temps, fait un court séjour à l'ÎLE DE LA REUNION au moyen d'un autre billet acheté localement".
Les policiers ont ensuite scrupuleusement noté son nom, les dates auxquelles il était censé être sorti du territoire puis revenu de l'ÎLE DE LA REUNION et conclu en lui disant "qu'ils allaient faire des recherches".
Il est, depuis, dans "ses petits souliers" se demandant comment il va réussir à s'en sortir.
Comme quoi les "magouilles à la petite semaine" grâce auxquelles on pense "économiser trois sous" peuvent vous entraîner vers des terrains "glissants et hostiles".
J'entends encore mon ami me dire, il y a quelques mois "bah !!!!! il n'y a pas de risques, je connais des dizaines de "vazaha" qui font comme moi".
Jusqu'au jour où..... "boum" !!!!!