Pour nous les Japonais ou pour moi,
Kamakura,
Nara sont très importants non seulement pour les temples et sanctuaires mais aussi en termes de l'histoire japonaise.
NARA,
une ancienne capitale de l'époque de
Nara de ac710 à 794, après l'époque de Yamato ac 300 à 710, remarquée par l'influence de la civilisation chinoise et l'adoptation du bouddisme par la cour à partir 552. la ville de
Nara alors appelée HEIJO imita la capitale chinoise; la ville est quadrillée, sur un axe nord-sud.
En conclusion, tristement ne s'arêtant pas les Shinkansen, sentimentalement sans doute, pour aller à
Nara vous semble un détour en comparant avec
Kyoto, mais au contraire c'est le but.
Nara ne serait pas l'annexe de
Kyoto ou une ville à visiter s'il y a le temps mais une ville possédant sa propre civilisation ou sa culture indépendante et unique. Rappelons que cette ville est le terminus de la route de Soie et le montre Shoso-in. Et n'oublions surtout pas de contempler Horyu-ji, l'édifice en bois le plus ancien du monde dit-on. Personellement j'aime aussi la tranquillité rurale de son banlieu, la verdure gentille aux yeux, l'esprix en paix, entandant le murmure d'un ruisseau, en plus
Yoshino, l'exubérante floraison des cerisiers où je ne suis pas encore allé hélas. Dis-moi l'impression, les gents qui y sont déjà allés STP

KAMAKURA,
une ancienne capitale de l'époque
Kamakura de 1192 à 1338 après l'époque Heian 794 à 1192 (capital eKyoto) et avant l'époque Muromachi 1338 à 1573 (capitale
Kyoto). l'époque
Kamakura fut la naissance du tittre de Seii-Taishougun l (Titre porté par les généraux et les chefs de guerre exerçant la réalité du pouvoir politique, militaire et administratif, dictateur au
Japon, l'impéreur ne conservant que son rang de chef religieux, monopele de son essence divine. Ce n'est qu'avec la réforme Meiji que s'éteint la lignée des shogun (D'après le petit Robert, Guide vert, Guide bleu)
En plus il ne faut pas oublier la fondation du bouddisme de Zen à
Kamakura par le moine Eisai (1141-1215) après avoir étudié le bouddisme en
Chine avec le fort soutien du shogun Yoritomo no Yoriie. Son école de Zen est Rinzai-shu. Cinq temples de Zen à
Kamakura furent choisis par le pouvoir shogunal ; Kencho-ji (entre JR Kita-kamaku et
Kamakura), Engaku-ji (juste en face de JR Kita-
kamakura), Jufuku-ji (500-800m nord-nord-ouest de Jr
Kamakura), Jôchi-ji (Sud de Jr Kita-
kamakura) et Jômyo-ji.
Après la 2ème guerre mondiale, la ville de
Kamakura est une des villes plus chics des banlieux de
Tokyo pour les salariés travaillant à Marunouchi en face de Jr
Tokyo côté ouest (L'hôtel de ville de
Tokyo était à Marunouchi avant le enménagement à Shinjuku). Pour les gens amateurs du film japonas, dans les films du réalisateur Yasujiro OZU, il y a beaucoup de gens qui habitent à
Kamakura.
Nikko, pour les gens amateurs de l'époque Edo et des sculteurs japonais est très intéressant, mais, pour moi, exces d'or

.
Nikko n'est pas uniquement des temples et sanctuaires, mais aussi on peut faire des ranndonnées à Senjo-gawara, contempler la chutte de Kegon dont l'eau est gelée en hiver, se promener en bateau sur le lac Chuzen-ji et aussi toujour Onsen est là.
Nikko était depuis l'ère Meiji une station éstivale pour les étrangers comme Karuizawa (J'aime ce village en été, il fait frâis et on passe bien) à
Nagano préf.
En écivant mollement jusqu'ici c'est pour m'exprimer que le voyage au
Japon comme ailleurs ne serait pas seulement voir l'aspect des temples et sanctuaires mais aussi lire des sites l'hstoire, se rapeller des scènes de films, de romains ou présenter vos images de rêve devant les sites réels. Ce serait plus intéressant et gai, n'est-ce pas ? Il vaut mieux éviter l'itinéraire "cliché" comme le dit Koneko san, par contre avant de venir visiter ou snetir le pays du soleil pas toujour levant hélas, une chose au moins l'histoire, litérature, langue, Manga, Otaku, Meido, Films, gastronomie, la nature, réseaux férroviaire, peu importe, avec ça, votre voyage sera plus brillant et inoubliable.
Bon voyage
PS : C'est mon opinion strctement personnelle

et je sais que chaqu'un ses goûts.