Est-ce facile d'obtenir une extension de visa et comment?
Oui... ou non.
En fait, il y a autant d'expériences que d'individus, ou presque. Mais je pense que la balance penche quand même très largement vers le "Oui".
Pour ma part, j'ai fait mon extension directement à ma sortie d'avion, car l'immigration est quasiment en face de l'aéroport.
L'affaire a duré environ 7/8 jours entre le dépôt et la récupération du passeport.
D'autres personnes m'ont dit que les délais pouvaient être plus longs.
Il faut donc bien évidement partir avec les documents requis : photo, photocopie du passeport et vérifier la liste car ma mémoire est en vacance.
La méthode de calcul est atypique.
Etant arrivée un 18 janvier, mon interlocuteur m'a prolongé jusqu'au 18 mars !
18 --> égal 18 --> égal 18.
"Un mois est un mois" m'a déclaré le fonctionnaire.
Et moi de lui répondre qu'on compte en jour partout dans le monde, car certains mois ont 30 jours, d'autres 31, et février en comptabilise 28 !
Combien fait donc un mois lorsqu'on arrive le 18 janvier ?
Le fonctionnaire a donc tamponné 18 février comme date de départ du second visa, histoire d'être en harmonie le chiffre 18 de la date d'arrivée, qui est très certainement aussi celui qu'il tient en porte bonheur. Résultat : durée de 32 jours pour le premier visa d'arrivée qui était supposé en faire 30 !
Logique ? Pas pour nous.
Avec la prolongation du 18 février au 18 mars, je suis arrivée par la grâce du Bouddha et, peut-on constater, l'agent avait raison : "18" porte bonheur, à 60 jours total d'autorisation sur le territoire.
J'avais pour ma part calculé 2 fois 30 jours en utilisant la logique universelle.
Mon second visa fût donc de 28 jours seulement en suivant la méthode de calcul du type de l'immigration. 32 + 28= 60, pile poil.
Si j'étais arrivée le 18 mars, 2 visas m'auraient autorisée à rester 62 jours. Et le pompon étant juillet-août où cela donne 63 jours.
Là tout dépend du programme.
Le pass les plus fréquemment acheté pour visiter les temples est celui de 3 jours.
A acheter le veille pour le lendemain vers 17h (peut-être un peu avant).
On peut ensuite filer rapidement dans la zone pour observer le coucher de soleil, par exemple, ou faire un tour permettant de prendre connaissance avec les lieux. L'accès à l'enceinte est gratuit à cette heure.
La visite des temples peut être une épreuve : chaleur, foule, overdose.
Beaucoup conseillent d'alterner avec du repos. Cela ajoute des jours de présence.
Siem Reap, c'est aussi les villages flottants aux alentours, les marchés, le musée national, Team's house, la lotus farm (pas indispensable. Et se méfier d'ailleurs de la fausse Lotus farm, mieux indiquée, qui n'est qu'un restaurant à accès payant,... tant qu'à faire des bénéfs sur le dos de la vraie !).
En soit, certains temples à l'emplacement éloignés permettent aussi d'explorer un peu les alentours en variant les chemins aller et retour... a fortiori si on est équipé d'un GPS avec une carto à la noix qui nous fait passer par les pistes en latérites !!
Mais évidement, si on n'est pas passionné d'histoire, d'architecture, d'énigmes de chercheurs, de visites qui font sens (merci au
Guide des temples d'Angkor de Petrotchenko) et, bien évidemment, un peu pressé, les visites peuvent se faire bien plus rapidement. Cinq jours peuvent ainsi convenir à beaucoup de personnes... Mais cette idée me donne juste envie de pleurer.
Sinon, rien avoir avec la choucroute, mais c'est dans les toilettes officielles de l'enceinte des temples d'
Angkor que j'ai croisé la seule araignée géante de tout mon séjour au
Cambodge.
Arachnophobe indécrottable, j'ai signalé le drame à la dame pipi qui s'est empressée de partir à sa chasse, avec une pince à salade géante elle aussi.
Depuis, j'ai désormais beaucoup de mal avec les pinces à salade...