Il n'y a aucun problème pour voyager par soi même en
Afrique du Sud surtout pour un canadien généralement bien meilleur en anglais qu'un français.
C'est comme aller aux usa.
Il convient cependant de prendre quelques précautions dans les villes (se renseigner auprès de son logeur) principalement la nuit et dans certains quartiers.
Il est aussi à noter que ne pas louer de véhicule s'avère handicapant et rapidement plus onéreux.
Selon le trajet et le budget, il est préférable voire obligatoire de réserver à l'avance les hébergements à l'intérieur des parcs.
(obligatoire : kgalagadi à toutes saisons sauf camping en janvier février,
Kruger entre Noël et nouvel an, week-end prolongés locaux, certains camps ou type de bungalows comme balule ou les bush camps)
Le coût de l'hébergement dans les parcs va d'une vingtaine d'euros pour 2 en camping dans les réserves publiques à plusieurs centaines dans les luxueux logdes des réserves privées.
Pour du dur, les prix vont de 25 euros à une centaine en réserve publique (toujours pour 2).
Le minimum en dur est une cabane avec le couchage draps et serviettes de toilettes compris.
Le minimum comprend l'accès aux sanitaires (douches chaudes et toilettes) généralement propres, un barbecue, une table, des chaises, un accès au bloc cuisine (plaques électriques, évier, distributeur d'eau bouillante)
Certains possèdent un lavabo, un frigo et une bouilloire.
Le maximum en dur, c'est un logement avec chambre, salon, cuisine privative d'été avec équipement, salle de bains et toilettes privatives et vue.
Pour le
Kruger, je suggère aux budgets réduits Balule, Pretoriuskop, Shingwedzi, tamboti et letaba.
Pour les budgets ouverts : biyamiti, tamboti, talamati, olifant bungalow avec vue.
Prévoir son plein de courses, les camps les plus" nature" n'ont pas de restaurant ou de fast food.
Hors
Kruger, j'aime beaucoup le kgalagadi, Mountain zebra,
mapungubwe le
drakensberg, tankwa et le richtersveld.
Ce dernier n'est accessible qu'en 4x4.
Sympas également, Imfolozi, cape vidal,
karoo np, ithala, augrabies, marakele