Sous‑entendu, pour la destination, pas de billet aller‑retour ou de continuation. Également, un billet retour prévu au delà du séjour autorisé sans visa ou de la validité maximum de celui‑ci.
Pas de billet aller‑retour ou de continuation
Un problème qu'on peut rencontrer lors de sa demande de visa aussi bien qu'à son arrivée en douane, y compris pour une destination pour laquelle aucun visa n'est requis.
En bref, certains pays notamment africains ou asiatiques exigent que vous ayez un vol retour ou de continuation vers une autre destination avant que vous puissiez rentrer sur leur territoire. Et même le fait d'avoir des fonds suffisants, d'envisager une sortie terrestre, voire même d'avoir un titre de transport au départ d'un pays voisin n'est pas toujours suffisant. Cela dit, si le problème arrive à la frontière on pourra toujours essayer de négocier; d'où l'intérêt de "savoir"
passer au mieux les frontières.
En attendant, le plus simple pour décoincer ce genre de situation est d'acheter un billet d'avion plein tarif au départ du pays pour une destination proche, puis de se le faire rembourser par la suite par la compagnie. C'est en effet l'une des caractéristiques des "pleins tarifs"; le remboursement sur son compte bancaire prenant de quelques semaines à quelques mois avec uniquement quelques frais de dossier.
Retour prévu au delà du séjour autorisé
C'est un cas que rencontrent notamment ceux qui souhaitent visiter plusieurs pays lors d'une boucle qui durera un certain temps. Exemple: arriver à Bangkok puis visiter les pays voisins sur plusieurs semaines avant de repartir de Bangkok; le tout sans visa thaï (officiellement pas de visa nécessaire pour moins de 30 jours sur place).
Légalement, cela peut poser problème dans le sens où si l'on ne dispose pas de visa, ou que le temps entre les dates d'arrivée‑départ est supérieur à ce qui est autorisé dans son visa, on peut théoriquement se voir refouler. Y compris et surtout au départ par la compagnies aérienne qui assurera le vol initial (celle‑ci est en effet tenue comme responsable si un passager ne dispose pas des bons documents de voyages à son arrivée).
La solution la plus simple passe par un billet de continuation ou la possession d'un visa vers un autre pays. Et si ce n'est pas le cas, il faudra alors parfois argumenter et se montrer convaincant. Mais de façon générale, tout restera à la libre appréciation de la compagnie aérienne et surtout des douanes à l'arrivée.