Revenus d’
Italie le 15 août 2015, nous constatons quatre mois après, 6 retraits effectués sur notre compte bancaire et ceci sans préavis par la société de location «Europcar» (6 x 45 € = 270 €), pour des infractions commises au coeur historique de
Florence. Puis, février 2016, 3 procès-verbaux de la police municipale de
Florence de 123 euros (majorés malgré nous).
Celle-ci nous apprend que nous sommes entrés en ZTL (zone à circulation limitée) ce qui motivent l’accumulation de contraventions. Nous avons visité sept villes d’
Italie du nord et sommes arrivés en soirée à
Florence à la recherche de notre hôtel préalablement loué par une agence de voyage française. Lorsque nous sommes arrivés à
Florence, nous avons dû chercher longuement sa position dans la ville. C’est durant cette recherche que nous avons été la cible privilégiée pour des amendes répétées et cela pour une visite de
Florence de 12 heures. Le 4 août à 16h57 puis à 21h18 et le lendemain matin en repartant à 9h45. Notre hôtel «Il Duca» se trouvant à l’intérieur de la ZTL, personne ne nous avez prévenu qu’il fallait un macaron spécial délivré par la police sur demande de l’hôtel.
Les méthodes adoptées par la ville de
Florence sont défavorables aux touristes. Les forums internet français pullulent de cas similaires au mien où les touristes étrangers cumulent des infractions liées à une mauvaise information ou compréhension de ces règles particulières à certaines villes italiennes (
Rome,
Florence,
Pise,
Lucca...). Il y a soi-disant des petits panneaux en italien qui précise cela mais lorsque que l’on cherche un hôtel et l’on nous colle sans cesse au pare-choc, il devient plus difficile d’y porter attention et encore plus de le traduire.
A ce jour, j’ai circulé en voiture de location dans une quinzaine de pays et je n’avais jamais eu la moindre contravention. Aujourd’hui, notre séjour de huit jours en
Italie se solde par le cumul de trois contraventions en 24 heures alors que nous essayons au maximum de respecter les codes de la route adaptés à chaque pays.
A aucun instant nous n’avons pris conscience de la faute reprochée. Si nous avions été physiquement intercepté pour
infraction, nous aurions immédiatement prouvé que nous nous rendions à l’hôtel situé en «ZTL». Malheureusement, je nous n’avons rien vu qui aurait pu nous signifier nos erreurs. De discrètes caméras, haut perchées, nous photographies à notre insu. Le bilan est lourd : 370 € d’amendes à payer auquels s’ajoutent 272 € déjà retirés par l’agence de location qui profite bien de ce «système» en évitant de nous informer de l’existence et des dangers de ces «ZTL». En réalité, les agences de location fournissent les noms et adresses des personnes en faute et pour cela, ils ont le droit de nous facturer des frais de dossier (272 € pour faire de la délation)...
Face à cet imbroglio et devant ce que je considère comme une injustice, voire un vol manifeste, j’ai fait de multiples courriers auprès des ambassades, consulats, contentieux et autres mairies. Une seule réponse du service contentieux de
Florence qui reconnait l’erreur de l’hôtel qui n’a pas fait son travail en ne déclarant pas notre arrivée auprès de la police et qui me conseil de faire un recours auprès du préfet de
Florence tout en sachant que si celui-ci refuse le recours, l’amende peut-être tout simplement doublée. Je ne vais pas engager une procédure interminable avec avocat, interprète et tous ce qui s’en suit. Comme la grande majorité des «victimes», je vais limiter ici les frais, totalement démuni face à ce que je considère comme une énorme injustice.
Vous comprendrez que ce séjour dans un pays que l’on rêvait de découvrir nous laisse un goût amer et ne nous motive plus pour y découvrir prochainement le sud. Aujourd'hui, par l’intermédiaire des forums je dénonce ces faits avec le secret espoir de vous prévenir si toutefois après cette lecture vous tenez toujours à vous y rendre...
Heureusement, les déceptions restent rares...