Bonjour a tous passionnés de voyages !
Je ne sais pas trop si c'est le site idéal pour ma requete mais sa devrais passer !
Donc voila , j'aimerais apprendre une langue , que je précise EUROPEENNE , mais je ne sais pas du tout laquelle choisir ... Et c'est pour sa que j'aurais besoin de votre aide !
Alors voila mes critères :>
-pas de declinaisons
-alphabet latin
-pas de mots a rallonge (comme pour le finnois par exemple)
-qu'elle sois evidemment européenne (je me repete..)
Alors moi je parle Francais , Portugais et anglais (niveau scolaire)
Ne me dite pas "travaille ton anglais , car je HAI cette langue . Je ne suis pas interesser par l'espagnol non plus.
Pour la/les langue(s) que vous me choisirer pouriez vous me dire quelles méthodes choisir ou deux trois astuces pour lapprentissage ? Ainsi qu'un exemple de phrase dans la langue proposée.
Une méthode a proposer ? Je peux m'acheter tout (livre , CD , dico' ) si nécessaire !
Merci d'avance pour vos reponses !
Disons que si tu parles déjà le français, l'anglais et le Portugal, dans l'ordre logique des choses et d'intérêt et compte tenu de ton cahier des charges, c'est l'Espagnol qui s'impose... Car c'est une langue qui est parlée dans de nombreux pays dans le monde et notamment dans une bonne partie de l'Amérique latine. Ou bien l'italien car très proche du français en vocabulaire et prononciation, donc assez facile à apprendre.
Les autres langues ne te serviront que dans leur pays d'origine... et encore, car si l'on pense aux pays scandinaves ou à l'Allemagne, la plupart des gens y parlent très bien l'anglais.
L'anglais et l'espagnol sont les langues les plus parlées dans le monde (en faisant abstraction du chinois, non européen).
Ce sont celles qui te serviraient le plus pour voyager autour du monde.
Si elles ne t'intéressent pas, ta démarche doit se tourner vers un motif plus personnel, je vais apprendre telle ou telle langue parce qu'elle me plaît.
Dans ce cas, tu es le seul à pouvoir répondre.
C'est vrai que tu ne donnes pas beaucoup de détails...! Je serai tenté de répondre l'espagnol aussi, car c'est la langue qui te permet de voyager le plus!
Mais si tu t'intéresses aux langues un peu moins parlées, beaucoup de langues peuvent répondre à tes critères: l'italien, le suédois, le breton etc...!
Bon je vais essayer de préciser un peu plus .. :
Je suis bilingue portugais/francais , origine lusophone le veut. Ensuite comme je l'ai préciser , je ne veux pas d'anglais ou d'espagnol , je cherche une langue , n'importe laquelle mais en Europe , car j'adooore ce continent. Ca peut etre du tcheque , du suedois , de l'italien ect' ca n'as pas d'importance ! J'aimerais que vous me disiez quelle langue est agréable a apprendre , avec quoi/comment l'avez vous apprise si vous la parler , si elle est agréable à l'oreille...
Je sais pas si j'ai été claire ou pas..Merci de vos futures réponces
On peut toujours te conseiller, mais c'est toi qui devra réellement faire ton choix car par exemple même si moi je trouve que telle langue est agréable à entendre, tu ne seras peut-être absolument pas d'accord avec moi !! Ca dépend trop des goûts de chacun !
En Europe je crois que la plupart des langages utilisent les déclinaisons malheureusement, mais ce doit bien être un obstacle surmontable ! :) Il semblerait que le Bulgare n'en utilise pas, et c'est une langue que j'ai trouvé agréable, mais par contre il faut apprendre l'alphabet cyrillique, pas simple non plus !
L'italien me semble vraiment la langue la plus abordable, il y a des similitudes avec le français, ça facilite beaucoup les choses. Il n'y a pas de déclinaisons type génitif, datif, etc. Et c'est une langue plutôt agréable. Je ne l'ai étudié qu'à l'école, et j'ai presque tout oublié, mais j'en ai un bon souvenir. Et si je m'y replongeais ça reviendrait assez vite !
De plus l'avantage avec cette langue c'est que tu trouveras facilement des méthodes d'apprentissage ou même des cours car c'est assez courant d'apprendre cette langue. Pour ma part j'ai essayé d'apprendre le slovène, mais dur dur de trouver des méthodes et encore plus des professeurs ! Mais je vais persévérer.^^
PS : désolé j'avais oublié ta précision "alphabet latin" !
Oui pour le slovène c'est assez dur ^^" !
Je connait l'alphabet cyrillique mais je trouve que c'est assez dur a lire "aisément" , donc j'ai vite stopper.
Je sais pas , enfaite j'ai eu de TRES mauvais souvenir des déclinaison du latin au college , je saivais jamais quand /comment/ou les les mettres !
Je sais bien que cela sera mon choix final , mais j'aimerais des petites aides , afin de m'aiguiller...
Mais merci beaucoups pour les conseil , je vais chercher pour l'italien et le bulgare !
Le français, ce serait peut-être un bonne idée, non ?🤪
Blague à part, il n'est pas inutile à mon avis de penser, avant de faire ton choix, aux opportunités que tu auras de pratiquer cette langue. Car une fois apprise, si tu la parles jamais, tu la perdras fatalement...
C'est une très bonne question, car on parle beaucoup des langues extra-européennes à apprendre (même si c'est louable et utile de penser à l'international) comme notamment le chinois, ....
Mais après cela, même si on n'est pas mauvais en langue, voire plutôt bon, il faut avouer qu'apprendre une langue extra-européenne demande plus de temps, surtout si on commence après 20-21 ans, soit après ses études. Même une langue comme l'arabe, moins difficile que le chinois/japonais/coréen demande du temps et surtout les langues européennes sont mondiales et internationales:
-l'anglais avec les USA est devenue la grande langue commerciale internationale
-l'espagnol est en Amérique latine et est déjà la 2e langue mondiale en nombre de locuteurs devant l'anglais
-le russe est parlé dans près d'une dizaine/quinzaine de pays (langue culturelle ou langue de communautés russes comme en Estonie).
Quelle langue pas trop difficile choisir? Deux types de langues:
-les langues romanes proches du français (espagnol, catalan, italien) qui demandent d'être un peu exigent en vocabulaire et juste en grammaire, mais après tout c'est comme en français, il faut connaître quelques règles et être rigoureux.
Le roumain est un peu plus difficile (20% de vocabulaire d'origine slave médiévale) mais le son est magnifique.
-les langues germaniques: allemand, suédois (ou danois ou bien encore norvégien), néerlandais. L'allemand est une langue culturelle dans toute l'Europe centrale et même si l'anglais est appris pour le commerce, un(e) Hongrois(e), un(e) Tchèque ou un(e) Polonais(e) vont avoir des notions ou carrément bien le parler.
Quand je vais en Europe centrale, après quelques mots et quelques phrases en langue locale, je passe à l'allemand d'abord et si ça ne marche je passe à l'anglais. Héritage austro-hongrois oblige! (le temps est passé et l'Allemagne-Autriche ne sont plus forcément synonymes d' "envahisseurs" et surtout que les économies allemande, autrichienne et suisse résistent mieux à la crise que les autres.)
*Sinon l'avantage du suédois, c'est qu'on arrive à comprendre le norvégien (bokmal, forme dano-norvégienne et même en connaissant les différences le nynorsk, forme contemporaine du norvégien médiéval dialectal) et à lire le danois (l'oral est plus dur car les Danois mangent leurs mots à l'anglaise, il faut donc un temps d'adaptation pour décrypter). Les langues scandinaves ont, je trouve un son plus doux que l'allemand, mais je trouve l'allemand joli car je vois mal une langue germanique du "froid" (gros clichés!!) avoir un accent de matamor!!
*Enfin pour répondre à Tsajino, le néerlandais c'est super! Langue pas si petite que cela: 30e langue mondiale avec plus de 30 millions de locuteurs, langue à caractère semi-international (Pays-Bas, Belgique, Surinam, Afrique du Sud et Namibie avec l'afrikaans qui est une forme de néerlandais dialectalisé et créolisé par les langues africaines; il reste peu de néerlandisants en Indonésie, sinon un peu aux Mouluques, l'archipel rebelle qui aurait préféré garder des liens avec les Pays-Bas, contrairement à Java et la capitale Jakarta, mais j'ai lu qu'on réapprend un peu le néerlandais en Indonésie par curiosité, après avoir tout de même appris l'anglais. Nota: le malais-indonésien est une des seules langues asiatiques très faciles, alphabet latin, peu de grammaire difficile et très peu d'exceptions, prononciation facile et pas mal de mots issus des langues européennes et persane.)
Merci Supasen pour ta magnifique reponse !
J'adore les langues germaniques , je les trouves assez belles je dois dire :p. J'avais pensé a l'allemand car j'adore l'Autriche mais les déclinaisons et les mots "a rallonge" (desolé je me rapelle plus du mot exact )m'on effrayé ; et puis des amis de college qui en on fait on été "traumatisés" par cette langue ! Pourtant elle m'attire et je n'arrete pas de me dire qu'il est trop tard vu que je n'en est pas fais au college et qu'un prof m'expliquerais peut-etre mieux le systeme des déclinaisons , les mots a rallonge ect'..
Certaines personnes s'y connaissent en néerlandais ou en allemand ? Peuvent me dire si la grammaire n'est pas trop complexe (meme si c'est supportaable) ect'?...
Les déclinaisons en allemand ne sont pas compliquées, elle sont uniquement sur les articles et les adjectifs.
Pour les mots à rallonge, il suffit juste de décomposer le mot, car ce sont des mots composés avec des génitifs saxons et prendre le temps de les lire quand on les découvre.
Les grammaires allemande ou néerlandaise ont leurs règles qu'il faut apprendre mais ce ne sont pas non plus des grammaires ultra-difficiles et insurmontables (comme le verbe à la fin dans une subordonnée, ...). Le petit plus du néerlandais c'est qu'il y a plus de mots d'origine française qu'en allemand et qu'il n'y a que deux articles en néerlandais (l'article commun "de" et le neutre "het"; en allemand il y'en a trois: "der", die", "das"), ce qui permet d'apprendre plus facilement le genre des noms (mais il faut juste avoir la rigueur d'apprendre le genre d'un mot quand on l'apprend).
Je vois que tu t'y connais beaucoup en langue germanique , c'est vrais que les mots a rallonge font un peu peur de prime abord mais je pense qu'avec le temps on s'y habitue.
Le néerlandais me tente bien mais l'allemand m'attire aussi , donc j'hesite.
Je vais encore prendre de votre temps mais entre néerlandais et allemand , lequel apprendre ? Lequel semble plus "simple" a apprendre (surement le néerlandais ) ? En combien de temps je peut avoir les base pour tenir une conversation basique en ayant 30min/1h de revision par jour ?
L'intérêt c'est que tu as déjà des notions de langues germaniques (allemand), donc ça aide aussi bien pour le néerlandais et bien-sûr l'allemand. Le néerlandais me semble un peu plus facile, mais l'allemand n'est pas forcément très compliqué, encore moins quand on a déjà des bases.
En effet, une demi-heure par jour suffit. Pour ne pas s'en lasser et parce que la régularité assez courte dans une langue européenne, surtout si on a déjà des bases est convenable.
Au début, pour le néerlandais, tu auras certainement tendance à "germaniser" le néerlandais, ce qui est normal et en même temps aide un peu, car ça permet de s'en souvenir.
Sinon pour le choix des langues, l'allemand est plus étendu en Europe donc c'est un avantage, mais le néerlandais a une approche un peu plus facile, est proche de l'allemand, donc on peut aussi "réviser" un peu son allemand en apprenant le néerlandais et c'est tout de même une langue pas si mal parlée en Belgique, Pays-Bas, Surinam, Antilles Néerlandaises, Namibie et Afrique du Sud (par le biais de l'afrikaans).
Je pense que je vais apprendre le néerlandais pour me rediriger vers l'allemand apres !
La méthode Harrap's vous semble intéressante ? Une autre a proposer ? (pour les deux langues )
La méthode Harraps pour le néerlandais et l'allemand ne sont pas mal pour ces deux langues. C'est la traduction française des méthodes Teach yourself. Personnellement j'utilise une méthode anglophone pour le néerlandais.
c'est étrange de dire détester une langue, dans ton cas l'anglais. De plus, tu t'intéresses à l'allemand et au néerlandais, qui sont de la même famille linguisque que l'anglais. Un très grande partie des mots anglais sont d'origine allemande et il y a énormément de similitudes.
avoir - haben - to have
voir - seen - to see
maison - hause - house
chat - catz - cat
souri - mause- mouse
enfant - kid - kind
eau - wasser - water
boire - drink - trinken
...etc
Sinon tu peux te lancer dans le romanche, ça ne te servira même pas dans les vallées romanches des Grisons, puisque les habitants, dans ces coins, parlent facilement 3 ou 4 langues (l'allemand, le Suisse-allemand, l'italien, le romanche, et parfois un peu le français).
Hors Europe , le turc, est rigolo aussi, parlé dans quelques pays, écrite dorénavant avec des lettres latines, c'est une langue asiatique (Altaique qui vient des monts Altaï).
Le farsi aussi, asiatique, écrit avec des lettres arabes, de quoi, s'éclater.
je pense qu'il est plus facile de connaître l'allemand d'abord pour ensuite partir sur le néerlandais. Le néerlandais est différent de l'allemand sur les déclinaisons donc quand tu t'es battu avec les déclinaisons d'un côté et que tu passes de l'autre côté, c'est du bonheur!
Même si certains disent que l'anglais et l'allemand sont proches par leurs racines germaniques, je ne trouve pas que cela aide à la l'apprentissage de l'allemand car les structures grammaticales sont totalement différentes (à la limite d'être baclées en anglais, alors qu'en allemand pas du tout).
En tout cas je peux dire selon mon expérience que quand je tombe sur du néerlandais maintenant, mes bons niveaux d'allemand et d'anglais m'en font comprendre une bonne partie. Je trouve que c'est vraiment un mélange des deux qui fait que l'apprentissage du néerlandais sera "facile" ou du moins beaucoup plus facile. Par contre le néerlandais est plus guttural que l'allemand, alors toi qui recherche la perle rare, est-ce que cela te conviendra?
Résumé, si tu as l'intention d'apprendre à la fois l'allemand et le néerlandais, il serait ptet plus judicieux de commencer par l'allemand. Si tu n'as pas l'intention d'apprendre l'allemand alors tu peux partir sur du néerlandais tout simplement.
PS : les mots à rallonge en allemand ne sont pas là pour que le type pleure à retenir toutes les 25 lettres. C'est juste une juxtaposition de mot, qui en francais pourrait être un complément du nom, ou plusieurs mots liés par le sens.
Ex : Rohmaterialsverkehr : transport (Roh) de matières (material) premières (roh)
Mon mot préféré reste Zusammengehörigkeitsgefühl. Le pire c'est que j'ai déjà réussi à le placer, ca fait classe en société :P Mot qui veut dire "Sentiment (gefühl) d'appartenance (gehörigkeit) communautaire (zusammen)". Même en francais, faut se lever de bonne heure pour sortir un truc pareil. Ces mots à rallonge deviennent tes amis, comme ca tu n'as pas besoin de toujours utiliser le génitif et les déclinaisons qui vont avec :P c'est toujours ca de gagner ;)
Sinon que penses-tu du roumain? Intérêt encore un peu limité, si ce n'est de pouvoir communiquer avec les pickpockets établis en France, mais ca reste une langue latine.
Avant de décider entre l'Allemand et le Néerlandais, tu peux venir faire un petit voyage en Belgique , circuler en Flandre et dans la région germanophone , et tu verras , ou plutôt tu entendras , quel environnement linguistique tu préfères . Tu verras aussi si une des deux langues t'es plus familière , si tu comprends déjà un peu avec ton bagage actuel .
Des mots à rallonge , il y en a en Néerlandais aussi (par exemple kattenbakvulling : litière pour chat .)😉
Je m'amuse souvent à Bruxelles , à deviner ce qu'il veulent dire, en découpant .
Tu ne parles pas des pays qui t'attirent en Europe , ça pourrait pourtant orienter ton choix .
+1 Mat, completement d'accord sur les comparaisons entre l'allemand et le néerlandais (j'avais juste "tâté un peu de ce dernier avec Asimil).
J'ai dis que l'allemand était de la même famille que l'anglais, culturellement on va dire, mais pour apprendre, l'allemand d'abord et le NL ensuite. En tout cas deux belles langues, à mon gout !
Les pays européen qui m'attire sont l'Autriche , les Pays-bas , la Rep.Tcheque , la Hongrie et les pays Scandinaves.
Mais tu vois , ce mot a rallonge la me fais moins ''peur'' que ceux du message précédent par exemple x) !
La pour l'instant avec la reprise ddes études , je suis sur autres choses qu'un apprentissage regulier de langues :S donc j'ai beaucoup moin de temps et parfois moin d'envie.. donc je pense pas qu'apprendre l'allemand maintenant n'est pas le meilleur choix !
Excuse moi de ma franchise, Tsajino, mais si les mots à rallonge te font peur à ce point, la grammaire allemande va te terrasser au premier round !!!
J'ai des collègues qui ont fait des études supérieures, puis ont pris des cours d'allemand pendant plusieurs années, des cours de très bon niveau, avec des profs allemand. Et bien ces collègues en majorité sont d'accord : la langue allemande reste une langue difficile.
Les déclinaisons, le renvoi du verbe à la fin des phrases, par exemple, oblige le cerveau le cerveau français à certaines gymnastiques assez difficiles.
Un autre exemple : un de mes prof d'allemand, complètement bilingue, vivant en france depuis de nombreuses années, ss'est retrouvé un jour à faire l'interprète, casque sur les oreilles, pendant une conférence. Il nous a expliqué, que linguistiquement et professionnellement, il n'en avait jamais autant bavé de sa vie.
Tu me fais penser aux gens que l'arabe (ou le farsi-persan) fait flipper à cause de l'alphabet, ou même le grec pour rester européen. Ces alphabets se maitrise normalement en 1 ou 2 mois de cours (3h par semaine). Les vrais difficultés arrivent après, comme par exemple les déclinaisons en grec, qui varient selon l'intonation du mot.
Mon avis, au niveau des langues européennes, est qu'il y a peut être des langues plus faciles que d'autres, mais que surtout, certains personnes sont plus aptes à apprendre des langues nordiques, anglo-saxonnes, et seront incapables d'apprendre des langues latines (bien qu'étant français). Et la même chose dans l'autre sens, ou certains cerveaux doués pour les langues latines sont incapables de s'adapter aux rigueurs grammaticales, aux déclinaisons, du russe, de l'allemand, du grec.
Au niveau des méthodes, Assimil est bien pour le D et le NL, a condition d'aimer les méthodes "globales".
Sinon, l'institut Goethe.
une petite précision :
je crois avoir lu que quelqu'un sur ce forum parlait de déclinaisons allemandes et néerlandaises.
il n'y a pas de déclinaison en néerlandais ; je le parle et peux donc te l'affirmer
ceci dit, je trouve que ces deux langues ne sont pas particulièrement belles à écouter mais cela n'engage que moi.
bonjour BubuOde,
En effet, ça n'engage que toi. Nous n'ignorons pas les gros problèmes dans ton pays entre les francophones et les néerlandophones, et l'on peut comprendre que certaines langues t'écorchent les oreilles.
J'ai la chance de ne pas avoir ce problème. Toutes les langues ont leur charme sonore, de l'hébreu, au néerlandais en passant par le turc.
les problèmes communautaires de mon pays n'ont strictement rien à voir avec le fait que je trouve le néerlandais moins mélodieux que d'autres langues comme l'espagnol ou l'italien.
comme beaucoup de mes compatriotes, j'ai beaucoup de sympathie pour l'ensemble des belges, qu'ils soient néerlandophones, francophones ou germanophones.
il ne faut pas trop écouter les médias qui ne parlent que des problèmes et des politiciens ; il y a beaucoup de gens sensés dans le pays.
revenant aux langues, je trouve l'allemand encore moins agréable à l'oreille
c'est tout à ton honneur ! De toutes façons, les gens de langues latines, en majorité, préfèrent le son des langues latines aux langues nordiques ou autres.
Concernant les media, c'est vrai qu'ils ont tendance à tout emplifier. Mais quand même, les problèmes linguistiques, entre communautés différentes ont pris un importance souvent surprenante pour les français, que ça soit en Belgique, ou au Canada. Tu me pardonneras d'avoir pris ceci en compte dans tes préférences envers les langues latines. Bonne journée.
Ps : as-tu déjà entendu parler le romanche ? stupéfiant, ça ressemble, à l'oreille, à l'italien, au roumain et ce serait en fait, du vieux romain.
as-tu déjà entendu parler le romanche ? stupéfiant, ça ressemble, à l'oreille, à l'italien, au roumain et ce serait en fait, du vieux romain.
non, jamais entendu mais il faut dire que je voyage peu.
par contre, une langue que j'aurais bien conseillée à Tsajino, c'est le swahili mais il veut une langue européenne donc cela ne marche pas et puis, question de mots à rallonge, là il n'y a pas mieux.
une négation, un pronom, un complément d'objet direct, un indication du temps et un verbe se retrouvent dans un seul mot.
exemple : "hawatanisikia" (ils ne m'entendront pas) est en fait composé de
"ha" ::négation
"wa" : sujet (ils)
"ta" : indique que c'est le futur
"ni" : moi
"sikia" : entendre
Le swahili ? donc c'est un langue agglutinante, comme je le disais plus haut à propos du turc.
wikipédia :" ...parmi les langues agglutinantes figurent notamment : les langues dravidiennes (tamoul), les langues altaïques (turco-mongol, coréen, japonais), les langues ouraliennes, le basque, l'estonien, le finnois, le hongrois, le nahuatl, le géorgien, l'abkhaze, le swahili, le somali, le tamazight (berbère), le zoulou, le quechua, l'aymara1. l'arménien est la seule langue indo-européenne qui soit agglutinante..."
Pour le romanche, pas besoin de voyager loin, les Grisons suisses sont plus près que l'Afrique (900km de Paris).
Certaines langues ne sont pas agglutinantes, mais il n'y a pas de séparation entre les mots, ce qui ne rend pas la lecture très facile ; exemple, le khmer, la langue du Cambodge .
bye.
1) Même si certains disent que l'anglais et l'allemand sont proches par leurs racines germaniques, je ne trouve pas que cela aide à la l'apprentissage de l'allemand car les structures grammaticales sont totalement différentes
En allemand, il semble parfois que ce segment est arbitraire ou qu'il reste parfois facultatif (Vorortzug et Vorortszug, tous les deux sont corrects), mais il y a pourtant certaines conditions phonologiques, morphologiques et sémantiques pour le mettre dedans. De plus, il y a des variantes nationales (Allemagne/Autriche/Suisse) et régionales (en Allemagne du sud et en Autriche plus souvent en série qu'en Allemagne du nord).
wikipédia :" ...parmi les langues agglutinantes figurent notamment : les langues dravidiennes (tamoul), les langues altaïques (turco-mongol, coréen, japonais), les langues ouraliennes, le basque, l'estonien, le finnois, le hongrois, le nahuatl, le géorgien, l'abkhaze, le swahili, le somali, le tamazight (berbère), le zoulou, le quechua, l'aymara1. l'arménien est la seule langue indo-européenne qui soit agglutinante..."
N'ayez pas trop de confiance en Wikipédia ...
Pour me limiter aux langues africaines, ce sont d'abord les langues bantoues qui sont du type agglutinant. Donc, parmi les langues que vous avec citées, le swahili et le zoulou sont bien sûr des langues agglutinantes. C'est vrai. Même exemplaires. Mais ni le somali ni le tamazight ne le sont. Pas du tout !
En Afrique, le type flexionnel figure notamment dans les langues couchitiques et chadiques (p.ex. le haoussa). Et le somali est une langue (est-)couchitique, la plus connue de cette branche, à côté de l'oromo (parlé surtout en Ethiophie mais est aussi une lingua franca importante en Afrique de l'Est). Les langues couchitiques sont apparentées généalogiquement au sémitique, au berbère, à l'égyptien et au chadique, tous constituant avec l'omotique la totalité du phylum afroasiatique. P.ex. le beja et plusieurs langues est-couchitiques ont conservé jusqu'ici la flexion sémitique par apophonie (Ablaut). Les langues couchitiques afar, saho et beja utilisent des préfixes pour conjuguer les verbes, et même le somali a encore retenu un petit nombre de verbes avec une conjugaison préfixale, comme elle n'est pas si inconnue en arabe ...
Pour donner une idée de ce qu'est "agglutinant", voici un exemple de la langue kirundi, bien sûr bantoue (parlée au Burundi) :
Dans une langue agglutinante, on "colle" au radical (ici : -ger-) des morphèmes distincts, c.à.d. des affixes (préfixes, infixes, suffixes) ayant tous une fonction spécifique (grammaticale et/ou sémantique).
à l'allemand et au néerlandais, qui sont de la même famille linguisque que l'anglais. Un très grande partie des mots anglais sont d'origine allemande et il y a énormément de similitudes.
... et encore une grande partie des mots anglais sont d'origine latine et il y a énormément de différences. Ce qui est caractéristique pour l'anglais, c'est la décomposition radicale de la flexion à travers toutes les classes de mot, le renoncement presque complet du genre (p.ex. un seul article défini pour tous les genres, nombres et cas). Pas encore de différentiation entre adjectifs forts et adjectifs faibles, et quant aux substantifs, on ne marque que le pluriel (s) et le génitif ('s). De plus, la décomposition radicale a pour conséquence un fixe ordre de mots (pour pouvoir différencier sujet et objet), de façon que l'ordre sujet-prédicat-objet existe aux propositions principales ainsi qu'aux propositions subordonnées. Le même vaut pour l'allemand ???? Certainement pas ! J'ose même dire que l'anglais a perdu une bonne partie de son caractère originairement germanique ou disons les quelques caractéristiques originairement germaniques ...
Et "même langue linguistique", cela ne veut d'abord dire rien d'autre qu'une langue A et une langue B dérivent d'une proto-langue commune mais pas forcément qu'elles ont "énormément de similitudes". Des langues changent de manière différente au cours de leur histoire ...
J'ai dis que l'allemand était de la même famille que l'anglais, culturellement on va dire, mais pour apprendre, l'allemand d'abord et le NL ensuite. En tout cas deux belles langues, à mon gout.
Bien d'accord. A l'inverse, c'est comme si l'on commence par le toit pour construire une maison. "Belle langue", c'est bien sûr une question de goût. Dire "l'allemand est moins agréable à l'oreille", c'est, me semble-t-il, un cliché francophone, à lire souvent sur ce forum. Perso, je trouve l'italien beaucoup plus beau que le français, mais juste une question de goût, pas plus ...
Mon cas : J'avais travaillé au contact de touristes à Paris, il y a un paquet d'années. alors j'avais eut envie d'apprendre allemand, italien. J'avais un anglais scolaire potable et je suis de langue maternelle espagnole. donc bilingue comme toi. aujourd'hui j'ai conservé des bases quelque part mais concretement ça ne me plus sert à R I E N , italien et allemand. rien du tout
je pense qu'investir du temps - en quantité considérable forcement -
dans l'apprentissage et la pratique régulière d'une une langue, si ça ne sert pas régulièrement, c'est du temps de ta vie TOTALEMENT perdu
un jeu intellectuel intéressante éventuellement mais c 'est tout
perso j'ai décidé de me focaliser sur l'anglais il y a 1 an et demi, au retour de vacances où j'avais eu des occasions très sympas d"échanger avec des anglais ou pas. J'avais compris mes grandes limites et donc décider de me retrousser less manches pour de bon. je ne le regrette pas. Je dois te dire que perso je ne suis pas non plus "amoureux" de l'anglais. Ni à l égard du parler UK ni du US.
je fais ma propre sauce sur la prononciation. je n’exagère pas, ni dans le sens UK ni US, bien que mon parler se rapprocherait plus du US comme pour beaucoup de français.
L'anglais est un outil formidable car il permet d'accéder mais à des tonnes de connaissances et dans tous les domaines ! infos, livres, sciences, etc. etc. etc.
C'est énorme. et de communiquer efficacement avec des gens du monde entier. C'est de fait la langue de planète, que ça plaise ou pas. Il y a des tas d' anglais différents par conséquent d'ailleurs.
Donc moi j'ai décidé d'investir du temps là-dedans.
La vie est courte, fais les bons choix
Je reste franco espagnol et je ne veux surtout pas devenir une caricature ni des Anglais de Londres, ni des américains des films Hollycoodiens.
Bien que je travaille le parler, car c'est ça une langue, ce n' est PAS l'écrit, je ne le parlerais jamais tout à fait comme un natif ( un natif d'où?) et c'est tres bien comme ça. de mon point de vue je trouve certaines personnes ridicules dans leur intonations "exagérées", caricaturales. C'est ma perception.
C'est un super bon investissement, si on s'en sert et qu'on l'entretien
Internet, voyages, livres, infos, films éventuellement. les productions hollywoodiennes m'emmerdent perso. (des gens en conflit, Truc qu veux dominer Machin, violences, mauvais sentiments, meutres et guerres. ça m intéresse pas
mais par ex le dernier Woody Allen en vo : généralissime. je ne parle pas du bonhomme mais de ses films. Cate Blanchett dans "Blue Jasmine" : fantastique. Autre chose : quand tu prends l'habitude de voir des films en VO, tu ne peux plus, ensuite, revenir en arrière; Les films doublés apparaissent comme "trafiqués".
les radios de la BBC sont accessibles depuis la France via Internet. Pas les chaines de télé, sauf si tu prends un abo à un VPN.
bonne journée et bons choix.
N ai pas eu la chance d apprendre cette langue avec eux malheureusement. Aujourd'hui j aurais besoin de votre aide pour traduire une petite phrase que j…
J'aimerais apprendre le portugais (niveau débutant). Habitant la campagne entre Soignies, Enghien et Braine-le-Comte (Belgique), je ne trouve pas de cours dans…
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games for children; tools adapted for kids to gently discover African languages.
online language courses, tailored for adults and children, interactive and immersive; they allow you to master an African language while discovering its cultural richness.
In short: manuals, games, and online courses—everything you need to learn (or relearn) an African language, at any age and at your own pace.
LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
A real gem for those who want to connect with their roots or discover an African language. The explanations are simple, and I really appreciated the cultural examples included in the book. Highly recommended. (Fatoumata T)
Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Hi everyone,
I’m thinking about going on a language trip in the next few months and I’m wondering how to prepare well before leaving.
I feel like going without at least some basics can be frustrating at first, especially for speaking.
So, I have a few questions:
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method?
What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)?
Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊
Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Salut,
voila je vais partir tout seul en passant par la Chine je voudrais y rester un bon bout de temps (environ un an, vous croyez que ca serait suffisant pour baragouiner un peu la langue????) .
Je voudrais donc savoir s'il y a un site internet, ou si qlq1 peut m'aider en live, qui donne les bases de la langue :
pour comprendre l'alphabet et les signes.
pour comprendre comment se forme une phrase.
enfin voila quoi juste des bases "toutes bête"
Merci pour votre aide ^o^
PS: mon but sera de parler un tout petit peu pas d'écrir ni rien, mais quand même de pouvoir lire un minimum aussi...
Hi everyone!
I’m Tina, and I’ve organized French group trips to China for over 10 years. Over the years, I’ve noticed that the language barrier is the biggest stress for travelers—especially when ordering food, asking for directions, or negotiating in markets!
Today, I want to share 5 essential Chinese phrases I’ve taught my travelers—they’re simple, easy to pronounce, and work in 90% of travel situations:
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors).
谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother.
多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!).
请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works!
我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free.
Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help!
Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
Hi everyone, and thanks in advance for your help! I know this forum is really great, and I feel a bit awkward posting this request... I speak a little Polish, but not that well, especially when it comes to slang or colloquial speech... Someone said to me the other day: "kurwa ty kurwa". Of course, I know what the word "kurwa" means, but when someone is really angry, I’m not sure how to interpret this phrase. Could you please help me by giving the French equivalent? I’m really sorry for this somewhat unusual request, but it’s very important to me. Thanks!
Hi everyone, my partner is Malian and I’d love to be able to say sweet things to him in Bambara, as well as learn some polite phrases. Thanks for your help! 😊
Here are a few examples:
I love you
My love
My heart
My life
You’re the man of my life
I care about you
I want to live with you
Kiss me
I miss you
Thank you
Please
Hello
See you soon
Je vais partir en octobre pour 1 mois en Géorgie. Je suis actuellement à le recherche d'un assimil de Géorgien, or il semble qu'il ne soit plus édité. J'ai fouillé un peu le net mais pas moyen d'en trouver un d'occasion. Mes questions sont donc :
- Savez-vous si je peux en trouver un d'occasion quelque part ?
- Connaissez-vous un équivalent sympa à l'assimil pour le Géorgien ?
C'est juste histoire d'avoir quelques légères bases, pouvoir lire quelques panneaux etc, parce que parlant uniquement anglais et français ça risque d'être parfois un peu short je pense.
Hi there! I’m currently working on a project and came across a text that seems to be in Khmer. Would anyone know how to translate it or at least point out the main themes/info it contains? There are a lot of "garbage" characters in it. Thanks!
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ?
Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise.
Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန်
Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère.
https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos
Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans.
https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase :
--> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau "
J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है
Est-ce exact ?
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma.
Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò.
A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò.
U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un garçon qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour.
Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn."
Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou."
Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna.
Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan.
Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan.
Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye:
– Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye.
– Ko haan ?
– Ko awò.
– Ayiwa, ko baasi tè !
Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko :
– E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ?
A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle.
Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi :
– Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène.
– Quoi ?
– Parfaitement !
Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme.
– N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ?
Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo.
Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la.
Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait.
Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents.
Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte.
Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko :
– Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye.
Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit :
– Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle !
Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait.
Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit :
– C'est bien !
Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse.
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò :
– Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan !
Sanyò sinna k'i jò, ko :
– E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ?
A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko :
– Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ?
A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko :
– I kana to i ka n tòn ci dè !
A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò :
– I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè !
Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko :
– Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan !
A bolila ka se o ma, a ko :
– Cè, e dun bolikun ?
– Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè !
Cè ko :
– Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ?
Bo ko :
– K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so.
N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna :
– Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné !
Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement :
– Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ?
Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors :
– Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ?
L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha :
– Eh toi, ne va pas me briser la nuque !
Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient :
– Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela !
Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent :
– Mais ne nous écrase pas comme cela !
L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin.
– Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ?
– Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser !
L'ami se mit à rire :
– Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ?
Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac :
– Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ?
Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè.
Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux.
Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte.
C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe.
Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit.
Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage !
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Lors de mon dernier voyage à vélo, jai acheté un t-shirt sur un marché de vêtements d'occasions en Thaïlande.
Le texte du t-shirt a bien fait maré les Thaïs😂. De ce que j'ai compris de leur anglais (mauvais) grâce à mon anglais (mauvais) et après avoir essayé quelques traducteurs : c'est ta femme qui commande, tu fais le ménage, tu fais la vaisselle et si tu sors, ce n'est pas pour boire avec tes amis mais pour faire les courses.
L'essence du message est là je crois, mais si quelqu'un pouvait m'apporter des précisions. Merci pour votre aide 😀
De plus, trouvant les motifs sympas et ne connaissant pas la signification ...
... Je me le suis fait tatouer dans le dos ...😬
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait?
J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction.
लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Bonjour,
Je cherche à savoir quel est le sens d'une expression employée par feue ma grand-mère vietnamienne quand elle était énervée :"Baanotia ! ".Merci pour votre aide.
Bonjour, je souhaiterais connaître la signification de cette écriture que je trouve très belle et me la faire tatouer lors d'un futur voyage en Thaïlande 😊 ( vu le contexte actuel j'ai encore du temps devant moi )
Merci pour votre aide.
Bonjour a Tous,
Pour toute personne voulant traduire des messages de l'arabe académique ou dialect Nord Africain en franacais ou en anglais dans la mésure du possible et vis versa , je suis disponible a vous apportez de l'aide .
Bonne Journée
Salutations